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lundi 16 septembre 2019

Macron a placé ses ministres sous le contrôle d'une application...

Le président a besoin de mesurer l'efficacité des ministres

Le président de la République veut contrôler l'avancée des réformes et donc le travail des ministres

Résultat de recherche d'images pour "oeil de Moscou"
 
Surveillance inédite dans le monde, de la Corée à Cuba, une application a été installée sur les téléphones des membres du gouvernement et consultable par Emmanuel Macron : les ministres ont accepté !
L'oeil de Moscou est posé sur les ministres ? Installée sur les téléphones du membre du gouvernement, comme le révèle Le Figaro et BFMTV, cette appli a été développée "sur mesure" et permettra de "suivre l'avancement des réformes clés". Une sorte de "tableau de bord de la transformation publique", est-il expliqué. 
"Surveiller l'avancée du travail des ministres en temps réel"
Macron n'a pas assoupli ses pratiques:
il les a radicalisées...
Les réformes y sont classées par domaine : éducation, chômage, 80km/h... 
Et une jauge se remplit en fonction de l'avancement ou non du ministre sur ces dossiers.

Une pression assumée (!) et même revendiquée par Jupiter. En particulier lors du séminaire en huis clos organisé le 11 septembre dernier à l’Elysée. "J’aurais pu changer tout le monde autour de la table", a lancé le président aux participants, révèle Le Figaro. 

Des résultats, pour répondre à la crise des...  Gilets jaunes.
"Je vous ai gardés mais je vous ai demandé de changer un peu. Si vous ne changez pas, je vous change ! Vous avez deux mois pour donner du sens à ce que vous faites, le communiquer, et suivre l’exécution des réformes", a-t-il poursuivi. Macron prend donc des moyens radicaux obtenir les résultats qui tardent et des résultats tangibles : l'aveu que l'exécutif rame depuis plus de deux ans. 

Le locataire de l'Elysée met tout sur le dos de la crise des Gilets Jaunes" : l'absence de résultats est, selon lui, imputable aux réfractaires à ses méthodes et à sa personnalité. 

Les vigilants voient venir une appli dans tous les secteurs de la vie publique

https://oparleur.fr/wp-content/uploads/2019/06/Oeil-de-Moscou-3.png
Pour l'heure, cette "application est destinée à un usage interne à l'exécutif", comme le souligne BFMTV. Pour l'instant, le KGB qui sommeille en Macron "a refusé de la rendre accessible au grand public, comme on le lui proposait, pour ne pas bloquer l'équipe gouvernementale".

Les salariés de la fonction publique sont attentifs à une possible généralisation du procédé.
Résultat de recherche d'images pour "efficacité sexuelle au lit"Son extension est-elle en cours, pour surveiller la rentabilité des fonctionnaires de police, de Bercy ou de l'Education nationale, pour commencer, mais aussi pour évaluer les employés des services hospitaliers et des institutions territoriales, avant un alignement équitable du secteur privé sur le public ?
Borneront-ils chez leurs amants et maîtresses ?

dimanche 18 mars 2018

Edouard Philippe a-t-il placé Bruno Le Maire "sous surveillance" et sur ordre ?

Chacun tire à hue et à dia au gouvernement

Un proche l'affirme dans le JDD ce dimanche 18 mars

Résultat de recherche d'images pour "Philippe et Le Maire"

Philippe aurait milité pour son entrée au gouvernement,
mais le Premier ministre serait toujours soupçonneux envers son ministre de l'Economie et des Finances depuis que Le Maire a osé critiquer le calendrier des baisses d'impôts et lui a grillé la politesse pour se faire valoir dans l'opinion avec  l'annonce de la cession de 10 milliards d'euros d'actifs.

Une rivalité rendue publique dès septembre 2017.
Le premier ministre avait taclé son ministre de l'Economie  le 3 septembre lorsqu'il avait précisé que si l'Etat allait "céder des parties de capitaux" qu'il détient dans des entreprises, ce ne serait pas forcément à 100% : il n'avait pas repris et validé le mot de "privatisation" employé samedi par Bruno Le Maire. A la question : "Ce ne sera pas forcément 100%" qui seront cédés?, le chef du gouvernement avait répondu: "Vous avez tout compris" et, irritable, s'était refusé à donner le moindre chiffre sur les cessions prévues ou sur leur date. 

Résultat de recherche d'images pour "Philippe et Le Maire"
La veille, le ministre de l'Economie avait indiqué qu'il annoncerait la privatisation de certaines entreprises  dans "quelques semaines". La Française des Jeux fait partie des pistes étudiées, selon certains experts. Bruno Le Maire n'en était pas à sa première manifestation d'autorité puisqu'il avait déjà annoncé début juillet qu'il prévoyait d'"importantes cessions d'actifs" pour financer l'innovation, à laquelle l'Etat destinera 10 milliards d'euros. Ces cessions interviendront "au rythme et aux conditions les plus intéressantes pour l'Etat, pour alimenter des fonds qui serviront à financer l'innovation et la recherche", avait insisté Le Maire, lors de l'émission Questions Politiques de Franceinfo/France Inter/Le Monde.
A noter que La Française des Jeux que Le Maire voudrait privatiser est familière de Delphine Gény-Stephann qui siégea à son conseil d'administration et a été nommée, en novembre 2017, secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie et des Finances Bruno Le Maire.

Pour la cinquième fois,  en fin de journée ce dimanche à Paris, le premier ministre a rassemblé ses ministres en séminaire pour ... "discuter à froid, hors de la pression de l'actualité", ainsi que de faire un "partage d'expérience" de l'action gouvernementale, dit-on à Matignon. Ce serrage de boulons a lieu dans le cadre de l'Ecole Ferrandi (VIe arrondissement de Paris), car c'est "un haut lieu de formation professionnelle et d'apprentissage qui sont des priorités pour le gouvernement". 

"Il se répandait sur le thème 'Macron et moi' "

Edouard était très agacé", explique un ancien lemairiste au JDD. 
Résultat de recherche d'images pour "Philippe et Le Maire"
Depuis, les relations se seraient apaisées, car Bruno Le Maire, 49 ans, est rentré dans le rang, concentré sur sa tâche. "Il faut qu'il se nettoie de ce soupçon d'ambition", commente un ami du chef du gouvernement. 

"Discipliné", certes, mais pas disposé à "mettre de l'eau dans son vin", analyse l'invité anonyme du JDD. Si Le Maire s'affaire à la gestion des nombreux dossiers de son ministère, il n'a pourtant, pas perdu sa singularité. 

Pour le moment Bercy est le seul projet de l'ancien candidat à la primaire de la droite (classé 5e cinquième au premier tour, avec 2,4 % des voix). "J'ai beaucoup couru. Il faut se poser et agir. C'est ce que je fais. On verra où ça mène", commente, dans le JDD, Bruno Le Maire qui n'a plus sa carte aux Républicains et a adhéré en septembre au parti du nouveau président.

Avant d'être nommé porte-parole du gouvernement d'Edouard Philippe, un proche du président Macron avait été placé auprès de Le Maire : entre le 21 juin et le 24 novembre 2017, Benjamin Griveaux avait été secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Economie et des Finances, avant d'être remplacé par Delphine Gény-Stephann, une haut fonctionnaire du Trésor, qui a navigué au long cours de sa carrière du secteur public au secteur privé (Saint Gobain et Thalès, en passant par le conseil d'administration de ...Arte France, puis de France 3). 
Une "revenante" à Bercy qui, de 2014 à 2017, a partagé son bureau,  avec un certain Charles Hufnagel, aujourd'hui directeur de la communication du premier ministre Edouard Philippe... Alors, Le Maire, sous surveillance ?

jeudi 9 juin 2016

Euro 2016 : des failles dans l'embauche des agents de sécurité

L'émission "Pièces à conviction" a fait le constat et BFMTV au Stade de France lors de la finale de la Coupe de France


Durant l'Euro, ce seront des agents de sécurité privée qui assureront la surveillance à l'entrée des fan-zones. 
Comment sont-ils recrutés ? Qui vérifie leur formation et leur carte professionnelle ? Peut-on se faire embaucher sans être contrôlé ? "Pièces à conviction" du 8 juin a tenté l'expérience.

Pour être embauché par une société de sécurité, il faut normalement être contrôlé par le Cnaps (Conseil national des activités privées de sécurité). Cet organisme public vérifie les identités judiciaires des candidats. Si quelqu'un est fiché par la police, il sera normalement écarté et n'obtiendra pas sa carte professionnelle.

Peut-on contourner cette procédure ? Arnaud, le stagiaire de "Pièces à conviction", tente l'expérience. Il s'est procuré une vraie carte professionnelle. En quelques minutes, il parvient à se fabriquer un faux document : pour les terroristes que ça intéresse, il a lui suffit de changer le nom inscrit pour mettre le sien. Il décroche alors un rendez-vous dans une agence de sécurité et s'y présente avec sa carte falsifiée, un CV et des expériences professionnelles inventés de toutes pièces.

Embauché avec une fausse carte professionnelle
L'entretien est succinct et les vérifications inexistantes. Le responsable de l'agence de sécurité ne semble pas examiner avec attention le CV d'Arnaud… Quelques jours plus tard, avec sa fausse carte, Arnaud est embauché. Il peut désormais travailler sur l'Euro 2016. La société de sécurité n'a pas vérifié l'authenticité de sa carte professionnelle. Comment s'assurer que tous ceux qui travailleront dès le 10 juin sur les fan-zones ne sont pas inscrits au fichier des personnes recherchées ?

VOIR et ENTENDRE cet extrait de "Sécurité : faut-il avoir peur de l'Euro 2016 ?", vu dans "Pièces à conviction" sur France 3,  le 8 juin: 

Euro 2016 : le dispositif de sécurité du Stade de France "a cédé", admet le préfet
Plusieurs départs de feu dans la tribune réservée aux fans olympiens

Après les débordements du samedi 21 mai dans les tribunes du Stade de France lors de PSG-OM, Philippe Galli, préfet de Seine-Saint-Denis a concédé un échec et promis du changement.
Un mur de deux mètres de haut autour du Stade de France et un triple contrôle des spectateurs mis en place lors de la finale de la Coupe de France PSG-OM (4-2) devait condamner l'accès du stade sans être fouillé des pieds à la tête, assurait le préfet de Seine-Saint-Denis avant la rencontre. Devant le nombre de fumigènes allumés durant la rencontre dans l’antre dionysienne, Philippe Galli, interrogé ce lundi sur Europe 1, était placé devant le fait accompli.
Les réseaux sociaux se sont faits l’écho en images de plusieurs départs de feu dans les tribunes, dès le coup de sifflet final et il a dès lors fallu que BFMTV, 'première chaîne' d'intox fasse état de "quelques sièges calcinés", et que les autorités, par la voix du commissaire Antoine Boutonnet, patron de la lutte anti-hooligan en France, annoncent des sanctions.
"Le dispositif sera recalibré"
"Les fouilles n'ont pas été effectuées comme elles auraient dû l'être (…) et des objets sont passés au-dessus de la barrière ou au moment de la fouille, a admis le préfet à trois semaines du début de l’Euro 2016 (10 juin-10 juillet). Le dispositif a cédé sur un certain nombre de points auxquels on va remédier. Le dispositif sera recalibré."

Des failles de sécurité constatées au Stade de France lors de la finale de la Coupe de France

La finale de Coupe de France, qui devait être une simple répétition générale au niveau sécuritaire en vue de l'Euro 2016, a été un fiasco. 
La rencontre entre l'OM et le PSG a été le théâtre de nombreux ratés, suscitant une inquiétude particulière dans les rangs du gouvernement. Certaines constatations faites samedi dernier au Stade de France appellent légitimement à la vigilance. Outre des fumigènes et des débuts d'incendies dans les tribunes, on a aussi retrouvé des casques de motos, des bouteilles en verre et des tuyaux en PVC, révélant que le dispositif n'était pas au point pour l'Euro. 

Des violences ont par ailleurs éclaté à la fin du match, obligeant les forces de police à user de gaz lacrymogènes. 
VOIR et ENTENDRE l'émission Grand Angle  du lundi 23 mai 2016, présenté par Jean-Baptiste Boursier, sur BFMTV, avec Florent Germain, correspondant de RMC Sport à Marseille, et Stanislas Gaudon, délégué du syndicat Alliance Police Nationale:
VOIR et ENTENDRE aussi ce reportage de Public Sénat: