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dimanche 18 mars 2018

Edouard Philippe a-t-il placé Bruno Le Maire "sous surveillance" et sur ordre ?

Chacun tire à hue et à dia au gouvernement

Un proche l'affirme dans le JDD ce dimanche 18 mars

Résultat de recherche d'images pour "Philippe et Le Maire"

Philippe aurait milité pour son entrée au gouvernement,
mais le Premier ministre serait toujours soupçonneux envers son ministre de l'Economie et des Finances depuis que Le Maire a osé critiquer le calendrier des baisses d'impôts et lui a grillé la politesse pour se faire valoir dans l'opinion avec  l'annonce de la cession de 10 milliards d'euros d'actifs.

Une rivalité rendue publique dès septembre 2017.
Le premier ministre avait taclé son ministre de l'Economie  le 3 septembre lorsqu'il avait précisé que si l'Etat allait "céder des parties de capitaux" qu'il détient dans des entreprises, ce ne serait pas forcément à 100% : il n'avait pas repris et validé le mot de "privatisation" employé samedi par Bruno Le Maire. A la question : "Ce ne sera pas forcément 100%" qui seront cédés?, le chef du gouvernement avait répondu: "Vous avez tout compris" et, irritable, s'était refusé à donner le moindre chiffre sur les cessions prévues ou sur leur date. 

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La veille, le ministre de l'Economie avait indiqué qu'il annoncerait la privatisation de certaines entreprises  dans "quelques semaines". La Française des Jeux fait partie des pistes étudiées, selon certains experts. Bruno Le Maire n'en était pas à sa première manifestation d'autorité puisqu'il avait déjà annoncé début juillet qu'il prévoyait d'"importantes cessions d'actifs" pour financer l'innovation, à laquelle l'Etat destinera 10 milliards d'euros. Ces cessions interviendront "au rythme et aux conditions les plus intéressantes pour l'Etat, pour alimenter des fonds qui serviront à financer l'innovation et la recherche", avait insisté Le Maire, lors de l'émission Questions Politiques de Franceinfo/France Inter/Le Monde.
A noter que La Française des Jeux que Le Maire voudrait privatiser est familière de Delphine Gény-Stephann qui siégea à son conseil d'administration et a été nommée, en novembre 2017, secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie et des Finances Bruno Le Maire.

Pour la cinquième fois,  en fin de journée ce dimanche à Paris, le premier ministre a rassemblé ses ministres en séminaire pour ... "discuter à froid, hors de la pression de l'actualité", ainsi que de faire un "partage d'expérience" de l'action gouvernementale, dit-on à Matignon. Ce serrage de boulons a lieu dans le cadre de l'Ecole Ferrandi (VIe arrondissement de Paris), car c'est "un haut lieu de formation professionnelle et d'apprentissage qui sont des priorités pour le gouvernement". 

"Il se répandait sur le thème 'Macron et moi' "

Edouard était très agacé", explique un ancien lemairiste au JDD. 
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Depuis, les relations se seraient apaisées, car Bruno Le Maire, 49 ans, est rentré dans le rang, concentré sur sa tâche. "Il faut qu'il se nettoie de ce soupçon d'ambition", commente un ami du chef du gouvernement. 

"Discipliné", certes, mais pas disposé à "mettre de l'eau dans son vin", analyse l'invité anonyme du JDD. Si Le Maire s'affaire à la gestion des nombreux dossiers de son ministère, il n'a pourtant, pas perdu sa singularité. 

Pour le moment Bercy est le seul projet de l'ancien candidat à la primaire de la droite (classé 5e cinquième au premier tour, avec 2,4 % des voix). "J'ai beaucoup couru. Il faut se poser et agir. C'est ce que je fais. On verra où ça mène", commente, dans le JDD, Bruno Le Maire qui n'a plus sa carte aux Républicains et a adhéré en septembre au parti du nouveau président.

Avant d'être nommé porte-parole du gouvernement d'Edouard Philippe, un proche du président Macron avait été placé auprès de Le Maire : entre le 21 juin et le 24 novembre 2017, Benjamin Griveaux avait été secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Economie et des Finances, avant d'être remplacé par Delphine Gény-Stephann, une haut fonctionnaire du Trésor, qui a navigué au long cours de sa carrière du secteur public au secteur privé (Saint Gobain et Thalès, en passant par le conseil d'administration de ...Arte France, puis de France 3). 
Une "revenante" à Bercy qui, de 2014 à 2017, a partagé son bureau,  avec un certain Charles Hufnagel, aujourd'hui directeur de la communication du premier ministre Edouard Philippe... Alors, Le Maire, sous surveillance ?

vendredi 12 avril 2013

Ayrault et Montebourg se disputent la tête du gouvernement

Jean-Marc Ayrault met en garde Montebourg

Plusieurs ministres demandent à François Hollande d'adoucir la politique d'austérité

Défiance de Montebourg  à l'endroit
du Premier ministre de Hollande
Les ministres Montebourg, Duflot et Hamon demandent au chef de l'Etat une "réponse politique et pas seulement éthique" après l'affaire Cahuzac...


Les frondeurs du gouvernement réclament une inflexion de la politique économique et sociale comme réponse supplémentaire à la crise politique déclenchée par l'affaire Cahuzac, mais l'Elysée affirmait mardi vouloir maintenir le cap.


Arnaud Montebourg (PS) et Cécile Duflot (EELV), dont les positions contre l'Europe de l'austérité étaient déjà connues, ont relancé mardi leur opposition à la politique de Ayrault, dans les mdia.
Le ministre du Redressement productif affirme, dans un entretien au Monde, que "le sérieux budgétaire, s'il tue la croissance, n'est plus sérieux. Il est absurde et dangereux".
Et il ajoute qu' "il est plus que temps d'ouvrir le débat sur cette politique [européenne] qui conduit l'Union à la débâcle". Traduction sur le plan intérieur, et dans le contexte de l'affaire Cahuzac.

Mêmes éléments de langage chez sa collègue du Logement Cécile Duflot
Dans un entretien à Mediapart, la ministre virtuelle du Logement juge que des mesures "uniquement éthiques" ou "techniques" contre la fraude fiscale ne suffiront pas à répondre à la crise politique.

"La crise politique que nous vivons a un déclencheur conjoncturel: la découverte du mensonge et des actions de Jérôme Cahuzac." Et de détourner l'attention du fraudeur fiscal: "Mais les racines de la crise sont plus profondes: une crise économique et sociale forte et une poussée réactionnaire importante", dit-elle. "On ne peut pas considérer que le coup de rabot général soit une bonne méthode politique".

"
Cahuzac représentait l'austérité, on ne peut plus demander aux gens de se serrer la ceinture et appliquer cette politique d'austérité", souligne-t-on dans l'entourage des contestataires.
Déjà, mercredi dernier en Conseil des ministres, au lendemain des aveux de l'ex-ministre du Budget Jérôme Cahuzac sur son compte à l'étranger, la ministre avait demandé à François Hollande une "réponse lourde" en matière d'éthique, mais aussi une inflexion de la politique économique et sociale.

"Aujourd'hui l'austérité en Europe n'est plus soutenable", dit Hamon
Même exigence du Benoît Hamon, sous-ministre  confidentiel de l'Economie sociale solidaire, qui, lundi, a estimé, sur RTL, qu'une loi sur la moralisation politique est "indispensable, mais pas suffisante". Selon ce socialiste de la gauche du PS, les Français attendent "qu'on soit exemplaire sur le plan social" aussi. Et de lancer: 3le changement après le redressement doit commencer très vite".
"Aujourd'hui l'austérité en Europe n'est plus soutenable, avec ses millions de chômeurs", observe Hamon dans Le Parisien/Aujourd'hui en France, mercredi.

"Ca m'étonnerait que François Hollande soit sur cette position"
"Non, il n'y pas de changement de ligne", a assuré  l'entourage du chef de l'Etat, qui minimise la "position, déjà connue de Montebourg". "Ca m'étonnerait que François Hollande soit sur cette position", a abondé un proche. "On mène depuis le début une politique cohérente, on est sur un cap qui est difficile mais c'est le chemin par lequel il faut passer pour s'en sortir", assurait également l'Elysée lundi, à la question de savoir s'il fallait changer de politique.

Depuis l'élection de François Hollande à l'Elysée, la ligne économique choisie par le président suscite  des désaccords récurrents au sein du gouvernement avec les tenants d'une ligne plus populiste.

Les plus vifs accrochages sont intervenus entre le Premier ministre Jean-Marc Ayrault et Arnaud Montebourg, arrivé lors de la primaire PS pour la présidentielle, en 3e position à la surprise générale en se présentant comme le chantre de la démondialisation.

Le dernier en date et le plus retentissant avait opposé les deux hommes sur le dossier Florange. Mais ni l'un, ni l'autre n'a été en mesure d'assurer le redémarrage promis des hautx-fournaux (lien PaSiDupes) A Matignon, on relativise les tensions, sans pouvoir dissimuler que "le débat au sein du gouvernement est permanent"

Contre vents et marées, Hollande décrète "une lutte implacable" pour la moralisation politique


Le 11 avril 2013, sur le thème de la débacle de F. Hollande, le volumineux journaliste partisan Arnaud Ardoin a réuni ses invités de Ça Vous Regarde sur LCP : Gilles Finchelstein, Directeur général de la Fondation Jean-Jaurès et conseiller de Pierre Moscovici, François Patriat, autre socialiste, sénateur de la Côte-d’Or et président du Conseil Régional de Bourgogne, Jean-Sébastien Ferjou, ex-LCI, directeur de la publication d’Atlantico et du centriste Yves Jégo, député UDI de Seine-et-Marne. 

VOIR et ENTENDRE le débat :

VOIR et ENTENDRE Ayrault répondre à Montebourg: "Nous sommes vent de face", devant Jean-Michel Aphatie sur RTL, le 12 avril 2013, lui répétant ainsi  qu'il n'y a qu' "une ligne politique au gouvernement", celle du "redressement", et "pas deux":

Jean-Marc Ayrault : "Nous sommes vent de face" par rtl-fr

Ayrault ou Montebourg doit partir, estime Copé

Le président de l'UMP estime que tout le gouvernement est discrédité et que soit le Premier ministre soit Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif qui a critiqué la politique d'austérité, doit partir. " C'est à mon avis le syndrome le plus fort de la crise d'autorité que connaît François Hollande, une contestation massive sur une orientation politique qu'il a fixée ", selon le responsable du principal parti d'opposition.

jeudi 28 mars 2013

La France est-elle gérée comme le conseil municipal de Nantes ?

C'est le reproche de Montebourg au Premier ministre de Hollande

La tension reste élevée entre le ministre du Redressement productif et le "sombre Ayrault"

C'est ce que confirme le livre Florange, la tragédie de la gauche (Valérie Astruc et Elsa Freyssenet, Plon), dont L'Express publie mercredi les bonnes feuilles. 
Divergences de points de vue, noms d'oiseau, attaques frontales, petites phrases assassines, depuis le délicat dossier Florange, rien ne va plus dans la "république du respect". Si Arnaud Montebourg a, en effet, défendu bec et ongles la nationalisation du site ArcelorMittal, le chef du gouvernement, lui, n'y était pas favorable. Etait-ce une raison suffisante pour justifier des propos aussi virulents ? 

Les journalistes Valérie Astruc et Elsa Freyssenet révèlent les coulisses des négociations avec ArcelorMittal et les échanges plus que tendus entre les deux ministres

"Tu as nommé un élu local à la tête du gouvernement ! [...] 
C'est l'aviation qui mitraille ses fantassins !" aurait lancé le grâcieux braillard, Arnaud Montebourg à François Hollande, le 1er décembre dernier. Il est vrai que Nono Montebourg apportait les croissants chauds aux militants CFDT qui campaient sous les fenêtres de son ministère ! 
Le même jour, au téléphone, le petit mitron accablait Jean-Marc Zayrault de reproches : "De quoi j'ai l'air après ce que tu as dit devant les Français alors que je me démène ! [...] T'es vraiment un chef de guerre, le raillait-il. 
Et après ça, tu fais chier la terre entière avec ton aéroport de Notre-Dame-des-Landes, dont tout le monde se fout, éructait le monomaniaque égocentrique.
Tu gères la France comme le conseil municipal de Nantes !"
 
Réponse laconique du Droopy de Matignon: 
"Tu ne m'impressionnes pas du tout... Je suis désolé, Arnaud, mais il n'a jamais été envisagé de nationaliser."

jeudi 20 septembre 2012

VSD prend Ségolène Royal en flagrant délit de mensonge

Sa Cynique Majesté Royal se trahit sur ses lectures
Marie-Ségolène Royal fait encore des bulles
L’affaire du tweet provocateur de Valérie Trierweiler, la concubine " normale" du président François Hollande,  a ravi la France. Ce pied de nez à sa rivale Ségolène Royal, parachutée à la législative de La Rochelle pour s'y vautrer, nous est raconté dans " Entre deux feux " signé des journalistes Anna Cabana et Anne Rosencher. Mais les concubines alimentent la presse et l'édition à leur corps défendants et les révélations s'accumulent qui les confondent l'une et l'autre.
Ségol'haine Royal avait été interrogée par "Europe 1" sur les livres consacrés à l'inimitié qui l'unit à sa rivale, Valérie Trierweiler.
Avec la franchise qu'on lui connaît, 
l’ex candidate à la présidence de la République avait répondu préférer lire les grands prix littéraires de la rentrée.
A la question de Camille Langlade qui l'interrogeait pour le Nouvel Observateur, "
Que pensez-vous des livres sortis dans cette rentrée littéraire, sur vous, sur cette affaire du tweet… ? ", la présidente de Poitou-Charentes avait répondu franco: " C’est pas à moi de commenter les ouvrages". " Vous les avez lus ? " insista alors la journaliste. " Non, j’ai lu les grands romans de la rentrée et les grands prix littéraires (rires), ils n’en font pas partie ".
Réputé pour sa pesante flagornerie socialiste et son illettrisme, Bruno Roger-Petit, le bien-nommé petit chroniqueur, avait aggravé le cas de l'amère Royal, tentant d'expliquer que cette bulle de la présidente de région en partance montre surtout qu'elle fait du Ségolène Royal en ce qu’elle est imperméable à la maîtrise des techniques de communication politique moderne ". Et " qu’en dépit de ses ambitions, elle ne se professionnalise toujours pas de ce point de vue" ,  déplora ce fin décrypteur dans un long billet.
Or, d'une part ces prix n’ont pas encore été attribués, puisqu'ils le seront au mois de novembre, mais d'autre part elle a été surprise par VSD en train de tweeter : photo ci-dessus montrant la une de couverture ci-dessous.
La vérité, c'est pas pour maintenant, non plus
Dans un autre livre dont la couverture présente une photo en plan serré de Ségolène Royal, les yeux baissés, moue aux lèvres, le journaliste Sylvain Courage a voulu comprendre les ressorts de cette femme politique au parcours tumultueux où s'entre-mêlent vie publique et vie privée.

Deux destins s'entre-choquent également à partir de 1988. 
En juin de cette année-là, l'une entre à l’Assemblée nationale en concubinage avec François Hollande, l'autre fait son entrée au Palais Bourbon, comme journaliste. Valérie Massonneau  arpente la salle des quatres colonnes pour l’hebdomadaire Profession Politique.
La Royal arriviste fait le forcing sur François Mitterrand et, à l'arraché devient ministre, quand son compagnon reste confiné  au PS. L’auteur raconte que "loin de les rapprocher, la politique ne cesse de les éloigner. " François Hollande, estime-t-il, " aimerait ne plus être le sempiternel bout-en-train, le Monsieur petites blagues." Et puis aux oreilles de la ministre remontent quelques rumeurs d’infidélité du premier secrétaire dilettante du PS, dont l'une interpelle sa propre fille Flora, à qui des petits camarades dans la cour de récréation affirment qu’elle est la fille d’Anne Hidalgo… 
Quoi qu'il en soit, VSD souligne les contre-vérités des media et des politiciens

La bêtise de certains journalistes discrédite la presse -et en l'espèce le Nouvel Observateur- mais le mensonge est à l'évidence naturel à Marie-Ségolène Royal qui préfère les "grands romans" aux fastbooks politiques de l'été, comme le prouve le cliché de la presse ...insolente !

mercredi 28 mars 2012

Mélenchon cherche la bagarre avec Hollande


Présidentielle: Mélenchon veut arriver devant Hollande au premier tour


Le candidat du Front de gauche cherche à doubler Hollande

La gauche extrême est "sortie de son lit."

"La bête malfaisante Le Pen mise en boîte", avec Jean-Luc Mélenchon, la gauche dure veut maintenant prendre l'ascendant sur la gauche molle. Et donc dépasser François Hollande qui le devance encore d’environ 15 points suivant les instituts de sondages. " Je le dis et je le répète: notre intention est d’être en tête de la gauche ", a-t-il affirmé en marge d’un meeting qui a réuni plus de 20.000 personnes à Lille, sur le terres de la Ch'tite Brochen-Aubry, selon le Front de gauche qui dissimule les communistes honteux du PCF . " Ce meeting marque une nouvelle étape de notre campagne ", a surenchéri derrière lui Pierre Laurent, secrétaire national du PC, mardi soir.

Mélenchon a vu son appétit décupler depuis quelques jours.

Prace que le thème de la sécurité ne semble pas prendre dans l’opinion, lui continue à monter dans les sondages, alors que Marine Le Pen s'effriterait. Autant de raisons qui font que l’argument du vote utile agité par le PS n’a plus de raison d être, selon l'équipe de Mélenchon. " À partir du moment où l on est certain qu’il y aura un candidat de gauche face à Sarkozy, il faut que le débat s installe entre Hollande et Mélenchon pour savoir lequel des deux  apporte les meilleures solutions ", déclare Eric Cocquerel, conseiller de Mélenchon.


Le débat s'engage entre les deux gauches

L’équipe du candidat rêve maintenant que la confrontation entre les deux versants de la gauche commence.

Un moment qu’attend Mélenchon depuis 2008, lorsqu’il avait claqué la porte de la rue de Solférino, après avoir essayé d'infléchir la ligne pendant plus de dix ans, notamment en 1997 quand il s'était présenté face à hollande pour prendre la tête du PS. " Aujourd’hui, le PS aimerait simplement que les autres viennent clapoter autour de lui, dénonce Mélenchon qui aspire à dénoncer "l’ambiguïté" de Hollande sur le social et l’emploi. «Mais attention, ce ne seront pas de nouvelles primaires mais la premier tour de l élection. Les français nous départageront», poursuit Cocquerel.

Et pour mener cette bataille des idées, le candidat du front de gauche réclame donc à cors et à cris des débats entre les tous les candidats et rêve d’un débat face à Sarkozy mais aussi face a Hollande. " Ça aurait de la gueule ", glisse-t-on dans son entourage. " Notre montée alimente toutes les conversations du PS ", révèle un proche de Mélenchon.


L'hégémonie socialiste contestée à gauche

Pourtant l'arrogant PS fait de la résistance. Mardi soir, Jérôme Cahuzac, membre de l’équipe de Hollande a répété que Mélenchon devrait s’aligner sur le programme de Hollande après le premier tour s’il voulait jouer un rôle dans la majorité présidentielle.
"Leur imagination politique ne s’élève pas au-dessus des petites magouilles politiques ", a rétorqué Mélenchon.

mardi 31 août 2010

"Petits Meurtres entre Camarades" au PS

La farce de l'unité socialiste à La Rochelle

L'impertinence déplaît soudain au PS

David Revault d'Allones, un journaliste de Libération qui n'est pas 'politiquement correct' ?
Il ne fallait pas compter sur Mediapart, alors l'auteur se livre lui aussi à des "révélations", mais cette fois sur les turpitudes internes des éléphants: ce n'est pas tout rose !
VOIR et ENTENDRE ce descendant d'Ernest Renan, interrogé par Nicolas Poincaré au micro de France Info, irrite les socialistes à la veille de son université d'été de l'esbroufe à La Rochelle:

Il dérange au PS... envoyé par Europe1fr

Sa Cynique Majesté Royal ne sait plus ce qu'elle dit

Interrogée le 26 août par Jean-Michel Aphatie, Désirdavenir Royal lui fait des réponses pathétiques:

Aphatie, parlant de David Revrault d'Allonnes, "il vous fait dire ceci (alors je ne sais pas si vous l'avez dit vraiment) : "Je pense que je gagne les Primaires face à tous les autres candidats". C'est vrai ? Vous le pensez, Ségolène Royal ?

D'abord, je conteste cette méthode éditoriale qui consiste...

Ah ! la mienne ?

Non celle-ci, d'un livre comme ça là aussi...

Ah, celle de David Revault d'Allonnes, oui d'accord. J'ai eu peur.

... Pour sans doute vendre du papier qui consiste à reprendre des bribes de déclarations qui - il faut quand même le préciser - sont datées du mois de juin dernier. En Politique quand même les choses vont vite...

C'est pas vieux quand même, juin dernier, vous savez !

Oui mais, j'entendais ce matin là, j'écoutais ce matin à la radio en venant vous voir. On avait l'impression,
les auditeurs, les téléspectateurs qui entendent ça, ont l'impression que je viens de faire des déclarations de ce type aujourd'hui à la veille de l'université d'été de La Rochelle. Ca n'est pas correcte cette façon de procéder ; et là aussi, on a besoin d'un peu de respect parce que la politique c'est quelque chose...

Mais si on rapporte vos propos du mois de juin, vous les avez tenus ou pas, ces propos au mois de juin ?

Je ne me souviens plus.

D'accord."

jeudi 23 avril 2009

Quand les clandestins de Calais s'entretuent dans la 'jungle'

Les passeurs font monter la pression
et les tensions inter-ethniques font des morts

Dans la 'jungle' de Calais, les tensions grandissent

Mercredi soir 7 janvier 2009
, un Afghan est décédé à Calais lors d'une rixe entre migrants.
Le contexte est en effet de plus en plus tendu entre les candidats à l'émigration vers l'Angleterre, du fait de leur nombre qui ne cesse d'augmenter dans la région calaisienne, mais aussi en conséquence de rivalités ethniques.
"Un Afghan est décédé, apparemment des suites d'un coup de couteau. Il est mort sur place", aux abords de la "jungle", une lande sablonneuse à l'écart du centre de Calais où vivent dans des abris de fortune des centaines d'Afghans, a indiqué un responsable des pompiers de Calais. C'était un Afghan d'une trentaine d'années.
"Il y avait une trentaine d'Afghans impliqués dans une bagarre liée à une question de territoire" et de rivalités ethniques, a expliqué Sylvie Copyans, une responsable de Salam.
"Ca s'est passé près d'un passage à niveau surélevé où les camions sont obligés de ralentir", permettant aux migrants de s'introduire dans les remorques avant l'embarquement des véhicules sur les ferries trans-manche, a-t-elle précisé.

Selon Salam, la situation est de plus en plus tendue
Les heurts se multiplient non seulement entre les clandestins, en raison du froid et de l'augmentation régulière du nombre de immigrants illégaux, mais aussi entre les associations, réseaux et collectifs divers qui se disent humanitaires, mais sont mus par des idéologies intolérantes. Plusieurs retraits d' associations en rivalité permanente, spécialement Salam et C'Sur, étaient annoncées, fin 2008. Elles estiment ne plus être en mesure de faire face, malgré l'aide du Conseil Régional et pour politiser la situation en interpelant les pouvoirs publics.
Ainsi, le collectif C-Sur avait cessé, fin novembre, d'intervenir auprès des migrants de Calais et ces derniers ne bénéficient plus depuis de douches quotidiennes --assurées jusqu'alors par le Secours Catholique-- et des repas du midi --distribués par l'association La Belle Etoile.

Le 1er janvier 2009, les Kurdes et les Afghans s'étaient affrontés avant l'ouverture du local. On a choisi de ne pas prendre de risque, on a décidé de ne pas l'ouvrir", a ajouté la responsable de Salam .

Les passeurs font monter les enchères et les tensions

Les migrants illégaux doivent débourser dans la plupart des cas plusieurs centaines d'euros auprès de passeurs --des migrants eux-mêmes-- qui n'hésitent pas à faire usage de la violence à l'encontre des récalcitrants.Les incidents mortels n'en restent pas moins rares.
  • En septembre 2006, une personne avait été tuée et six autres ont été blessées dans des violences entre migrants.
  • Aux alentours de Noël 2006, une vingtaine de migrants ont été blessés dont trois grièvement, attaqués dans leur sommeil probablement par un autre groupe de migrants. Les personnes agressées sont des « Eurasiens originaires du Moyen-Orient. Ils dormaient près du centre ville dans une zone peu passante la nuit », a indiqué la préfecture. Plusieurs d'entre eux ont été hospitalisés. Les agresseurs, des migrants afghans avaient pu prendre la fuite. «Il pourrait s'agir d'un règlement de compte, d'une rivalité entre réseaux de passeurs, pour la conquête d'une clientèle ou le partage d'un territoire» a déclaré le procureur adjoint.
  • En novembre 2008, trois migrants avaient été légèrement blessés dans une bagarre.
  • vendredi 30 mai 2008

    PS : Hollande admet qu’il ne maîtrise rien

    Hollande demande aux socialistes d'oublier leurs querelles
    Le quotidien Le Monde accueille encore Hollande dans une de ses tribunes. Flamby 1er a-t-il longtemps galéré pour que le quotidien lui fasse à nouveau de la place ? L’ex de ce premier secrétaire en partance, comme son parti, ne gémissait-elle pas que l’opposition n’a pas tous les organes de presse à sa botte ? Il s’en faut de peu…





    Chaque militant socialiste, comme Ayrault à propos du gouvernement, s’impatiente :
    « Ce qui m'intéresse, ce sont les résultats »…





    Le futur ex-premier secrétaire du PS se dégage de toute responsabilité et invite les socialistes à mettre de côté leurs rivalités pour poser les questions de fond.Ainsi souscrit-il à l'analyse de Cambadélis: le PS est une "pétaudière" ! (Lire Pasidupes)

    Si François Hollande considère que le choix du candidat à l'élection présidentielle de 2012 ne doit pas se faire avant fin 2010, il lâche un instant le gouvernement pour se tourner vers ceux dont il a la responsabilité: "D'ici là, c'est un travail collectif que nous devons mener sur le projet et sur les modalités du rassemblement de la gauche." Et çà commence quand, après dix ans aux manettes?

    Le recadrage du premier secrétaire, qui ne briguera pas sa propre succession lors du congrès du parti en novembre, intervient alors que des présidentiables socialistes comme Désirdavenir Royal, Bertrand Delanoë ou Martine Aubry, ont commencé à croiser le fer.
    "L'unité est un combat, tant la propension aux querelles - parfois tactiquement entretenues - est récurrente", écrit François Hollande, qui croit pouvoir se vanter "d'avoir su les surmonter", en toute incohérence avec ce qui précède !

    La tâche du suivant sera donc de réaliser ce que lui-même n’a pas été en capacité de faire. "La première qualité de mon successeur sera d'y parvenir sur la base d'une ligne politique cohérente présentée par une majorité regroupant, autour d'un contrat, ceux qui pensent tout simplement la même chose", ajoute-t-il. Hollande connaît donc la méthode ?
    Le sage fixe la feuille de route. Lors du congrès, les socialistes devront "mener les débats nécessaires mais aussi (...) les clore par une décision qui s'impose à tous", recommande-t-il. "La discipline de vote - celle issue des délibérations des instances représentatives des adhérents et a fortiori des militants eux-mêmes - est la première condition de la crédibilité du PS." Les exemples des municipales à Orly ou de la cantonale dans le Pyu-de-Dôme pourront-ils servir de références ?

    Et le Lao-Tseu de la rue de Solférino laisse un message à la postérité : "On ne peut
    prétendre vouloir lutter contre l'individualisme qui ronge notre société et l'installer au coeur de notre propre formation politique", confie-t-il, en guise de testament politique.

    Lao-Tseu ?

    Ce ténébreux philosophe est considéré comme le fondateur du taoïsme, et l'un des personnages mythiques de la Chine ancienne, tout comme Confucius. Le tao vise à épurer l'homme et à le conduire vers la juste voie et la vertu. L'une de ses doctrines principales est celle du non-agir qui doit inciter l'humain à ne pas dépenser d'énergie inutilement.

    dimanche 26 août 2007

    Revoilà Royal! Plutôt morose, sa ‘fête de la rose’!

    Le pot aux roses se craquelle !

    Ils ne sont pas venus, ils ne sont pas tous là

    On n’est jamais aussi bien servi que par soi-même ! Organisée à l’initiative Royal par sa fédération socialiste des Deux-Sèvres, cette toute nouvelle "Fête de la rose" de samedi est du sur mesure: elle a crée ce rendez-vous pour s’en servir de tribune. La date de cette rencontre n’a pas été fixée par hasard : elle devance d'une semaine l'université d'été du PS, qui marque traditionnellement la rentrée des socialistes !

    Bronzée à son retour de vacances aux Antilles, se présentant comme une "femme neuve" et "tranquille", la présidente de Poitou-Charentes dément toute velléité de court-circuiter le calendrier officiel du parti, affirmant au contraire ne pas avoir voulu "préempter" le rendez-vous de La Rochelle. Il faut la croire sur parole, puisqu’elle le dit! "Si je ne fais pas de discours à La Rochelle, on dit: 'ça y est, elle n'est plus qu'une présidente de région. Si j'en fais un, on dira que c'est une OPA", se défend-elle devant les journalistes après son allocution. Qui a dit quoi que ce soit ? Toute honte bue, elle continue de falsifier la réalité.

    En petit comité local pour l’essentiel. Bien sûr les personnels et leurs familles se pressaient mais aucun ténor ne s’est mêlé aux nostalgiques de la campagne présidentielle. Seul le ringard Jean-Louis Bianco avait fait le déplacement. ‘Has been’ notoire, il a perdu toute ambition et tout désir d’avenir. Les autres, tel Dray-le-félon ou Frère Rebsamen, s’agitent plutôt dans le panier à crabes socialiste parisien. Sa Cynique Majesté Royal connaît la solitude. Car les Filipetti et Batho n’ont pas d’existence hors de la sphère Royal : ne sont-elles pas ses ‘choses’ ?...

    De la rose, elle n’a pas changé l’eau du pot

    Trois mois après son échec à la présidentielle, Marie-sEGOlène Royal a livré ses propres clés de la rénovation socialiste, alignant des mots, tels que ‘aggiornamento idéologique’ et transformation des ‘outils’ du parti.

    Non, je n’ai pas changé !’

    Au coeur de la circonscription qu'elle a abandonnée lors des dernières législatives, Sa Cynique Majesté Royal a versé au pot commun de la rénovation socialiste les premières "leçons précieuses" fournies, selon elle, par la campagne. Tiens, donc !

    Sur le fond, celle qui rechignait à prononcer le mot "défaite" avant l'été a esquissé un timide mea-culpa. "Moi-même, je l'admets, j'ai parfois improvisé", a-t-elle dit au millier de partisans venus l'écouter sous un soleil écrasant. Mais si elle a perdu au soir du 6 mai, c'est surtout parce que le PS a manqué de temps et de discipline, qui "n'est pas un mot que les socialistes aiment beaucoup". C’est pas moi, c’est les autres…

    Elle veut refaire le coup du père François ! Laisser le temps au temps’ ?

    En privé, l'ex-candidate assure qu'elle n'est ni "dans la nostalgie" de la présidentielle ni blessée, mais qu'elle veut se laisser du temps pour poursuivre sa réflexion. Elle a déjà pris trois mois : rien ne presse en effet pendant que le gouvernement est à la tâche.

    En guise d’action, elle pérore. Ainsi a-t-elle consacré la majeure partie de son discours de rentrée d'une heure et demie à la "mutation" du PS. "Nous devons surmonter ce qui nous a divisé", a-t-elle réclamé, prônant une réforme des statuts du PS pour favoriser "de vrais débats participatifs" et non une "prolifération de motions qui donnent souvent lieu à des règlements de compte".

    La plaie présidentielle reste béante. "Ce qui ne peut plus durer au PS, (ce sont) les champs clos d'affrontements obscurs (...) une violence verbale incompatible avec l'idéal socialiste (...) cela doit appartenir au passé", a-t-elle intimé…

    Elle se positionne au-dessus de la mêlée

    Toujours aussi hautaine et vaniteuse, elle a rappelé : "Je ne suis en compétition avec personne". Traduction : personne ne m’arrive à la cheville ! Comme si son échec à la présidentielle lui conférait une stature et des droits sur les autres. Les battus se retirent, mais elle s’incruste. Il faudra au PS employer les grands moyens pour lui ouvrir les yeux. A l'orée d'une année chargée pour le PS, qui doit s'organiser pour les municipales et préparer son prochain congrès, prévu dans la foulée, l’aggiornamento n’est pas gagné.

    En juin, elle avait affirmé qu'elle présenterait une motion - les programmes des courants internes - lors du congrès de 2008 et qu'elle pourrait briguer le poste de premier secrétaire que son ex-compagnon, François Hollande, laissera vacant l'an prochain.

    Ce n'était pas de la précipitation, argumente-t-elle deux mois plus tard. Elle agit par souci de "rassurer" et de "dire en clair (qu'elle) ne (s)e retirait pas de la vie politique".

    Aujourd'hui, elle "ne sait pas" -toujours pas!- exactement ce qu'elle va faire au PS mais elle refuse d'être "rigidifiée sur le timing".

    "Je n'hésite pas, je prends mon temps (...) Je verrai le moment venu", affirme-t-elle, reprenant quasiment mot pour mot sa rhétorique d'avant la primaire socialiste. "Si je peux être utile à mon parti...", répète-t-elle sous une tente dressée dans le parc de la Garenne. Qu'elle prenne tout son temps; on n'est pas pressés...

    Les attaques

    Bien qu’elle critique les effets d’annonce chez les autres, elle annonce elle-même la publication de son autocritique dans le courant de l'automne.

    Il faut dire qu’un grand nombre d'ouvrages critiquent sa campagne et sont annoncés en librairie, dont celui de sa consoeur Lienemann. Elle tente donc de sauver sa peau en occultant. On l’attend toujours, comme ses autres publications de campagne, mais son opération ‘survie’ atteint un niveau pathétique dans l’indécence.

    Royal fait diversion. Tout en reprochant au PS de son ex-concubin Hollande de ne rien avoir mieux à proposer que la critique systématique de l’action du gouvernement, elle révèle une perception très personnelle et objective des 100 premiers jours de Nicolas Sarkozy au pouvoir. A Melle, quelque part en France, dans son village du Poitou-Charentes, l'ancienne candidate battue à l'Elysée a dressé samedi le bilan, selon elle : "vieilles méthodes", débauche d'annonces et au final "immobilisme" Le prisme Royal ne serait-il pas légèrement déformant?

    Qu’a-t-elle à offrir ?

    A la tribune, Royal a tracé les grandes lignes idéologiques de son "socialisme du XXIe siècle", ni plus ni moins: économie de marché assumée, équilibre des droits et des devoirs individuels et construction d'un "grand parti moderne". En "ouvrant les portes et les fenêtres".Cette dernière suggestion ne rappelle-t-elle pas, jusque dans les termes exactes, les propos personnels, tenus spontanément, par Filippetti?... (LIRE le précédent billet de PaSiDupes!)

    Rassemblement! La maîtresse appelle à former les rangs: pas de doute, c'est la rentrée! Elle a si peu à offrir qu'elle cherche piteusement à enrôler des mercenaires, en lancant un appel à toutes les forces de gauche, Verts, PCF, radicaux, mais également - "je ne vois pas pourquoi je ne le dirais pas" - aux centristes. Après avoir pris un rateau, elle ratisse large, très large. (Vous êtes invités à participer au Forum PaSiDupes avec Blogflux, colonne de droite.)

    Son ouverture s'adresse même aux socialistes ayant accepté de rentrer dans le gouvernement Fillon. Depuis sa chaire, la grande prêtresse sur le retour s'adresse à ses ouailles. Chers frères, chères soeurs, "Je ne suis pas à la messe mais si les brebis égarées veulent revenir travailler avec nous, pourquoi pas. Chacun a le droit de se tromper".

    Le renouveau du PS,selon Royal, passe par l’ouverture ? Mais n’avons-nous pas déjà entendu ça quelque part ? Même que Sarkozy la pratique !