La famille royale aspire à mener la vie de l'Anglais de la rue...
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Aucun 'Royal' intéressé par la couronne d'Angleterre ?
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dimanche 26 août 2012
Ayrault veut interférer dans la succession à Martine Aubry
Il a accepté le départ de la maire Lille de son poste, annonçant dans un entretien au Journal du dimanche sa volonté de "contribuer" au choix de son successeur, que les socialistes doivent "maintenant choisir dans l'unité".
Ayrault continue de s'en prendre à l'UMP, considérant que "la droite se déchire". Pour autant, il éprouve le besoin de mettre en garde les socialistes : " la gauche doit rassurer par sa solidité. Je contribuerai à ce choix. Comme chef de la majorité, il m'intéresse au premier plan".
Le courant de Benoît Hamon (et Henri Emmanuelli) veut continuer à exister dans le parti et envisage de faire une motion pour le congrès de Toulouse. Les ségolénistes sont en berne.
Encore aucune femme ne s'est manifestée ni aucun jeune issu de la diversité !
mercredi 10 novembre 2010
Languedoc-Roussillon: un homme de Frêche prend la succession
Cet exclu du PS lors des dernières élections régionales pour avoir choisi de soutenir Georges Frêche a été élu avec la totalité des voix de gauche en sa faveur, 44 voix sur 67 suffrages exprimés.
Invocation du défunt
Une minute de silence a été observée avant le scrutin en hommage à l'ancien homme fort de la région depuis plus de trente ans, décédé d'un arrêt cardiaque le 24 octobre.
The show must go on
Dans sa première allocution de président de Conseil régional, Christian Bourquin a assuré qu'il s'inscrirait dans la continuité de Georges Frêche (!), qui était "un maître, un ami, et, pour nous tous, habitants du Languedoc-Roussillon, un défricheur d'horizon, un bâtisseur d'avenir".Apaisement
Christian Bourquin, qui a quitté mardi son poste de président du Conseil général des Pyrénées-Orientales, fonction qu’il occupait depuis douze ans, était le seul candidat de gauche.
Trois autres candidats s'étaient présentés: Stéphan Rossignol, représentant l'UMP et maire de La Grande-Motte, France Janet, pour le Front national,et la centriste Annabelle Brunet.
Le nom de Hermeline Malherbe, conseillère générale de Perpignan, est avancé pour succéder à Christian Bourquin à la tête du CG.
Christian Bourquin avait déjà assuré un intérim à la tête de la région en 2004 quand Georges Frêche avait dû quitter son poste pour une opération du coeur.
Ingénieur en topographie, il était revenu dans les Pyrénées-Orientales en 1989 pour diriger le bureau local de OPAC, l’Office HLM de la ville de Perpignan.
Lors des élections législatives de juin 2007 dans la Troisième circonscription des Pyrénées-Orientales, il fut battu pour la troisième fois par son rival UMP, François Calvet.
=> Le président socialiste de région est un condamné
Quarante-huit heures avant de se présenter à la présidence de la Région Languedoc-Roussillon, Christian Bourquin a été condamné à une amende de 5000 € par la cour d'appel d'Aix-en-Provence. Le tribunal n'a pas retenu les 3 mois de prison avec sursis du jugement de première instance, dont M. Bourquin avait fait appel.
Le président du Conseil général des Pyrénées-Orientales avait oublié d'intégrer dans ses comptes de la campagne de 2001, les frais du chauffeur utilisé pour ses déplacements électoraux.
Lien PaSiDupes: Hollande payait son chauffeur au noir...
Pour réparer ce souci comptable, il avait libellé un chèque de 55 000 F (8400 €) à l'ordre de la fédération départementale du PS.
Lien PaSiDupes sur les gros salaires des amis de Frêche
samedi 30 août 2008
Guerre des chefs au PS : Hollande échappe à un douloureux inventaire
Au terme d'une université d'été marquée par une guerre des chefs entre candidats à sa succession, François Hollande doit prononcer ce dimanche l'un de ses derniers grands discours creux de Premier secrétaire, après onze années à la tête du Parti socialiste,
Le député de Corrèze, qui cèdera son fauteuil Louis XV après le congrès de Reims en novembre, a été quelque peu oublié déjà, tant les dirigeants qui ambitionnent de le remplacer sont occupés à s’allier contre son ex-concubine, qui les a conduits à la déconfiture avec sa complicité, d’abord, et à son corps défendant ensuite.
Personne n’est ni responsable, ni coupable
L'état dans lequel se trouve le parti, après trois défaites présidentielles consécutives, "ce n'est pas la seule responsabilité de François Hollande", fait valoir le député européen Benoît Hamon. "Il y a quelque chose d'assez indécent à choisir à nouveau Hollande ou Royal comme victime expiatoire", assure-t-il.
L'inventaire est une crainte majeure de l'équipe Hollande ?
En 1997, quand Lionel Jospin installa François Hollande à la direction du parti après avoir pris le poste de Premier ministre, tous les ténors jouèrent bientôt des coudes pour faire partie de son équipe à un moment ou un autre. Dans ces conditions, certains veulent croire que le droit d'inventaire, que Lionel Jospin s'autorisait sur les années Mitterrand, serait difficile à exercer onze ans plus tard. Pourtant, qui a fait de Jospin ce qu'il fut ?
Responsabilité collective ?
"Depuis 2002, le PS n'a plus travaillé", martèle dans son dernier livre et à longueur d'entretiens, Martine Aubry, pourtant secrétaire nationale du PS dans l'équipe Hollande.
"On rêve un peu en ce moment", déplore Vincent Peillon, qui fut porte-parole du PS au début des années Hollande. "Ce qu'il faudrait, c'est que nos principaux leaders apprennent à modérer un peu leur expression et surtout à ne pas s'auto-flageller en public", ajoute cet affidé de Sa Cynique Majesté Royal.
Laurent Fabius, principal défenseur du "non" socialiste européen, alors que Hollande prônait le "oui", refuse de faire la "rubrique nécrologique" du premier secrétaire mais son jugement est sévère.
"Le bilan de Hollande est un bilan qui n'est ni tout noir ni tout blanc mais contrasté", assure-il, en période d'alliances, citant à la fois les "belles victoires aux élections intermédiaires", régionales et municipales, mais aussi les dissensions sur la Constitution européenne en 2005.
"Ce serait trop facile d'incriminer tel ou tel mais si on dit, alors qu'on perd les présidentielles depuis 20 ans, qu'il ne faut rien changer, je crains qu'on frise le paradoxe", estime l'ancien Premier ministre.
Le dauphin serait-il désigné ?
Pas de quoi pavoiser pour les proches de Hollande Pendant onze ans, "personne ne voulait valoriser le travail du PS parce que cela aurait conduit à dire que François faisait bien son boulot", prétend son directeur de cabinet, Stéphane Le Foll, non sans aplomb et auto-satisfaction !
Qui sera Flamby II ? En arrivant à La Rochelle, le futur ex-premier secrétaire a appelé à la création d'un "pôle central" pour diriger le PS après lui. Or, Bertrand Delanoë "est apparemment preneur", assure-t-on aussitôt dans l'entourage du député de Corrèze. Si l’équipe sortante déclare donc la place prise, les troupes de Delanoë peinent à se rassembler derrière son joli panache rose.
Hollande n’abandonnera pas les socialistes !
Pour clôturer l’université d’été, ce sera son privilège de sortant de livrer une "proposition politique pour les années à venir", un "message positif centré autour de l'idée de progrès", explique Le Foll, qui réfute le terme de "testament". L’ex-premier secrétaire transmettra un parti exsangue et atomisé, mais un PS de « progrès » !...
Comme Désirdavenir Royal, son ex-concubine, Flamby 1er ne renonce pas et s’incruste : il n’a pas assez fait !... Comme elle, il entend d’ailleurs des voix
Dimanche, devant plusieurs milliers de militants et les rares ténors restés à La Rochelle, à l’instar de l’amère Royal, qui a des cierges à brûler d’urgence en Italie, Flamby 1er battera le rappel avant de sonner la charge contre la droite. C’est la routine socialiste de la rentrée comme depuis plus de deux quinquennats.
dimanche 17 août 2008
Pour Raffarin, Martine Aubry "a le meilleur profil" pour diriger le PS
Jean-Pierre Raffarin, l'ancien Premier ministre, estime que Martine Aubry "a le meilleur profil" pour diriger le Parti socialiste.
Dans un entretien paru dimanche dans Le Parisien, le vice-président de l’UMP observe : "Il faut en effet un leader au PS. Ségolène Royal n'a pas réussi à s'imposer après sa campagne présidentielle. Elle souffrira toujours de son manque de sincérité". Il regrette ainsi que la France n’ait pas une opposition digne de ce nom, car le pays a besoin de dynamisme positif.
"En tout cas, la nouvelle autorité au PS sera fondée sur la compétence et la sincérité. A ce jour, Martine Aubry a sans doute, pour le PS, le meilleur profil", ajoute le sénateur de la Vienne. Qui pourrait en effet reconnaître 'compétence et sincérité' à Royal de Melle, la battue de la présidentielle.
L'ancienne ministre et maire de Lille, Martine Aubry, est d’ailleurs l'une des personnalités socialistes crédibles évoquées pour succéder à François Hollande lors du prochain congrès du PS, prévu en novembre prochain à Reims.
Martine Aubry peut-elle relancer une opposition saine et juste ?
vendredi 30 mai 2008
PS : Hollande admet qu’il ne maîtrise rien
Le quotidien Le Monde accueille encore Hollande dans une de ses tribunes. Flamby 1er a-t-il longtemps galéré pour que le quotidien lui fasse à nouveau de la place ? L’ex de ce premier secrétaire en partance, comme son parti, ne gémissait-elle pas que l’opposition n’a pas tous les organes de presse à sa botte ? Il s’en faut de peu… « Ce qui m'intéresse, ce sont les résultats »…
Le recadrage du premier secrétaire, qui ne briguera pas sa propre succession lors du congrès du parti en novembre, intervient alors que des présidentiables socialistes comme Désirdavenir Royal, Bertrand Delanoë ou Martine Aubry, ont commencé à croiser le fer.
"L'unité est un combat, tant la propension aux querelles - parfois tactiquement entretenues - est récurrente", écrit François Hollande, qui croit pouvoir se vanter "d'avoir su les surmonter", en toute incohérence avec ce qui précède !La tâche du suivant sera donc de réaliser ce que lui-même n’a pas été en capacité de faire. "La première qualité de mon successeur sera d'y parvenir sur la base d'une ligne politique cohérente présentée par une majorité regroupant, autour d'un contrat, ceux qui pensent tout simplement la même chose", ajoute-t-il. Hollande connaît donc la méthode ?
u congrès, les socialistes devront "mener les débats nécessaires mais aussi (...) les clore par une décision qui s'impose à tous", recommande-t-il. "La discipline de vote - celle issue des délibérations des instances représentatives des adhérents et a fortiori des militants eux-mêmes - est la première condition de la crédibilité du PS." Les exemples des municipales à Orly ou de la cantonale dans le Pyu-de-Dôme pourront-ils servir de références ? Et le Lao-Tseu de la rue de Solférino laisse un message à la postérité : "On ne peut
prétendre vouloir lutter contre l'individualisme qui ronge notre société et l'installer au coeur de notre propre formation politique", confie-t-il, en guise de testament politique. Lao-Tseu ?
Ce ténébreux philosophe est considéré comme le fondateur du taoïsme, et l'un des personnages mythiques de la Chine ancienne, tout comme Confucius. Le tao vise à épurer l'homme et à le conduire vers la juste voie et la vertu. L'une de ses doctrines principales est celle du non-agir qui doit inciter l'humain à ne pas dépenser d'énergie inutilement.
dimanche 30 mars 2008
Le prochain premier secrétaire du PS, Claude Bartolone ou Lionel Jospin?
La succession de François Hollande à la tête du PS, qu'il dirige depuis presque onze ans, suscite des vocations.
Le Premier secrétaire quittera son poste à l'issue du prochain congrès du PS, dont la date - du 7 au 9 novembre - a été entérinée la semaine dernière par le Conseil national, le "parlement" du parti. Pas moins de quatre candidats se sont plus ou moins clairement déclarés:
Désirdavenir Royal qui s’incruste, Bertrand Delanoë qui louvoie, Julien Dray qui intrigue et Pierre Moscovici qui se montre. Mais le nom de Martine Aubry a également été avancé au lendemain des municipales. On n'en serait donc à cing...
Et voilà que Claude Bartolone (1951), ancien ministre de Lionel Jospin, rêve maintenant à haute voix de postuler au poste de Premier secrétaire du Parti socialiste lors du congrès de novembre prochain. Dans Le Parisien de ce dimanche ne déclare-t-il pas qu’il a toutes les qualités requises ? "Je fais partie des cinq ou six responsables politiques qui, du fait de leur parcours, de leur attachement au Parti socialiste et de leur vision économique et sociale, peuvent prétendre au poste de Premier secrétaire".Claude Bartolone est déjà Président du Conseil général de la Seine-Saint-Denis, député de Seine-Saint-Denis, sans cumul aucun de mandats. Il est en outre responsable d'un des principaux courants du Parti Socialiste en France, Rassembler A Gauche, pôle de la gauche socialiste et fabiusienne animé avec des personnalités telles que Alain Vidalies (1951, député des Landes et membre du Bureau National du PS, investi dans la lutte contre l'exploitation et de la traite des êtres humains et en faveur des 35 heures) ou Marie-Noëlle Lienemann (1951, députée européenne qui en juin 2007, après la défaite de Sa Cynique Majesté Royal à l’élection présidentielle, signa un appel à rénover la gauche -Gauche Avenir-, avec d'autres personnalités du PS et du PC, tels Paul Quilès, Jean-Claude Gayssot, Francis Wurtz ;et qui, très critique sur la campagne de la candidate socialiste à la présidentielle 2007, publia un livre Au revoir, Royal.
Pour le lieutenant de Laurent Fabius, le PS doit "éviter le star-système." Qui est la starlette ? "Ce n'est pas l'aura nationale de tel ou tel candidat qui nous permettra de gagner, mais sa capacité à porter un projet alternatif et à être perçu comme utile par nos compatriotes", affirme-t-il. Bartolone, contre-feu de Royal ?
L'ancien Premier ministre Lionel Jospin (1937) n'écarte pas non plus une possible candidature car ils ne sont pas tout à fait rares les responsables du PS qui lui gardent leur confiance. Or, ils voient un indice dans sa récente publication d’une tribune dans Le Monde."Il veut peser, soit en soutenant Delanoë, soit, si celui-ci n'y va pas, en montrant qu'il pourrait être l'homme de la situation", analyse un dirigeant PS … sous couvert de l'anonymat. Mais, ce qui estcertain, c’est que Jospin souhaite faire barrage à Sa Cynique Majesté Royal. N’a-t-il pas démontré, dans son livre L'Impasse publié en septembre 2007, que Marie-sEGOlène Royal « n'a pas les qualités humaines ni les capacités politiques » nécessaires pour remettre le Parti socialiste en ordre de marche et « espérer gagner la prochaine présidentielle » ?
François Hollande n'exclut pas pour sa part de se positionner pour la candidature à la candidature pour la présidentielle de 2012. Puisque son ex-concubine l’a frustré de celle de 2007, il nous rejouerait Le Retour du Coyotte.
