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mercredi 23 mai 2012

Législatives: lapsus révélateur de V. Peillon, ministre de l'Education nationale

Martine, Marine, c'est du pareil au même... 

Le ministre de l'Education nationale Vincent Peillon a-t-il rééllement commis mercredi un lapsus ?
N'a-t-il pas plutôt une détestation telle de Martine Aubry qu'il en est obsédé ? 


Au lieu de Marine Le Pen, il a rêvé que l'amère de Lille ne soit pas au second tour des législatives à Hénin-Beaumont, dans le Pas-de-Calais. 
Invité de "Questions d'Info" LCP/France Info/Le Monde/AFP, V. Peillon était interrogé sur la confrontation pour les législatives à Hénin-Beaumont de Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche) et Marine Le Pen (FN).

Le totalitarisme ne fait pas peur à un ministre de l'Education de la gauche


A chaque élection, le PS signe un nouveau Pacte germano-soviétique
"Ce combat contre les tentations nationalistes, les tentations de repli est un combat bien entendu important sur nos valeurs. Il y a au premier tour des candidats du Front de gauche, du Parti socialiste, c'est la règle démocratique à gauche", a-t-il proclamé. 


Signature du Pacte germano-soviétique
entre Staline et le nazi Ribbentrop (1939)
La haine socialo-communiste du FN vise à occulter la question des rapports entre l'Union soviétique et l'Allemagne nazie


Un républicain comme Peillon a depuis longtemps dépassé le stade de la tentation du stalinisme
"Et puis il y aura un second tour. J'espère d'ailleurs que Martine Aubry n'y sera pas", a-t-il poursuivi avant de rectifier aussitôt: "Martine Aubry, euh pardon, Marine Le Pen n'y sera pas".


vendredi 18 mai 2012

Ayrault et Royal taclent Peillon sur les rythmes scolaires


Ayrault promet une "concertation" sur les rythmes scolaires et la semaine de cinq jours


L'AFP zappe Peillon 



Le ministre de l'Education  
reçoit des coups
de règle sur les doigts


Ayrault, ex-professeur d'allemand, rappelle l'élève Peillon à l'ordre

Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, réagissait pourtant au faux-pas de son ministre de l'Education.

Très déterminé, Vincent Peillon avait annoncé jeudi sur France Inter le retour à la semaine de cinq jours de classe en primaire "pour la rentrée 2013", ajoutant que "ce n'est pas le plus simple, mais nous le ferons". Le ministre avait même précisé qu'il reviendrait aux collectivités locales de fixer la "cinquième journée" au mercredi matin ou au samedi matin.
C'était clair et net, mais non sans bavure.

La méthode de la dénonciation

Un couac dans le concerto de Matignon

Lors du premier Conseil des ministres, hier jeudi, François Hollande et Jean-Marc Ayrault avaient demandé à leur équipe de faire preuve d'une "solidarité sans faille" vis-à-vis des décisions prises par le gouvernement, mais l'élève Peillon ragardait par la fenêtre et le premier lâchage est venu  de la rapporteuse, Marie-sEGOl'haine Royal.

L'ex-ministre déléguée à l'Enseignement scolaire de Jospin a cafardé   jeudi et l'annonce et la méthode de Vincent Peillon: "Une décision comme ça ne se décide pas tout seul," a-t-elle sanctionné. 
L'ex-candidate à la présidentielle est en effet brouillée depuis 2009 avec Vincent Peillon et elle est partie  à la charge. "Je pense que la journée d'une passation de pouvoirs, ce n'est pas le moment de faire des annonces (…) C'est la démonstration qu'il faut faire très attention dans les annonces gouvernementales et respecter, comme l'a demandé Jean-Marc Ayrault et comme c'est inscrit dans la charte de déontologie, les démarches de consultation sur des sujets extrêmement sensibles qui mettent en cause beaucoup de choses", a estimé la présidente de Poitou-Charentes sur le départ. 

L'ex-concubine de Hollande piège les ministres au radar


Gouvernement Deutsche Grammophon ?

Désirdavenir Royal, la prochaine locataire présumée du perchoir de l'Assemblée nationale,  a encore accablé le professeur Vincent Peillon. 
"Une décision comme ça ne se décide pas tout seul par un ministre. Il y a un Premier ministre, qui s'appelle Jean-Marc Ayrault et qui arbitre les choses", a-t-elle encore lancé.


Le discours de la méthode 

Thèse : "Vincent Peillon a eu raison de rappeler que c'était une priorité", a jugé Ayrault. Et pour lui, le ministre n'aurait fait que rappeler que c'était un "chantier, une priorité". Mais le premier ministre a également réprouvé l'initiative de son ministre, en promettant vendredi sur France Inter une "concertation" avec enseignants et parents d'élèves sur la question des rythmes scolaires et de la semaine de cinq jours, à l'issue de laquelle un "arbitrage" sera rendu.

Anti-thèse : "La méthode, c'est la concertation", a rappelé le maître de l'école Matignon.
"Il y aura une concertation avec les enseignants, les parents d'élèves, les professionnels, tous ceux qui ont leur mot à dire et puis à la fin de cette concertation, il y aura un arbitrage, je le prendrai, pour que l'objectif principal soit respecté", a répété le chef du gouvernement à la presse.

Synthèse: la méthode de la "gauche molle
Faire travailler les autres et ramasser les dividendes...
Ils ne seront responsables de rien, puisqu'ils n'auront décidé de rien !


Les media militants diffusent la bonne parole

Vendredi à propos du décret sur le retour à la retraite à 60 ans dont  bénéficieront seulement 130.000 salariés, il s'est encore étendu sur le sujet à l'ordre du jour. La presse aux ordres a intégré cet élément de langage et le propage à longueur de colonnes et de bulletins radios depuis deux jours.

Le premier-ministre meuble

La "Voix de son Maître" a rappelé l'engagement du chef de l'Etat 
Il correspond  à permettre le départ à 60 ans, à taux plein, pour les salariés ayant cotisé 41 années. "Simplement avant de rédiger le décret, les partenaires sociaux le souhaitent et nous aussi, il y a une concertation, elle va commencer tout de suite", a-t-il enchaîné, ajoutant que le gouvernement entendait signer ce décret avant l'été.

Deuxième "élément de langage": " on travaille pour ça 
Les membres du gouvernement ont commencé à s'agiter, tel Manuel Valls, ministre de l'Intérieur, qui est allé serrer des mains dans les rangs de la police de banlieue, hier à Noisy-le-Sec. Sous le regard complice des caméras.

Le cache-misère
"Là encore c'est la même chose, c'est la même méthode. J'ai demandé à (la ministre) Marisol Touraine (...) d'engager la concertation avec les partenaires sociaux avant de rédiger définitivement le projet de décret", a déclaré le chef du gouvernement. 
Mais Ayrault a aussi découvert les contraintes budgétaires
Il a promis que "toutes les décisions prises" seraient "financées". Comme on lui demandait sur France Inter qui exactement bénéficierait de cette mesure, qui correspond à un engagement de campagne de François Hollande, J.-M. Ayrault a mis en avant son souci de "concertation". 
Une idée fixe, décidément. Et premier signe de sénescence chez ce "jeune" sexagénaire ? 

Sous le cache-sexe, les bourses plates

Déjà que dans l'argot de plusieurs sociétés arabes "Aïro" (Ayrault) est synonyme de pénis, les prestations orales du premier ministre de la "gauche molle" font de Hollande un chef d'orchestre à vent où les flûtes ne sont que traversières et où aucune ne peut s'ériger en solo. 

Interrogé sur l'existence d'une marge de manoeuvre, Jean-Marc Ayrault a assuré que cela correspondait à "l'esprit du gouvernement".
"Après, en fonction des contraintes financières aussi, parce qu'il faut dire la vérité aux Français (...), un arbitrage sera pris, je prendrai une décision. Mais une concertation doit être préalable à ce sujet", a affirmé Ayrault, rappelant qu'il allait demandait un rapport "extrêmement précis" de la Cour des comptes d'ici le 1er juin sur l'état des finances publiques. "Toutes les décisions qui vont être prises (...) seront financées. C'est à dire une dépense supplémentaire et une économie de l'autre côté", a-t-il promis.
Pas d'économies, pas de dépenses.

mardi 17 novembre 2009

Sa Cynique Majesté Royal veut casser Vincent Peillon

Les Pieds Nickelés de la méchante reine

L'amère Royal a décidé d’écarter Vincent Peillon de la direction de l'"Espoir à gauche" qui l'a servie. Mais ce dernier n’a pas l’intention de se "laisser congédier".

Désirdavenir Royal se comporte en propriétaire des biens et des personnes
"J’ai confié à un sage, Jean-Louis Bianco, avec Najat Belkacem et Gaëtan Gorce, la responsabilité d’animer le courant", a-t-elle démocratiquement décrété. Les militants ont-ils pu émettre un avis ?

La perverse Royal est allée mardi 17 sur Canal+ pour proclamer sa volonté de rupture avec Vincent Peillon

Ce dernier, qu'elle qualifie d' « animateur » du courant s’était pourtant imposé comme le patron de l' "Espoir à gauche", ce qui ne convient plus à l'animatrice de l'association en perte de vitesse.
Elle décrit son processus de retrait à sa façon.
"Petit à petit, il y a une certaine dérive, des personnes ont été éliminées et tout s’est concentré sur une seule personne. C’est-à-dire qu’on est revenu au fonctionnement archaïque des courants, ce que j’ai toujours détesté". Mais chacun a bien gardé en mémoire son passage au frigo, pendant lequel le courant continuait sans elle. Mais Vincent Peillon n’a pas l’intention de courber l'échine

L'arrogante a écarté les militants
"Nous n’allons pas nous laisser congédier. C’est d’ailleurs impossible car la direction du courant résulte statutairement du vote des militants" a réagi l’eurodéputé.
Il a d’ailleurs fait savoir qu’il allait proposer au courant un vote pour "réaffirmer la légitimité" de la direction actuelle et "sortir de l’esbrouffe médiatique permanente" de la perverse.

Ce conflit sous les projecteurs des media est le dernier épisode en date d'un feuilleton ouvert le week-end dernier.

La candidate battue à la présidentielle, rebattue dans la prise du PS n'entendait pas se faire battre aussi à la tête d'un sous-produit socialiste. Alors qu'elle sombre dans les sondages, son raid sur le rassemblement de Dijon, organisé par Vincent Peillon, devait redorer son blason.
Interrogée mardi sur France 2, Martine Aubry, son vainqueur à la direction du Parti Socialiste, n’a pas souhaité commenter ce que non sans mépris, elle qualifie de "bisbilles" , affirmant être "très occupée par ce qui intéresse les Français".

L' exploiteuse exploitante a toujours besoin de métayers

La présidente picto-charentaise a donc décidé de réaffirmer son autorité et de confier "temporairement" - au moins jusqu’aux élections régionales - la gestion du mouvement à un nouveau trio de Pieds Nickelés.

samedi 31 janvier 2009

Vincent Peillon se désolidarise de Désirdavenir Royal

Des ségoléniens s’emploient à sortir la machine à perdre de l’ornière

La gelée Royal est allée se faire voir chez Lulla et les amis altermondialistes de son camarade, l’affreux Jojo Bové, celui qui saccage les restaurants et ravage les champs, mais ne l’inquiète pas : même pas peur !
Ses proches en profitent néanmoins pour se désolidariser et s’organiser.


Désirdavenir Royal, atteinte de la peste ?

Les animaux malades de la peste
Un mal qui répand la terreur,
Mal que le Ciel en sa fureur
Inventa pour punir les crimes de la terre,
La peste (puisqu´il faut l´appeler par son nom),
Capable d´enrichir en un jour l´Achéron,
Faisait aux animaux la guerre.
Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés

Ainsi, pour Peillon, le livre de la ‘femme debout’ est-il un "exercice très personnel" et n"'engage absolument pas un collectif", l'eurodéputé socialiste a-t-il insisté. La gelée Royal "avait envie manifestement d'un livre très personnel. C'est un livre qui la concerne - elle parle beaucoup d'elle, de son trajet ».
> Le livre "a été construit secrètement, autour de quelque chose qu'elle voulait dire d'elle-même, pas de ce que nous faisons ensemble", selon Vincent Peillon. "C'est sa liberté", a-t-il résumé.
> "Nous, on a découvert ce livre. On le lit avec intérêt, interrogation, amitié, surprise", a poursuivi Vincent Peillon. Pas de quoi pourtant en faire un Flan Flamby ! Mais il y a néanmoins du nouveau…

Les ségoléniens ne sont plus sur la même longueur d’onde

"Je suis très lié à Ségolène", assure Vincent Peillon mais "moi, je suis tourné vers l'avenir. Nous avons fait un combat. Nous ne l'avons pas perdu, y compris puisqu'elle a fait un très beau score - et la motion et la candidature (la désignation du premier secrétaire du PS). Les gens souhaitent qu'on soit en positif, qu'on ait des choses à dire. C'est ça qu'on incarne. C'est une rénovation".
Ainsi donc, Désirdavenir serait de plus en plus mal perçue par les siens : centrée sur elle-même, elle n’a rien à dire et s’inscrit en négatif. Ils ont dû lire PaSiDupes…

  • Les « ségoléniens » profitent qu’elle est loin pour lui faire un enfant dans le dos

    Peillon réunit le courant "royaliste" pour la première fois samedi.
  • Les ‘homo erectus’ s’émancipent de la ‘femme debout’
    C'est une "première réunion de gens venus d'origines diverses" qui ont constitué au Congrès de Reims la motion portée par Désirdavenir Royal et "ont décidé de continuer à travailler ensemble" sur "la rénovation du parti" et "la ligne politique", résume Peillon, bras droit de leur mentor.Cette "réunion nationale" vise à "clarifier les choses": "il y a un courant, dans lequel Ségolène a étéqui l'a soutenue, dans lequel elle reste, qui travaille avec elle, mais qui a maintenant son autonomie", affirme Vincent Peillon, dirigeant de ce courant baptisé "L'Espoir à gauche" (nom de la motion d'avant-Congrès Reims).

    La fronde des ségoléniens
  • Répartition des rôles ?
    Pour le royaliste Pascal Joseph, "entre une candidate à la présidentielle et un courant qui surgit, on travaille en harmonie". Mais "chacun a son rôle. On est dans le PS, Ségolène, elle, parle aux Français. Notre rôle à nous est de gérer le parti", insiste-t-il, alors que se profilent les Européennes, où les royalistes revendiquent leur part.
    Proclamation d’indépendance ? Certes, Vincent Peillon lira un message de la gelée Royal bio de Belem, mais il souligne aussi que "Ségolène Royal doit avoir sa profonde autonomie: son livre, ses voyages. Ce n'est pas non plus une chef de courant", insiste Vincent Peillon, pour qui l'ouvrage-vérité qu'elle publie fustigeant le Parti et caillassant Martine Aubry, est un "exercice très personnel".
  • Mouvement de libération ?
    "L'Espoir à gauche" veut également se démarquer de l’association lancée lors de la présidentielle et tenue par Me Jean-Pierre Mignard, qui mélange militants et non-militants partisans de la présidente de Poitou-Charentes.Selon Vincent Peillon, l'association ségolienne est "une composante intéressante du courant".
  • Vers un schisme de plus ?
    "Deux [sous] cultures se confrontent: ceux qui disent 'nous sommes en se défendant. C'est l'opposition entre "le passionnel et le politique", selon un responsable."Ségo a toutes ses chances en 2012 mais notre objectif est de former des cadres", indique-t-il."Dans plus d'un tiers des fédérations, le PS c'est nous", note un autre. Et la reine, c’est elle.Les implosions au Congrès de Reims et des trucages de l'élection de Martine Aubry au poste de Première secrétaire, restent importants. "On n'est pas sur l'apaisement. Le PS ne peut pas être en ordre de marche tant qu'il est amputé", relève un partisan de l’amère Royal.
    La réunion du courant doit débuter à 15h par un "temps de débat politique" où s'exprimeront les ténors par défaut de la motion: le maire franc maçon de Lyon Gérard Collomb, le député aux dents longues mais sur pivots, Manuel Valls et la député fantoche, Delphine Batho. Ensuite, il y aura "un temps fermé à la presse" (organisation, délégués départementaux..), un huis clos."L'ensemble du courant est là", remarque Vincent Peillon. Mais il nie que cette réunion de "responsables" à l'Assemblée Nationale, dans une salle de 350 places, soit "une démonstration de force".
    Ca ressemble fort à un coup de kärcher…

    Le spectacle continue, à guichets fermés : on "est obligés de refuser beaucoup de gens", malgré l’absence de la vedette comique du moment. L'eurodéputé promet une "grande réunion publique".
    En présence de celle qui préfère l’internationale alter-mondialiste aux camarades hexagonaux ?
  • vendredi 12 décembre 2008

    Montebourg fait de la récupération chez les « segolénistes »

    Montebourg essaie de recycler Vincent Peillon au PS
    Le secrétaire national socialiste à la rénovation, Arnaud Montebourg, dit Nono-le-Gommeux dans le milieu, fait de la retape sur le trottoir de Désirdavenir Royal. Il a recruté d’anciennes gagneuses, ses copines de la rue de Solférino, et aurait invité Vincent Peillon, à monter avec lui pour faire reluire le PS chez la ch’tite Martine-de-Lille, stigmatisant ceux qui ont engagé une "guerilla" contre la taulière.

    Nono, le gracieux (ci-contre), député de Saône-et-Loire, et ancien responsable -'sincère'- de campagne de la candidate socialiste à la présidentielle, a adressé une lettre ouverte de débauchage à "tous les militants fondateurs du Nouveau parti socialiste (NPS) - courant qu'il avait créé en 2003 avec Benoît Hamon et Vincent Peillon - s'adressant "surtout à ceux qui ont soutenu Ségolène Royal". Sidérant !
    > "Je compte parmi vous un très grand nombre d'amis, sincères et croyants, comme je le suis, dans la rénovation", souligne-t-il. "Tous les rénovateurs doivent se retrousser les manches et réunir leurs efforts, pour faire naître ce nouveau parti à partir de l'existant, sans lequel nous ne pourrons pas gagner".
    > "Je vous lance un appel : ‘Venez nous aider à construire le Nouveau Parti Socialiste, notre moment est venu’ ", ajoute-t-il en rappelant que de nombreux membres du courant NPS figurent dans la direction de la première secrétaire Martine Aubry.
    > "Le paradoxe serait que la guérilla engagée par certains pour le contrôle du parti nous empêche de réaliser la rénovation pour laquelle nous nous sommes tant battus", affirme Nono Montebourg.
    > "La présidentialisation du parti mène tout droit à sa destruction ; nous en avons eu un sérieux avant-goût ces dernières semaines", assure Nono-le-Gommeux.

    mardi 9 décembre 2008

    Le « vent de révolte » de l’amère Royal a viré du gouvernement sur le PS

    Les « ségolénistes » cherchent du boulot
    Les ‘ségolénistes’ veulent introduire leur cheval de Troie
    > Tandis que Martine Aubry et ses alliés se sont au travail et vont apporter en janvier leurs réponses face à la crise économique, Sa Cynique Majesté Royal continue les échauffourées et réclame l'intégration de ses partisans à la direction pour faire le "rassemblement" du parti.
    > Les deux camps socialistes vont se retrouver face à face rue de Solférino mardi en huit pour le premier Bureau national du PS. Dix huit « ségolénistes » en sont membres, proportionnellement aux résultats au vote militant sur les motions. Equitable, non ?

    Les ségolénistes ont perdu de leur arrogance
    > Sa Cynique Majesté Royal, mardi sur RTL, a jugé qu'il était "temps maintenant d'ouvrir une nouvelle page de notre histoire". Son histoire ? Avant que le livre ne se referme ? "Aujourd'hui, la réconciliation est absolument nécessaire", a observé la candidate battue à la présidentielle.

    >
    Malgré ses airs conciliants devant les caméras, la présidente de Poitou-Charentes ne désarme pas. "Si Martine Aubry ne fait pas le rassemblement du Parti socialiste, ce sont les Français qui vont l'exiger, parce que les temps sont extrêmement durs" et "moi je me dis disponible", a-t-elle lancé, soulignant ainsi les limites du soutien de ses militants.
    > L’amère Royal espère qu'"en début d'année prochaine, les choses se remettront en place pour que les socialistes puissent être réconciliés". Pour elle, et bien que personne ne lui demande plus rien, c'est, selon elle, sa "responsabilité", bien que battue de cinq points à l'élection présidentielle, de candidate rebattue au premier secrétariat (49,98%) "de dire à Martine qu'elle est en situation".
    "C'est à elle d'accepter la main tendue et de faire l'unité des socialistes", a jugé Sa Cynique susnommée, sans pudeur.

    > En revanche, pour le député Arnaud Montebourg, nouveau secrétaire national (rénovation), visant celle qu’il servait encore en 2007: "La guérilla n'a aucun avenir. Elle n'a pas d'autre issue que de cesser, car nous avons besoin de changer le PS".
    "La lutte pour les postes et le pouvoir n'est pas un programme politique sérieux", lance le cruel Montebourg, qui, en retournant à temps sa veste, n'a jamais dû connaître le chômage.

    Désirdavenir Royal continue de souffler le chaud et le froid
  • Interrogée mardi à l'issue de son premier secrétariat national, son "gouvernement" sans aucun ségoléniste, la première secrétaire du PS a noté que l’équipe avait "bien avancé", tout en remarquant "qu'on ne travaillait pas assez et on n'était peut être pas assez sur la réflexion et sur le terrain". A qui la faute ? Suivez son regard... "On essaie de faire les deux en même temps avec une belle équipe très combative", a-t-elle dit.
  • La première secrétaire qui a noté le "très bon débat sur les réponses des socialistes à la crise économique et sociale", reçoit cette semaine les leaders syndicaux, notamment mardi celui de la CGT Bernard Thibault. Le PS prépare d'ailleurs pour le 31 janvier un "grand séminaire sur la crise" et des réponses aux "licenciements boursiers, en les rendant très coûteux".


    > Le porte-parole, Benoît Hamon, a résumé d'un trait le mot d'ordre aux 38 secrétaires nationaux: sur le terrain. "On sort. On se précipite!"
    > Autres messages: avoir "désormais une parole homogène, coordonnée" et "ne pas répondre" aux attaques.
    Selon M. Hamon, Mme Aubry a dit "d'un mot" qu'"il fallait continuer à ne pas répondre à cela". "J'ai donné l'ultime réponse hier, mais, aujourd'hui, on part sur la manif des urgentistes, demain de l'Education nationale, cet après-midi pour les IUT", assure l'eurodéputé qui avait balayé d'une formule de flipper "Game over" -fin de partie-, pour dénoncer les attaques ségolénistes d’arrière-garde.

    L'ancien Premier ministre Laurent Fabius, soutien de Martine Aubry, a ironisé mardi, dénonçant certains socialistes qui "voudraient bien être des ténors", les invitant à cesser de "considérer que la politique, c'est du niveau ‘Monsieur ou Madame, il m'a pris ma gomme! ‘ ". Allusion aux critiques de Vincent Peillon, lieutenant de l’amère Royal, contre la nouvelle direction du Parti.

  • lundi 8 décembre 2008

    L’amère Royal entrave le PS

    Les ‘ségolénistes’ se comportent comme des vainqueurs
    Au lendemain de son premier Conseil National présidé samedi par la nouvelle dirigeante Martine Aubry, le Parti socialiste reste divisé en deux camps, une situation que déplore même la droite, à la recherche d’une opposition introuvable.

  • Désirdavenir Royal, pauvre petite socialiste opprimée, aurait demandé sans succès à Martine Aubry des responsabilités "à la hauteur de ce que nous pouvons apporter aux Français", y compris pour elle-même, a-t-elle affirmé sur France 2.
    Après que les Français, puis par les militants, lui ont préféré ses rivaux, la présomptueuse croit encore pouvoir servir. La région Poitou-Charentes n’est pas impatiente de retrouver sa présidente, mais l’amère de Melle a peut-être mieux à faire là-bas.
  • Sa Cynique Majesté Royal est à la recherche d'un emploi
    Niant être entrée dans l'opposition au PS, la candidate battue au poste de premier secrétaire a insisté : "Je ne veux pas que l'on puisse dire que j'ai refusé de travailler, je souhaite travailler".
  • Elle a répété qu'elle représentait près de "la moitié des militants" et a hasardé un parallèle fallacieux avec les Etats-Unis, où Barak Obama a "appelé Hillary Clinton", à la différence qu’Hillary Clinton s’est ralliée à Obama et a appelé à voter pour lui. Mais la mauvaise foi de Sa Cynique Majesté susnommée ne s’embarrasse pas de ce type de détails.
  • Benoît Hamon, le porte-parole du PS, rétablit-il la vérité?
    Il a pour sa part appelé sur France info les partisans de Sa Cynique Majesté Royal à cesser les polémiques et à se mettre au travail, mais les "ségolénistes" estiment qu'on leur a "fermé la porte". "Maintenant, il faut travailler, la partie est terminée, 'game [is] over' comme on dit en anglais", selon le député européen.

    La première secrétaire s’est mise à la tâche
    Pendant que les ‘ségolénistes’ pleurent sur leur sort, mobilise la presse et ameutent les populations, Martine Aubry a présenté samedi son équipe, composée de 19 hommes et 19 femmes, dont une garde rapprochée, une sorte de 'carré magique'. Figurent dans ce "G4", son bras droit François Lamy, le député européen Harlem Désir (proche de Delanoë, pour l'effet Obama), le député Arnaud Montebourg (qui a abandonné Royal en rase campagne), chargé de la rénovation, et le nouveau porte-parole, Benoît Hamon, manipulé par Henri Emmanuelli, à la gauche du PS.

    La guérilla « ségoléniste » continue
  • Les vaincus prétendaient aux postes-clés et ont donc refusé ce qu’ils appellent les "strapontins" qu'on leur offrait, au prétexte qu'on leur soumettait un texte inacceptable, selon François Rebsamen, proche de l'ex-candidate à tout.
    Non sans mépris, car se désintéressant visiblement des salariés d’Amora, la moutarde de Dijon, licenciés par Unilever, le député-maire de …Dijon s’est adressé à la presse, non pas pour soutenir ses électeurs, mais pour servir sa cause et celle des « ségolénistes ». "Il y a des phrases qui montrent un certain mépris et un certain ostracisme vis-à-vis de 50% du Parti socialiste", a-t-il déclaré, sans toutefois prétendre à nouveau que seulement 4 voix feraient la différence, ni préciser à quelles phrases il fait allusion….
  • Les agresseurs se disent les victimes
    "La volonté était clairement de nous exclure de la direction du Parti socialiste. La porte est bien fermée", affirme Vincent Peillon, autre sbire amer de Désirdavenir Royal, dans un entretien au Journal du Dimanche.
  • Les bobards pleuvent
    > "Vendredi matin, Ségolène Royal a fait l'effort [ !] d'appeler Martine Aubry et lui a dit qu'elle était prête à accepter un poste secondaire pour ne pas faire de sa personne une entrave au rassemblement. Martine Aubry a repoussé cette solution tout comme ma candidature", raconte Vincent Peillon laissé pour compte.
    > Le bien peu philosophe député européen ne donne pas la preuve des prétendues bonnes dispositions des « ségolénistes » en ne cessant pas de polémiquer. Martine Aubry aurait, selon lui, raté les deux objectifs qui auraient pu donner le signe d'un nouveau départ. "Les militants voulaient la clarté et le rassemblement. Ils n'ont eu ni l'un, ni l'autre."
    > Peillon, animateur d’ambiance, a également réfuté les révélations des partisans de Martine Aubry, selon lesquels les fans de la Ségo-star ont refusé la main tendue par le nouveau premier secrétaire.
    > Dès à présent, il estime enfin que la nouvelle direction n'incarne par le "renouvellement" et que les nominations faites samedi traduisent "un repli", plutôt qu'une "ouverture sur la société réelle". Il faut le croire sur parole, car il n’apporte aucune illustration à ses propos ‘consensuels’.

    La majorité présidentielle est à la recherche de l’opposition perdue
    > Pour Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP, "l'implosion du PS" est "maintenant actée".
    "Il y a une majorité qui a mis la main sur le secrétariat national" et "une opposition qui prend acte du refus de lui laisser une place dans la direction", a-t-il déclaré dans un communiqué. "Ce n'est pas une bonne nouvelle pour le débat public dans notre pays", a-t-il ajouté.

    >Ce serait pourtant sous-estimer l’amère Royal qui multipliera les raids sur les deux fronts du PS et de la majorité présidentielle.
    C’est en tous cas ce que nous attendons de cette pathologie chronique avec alternance d’états psychotiques brefs et aigüs, dont elle souffre . La connaissance de la schizophrénie devrait donc progresser… Ainsi, Peillon et Royal manifestent déjà des troubles de l’altération du « sens de la réalité » : idées délirantes, hallucinations. Tous deux sont en particulier atteints de l'angoisse de néantisation qui concerne le sentiment de soi, l'identité, et la crainte terrifiante d'une disparition du Moi, d'un retour au néant.
  • samedi 6 décembre 2008

    PS : l’amère Royal refuse tout en bloc

    Tout ou rien : elle bascule dans l'opposition interne
    L’amère Royal a préféré entrer en opposition interne au Parti socialiste : elle a rejeté vendredi la ligne politique proposée par la première secrétaire, Martine Aubry, d’une part, et refusé d'entrer dans sa direction qui doit être dévoilée samedi, d’autre part.

    Les « ségoliens » font les délicats
    Vincent Peillon et Manuel Valls (mais que sont-ils allés faire dans cette galère ?), deux des bras armés de l'ancienne candidate présidentielle, ont fait la fine bouche, soulignant les insuffisances, selon eux, du "texte d'orientation politique" que leur a transmis la première secrétaire.
    Mais les 'psycho-rigides' n'acceptent pas de tirer les conséquences logiques de leur front du refus. "Les conditions de la rénovation et du rassemblement ne nous semblent pas réunies" dans ce document élaboré "dans la forteresse de Solférino", le siège du PS, et "sans nous, toute la semaine", a déploré Peillon.

    Le PS entier leur fait des misères
    Par mimétisme, il prétend comme sa malheureuse chef de file, que la Ségo-star serait victime de "faux débats" et de "fausses querelles", auquel elle serait étrangère et qui seraient attisés par la nouvelle première secrétaire et les deux autres courants, incarnés par le courant du maire de Paris, Bertrand Delanoë (25%) , et le représentant de l'aile gauche du PS (près de 20%) , Benoît Hamon.

    Lors du congrès de Reims, les « ségoliens » avaient cultivé leur différence et s’étaient une nouvelle fois distingués des trois autres sensibilités qui avaient recherché les conditions d'une alliance pour travailler ensemble au redressement du PS. Les discussions avaient achoppé sur le "dispositif humain" - le nom d'un candidat commun.
    L'après-congrès de Reims avait été plus positif. Tous, sauf les "ségoliens" ont en effet concrétisé leurs convergences dans une synthèse, à laquelle Sa Cynique Majesté Royal continue d’opposer son veto.
    Après s’être exclus de la direction du PS par leur intransigeance, Manuel Valls a fait connaître l’amertume des « royalistes » : "Nous ne pouvons que regretter que la porte se referme sur Ségolène Royal".

    Royal refuse de se soumettre à la ligne politique dominante
    Plusieurs points du"texte d'orientations politiques 2008-2011" de neuf pages divergent évidemment des propositions des minoritaires.

  • Ainsi, les cotisations d'entrée au PS ne seront-elles pas abaissées, bien qu’il s’agisse d’une des revendications symboliques de Désirdavenir Royal, à des fins personnelles, plutôt que dans l'intérêt du parti.
  • Le PS s’engage aussi noir sur blanc à refuser "toute alliance avec le Modem". C’est l’affirmation d’un ancrage à gauche sur lequel la présidente de Poitou-Charentes, à la recherche d'une majorité, était restée très ambiguë.
  • Le document stipule encore que le PS ne peut "se transformer progressivement en un parti au service d'une candidature", une autre pierre dans le jardin de Désirdavenir Royal, qui ne cache pas sa volonté de se représenter à la présidentielle en 2012 et d’instrumentaliser le PS, dont elle souhaitait faire sa plateforme de lancement, après l’avoir négligé en 2007.

    Opposition ouverte
    Exprimant manifestement tous ses vœux à la nouvelle équipe, Vincent Peillon, dans la plus pure tradition "ségolienne", a dénigré le PS en devenir: "Ce rassemblement est non seulement bancal sur le plan idéologique mais précaire temporellement et cimenté par le refus du rassemblement".
  • Samedi, les "ségoliens" s'abstiendront donc lors du vote au Conseil National qui doit entériner cette ligne, ainsi que la composition de la nouvelle direction.
  • Toujours aussi bonne perdante et respectueuse des règles démocratiques du parti, dont elle continue néanmoins de se réclamer, l’ex-candidate à l'Elysée, elle, ne devrait d’ailleurs pas assister à la réunion, prévue à Paris. Dans la logique négative de Sa Cynique Majesté Royal, ce positionnement autorisera critiques et dénonciations en continu ?

  • En revanche, un ancien ministre qui soutient la première secrétaire, commente ce comportement des opposants: "Sur le plan idéologique, l'Europe, l'économie, ils n'ont aucune raison de refuser ce texte" […] "C'est dommage qu'ils s'excluent". Mais nul n’est indispensable.
  • En refusant son soutien, Sa Cynique Majesté Royal entretient le mal qui pourrait emporter le PS. A l’inverse, depuis qu'elle a été déclarée gagnante, après quatre jours de confusion et d'invectives, l'ancienne ministre de l'Emploi travaille au renforcement d’une majorité solide pour gouverner un PS profondément divisé depuis l'échec de Désirdavenir Royal face à Nicolas Sarkozy, et une troisième défaite présidentielle consécutive.
    Les majoritaires doivent resserrer les liens avec les amis de Laurent Fabius ou les proches de Dominique Strauss-Kahn.

    Le PS nouveau s'organise
    L'équipe Aubry devrait s’organiser en deux pôles:
    - d'un côté un "contre-gouvernement" (‘shadow cabinet’, avec une quinzaine de secrétaires nationaux chargés de réagir aux propositions de la droite et ,
    - de l’autre, des dirigeants "fonctionnels", chargés d'animer le parti.
    François Hollande, premier secrétaire sortant, et Bertrand Delanoë n'y siégeront pas. En revanche, Benoît Hamon, qui apprtient au troisième courant, devrait devenir le nouveau porte-parole du PS, selon l'entourage du maire de Paris, chef de file du deuxième courant du nouveau PS.

    Il faut déplorer qu’une certaine presse démocratique continue de présenter les activités du PS du point de vue des minoritaires, celui de l’amère Royal. Il faut dire que, pour eux, cette dernière est une « bonne cliente »…
  • samedi 29 novembre 2008

    PS – La première secrétaire écoute l’amère Royal

    Mais Désirdavenir Royal entendra-t-elle Aubry ?

    Martine Aubry, la première secrétaire du Parti socialiste, et l’amère Royal se sont entretenues samedi 29 novembre, pour la deuxième fois depuis l'élection de la maire de Lille à la tête du PS, pour évoquer notamment la composition de la nouvelle direction.


  • C’est encore Désirdavenir Royal, qui, après un peu plus d'une heure de débat et accompagnée de ses ‘escort boys’, Vincent Peillon (qui regarde ailleurs, à gauche), Jean-Noël Guerini (bec ouvert, à droite) et François Rebsamen (qui fait acte de présence, derrière), s'est livrée aux journalistes, pour assurer qu’elle est prête à coopérer avec son ancienne rivale "pour la rénovation du parti". Fallait-il le préciser ? Et en le précisant, est-ce plus crédible ?
    "Nous attendons les propositions que Martine Aubry fera pour organiser sa direction et pour organiser la façon dont les responsabilités, le travail, sera assumé par les uns et par les autres", a annoncé à l'issue de cette rencontre, celle qui laboure les media, dès l’aube.

  • Martine Aubry, qui ne partage pas sa vie avec les journalistes, n'a pas fait de déclaration. Selon David Lebon (1977), un de ses collaborateurs, la première secrétaire devrait d'abord privilégier la rédaction d'un texte d'orientation en accord avec les autres sensibilités du PS. Ce document, qui dévoilera la nouvelle équipe dirigeante et les orientations du PS, sera présenté samedi 6 décembre au Conseil national du parti.

    Synthèse : mieux vaut tard que jamais

  • Dans le meilleur des cas
    David Lebon (ci-contre, cabinet de François Lamy) a précisé que le texte d'orientation, élaboré "avec les motions de Bertrand Delanoë et de Benoît Hamon", devra dégager "une majorité politique" pour faire "ce qui n'a pas été fait au congrès de Reims".
    "A partir de cet accord", Martine Aubry "va discuter avec les partisans de la motion de Ségolène Royal", a-t-il ajouté, estimant que "s'il y a des convergences possibles", les partisans de la présidente de la région Poitou-Charentes auront leur place dans la direction du PS. Et sinon ?
  • Le pire est à venir
    S'il n'y a pas d'accord, précise-t-il, Martine Aubry fera l'effort de proposer l'intégration à la direction de partisans de Sa Cynique Majesté Royal, mais alors ses propositions ne seront pas de même nature"… Ses partisanns, mais pas l'amère Royal ?

    Il faudrait que les "royalistes" soient raisonnables.
    Autant demander l’impossible.
  • PS - Le gang Royal veut de la place, toute la place

    Mais les divergences ‘royalistes’ apparaissent

    Sa Cynique Majesté Royal fait mine de battre en retraite
    Personne ne se fait d’illusions !
  • Désirdavenir Royal a tempêté et menacé de saisir la justice contre l'élection de Martine Aubry à la tête du Parti socialiste, elle a adressé un ultimatum à ses vainqueurs et annoncé que le « vent de révolte », qu’elle annonçait contre Sarkozy, s’était dérouté sur la Rue de Solférino.
  • Que le gang Royal opère maintenant ce qui ressemble à un repli doit donc être considéré comme un nouveau stratagème. Et qu’elle se déclare "pleinement disponible" pour participer à la direction, est lourd de menaces. C’était d’ailleurs vendredi !

    Pesante et encombrante

    "Nous sommes totalement disponibles pour prendre toute notre place au sein du Parti socialiste. Nous voulons faire pleinement partie de la direction", a affirmé vendredi Manuel Valls, l'un des principaux lieutenants de la chef de gang, depuis le QG de l'ex-candidate à la présidentielle.
    Valls souligne que l'équipe Royal veut de "véritables responsabilités à la direction du PS", sous-entendu au secrétariat national, véritable gouvernement de la nouvelle patronne.
    Restera-t-il assez de place pour l’équipe Aubry ?
  • Pédale douce
    Si Manuel Valls, qui s’était montré particulièrement virulent, menaçant de saisir la justice contre des "tricheries" lors du scrutin marqué d’irrégularités de part et d’autre, et dont est sortie gagnante Martine Aubry, l'heure serait désormais à "l'apaisement" et "au rassemblement".
    Le jeune loup d'Evry a mis la sourdine. "Il faut tourner la page du Congrès de Reims et des étapes difficiles et douloureuses qui ont suivi", "sortir de la guerre de tranchées", "l'urgence est de remettre le PS au travail", a-t-il assuré...
  • D’ici le 6 décembre et la réunion du Conseil national (parlement PS) qui doit entériner la direction proposée par la nouvelle première secrétaire, une deuxième rencontre, après celle mercredi, est prévue aujourd’hui samedi en fin de matinée, rue de Solférino, entre les deux rivales. L’amère Royal serait encore soutenue par Vincent Peillon et par le patron des socialistes des Bouches-du-Rhône Jean-Noël Guérini, battu à la mairie de Marseille, mais cette évidence ne suate pas aux yeux.

    Des divergences d'intérêt sont pourtant déjà apparues dans le gang
  • Valls cesse de se mettre en avant et prend soin de préciser qu'il s'exprime "au nom de toute l'équipe" Royal - citant Vincent Peillon, le maire de Dijon François Rebsamen et celui de Lyon, Gérard Collomb, ou Jean-Noël Guérini- comme pour démentir que le camp Royal est fissuré.
  • Car des divergences d'intérêt sont vite apparues dans la bataille de l'après-élection entre les proches de la chef de gang et les "grands élus" de province qui l'avaient ralliée et l’avaient suppléée pendant son passage au « frigidaire ».
    Gérard Collomb n'était même pas présent à Paris mardi pour le dernier baroud d'honneur de l’amère Royal. Et dès l'élection de la Ch’tite Aubry actée, Guérini assurait qu'il ne "ferait rien pour (l')empêcher de travailler".
  • Le silence revenu, d’autres dissonances se font entendre, en particulier après le message video de Désirdavenir Royal appelant mercredi à préparer sa candidature à la présidentielle de 2012.
    "L'objet des mois qui viennent ce n'est pas 2012, c'est d'abord de rassembler le Parti socialiste", avait rétorqué Vincent Peillon.
    "L'urgence n'est pas 2012" et "on ne va en justice contre son propre camp," a répliqué Guérini.
    > Le message de Royal a été "mal interprété", se hasarde alors Manu Valls. Soit les exégètes sont des ânes, soit le message Royal manque de netteté, mais en mettant en veilleuse les ambitions présidentielles de sa championne, soit la chef et ses seconds couteaux n’ont plus les mêmes objectifs intérêts, et les membres du gang Royal entendent reprendre leurs places dans le PS: on "n'est pas une minorité dans le parti", "il n'y a pas deux partis socialistes", "Ségolène Royal est au coeur du PS".
  • Que deviennent les ‘vieux’ « royalistes »
    Abandonnés au milieu de la bataille pour faire place à la chaire fraîche à canons, les membres usagers bénéficieront-ils d’un retour en grâce et réapparaîtront-ils aux côtés de l’amère Royal. Déjà nous manquent (presque) la figure du traître de Juju Dray et la face d’enterrement de Jean-Louis Bianco.

  • Désirdavenir Royal espère négocier les postes au sein de la direction à partir d'une position de force, soulignant que la présidente de Poitou-Charentes a recueilli "50% voire plus" du vote des militants, mais toujours moins que les 102 voix d’avance de la vainqueur. "On est la première force dans le parti, on représente la moitié des adhérents, on présente une volonté de changement", insiste Valls, comme pour s’en convaincre. La première force socialiste n'est déjà plus, selon les "royalistes", celle de la première secrétaire, fraîchement sésignée ! Et c’est aussi comme si l’opposition réclamait près de la moitié des postes… au gouvernement !
  • Quant à la ligne politique autour de laquelle pourrait s'organiser une cohabitation au sommet du PS, elle reste à définir.
    Valls rappelle que le Congrès de Reims s'est achevé sans aucune synthèse, y compris dans le camp Aubry. Pourtant, l’absence de politique commune au sein du gang paraît d’autant plus invraisemblable qu’il était extrêmement isolé et inféodé. Les royalistes continuent d'improviser leurs propositions, notamment une transformation du PS en "parti de masse" et une baisse des cotisations. Sur de telles bases et sans méthode, la contribution « royaliste » à la rénovation du parti s’annonce limitée.
  • mercredi 26 novembre 2008

    PS : feuilleton d’un putsch ‘royaliste’ manqué

    Menaces et intox du gang Royal
    Lundi 24 novembre au soir,
    les ‘royalistes’ mettent le PS à feu et à sang

    > Sa Cynique Majesté Royal lance un ultimatum
    Les démocrates royalistes ont lancé un ultimatum à la commission de vérification des votes pour la désignation de la première secrétaire du PS. Ils lui ont enjoint d'examiner leurs requêtes. Ils lui ont lancé un avertissement : ils pourraient saisir la justice. Ils ont aussi menacé d'appeler à manifester devant le siège du PS, rue de Solférino.

  • Les aubrystes ripostent
    Ils dénoncent alors un putsch médiatique et des propos indignes contre la vainqueur du scrutin. C'est dans ce climat de franche camaraderie que le conseil national du parti d'opposition le plus puissant mais le plus déconsidéré doit mettre fin au long suspense qui mobilise les media par les soins des vaincus.

    >
    L’amère Royal poursuit son vilain jeu de la victimisation
    Tout en continuant à critiquer toutes les mesures qu’elle ne prend pas elle-même et à réclamer un retour aux urnes pour un vote incontestable, Sa Cynique Majesté Royal a jugé "bien dommage" et "un peu embêtant" que la commission ait cessé de "récoler" à 17 heures.

    Mardi 25 novembre
    Peillon fait de l’intox, en début de matinée
  • "Quatre voix d'écart" sépareraient les candidates, selon Peillon, le vice-premier secrétaire putatif de Sa Cynique Majesté Royal.
    Vincent Peillon, bras armé de l’amère Royal, a affirmé, qu'il n'y avait plus que "quatre voix d'écart" entre Martine Aubry et Ségolène Royal au moment où la commission de récolement du PS a suspendu ses travaux lundi en fin d'après-midi. Celle-ci doit reprendre ses travaux à 14 heures, avant la réunion du conseil national du PS qui se tient à 18 heures à la Mutualité et doit normalement donner le résultat définitif du vote des militants, ainsi que le nom de la nouvelle première secrétaire du parti.

  • dans la matinée,
    Valls suggère la révolte des militants
    Manuel Valls parie sur "beaucoup de monde" mardi soir devant le siège du PS et à la Mutualité "parce qu'il y a de la révolte chez les militants", a estimé Manuel Valls, lieutenant de Ségolène Royal. Hystérique, le député d'Evry a assuré que l'ancienne candidate à la présidentielle avait remporté l'élection à la direction du parti. "Oui elle a gagné (...), tous les éléments montrent qu'elle était en tête", a-t-il déclaré avant d'ajouter : "Nous allons démontrer qu'il y a eu des erreurs manifestes et aussi des tricheries."
  • Le gang des "royalistes" demande officiellement l'annulation du scrutin
    Les représentants de Sa Cynique Majesté Royal à la commission de récolement ont demandé, dans un document officiel, au conseil national prévu mardi à partir de 18 heures l'annulation du scrutin du 21 novembre pour désigner le premier secrétaire du PS.
  • à la mi-journée,
    Cambadélis dénonce la "politique de la terre brûlée" des royalistes
    Le député Jean-Christophe Cambadélis, soutien de Martine Aubry, a dénoncé mardi une "politique de la terre brûlée" des partisans de Désirdavenir Royal, avant la proclamation de la nouvelle première secrétaire du PS. "Ségolène Royal et Vincent Peillon ne veulent ni reconnaître le résultat donnant la victoire à Martine Aubry, ni le travail statutaire de la commission de récolement des votes qui étudie, dans un bon climat, quelques recours", a déploré l'élu strauss-kahnien de Paris. "Ils ne peuvent appeler les militants à se jeter les uns contre les autres dans la rue" ni "s'en remettre à la justice pour désigner la première secrétaire" du PS, poursuit-il.
  • Il faut en finir avec"un feuilleton totalement ridicule" pour Ayrault
    Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste à l’Assemblée Nationale et soutien de la motion Delanoë, a appelé les protagonistes à "se parler", "à se tendre la main". Ayrault a aussi déclaré qu’ "il faut arrêter", faire cesser "un feuilleton totalement ridicule", tandis que les partisans de l’amère Royal menaçaient de manifester et d'aller en justice. "Il faut aujourd'hui qu'une solution soit trouvée et que soit ratifiée l'élection d'une première secrétaire du PS", a-t-il insisté.
  • Retour prochain aux discours républicains et aux leçons de démocratie ?

    samedi 22 novembre 2008

    Le PS se déchire ... pour offrir du "pain béni" à l’UMP

    La Ségo-star voulait la rupture : elle l’a !
    Le matraquage médiatique éhonté de Sa Cynique Majesté Royal pour arriver à ses fins a réussi à anesthésier l’esprit critique des journalistes, politologues et autres fatigués de la politique. L’élection inattendue de Martine Aubry les a soudainement sortis de leur béatitude, tandis que l’équipe trop confiante de l’amère Royal est tombée de tout son haut, avec fracas, comme tout ce qu’elle fait.
    Mais tant de suffisance et d’arrogance ont enfin produit l’effet de rejet salutaire qui peut permettre au PS de se dégager de cette emprise maléfique qui avait déjà conduit le PS à la défaite une première fois. L’insolente d’hypocrisie, la manipulation des esprits et le rentre-dedans des ambitieux soutiens de la Ségo-star, ces dernières années, sont cette fois désavoués en interne.

    Les malheureux battus ne sont pas contrits.
    L’élection de Sa Cynique Majesté Royal au poste de premier secrétaire paraissait tellement évidente à ces démocrates totalitaires, que la gueule de bois du réveil leur est insupportable. Les agressions, verbales pour l’heure, se multiplient, d’autant plus violentes que les parieurs sur la Ségo-star avaient misé gros. Les ‘escort boys’ de Royal sont les plus véhéments. Fraîchement promus, Peillon et Valls, risquent de retourner à la pénombre d’où Désirdavenir Royal les a tout juste tirés pour rafraîchir sa propre image de quinqua.

    Valls fait de la résistance
    Le phénomène Royal est une catastrophe pour la démocratie française.


  • Valls déclare la guerre civile au PS
    Au nom de Royal, qui n’exhibe plus son sourire 'ultra bright' rectifié, le second couteau a averti qu’elle contestera le résultat de l'élection au PS par "tous les moyens politiques, juridiques et judiciaires", samedi sur France 2.
  • Guerre aux camarades voleurs
    "Nous sommes très déterminés à ne pas nous laisser voler cette victoire. Nous utiliserons tous les moyens politiques, juridiques et judiciaires pour contester cette victoire", a-t-il lancé, hors de lui. (Lien video LCI)
  • Appel à la révolte militante
    "J'appelle à une révolte des militants", a encore dit M. Valls, pour qui "il n'y a pas de victoire de Martine Aubry" et qui a renouvelé son exigence d'un nouveau vote.
  • VOIR et ENTENDRE



    Le clan Royal veut faire régner sa loi et imposer la terreur Rue de Solférino et dans les fédérations.

    La personne de Sa Cynique Majesté Royal divise le PS
    > Devoir de mémoire
    Lionel Jospin a déclaré jeudi : "Au congrès s'est dessinée une majorité potentielle très large pour une orientation politique, même si elle n'a pas été malheureusement concrétisée. Je pense donc qu'il vaut mieux que le Premier secrétaire qui dirigera le parti dans les trois ans qui viennent soit à l'unisson de cette orientation qui a été dégagée par les militants".
    Au passage, l'ancien Premier ministre, dont les relations sont très mauvaises avec son ancienne sous-ministre Royal, a répliqué aux attaques de la candidate contre le "vieux parti". Attaque qui n’avait pas fait de vagues dans la presse. "Dans le socialisme, les 'néos', ceux qui ont été contre le vieux et pour le neuf, n'ont pas toujours laissé de très bons souvenirs", a-t-il lâché. Une allusion à la théorie néo-socialiste (Lien Wikipedia) apparue dès les années 20 et visant justement à renouveler la pensée socialiste. Vingt ans plus tard, leur recherche de solutions nouvelles conduisit une partie de ses promoteurs, tel Marcel Déat, à regarder favorablement l'Allemagne nazie, tandis que d’autres, choisirent la Résistance. Curieusement, les amis de Sa Cynique Majesté susnommée l’ont associée aux premiers…"Le sujet n'est pas vieux ou nouveau, le sujet, c'est à mon avis plutôt une question d'authenticité" socialiste, a conclu Lionel Jospin.
    > La metteuse en scène Ariane Mnouchkine, fille du producteur de cinéma Alexandre Mnouchkine, né en
    Russie et mort à Neuilly-sur-Seine, et soutien de la Ségo-star au Zénith, a dénoncé vendredi "l'ignominie" du sous-entendu de Lionel Jospin.
    Proche de la féministe Hélène Cixous, cette signataire en 2007 avec 150 « intellectuels » de gauche d’un texte qui appellait à voter pour Désirdavenir Royal, « contre une droite d’arrogance [ !] », pour « une gauche d’espérance », n’est ni neutre, ni … manichéenne. "Voilà jusqu'où, prisonnier d'une hostilité devenue pathologique, Lionel Jospin pousse l'intoxication. Voilà jusqu'où Lionel Jospin est prêt à aller dans la falsification. Voilà jusqu'où il tente d'entraîner ceux qu'il influence encore", s'est exclamée la non-influençable Ariane Mnouchkine dans un communiqué transmis par le service de presse …Royal.
    > Réaction de Vincent Peillon, second couteau Royal
    "Si cela est vrai (j'ai beaucoup d'amitié pour Lionel Jospin, chacun le sait), ce n'est pas à son honneur. Donc, je préfère croire que cela n'est pas vrai et j'ai constaté que dans le XVIIIe arrondissement et y compris dans la section de Bertrand Delanoë, c'est Ségolène Royal qui était arrivée en tête."
    "Je pense que ce genre d'arguments, mais vous savez à commenter les choses qui sont reprises (je n'ai pas eu Lionel Jospin au téléphone, je n'ai pas eu de discussions avec lui) mais effectivement, ça n'est pas - si cela est vrai - une bonne chose."
    L’ancien premier ministre Jospin ne devrait donc pas être exclu du PS, pour délit d’opinion ! Peut-être tondu par la camarade Mnouchkine?

    Désirdavenir Royal fait obstacle à l’alternance

    >
    "Un bon droite-gauche, assez équilibré, est la meilleure des choses. Ca nous évite d'avoir des troisièmes voies que représenteraient celle de Bayrou, au centre, ou celle de Besancenot, à l'extrême gauche", estime Benoist Apparu.
    Il faut donc "deux partis d'alternance qui peuvent succéder l'un à l'autre sans difficulté et sans drame". Deux partis "qui tiennent bien la route, l'UMP d'un côté et le PS de l'autre", à l'exemple de "toutes les grandes démocraties qui fonctionnent bien", résume-t-il.

  • "La droite joue sur du velours", selon P. Perrineau : selon lui, la battue et rebattue sert les intérêts de Sarkozy en affaiblissant toujours plus le PS : le "grand vainqueur" du Congrès de Reims, c'est "incontestablement Nicolas Sarkozy", et cette bataille fratricide du "pain béni" pour sa majorité.
  • La majorité relative de Martine Aubry au deuxième tour est contestée par l’amère Royal, qui ne tire pas les conséquences d’une nouvelle défaite, malgré les media serviles qui la portent et ont tenté de l’imposer. Les journalistes n’acceptent donc pas de reconnaître leur erreur de jugement et continuent, à ses côtés, leur combat d’arrière garde, recourrant toujours aux mêmes canulars lassants.

    Contre toute vraisemblance au regard de la dernière présidentielle, une certaine presse lance ainsi l’idée culpabilisante que Sa Cynique susnommée aurait pu être, encore en 2012, l’adversaire le plus redoutable pour Nicolas Sarkozy, bien qu’elle ait réalisé à la présidentielle de 2007 le plus mauvais score, dans un duel gauche droite, depuis celui de François Mitterrand en 1965.

    Que les Ségogos se rassurent néanmoins, avec Pascal Perrineau, directeur du Cevipof (Centre de recherches politiques de Science Po), selon lequel, pour le malheur de l’opposition française, rien «n'empêchera Mme Royal de continuer à jouer sa petite musique"…
    A moins qu’elle n’enchaîne les « couacs » et ne disjoncte !
  • Pour le "pain béni", on murmure dans les confessionaux, que Bayrou est demandeur et que le trotskiste Besancenot mangerait bien de ce pain-là: pour cette paire-là, tout çà vaut bien une messe !