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lundi 20 avril 2009

Royal, personne en danger : Pas de non assistance pour Lefebvre

Désirdavenir Royal ne tourne pas rond

Extrait de la conférence de presse de l'UMP, le lundi 20 avril.


Les crises de TOC à répétition de Désirdavenir Royal (lien PaSiDupes) suscitent un émoi certain dans l'opinion et les milieux politiques et médiatiques.

Son amaigrissement notable depuis plusieurs mois a pu suggérer une anorexie ou un épuisement psychologique. Mais elle s'est depuis attribuée une mission rédemptrice de purification des moeurs de ses contemporains, en France, mais aussi de Dakar à Madrid, et partout sur cette planète...
Est-elle par conséquent surmenée ou tourneboulée par sa chute vertigineuse dans les sondages d'opinion? Toujours est-il que les propos qu'elle a tenus en seulement dix jours, à Dakar d'abord, puis par courrier à Zapatero, montrent qu'elle fait d'une part une fixation sur son vainqueur et qu'elle est, d'autre part, habitée par l'obession du pardon au nom de la France et des Français. Certains pensent à un dédoublement de la personnalité et d'autres craignent qu'elle se prenne pour le président de la république.

En présence de Dominique Paillé, Frédéric Lefebvre exprime sa compassion empreinte d'inquiétude sur l'état de santé mentale de l'amère Royal, candidate socialiste ébranlée par sa défaite à la présidentielle. Il relève d'ailleurs un certain nombre de symptômes qui ont été qualifiés de bourdes, puis d'égarements, mais qui auraient dû alerter la classe politique et la Faculté.
Il tient à alerter le dernier carré de personnes responsables de son entourage et ne veut pas être accusé de non-assistance à personne en danger.

VOIR et ENTENDRE :

Pardonnez à Ségolène Royal : elle ne sait pas ce qu'elle dit
par ump

dimanche 19 avril 2009

Désirdavenir Royal a un TOC: elle fait maintenant des excuses à Zapatero

La pénitente nationale est encore en crise
Après le Sénégal, à qui le tour?

Sa Cynique Majesté Royal a abandonné son réfrigérateur pour squatter un distributeur automatique d'excuses.
Le 6 avril, en visite à une section locale socialiste de Dakar, elle avait demandé "pardon" à l'Afrique entière pour des propos prononcés par le président français lors d'une visite au Sénégal qui remonte à deux ans et qu'évidemment elle avait jugés offensants.
Même si cette démarche a été désavouée par 56% des Français, selon un sondage Ifop pour Paris Match, la Gelée Royal n'avait toujours pas retrouvé ses esprit quand elle se félicita dans un entretien à VSD publié cette semaine d'avoir ainsi "rétabli l'honneur de la France". Car la p'tite présidente de région s'en croit la dépositaire, depuis qu'elle s'est faite refoulée par les électeurs de 2007.
On comprend donc aisément que Martine Aubry, le premier secrétaire du PS, n'accède pas à sa nouvelle lubie, qui consisterait à représenter son parti hors de nos frontières. Consultée, la Faculté ne lui aurait pas trouvé toutes les siennes et les chercheraient toujours, puisque les enseignants-chercheurs ne sont pas disponibles.

Désirdavenir Royal a fait une rechute

La pauvrette est donc livrée à elle-même, sans bracelet électronique.
Ses accès de repentance sont de plus en plus rapprochés. L'ancienne candidate socialiste à la présidentielle, battue par Nicolas Sarkozy en 2007, présente désormais présente des excuses à l'étranger en toutes occasions, à tout propos, sans raison.
Une nouvelle crise l'a en effet frappée à peine deux semaines après la précédente.


L'amère Royal s'est saisie avec ravissement d'un article de "Libération" bien qu'il ne fournisse pas ses sources, mais qui affirme que Nicolas Sarkozy se serait livré à un retour d'expérience sur le G20 qui a rapidement viré à la critique de la plupart de ses homologues étrangers, lors d'un déjeuner avec des parlementaires.
De Zapatero, il aurait dit qu'"il n'est peut-être pas très intelligent", ajoutant en faisant allusion à Lionel Jospin: "Moi j'en connais qui étaient très intelligents, et qui n'ont pas été au second tour de la présidentielle."
On comprend que l'amère Royal a pris la mouche...

La Gelée Royal n'a fait ni une ni deux et adressé des excuses à José Luis Zapatero pour les propos attribués à Nicolas Sarkozy sur le président du gouvernement espagnol mais pourtant démentis par l'Elysée. Entre les deux, notre conscience nationale a fait un choix polémique à la veille de la visite du Président de tous les Français à l'Espagne, histoire de mettre un peu d'huile dans les rouages diplomatiques.

Les réactions
Un autre hystérique
Jean-Luc Mélenchon, ex-PS (mais toujours député socialiste !) et fondateur du Parti de gauche (allié au PCF aux Européennes), a cru discerner de la "pugnacité" dans les égarements verbaux de l'amère Royal, de retour sur les terres de sa naissance, au temps où son militaire de père représentait l'occupation coloniale française.... "Elle a plus de cran et de pugnacité que d'autres qui lui font la leçon", a pourtant assuré sur LCI le versatile député moralisateur, plus oublieux que d'autres du « devoir de mémoire » !

La majorité dépouillée de ses prérogatives

Etre battu aux élections donne-t-il le droit de parler au nom des élus du suffrage populaire?
L'UMP s'indigne des excuses présentées au nom de la France par Sa Cynique Majesté Royal à José Luis Zapatero pour des propos sur le président du gouvernement espagnol que l'usurpatrice attribue dans sa pauvre tête à Nicolas Sarkozy, bien que démentis par l'Elysée. La refoulée du suffrage universel est décidément tellement obnubilée par son vainqueur qu'il lui chamboule l'esprit qu'elle a, il est vrai, un peu faible.
  • Du porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, s'interrogeant sur sa santé mentale, au secrétaire d'Etat à l'Outre-mer Yves Jégo, l'accusant de "déshonorer la France", la majorité n'a pas de mots assez sévères pour l'ex-candidate socialiste qui se remet si peu de sa défaite qu'elle en est restée tourneboulée.
    Ce n'est pas moi, c'est l'autre. "Ce qui porte atteinte à l'image de la France, c'est l'irresponsabilité des propos tenus par le président de la République à l'égard de ses homologues", a rétorqué le directeur de "Libération", Laurent Joffrin (1952, de son vrai nom Laurent Mouchard), qui, il faut bien le dire, est devenu directeur de publication du journal Libération, après avoir collaboré au Nouvel Observateur , tristement célèbre pour avoir publié un vrai-faux SMS portant atteinte à la vie privée du Président de la République. La presse est véritablement aux mains du pouvoir...Que ce professionnel ne donne-t-il pas plutôt ses sources?
    Y a-t-il un psychiatre pour la juger encore responsable de ses actes et propos?

  • Le ministre des Affaires étrangères, le Docteur Bernard Kouchner, un socialiste, a estimé dimanche que les propos de Nicolas Sarkozy avaient été déformés, tout en défendant le parler-cru du chef de l'Etat, qui se rendra en Espagne dans dix jours.
    "C'est comme ça qu'il parle, il est jeune et il est vivant", a-t-il dit sur Canal +, ajoutant à propos de la refoulée : "Ce n'est pas l'humour qui la caractérise." Quoique ! Tout dépend à quel degré...
  • Dominique Paillé, autre porte-parole du parti de la majorité, estime que "Ségolène Royal continue à rechercher par le biais de déclarations scandaleuses l'attention des médias." A défaut des médecins.
    Avec ces nouvelles excuses concernant Zapatero, Frédéric Lefebvre estime qu'elle reste dans la même démarche: "Essayer de faire parler d'elle et, pour ce faire, ne pas craindre de ridiculiser notre pays". Le porte-parole de l'UMP lui a d'ailleurs recommandé sur Europe 1 "une aide psychologique".
  • "Après la bravitude, elle invente la ridiculitude", avait auparavant raillé Yves Jégo.
  • Xavier Bertrand, le patron de l'UMP, l'accusait d'exploiter des propos "qui n'ontmême pas été tenus."

    C'est le propre de l'hallucination...
  • dimanche 12 avril 2009

    Peillon, le ‘vent mauvais’ qui pousse les salariés aux séquestrations de patrons

    Woerth peut lui réclamer 3000 euros d’impôts…

    Le ministre du Budget peut-il refuser de Peillon 3.000 euros d’impôts ?

    Fin mars, l'eurodéputé socialiste Vincent Peillon s'était déclaré dans un débat sur France 5, prêt "par solidarité" à payer "3.000 euros d'impôts de plus" sur ses revenus (Lire PaSiDupes). Bombant le torse, la « tête de gondole » PS aux Européennes parachutée de Picardie dans le grand Sud-est a révélé disposer, avec son épouse, d'un revenu annuel "d'un peu plus de 100.000 euros".
    "Nous ne sommes pas dans les classes moyennes, nous sommes dans les classes supérieures et je paie 12.000 euros d'impôts par an", s’est-il en outre défendu.
    Il ne tient qu’au philosophe socialiste de modifier ses mensualités de lui-même. Si jamais, qu’il n’oublie pas de le faire savoir haut et fort…


    La polémique sur les séquestrations de dirigeants d'entreprise a rebondi
    Le moment choisi par l’indécent socialiste pour se flatter est particulièrement mal choisi.

    Jeudi soir 9 avril au soir, on jouait sur les mots politiquement corrects: trois cadres de l'équipementier automobile Faurecia ont été "retenus" - et non pas séquestrés selon les termes de l'entreprise, nuance ! - pendant plusieurs heures par des salariés sur le site de Brières-les-Scellés, dans l'Essonne. Les salariés entendaient protester contre un plan social qui prévoit 1.215 suppressions de postes chez la filiale de PSA.
    Des séquestrations de cadres ou dirigeants ont eu lieu ces dernières semaines dans plusieurs entreprises en France, dont le japonais Sony, le groupe pharmaceutique américain 3M, l’américain Caterpillar et le Britannique Scapa.

    Vendredi 10 avril, un vif échange à distance a opposé le secrétaire général de la CGT et le porte-parole de l'UMP

  • Bernard Thibault (CGT) a nié sur RTL que ces séquestrations sont des prises d'otages et qu’elles sont par conséquent tout à fait défendables tant que l'intégrité physique des patrons n'est pas menacée.
    Le secrétaire général de la CGT a affirmé qu’il comprend parfaitement ce type d'actions, si toutefois elles sont "syndicales, coordonnées" et organisées. Or, elles sont tout sauf ce qu’il décrite et il craint donc que les séquestrations soient une condamnation du syndicalisme de négociation, une manière d’écarter les syndicats représentatifs et une manifestation de la radicalisation qui s’opère sans la CGT, à l’extrême gauche anti-républicaine.

    Thibault a senti le vent du boulet lui siffler aux oreilles à chacune des séquestrations. Mais
    loin de reconnaître que la CGT est débordée sur sa gauche, l’apprenti sorcier syndicaliste a accusé le président Nicolas Sarkozy et le gouvernement de porter une part ( !) de responsabilité dans cette radicalisation, pour ne pas avoir entendu la colère des salariés.

  • Ses homologues de la CFDT, de FO-CGT, de la CFTC et de la CGC en ont profité pour mettre en cause un défaut de dialogue social. Autrement dit, si ce n’est pas eux, c’est l’autre et cet autre ce n’est pas SUD, donc Besancenot et les trotskistes du NPA (ex-LCR)…
    Les patrons ne sont même plus responsables.
    "Notre objectif de syndicalistes, c'est d'éviter au maximum ce type d'affrontement. Mais dans toutes les entreprises où ça arrive, il y a eu un manque de dialogue", a dit François Chérèque après une réunion des partenaires sociaux à l'Elysée. Le désarroi des principaux syndicats est si grand, qu’ils changent de cible. Ils zappent le patronat et se tourne directement vers le pouvoir politique.
    "On en parle beaucoup trop", a ajouté une autruche, le secrétaire général de la CFDT. "Il n'est pas bon que les responsables politiques fassent des polémiques sur ces sujets-là."

  • En revanche, les cadres de la CGPME ont lancé un appel à ne pas négocier sous la contrainte et à porter plainte.
    Interrogé à la sortie de la réunion de l'Elysée, le président de la CGPME, Jean-François Roubaud, a pour sa part invité les patrons à ne pas négocier sous la menace.
    "J'en profite pour demander à tous les chefs d'entreprise qui m'entendent de ne pas céder à ces séquestrations, ou tout du moins à ne pas commencer une négociation avec le pistolet sur la tempe", a-t-il dit à la presse. "Pas de négociations si vous êtes séquestrés !"
    Dans un communiqué, la CGPME a ensuite appelé "les personnes concernées à déposer plainte en justice".


  • Le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, a réagi en accusant Bernard Thibault d'avoir marqué "un but contre son camp". Contre les salariés, peut-être aussi ?
    "En justifiant les séquestrations, et en légitimant des méthodes méprisant la personne humaine, M. Thibault donne vraiment une piètre image du syndicalisme, alors même qu'il dénonce, à juste titre, en période de crise, certaines pratiques irrespectueuses du droit de la part de certaines entreprises", a-t-il dit dans un communiqué.

  • Le gouvernement et le chef de l'Etat ont dénoncé ces derniers jours ce type d'actions, qui se multiplient en France.
    ->
    "Les séquestrations sont contraires à l'esprit de dialogue social, elles sont une atteinte à la liberté individuelle", a pour sa part déclaré vendredi le conseiller social de Nicolas Sarkozy,
    Raymond Soubie, pour qui "elles ne doivent pas être acceptées, même si, hélas, elles sont une constante dans l'histoire sociale de ce pays."
    ->
    Jean-Michel Fourgous, député UMP et président du groupe PME à l'Assemblée nationale, s'est dit, dans un communiqué, "scandalisé par la chasse aux patrons orchestrée par une gauche radicale et obsédée par un anti-sarkozysme primaire."
    ->Un conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, a pour sa part déclaré sur RMC qu'il appartenait aux personnes séquestrées de porter plainte pour faire valoir leurs droits.
    -> Un autre conseiller du chef de l'Etat a estimé qu'il fallait faire "très attention" à la médiatisation de ce type d'action et à l'image qu'elles donnent de la France à l'étranger.

    Au PS, on se singularise au mépris de la personne humaine
    Les socialistes se démarquent des appels à la modération et au retour à des pratiques républicaines.

  • Peillon, socialiste nanti proche de Sa Cynique Majesté Royal
    Député européen socialiste et flagorneur, Vincent Peillon était l'invité de l'émission "Dimanche soir politique" sur iTélé, dimanche 5 avril. Oublieux de l’appel de Sa Cynique Majesté Royal à un « vent de révolte », l’intello V. Peillon a déploré, sans ciller, "un vent mauvais dans la communication et les media" qui pousse les salariés d'entreprise en difficulté à la surenchère pour que l'on s'intéresse à leur cas !
    VOIR et ENTENDRE

  • Mélenchon, en rupture avec le PS, mais pourtant député socialiste qui s’est rallié au PCF pour les élections Européennes du 7 juin prochain,
    Invité de RTL pour un débat, JL Mélenchon a soutenu les travailleurs qui luttent pour leur survie et dont les usines sont fermées sans aucune forme de négociation ni d'accompagnement financier. Sans démagogie, il se place du côté des luttes sociales et propose une perspective politique pour répondre à la crise.
    VOIR et ENTENDRE


    Les salariés ont trouvé d’utiles soutiens… Pourvu qu’ils leur créent aussi des emplois !
  • dimanche 22 mars 2009

    Le bide du "printemps des libertés" bidon du PS

    A peine 1500 inconditionnels pour 4000 places

    Le concert-meeting socialiste contre Nicolas Sarkozy et pour la défense des libertés aura été un fiasco, dimanche au Zénith de Paris.

    Piteuse

    Martine Aubry a assuré hardiment devant un auditoire clairsemé que libertés et crise économiqueétaient "intimement liés" !...
    Bille en tête, la première secrétaire du PS a accusé le chef de l'Etat de "répondre à l'angoisse sociale par la diminution des libertés".
    "Nous voyons bien que devant son échec économique et social, parce que sa main gauche n'a pas su donner, n'a pas su protéger, il serre du côté de sa main droite", a expliqué la maire de Lille, visiblement plus véhémente que convaincue. Et si peu convaincante !
    Le PS a publié au début du mois un pamphlet recensant les reculs, à ses yeux, des droits depuis l'arrivée de Nicolas Sarkozy à l'Elysée. Dans son discours, Martine Aubry a donc dénoncé, entre autres, la "mise sous coupe" de la justice et les attaques contre la liberté de la presse. Attaque malencontreuse ! La presse n'a-t-elle pas plus à craindre du Syndicat du Livre qui dans la semaine venait tout juste de bloquer la parution des journaux ?...
    "On constate que l'Etat social recule mais que l'Etat pénal progresse", a assuré son mignon, Benoît Hamon, virevoltant chez lui, sur France 5.

    Pitoyable
    Le "printemps des libertés" devait marquer l'apogée de la campagne socialiste contre le président de la République, mais peu de franciliens ont finalement fait le déplacement huit mois après la "Fête de la fraternité", en septembre.
    "On nous dit qu'on n'est pas trop nombreux, on me dit 1.500 ou un peu plus. Je trouve que ce n'est pas si mal pour un parti qui a le courage de parler des libertés avant qu'il ne soit trop tard", a relativisé la maire de Lille devant les spectateurs, dont de nombreux membres de sa direction et leurs familles.

    La Ch’tite Aubry a des visions
  • "Des centaines de milliers de personnes sont derrière nous qui pensent que ce n'est pas parce que la France va mal qu'on doit nous faire le coup de la sécurité", a insisté Martine Aubry.
  • "Personne ne refait le coup de la sécurité", a répliqué le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre. Dans son discours, le PS "oublie" et "n'assume pas la réalité", a-t-il dit sur i-Télé. "Les socialistes (...) ont toujours décidé que la sécurité ça n'était pas important".
    L'UMP a diffusé dans l'après-midi une vidéo dressant son propre bilan des libertés depuis 2007.
    En tant que ministre de l'Intérieur, "c'est lui qui a le plus fait reculer la délinquance et tout le monde le sait, la sécurité est la première des libertés dans notre pays", explique Marie-Dominique Aeschlimann, secrétaire nationale de l'UMP aux Libertés individuelles.

    Les critiques sont aussi venues de l'intérieur, au PS
  • Pour Manuel Valls, missionné par Sa Cynique Majesté Royal, le pamphlet socialiste illustre la difficulté du PS à "à trouver le ton juste" face au chef de l'Etat.

    "Déboussolés par nos défaites consécutives aux élections nationales, certains responsables de notre parti cherchent encore leur cap entre le gauchisme infantile et l'anti-sarkozysme obsessionnel", écrit le député-maire d'Evry sur son blog.
  • mardi 20 janvier 2009

    La dernière ! Désirdavenir Royal se reconnaît en Obama…

    Elle effectue par procuration son investiture manquée

    Pour peu, Obama se reconnaîtrait en elle...

    La candidate socialiste battue à la présidentielle française, Marie-sEGOlène Royal, prétend retrouver "beaucoup des convictions" qui sont les siennes chez Barack Obama, dont elle a prévu d'honorer de sa présence l'investiture. Sous-entend-elle que Barack s'est inspiré du mini programme flou que les Français ont pris pour ce qu'il est ?

    La petite sEGOlène, groupie de Barack

    Lundi à Washington, elle s’est trouvée sans peine un journaliste dans la nuée des envoyés spéciaux français pour s’intéresser à ses élucubrations. "Ce que je trouve formidable dans le discours et la démarche de Barack Obama, c'est à la fois la volonté d'unité et l'idée que chaque citoyen peut participer, doit contribuer à rechercher les solutions du futur", a déclaré Sa Cynique Majesté Royal lors d'une conférence de presse. « La volonté d'unité » ! C’est à l’évidence ce qui la rapproche en effet du 44e président des Etats-Unis, selon la Ch’tite Aubry… Mais si « l'idée que chaque citoyen peut participer, doit contribuer à rechercher les solutions du futur », la séduit, c’est quelque peu embarrassant. Chacun sait qu’elle récupère et recycle depuis toujours les idées des autres, mais qu’elle veuille faire travailler les autres à grande échelle, n’est-ce pas en quelque sorte prôner le retour à l’esclavage ?

    Royal, schizophrène en crise

    Et puisque lorsqu'elle est lancée, on ne peut pas plus l’arrêter que Besancenot ou Arlette Laguiller, elle poursuit avec les poncifs qui ne mangent pas de pain, pour faire plus de minutes devant micros et caméras, inoccupées dans l’attente de l’événement principal, l’autre…"C'est aussi l'idée que les solidarités et la justice sont des idées-clés de l'émergence d'un nouveau modèle de société". PaSiDupes ne pouvait vous priver de cette déclaration qui fera date. "Donc, je retrouve beaucoup de convictions qui sont les miennes et qui, je pense, vont permettre au monde d'avancer vers la paix, la sécurité et la justice". Ne serait-elle pas, avec toute la délicatesse et la pudeur dont elle est capable, en train de tirer la couverture à elle et même en pleine crise de dédoublement de la personnalité ? Ainsi ses convictions, qu'accessoirement Obama partagerait, feraient avancer ... le monde ! On en enferme pour bien moins que çà !

    Sa Cynique Majesté Royal doit se trouver dans la foule des 2.000.000 de participants à la cérémonie d'investiture du premier président métis des Etats-Unis. Elle a dit sa volonté d’offrir de "partager avec le peuple américain un moment historique exceptionnel". Considérant le grand froid sur Washington, pourvu qu’elle n’y prenne pas froid par le fondement . Si sEGOlène éternuait, ce serait la France les Etats-Unis qui éternueraient.
    "Il y a un espoir formidable que la nouvelle Amérique, Barack Obama, puisse engager les Etats-Unis d'Amérique vers des solutions qui répondent à la crise" mondiale, a estimé la présidente de la région Poitou-Charentes que sa fonction ne semble guère passionner . A propos, une présidence de région est-elle un emploi à quart de temps ? Puisse pourtant l’amère Royal engager la CAMIF (en liquidation judiciaire dans sa région) vers des solutions qui répondent à la crise" mondiale »…

    Royal entrera-t-elle dans l’équipe Obama ?

    Son appareil photos jetable au poing, Sa Cynique Majesté Royal avait encore quelque chose à dire . "Ce que nous devons chercher ensemble (?), c'est un nouveau modèle de société, comment on répond à la crise du capitalisme". Il paraît qu’il attend d’ailleurs beaucoup d’elle… Nous sommes flattés d’apprendre, de sa bouche en tout cas, qu’ils doivent « chercher ensemble » et que par conséquent, Obama cherche déjà avec elle…

    Désirdavenir Royal devrait être reçue mercredi par le président de la commission …des Transports de la Chambre des Représentants, James Oberstar, et par un quelconque des gouverneurs de la Réserve fédérale, puisque toute l’administration américaine est réquisitionnée pour les photos de visiteurs étrangers.

    En France, tout le monde regardera sEGOlène


    La p’tite présidente de Poitou-Charentes la surjoue tellement que son 'initiative a été moquée par le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, qui a ironisé sur son "l'Obamadolâtrie". Et sa "présence anonyme" : sans doute ne voulait-elle surtout pas lui faire de l’ombre… Ca lui serait d’autant plus préjudiciable en effet que ce métis s’est dit-on un peu plus éclairci la peau (comme l’a fait sa femme Michelle) pour se rallier le vote blanc. L’ amère de Melle ne pouvait lui casser la’barack’.

    Le président du MoDem, François Bayrou sera, à l'heure où Obama commencera à parler, en réunion plénière du bureau exécutif de son parti, au Zénith ou dans la cabine téléphonique du bas de son immeuble : nul ne sait…. Mais il a prévu de jeter un oeil furtif (et envieux) à la prestation de serment...

    De même que les habitants de Poitou-Charentes qui doivent regarder la télévision pour avoir des nouvelles de leur présidente, le leader altermondialiste José Bové regardera aussi la présidente de Poitou-Charentes à la télévision, chez lui, dans le Larzac.: "Je n'ai rien prévu de spécial", explique-t-il. Interdit de séjour aux Etats, l’indésirable "espère que, grâce à l'élection d'Obama et la nouvelle administration, les choses vont pouvoir rentrer dans l'ordre", comme il dit. A noter au passage qu’il aime l’ordre, lorsqu’il rentre dedans…

    Un autre démocrate nous avoue son emploi du temps. Il explique qu’il ne pourra admirer Marie-sEGOlène dans ses aventures aux Etats-Unis, parce que "mardi, je serai au commissariat!", a dit Olivier Besancenot (LCR), convoqué à Nanterre (Hauts-de-Seine) dans le cadre d'une enquête déclenchée par une plainte de La Poste où les trotskistes ont jeté un chef de centre de tri à terre. Une « simulation », selon l’agressif fonctionnaire de l’Etat.
    Mais la convocation est dans la matinée, et le facteur de Neuilly convient que, plus tard dans la journée, il "sera difficile de passer au travers, vu la couverture médiatique". Sauf si l’aimable facteur n’a pas fini sa tournée.
    "On ne se fait aucune illusion sur le programme politique" d'Obama, commente-t-il, tout en saluant "une page d'histoire qui se tourne sur la question des discriminations et du racisme". A priori.

    Quant à Martine Aubry, première secrétaire du PS, elle regardera "comme tout le monde" Marie-sEGOlène à la télévision, selon son entourage.

    Le Président qui reste les « bras ballants » ne pourra modifier son agenda pour l'événement. A 18H00, Nicolas Sarkozy recevra à l'Elysée les dirigeants des banques, en présence du Premier ministre François Fillon.

    jeudi 8 janvier 2009

    Un remaniement ministériel à la marge se précise

    Promotion politique en vue pour l'ex-socialiste Eric Besson
    Départs et arrivées au gouvernement

    Puisque Xavier Bertrand quitterait le gouvernement pour rejoindre la direction de l’UMP et diriger à plein temps le parti majoritaire, Brice Hortefeux devrait lui succéder aux Affaires sociales: Sarkozy fait aux syndicats le cadeau de son meilleur ami....

    Or, une rumeur persistante annonce l’entrée au gouvernement du député UMP Frédéric Lefebvre. Il accéderait vraisemblablement au secrétariat d’Etat à la Prospective et à l'Evaluation des Politiques publiques, portefeuille auquel s'est ajouté en mars 2008 l'Economie numérique, en remplacement d'Eric Besson. De source gouvernementale, on n'exclut pas non plus de supprimer ce secrétariat d'Etat et de répartir ses attributions.

    Du coup, Eric Besson est pressenti pour prendre la succession de Brice Hortefeux au ministère de l'Immigration dans quelques jours.
    A ce nouveau poste, M. Besson entend insister, dit son entourage, sur le "i d'Intégration", qui figure dans l'intitulé de ce portefeuille au côté de l'"Identité nationale". Une mission à laquelle le nouveau ministre s'attellera en prenant en compte ses "17 ans passés" au Maroc dans sa jeunesse.

    Eric Besson est tout sauf un sectaire

    L'ex-socialiste Eric Besson, concepteur du colloque qui réunit Nicolas Sarkozy, Tony Blair et Angela Merkel à Paris jeudi et vendredi, se prépare à une promotion au ministère de l'Immigration, voire à l'UMP. Cette promotion d'un socialiste est aussi radicale que rapide pour celui que François Hollande avait un temps pressenti pour lui succéder à la tête du PS.

    >
    Il y a deux ans, en pleine période de campagne présidentielle, il avait reçu pour mission du PS de rédiger un pamphlet sur le projet présidentiel de Nicolas Sarkozy. Le PS avait alors publié une brochure dans laquelle Eric Besson décrivait le concurrent du PS en "néo-conservateur américain à passeport français".

    >
    Quelques semaines plus tard, Eric Besson quittait le PS, ulcéré par les propositions économiques de Désirdavenir Royal.
    Eric Besson publia alors un livre sans concession, "Qui connaît Mme Royal ?" (cf. ci-contre en colonne de droite), pour mettre en garde l’électorat contre les risques d’un vote Royal, puis il monta même à la tribune d'un meeting UMP à Dijon, sur les terres du Frère Rebsamen, celui qui dit 'Amen' à l'amère Royal.

    > Il fut promu après la victoire de Nicolas Sarkozy secrétaire d'Etat à la Prospective et à l'Evaluation des Politiques publiques, portefeuille auquel s'ajouta en mars 2008 l'Economie numérique.
    > Il crée parallèlement son club, les Réformistes, et invite à son lancement l'ex-Premier ministre britannique Tony Blair, auquel il compare volontiers Nicolas Sarkozy.
    "Besson, il est très bon", a confié récemment Nicolas Sarkozy à quelques journalistes.

    Si ce n’est pas l’avis de Sa Cynique Majesté Royal, la Ch’tite Aubry en revanche regrette sans doute la fuite des cerveaux du PS.
    Est-ce à dire que ceux qui restent au PS sont sans avenir ?

    mardi 23 décembre 2008

    Travail dominical : une pétition UMP

    Dites oui à l’ouverture des magasins le dimanche

    L'UMP a lancé sur son site internet une pétition de soutien à la très controversée proposition de loi sur le travail . Elle a reçu jusqu'à présent "16.000 signatures", a annoncé lundi l'un des porte-parole du parti, Frédéric Lefebvre.

    "La proposition de loi déposée par le député des Bouches-du-Rhône, Richard Mallié, (visant à définir les dérogations au repos dominical dans les grandes agglomérations et les zones touristiques) et défendue par le gouvernement est un texte équilibré", soutient le texte de la pétition.

    "Elle permet aux Français qui le souhaitent de faire des achats le dimanche.

    Elle permet aux salariés qui le souhaitent de travailler le dimanche pour accroître leurs revenus en étant payés le double"
    , souligne encore le texte.

    Commentant le chiffre de 16.000 signatures, Frédéric Lefebvre a estimé qu'il s'agissait d'un "signe que les Français attendent que nous bougions sur cette question".
    L'examen de la proposition de loi Mallié a été reporté la semaine dernière au mois de janvier, officiellement pour "calmer les esprits", après avoir provoqué des tiraillements dans la majorité, une partie des députés UMP y étant opposés.

    Si vous aussi, vous êtes favorable 0
    l’ouverture des magasins le dimanche,

    Le détail

    La loi actuellement en vigueur sur le repos dominical date de plus d'un siècle. Depuis, les modes de vie et de consommation des Français ont évolué.
    un texte équilibré

    Les autorisations d'ouverture le dimanche sont ciblées : elles concernent les grandes agglomérations de plus de 1 million d'habitants ;
    Les élus locaux auront leur mot à dire : sans le feu vert de la mairie, rien ne change ;

    Le travail le dimanche est basé sur le volontariat ;
    les salariés dans ces zones sont payés le double et bénéficient du repos compensateur ;
    Le principe du repos dominical est conservé et le dimanche conserve son caractère de jour exceptionnel ;
    Les petits commerces alimentaires sont mieux protégés.
    Cette proposition de loi n'est ni une généralisation ni une obligation du travail le dimanche !

    Quelques chiffres :
    66% des Français sont favorables à l'ouverture des commerces le dimanche (sondage OpinionWay-LeFigaro-LCI, 12.12.08)
    73% des Franciliens y sont favorables (sondage CSA, 12.10.08)
    7,5 millions de Français travaillent régulièrement ou occasionnellement. 67% d'entre eux (80% en région parisienne) approuvent la proposition de loi (sondage IFOP du 5-9.12.08).

    samedi 20 décembre 2008

    Plan de relance: l 'UMP rejette les critiques du PS

    Trop forte la Ch’tite Aubry : le plan "est vraiment trop faible" pour elle !
    Le Conseil des ministres, réuni pour la deuxième fois de la semaine, a examiné vendredi matin deux projets de loi et sept décrets contenant les mesures prévues dans le plan de relance de l'économie de 26 milliards d'euros annoncé par Nicolas Sarkozy au début du mois.

    L’UMP ne s'interroge même pas sur un lien avec l’action de DAL…
    "Le plan de relance de Nicolas Sarkozy prévoit 30 000 logements sociaux supplémentaires en deux ans. C'est vraiment trop faible. Nous en proposons 300 000 par an. En attendant, le blocage des loyers dans les zones de fortes hausses peut être une solution. Comme la réquisition de lieux publics et de logements vides en cas d'urgence", déclare Martine Aubry. Qui de DAL ou du PS vient en soutien de l’autre ?

    Au PS, on en prend d’autres et on recommence
    "Le plan de Nicolas Sarkozy porte de manière très limitée sur des investissements qui sont à moyen et long terme. Le soutien à la consommation est le grand oublié, alors que le pouvoir d'achat des salariés comme des retraités constitue une faiblesse majeure de notre économie et la principale difficulté des Français", juge la patronne du PS, dans la plus pure tradition de la démagogie socialiste. Il ne manque plus que les « jeunes » enfants dans le tableau…

    Désirdavenir Royal a déteint ?
    Le PS est passé du "vent de révolte de l'une à l'explosion sociale de l'autre.
    "On ne peut jamais souhaiter une explosion sociale dans son pays", répond-elle à propos de la situation sociale de la France, tout en estimant que "en servant les plus riches et ne donnant rien ou si peu aux autres", le chef de l'Etat "a créé une situation d'inégalités qui plonge les Français dans un état d'angoisse sans précédent". On se demande qui dirige le PS, tant on croit entendre Sa Cynique Majesté Royal: le PS n'existe que dans la surenchère catastrophiste et la démobilisation.

    Et Dray ? Le PS baisse le volume…
    La première secrétaire a affirmé n'avoir en revanche "aucun commentaire à faire" sur la perquisition effectuée vendredi au domicile parisien du camarade député socialiste Julien Dray dans le cadre d'une enquête préliminaire du parquet de Paris sur des mouvements de fonds suspects à partir de comptes des Parrains de SOS Racisme et de l'organisation lycéenne FIDL.

    L’UMP estime que le PS inquiète les Français à plaisir

    L'UMP a accusé samedi les socialistes de "mentir sur le plan de relance pour inquiéter les Français" en critiquant comme insuffisant le plan de relance de Nicolas Sarkozy et du gouvernement.
    Le secrétaire national du parti à l'Economie, Michel Sapin, qui a abandonné l’amère Royal pour Hollande, donc Hollande et Aubry est à l’unisson de la maire de Lille. Selon la technique habituelle au PS, il est allé en soutien à sa patronne et a donc jugé vendredi la relance "pas du tout à la hauteur de la crise qui frappe la France".

    Frédéric Lefebvre a réagi au défaitisme de la gauche
    Quand, en période de difficulté, une opposition gouvernementale se garde bien d'apporter sa contribution à l’effort collectif ou qu’elle n’a rien à proposer, elle se tait ou assume la psychose démobilisatrise qu'elle crée dans le pays.

    > "Mentir sur le plan de relance pour inquiéter les Français est malhonnête et irresponsable justement, à un moment où notre pays a besoin pour lutter contre la crise d'avoir confiance en lui," répond samedi l'un des porte-parole du parti présidentiel, également secrétaire national à l'économie.

    > Il conteste notamment les estimations du PS sur les crédits nouveaux, seulement "quatre à cinq milliards" selon Sapin, alors que lui les chiffre à "13,5 milliards".
    > Et alors que le PS dénonce un plan ne soutenant pas assez le pouvoir d'achat, M. Lefebvre assure que "plus de 9 millions de Français bénéficieront en 2009 d'aides ciblées en faveur du pouvoir d'achat" pour un montant de deux milliards.
    En somme, la désinformation socialiste sévit tous azimuts et cible les acteurs de l'économie, comme les acteurs lycéens de la rue.

    Après s’être autodétruite, l’opposition veut entraîner les autres partis dans son malheur et fait ainsi du tort, non pas tant au gouvernement qu’à l’ensemble des Français.

    lundi 8 décembre 2008

    L’amère Royal entrave le PS

    Les ‘ségolénistes’ se comportent comme des vainqueurs
    Au lendemain de son premier Conseil National présidé samedi par la nouvelle dirigeante Martine Aubry, le Parti socialiste reste divisé en deux camps, une situation que déplore même la droite, à la recherche d’une opposition introuvable.

  • Désirdavenir Royal, pauvre petite socialiste opprimée, aurait demandé sans succès à Martine Aubry des responsabilités "à la hauteur de ce que nous pouvons apporter aux Français", y compris pour elle-même, a-t-elle affirmé sur France 2.
    Après que les Français, puis par les militants, lui ont préféré ses rivaux, la présomptueuse croit encore pouvoir servir. La région Poitou-Charentes n’est pas impatiente de retrouver sa présidente, mais l’amère de Melle a peut-être mieux à faire là-bas.
  • Sa Cynique Majesté Royal est à la recherche d'un emploi
    Niant être entrée dans l'opposition au PS, la candidate battue au poste de premier secrétaire a insisté : "Je ne veux pas que l'on puisse dire que j'ai refusé de travailler, je souhaite travailler".
  • Elle a répété qu'elle représentait près de "la moitié des militants" et a hasardé un parallèle fallacieux avec les Etats-Unis, où Barak Obama a "appelé Hillary Clinton", à la différence qu’Hillary Clinton s’est ralliée à Obama et a appelé à voter pour lui. Mais la mauvaise foi de Sa Cynique Majesté susnommée ne s’embarrasse pas de ce type de détails.
  • Benoît Hamon, le porte-parole du PS, rétablit-il la vérité?
    Il a pour sa part appelé sur France info les partisans de Sa Cynique Majesté Royal à cesser les polémiques et à se mettre au travail, mais les "ségolénistes" estiment qu'on leur a "fermé la porte". "Maintenant, il faut travailler, la partie est terminée, 'game [is] over' comme on dit en anglais", selon le député européen.

    La première secrétaire s’est mise à la tâche
    Pendant que les ‘ségolénistes’ pleurent sur leur sort, mobilise la presse et ameutent les populations, Martine Aubry a présenté samedi son équipe, composée de 19 hommes et 19 femmes, dont une garde rapprochée, une sorte de 'carré magique'. Figurent dans ce "G4", son bras droit François Lamy, le député européen Harlem Désir (proche de Delanoë, pour l'effet Obama), le député Arnaud Montebourg (qui a abandonné Royal en rase campagne), chargé de la rénovation, et le nouveau porte-parole, Benoît Hamon, manipulé par Henri Emmanuelli, à la gauche du PS.

    La guérilla « ségoléniste » continue
  • Les vaincus prétendaient aux postes-clés et ont donc refusé ce qu’ils appellent les "strapontins" qu'on leur offrait, au prétexte qu'on leur soumettait un texte inacceptable, selon François Rebsamen, proche de l'ex-candidate à tout.
    Non sans mépris, car se désintéressant visiblement des salariés d’Amora, la moutarde de Dijon, licenciés par Unilever, le député-maire de …Dijon s’est adressé à la presse, non pas pour soutenir ses électeurs, mais pour servir sa cause et celle des « ségolénistes ». "Il y a des phrases qui montrent un certain mépris et un certain ostracisme vis-à-vis de 50% du Parti socialiste", a-t-il déclaré, sans toutefois prétendre à nouveau que seulement 4 voix feraient la différence, ni préciser à quelles phrases il fait allusion….
  • Les agresseurs se disent les victimes
    "La volonté était clairement de nous exclure de la direction du Parti socialiste. La porte est bien fermée", affirme Vincent Peillon, autre sbire amer de Désirdavenir Royal, dans un entretien au Journal du Dimanche.
  • Les bobards pleuvent
    > "Vendredi matin, Ségolène Royal a fait l'effort [ !] d'appeler Martine Aubry et lui a dit qu'elle était prête à accepter un poste secondaire pour ne pas faire de sa personne une entrave au rassemblement. Martine Aubry a repoussé cette solution tout comme ma candidature", raconte Vincent Peillon laissé pour compte.
    > Le bien peu philosophe député européen ne donne pas la preuve des prétendues bonnes dispositions des « ségolénistes » en ne cessant pas de polémiquer. Martine Aubry aurait, selon lui, raté les deux objectifs qui auraient pu donner le signe d'un nouveau départ. "Les militants voulaient la clarté et le rassemblement. Ils n'ont eu ni l'un, ni l'autre."
    > Peillon, animateur d’ambiance, a également réfuté les révélations des partisans de Martine Aubry, selon lesquels les fans de la Ségo-star ont refusé la main tendue par le nouveau premier secrétaire.
    > Dès à présent, il estime enfin que la nouvelle direction n'incarne par le "renouvellement" et que les nominations faites samedi traduisent "un repli", plutôt qu'une "ouverture sur la société réelle". Il faut le croire sur parole, car il n’apporte aucune illustration à ses propos ‘consensuels’.

    La majorité présidentielle est à la recherche de l’opposition perdue
    > Pour Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP, "l'implosion du PS" est "maintenant actée".
    "Il y a une majorité qui a mis la main sur le secrétariat national" et "une opposition qui prend acte du refus de lui laisser une place dans la direction", a-t-il déclaré dans un communiqué. "Ce n'est pas une bonne nouvelle pour le débat public dans notre pays", a-t-il ajouté.

    >Ce serait pourtant sous-estimer l’amère Royal qui multipliera les raids sur les deux fronts du PS et de la majorité présidentielle.
    C’est en tous cas ce que nous attendons de cette pathologie chronique avec alternance d’états psychotiques brefs et aigüs, dont elle souffre . La connaissance de la schizophrénie devrait donc progresser… Ainsi, Peillon et Royal manifestent déjà des troubles de l’altération du « sens de la réalité » : idées délirantes, hallucinations. Tous deux sont en particulier atteints de l'angoisse de néantisation qui concerne le sentiment de soi, l'identité, et la crainte terrifiante d'une disparition du Moi, d'un retour au néant.
  • jeudi 4 décembre 2008

    de Filippis, journaliste interpellé : ‘procédure régulière’ mais ‘émoi’

    La « république juste » ne serait-elle pas plus ‘juste’ pour certains ?
    Un Etat dans l’Etat
    L'interpellation de l'ancien directeur de Libération, Vittorio de Filippis, a provoqué dimanche des commentaires dans le milieu politique d’opposition et parmi les syndicats de journalistes engagés.
    > Attention ! Vittorio de Filippis, né à Paris en 1959, n’est pas Monsieur Tout-le-Monde !
    Président de la SCPL (société civile des personnels de Libération), il a été président-directeur général et directeur de la publication de ce journal de juin à décembre 2006. Aujourd'hui directeur du développement de Libération,

    >Vittorio de Filippis a raconté à sa façon les conditions dans lesquelles il a été interpellé vendredi, à l'aube et à son domicile en région parisienne, dans le cadre d'une plainte en diffamation du fondateur du fournisseur d'accès Internet Free, Xavier Niel.
    Cette plainte vise le commentaire d'un internaute publié sur le site Internet de Libération après la parution d'un article dans le quotidien sur le procès de Xavier Niel.

    Un témoignage subjectif, sans contradicteur !
    Selon le récit de Vittorio de Filippis, il aurait été emmené par des policiers sous le regard de ses fils, restés seuls après son départ [il ne devait donc pas travailler ce jour là pour garder ses enfants], et transféré menotté au Tribunal de Grande Instance de Paris.
    Après deux fouilles au corps, il a été placé en garde à vue pendant cinq heures, puis mis en examen par la juge qui avait délivré le "mandat d'amener", vendredi 28 novembre.

    Instrumentalisation de bon aloi de la gauche désunie mais solidaire
    > Dimanche, sur Europe 1, Vittorio de Filippis a jugé que les journalistes avaient malgré tout une "chance énorme" de pouvoir faire connaître leurs déboires et de ne pas en rester là.
    Sans toutefois oser s’assimiler à un défavorisé, de Filippis s'est interrogé : "Comment sont traités les étrangers sans papiers qui ne parlent pas français".
    > Pareillement, Louis-Marie Horeau, commentant cette affaire pour Le Canard Enchaîné, se croit justifié à souligner que « la technique qui consiste à faire enfermer quelques heures, dans une cellule puante, un citoyen qui vous a manqué de respect est utilisée avec bonheur par des milliers de policiers sans que cet exploit justifie le 20 heures de TF1 et encore moins un communiqué de l'Elysée » Pour un bon équilibre de l'information libre, reste la pléiade de radios et télévisions du service public, co-géré par les syndicats de journalistes…
    > Seules les conditions de l’interpellation font l’objet d’interrogations à droite.
    "Sans se prononcer sur le fond de l'affaire", la ministre de la Culture, Christine Albanel, a demandé dimanche dans un bref communiqué que "toute la lumière soit faite sur les circonstances" de cette interpellation.
    > Au vu des faits, tels qu’ils se seraient déroulés, selon l’unique version publique, l'UMP, par la voix du député Frédéric Lefebvre, a réclamé une enquête, jugeant les méthodes des policiers "surréalistes" et "disproportionnées".
    De la forme à la récupération politicienne
  • Martine Aubry, qui a pris les rênes du PS cette semaine, a demandé à Nicolas Sarkozy que "la lumière soit faite dans les plus brefs délais sur cette affaire qui constitue manifestement une grave atteinte à la liberté de la presse et aux libertés individuelles". La liberté de la presse est-elle en cause ? Quant aux libertés individuelles, ne sont-elles pas associés à des devoirs. « Nul n’est censé ignorer la loi », sauf quand on est journaliste ?
    > Ancien ministre socialiste de la Culture, Jack Lang a écrit dimanche à la ministre de la Justice Rachida Dati. "La France est-elle encore un Etat de droit?", dramatise-t-il.
    "Depuis trop longtemps, notre pays se déshonore par des actes juridictionnels policiers contraires à la Constitution et aux conventions internationales", écrit le député PS. "J'ai honte pour notre pays", assure D’Jack.
    L’opposition n’évite pas l’amalgame et s’y vautre
    > Bien qu’il ne s’agisse nullement de cela, le Syndicat National des Journalistes (SNJ) a évidemment politisé une affaire de refus –par trois fois– d’un citoyen de se rendre à une convocation de la justice, mais généralise à une supposée "démesure avec laquelle sont désormais instruits certains délits de presse". Ce serait une "manoeuvre de plus" pour "intimider" les journalistes !
    >"Une intimidation de plus, une intimidation de trop", s'élève également l'Union syndicale des journalistes CFDT, en période d'élections prud'homales...
    "Cette interpellation vient s'ajouter à la tentative de perquisition dans les locaux du Canard Enchaîné, à la très contestée loi sur le secret des sources d'information des journalistes, ou encore aux dix procédures en diffamation récemment engagées par les dirigeants du groupe Caisse d'Epargne contre le site internet d'informations Médiapart", rappelle le syndicat.
    > Pour RSF (Reporters sans Frontières), "traiter un journaliste comme un criminel et recourir à des procédés tels que la fouille au corps est non seulement choquant, mais aussi indigne de la justice française".
    > Imaginons maintenant qu’un professeur accusé, comme il arrive souvent, d’une quelconque faute, ne réponde pas aux convocations du juge. La FSU, syndicat dominant, dénonce-t-elle l’interpellation musclée du professeur par la police?

    Un journaliste est-il au-dessus des lois ?
    Quand "un citoyen ne défère pas aux convocations, on lui envoie un mandat d'amener", rappela lundi 1er decembre la Garde des Sceaux, Rachida Dati, devant les sénateurs. L'ex-directeur de la publication de Libération Vittorio de Filippis n’est pas au-dessus des lois et la procédure d'interpellation qui s’est appliquée à lui, comme à tout autre citoyen, était "tout à fait régulière".

    Le PS est-il favorable à un application de la loi à la tête du client ?
    > Le sénateur PS, Jean-Pierre Sueur, a interpellée la Garde des Sceaux lors de l'examen des crédits de la Justice dans le projet de budget 2009. La ministre a annoncé que le parquet de Paris avait demandé "officiellement la communication de la procédure ce matin".
    De nombreuses voix se sont élevées le week-end dernier pour exiger "une enquête" sur les conditions de l'interpellation de Vittorio de Filippis, qui estime avoir été "traité comme un criminel" vendredi, dans une banale affaire de diffamation. Qu’il se sente ‘criminel’ est une appréciation personnel qu’il peut régler avec sa conscience, mais les passe-droits en sont une autre.
    > La ministre doit rappeler le droit aux journalistes.

    "Dans cette affaire, il y a une personne qui est mise en cause ; à trois reprises, on lui envoie une convocation, il ne défère pas aux convocations à trois reprises ; le juge d'instruction -en toute indépendance- délivre un mandat d'amener, ce qui est tout à fait possible dans le cadre des procédures", a expliqué la Garde des Sceaux devant les sénateurs. Sauf que lorsqu’on est journaliste de Libération, on ne se laisse pas impressionner par un petit juge d’instruction et la loi qu’il est censé appliquer. A Libération, comme dans les autres organes de presse, on a le sentiment d’avoir tous les droits, dès lors qu’on a les privilèges exorbitants de la liberté de la presse et de la liberté d’expression.

    > Sommes-nous tous égaux devant la loi ?
    "Un citoyen qui ne défère pas aux convocations, on lui envoie un mandat d'amener, cela ne veut pas dire qu'il est coupable", a précisé la ministre, face aux exagérations diffamatoires de la presse militante. "Un mandat d'amener est délivré, la police va chercher cette personne ; il n'y a pas de procédure de garde à vue ; il est directement dirigé au commissariat et emmené au tribunal de grande instance de Paris", a-t-elle expliqué, à l’attention de ceux qui prétendent ignorer la loi et ses procédures.

    > Pas de régime spécial pour la presse
    "Le juge d'instruction prend son mandat d'amener dans le cadre d'une procédure tout à fait régulière avec des outils juridiques tout à fait autorisés par la loi", a-t-elle insisté.

    > La séparation des pouvoirs judiciaire et exécutif n’arrange pas la presse
    R. Dati a enfin indiqué qu'il s'agissait "d'une constitution de partie civile auprès du doyen des juges d'instruction, donc une initiative tout à fait indépendante du parquet ou du Garde des Sceaux"…
    On est en droit de s'interroger sur le respect par la presse de l'esprit des grands principes de la République dont elle bénéficie , lorsqu'elle met ses immenses pouvoirs de désinformation à son service.

    La veille, dimanche 30 novembre Nicolas Sarkozy avait fait savoir par communiqué de l'Elysée qu'il comprend "l'émoi" suscité par l'interpellation vendredi du journaliste Vittorio de Filippis
    > Le Président a annoncé la mise en place d'une mission chargée de réfléchir à "une procédure pénale plus respectueuse des droits et de la dignité des personnes", le journaliste, mais également le Français moyen.
    > Le chef de l'Etat a par ailleurs "confié à la commission présidée par l'avocat général à la Cour de justice, Philippe Léger, la mission de travailler à la définition d'une procédure pénale modernisée et plus respectueuse des droits et de la dignité des personnes", ajoute la présidence.
    > Nicolas Sarkozy a enfin rappelé avoir demandé à la ministre de la Justice, Rachida Dati, de "mettre en oeuvre les propositions de la commission Guinchard qui préconise notamment la dépénalisation de la diffamation".

  • Le projet de loi reprenant ces recommandations doit être examiné par le Parlement "dès le début de l'année 2009", conclut l'Elysée.
    En attendant, la procédure employée, et que la gauche n'a pas adaptée lorsqu'elle était au pouvoir, est celle prévue par la loi, bien avant la prise de fonctions de la Garde des Sceaux et quoi qu’en pense le serviteur de la loi, juge d’instruction incriminé.
    > La question qui se pose donc plutôt est celle de savoir si la loi avait jusqu’alors été effectivement appliquée, ou si les journalistes bénéficiaient d’exemptions…
  • dimanche 26 octobre 2008

    Social : Fillon insiste pour le maintien de la prime transport

    La récession permettra-t-elle cette aide aux salariés ?
    François Fillon a assuré que la prime transport serait mise en oeuvre malgré la crise économique et l’âpre débat des députés.

    Discussion en commission
    L'adoption le 21 au soir par la commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale d'un amendement supprimant de l'article 18 du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2009 qui généralise la "prime transport" a provoqué la réaction immédiate du Premier ministre.
    Premier rappel à l’ordre
    "La crise ne demande pas moins de solidarité mais au contraire plus de solidarité. (...) C'est pour ça que nous voulons que l'aide au transport soit mise en place", a-t-il insisté lors d'un discours à Matignon devant les parlementaires UMP.
    "Le gouvernement est tout à fait décidé à faire respecter cet engagement, qui est un engagement que nous avons pris devant les partenaires sociaux et qui est par ailleurs parfaitement conforme au Grenelle de l'environnement puisqu'il s'agit d'encourager nos concitoyens à aller vers les transports collectifs", a-t-il souligné.
    Second rappel à l’ordre
    François Fillon est revenu à la charge lors de la séance des questions d'actualité à l'Assemblée, affirmant sa volonté de corriger "une injustice" entre les salariés d'Ile-de-France, qui bénéficient d'une prise en charge partielle de leur abonnement aux transports publics, et les habitants des autres régions.
    "Personne ne peut être contre cette proposition. (...) le gouvernement espère que la majorité comme l'opposition votera le texte comme nous l'avons proposé", a-t-il déclaré.

    Débat parlementaire
    Pierre Méhaignerie (UMP), président de la commission des Affaires sociales de l'Assemblée et l'un des auteurs de l'amendement de suppression, a défendu sa position.
    "Est-il possible dans ce pays de discuter de problèmes importants sans être caricaturé ?", a-t-il demandé mercredi lors d'une conférence de presse en réponse au Premier ministre.
    A son avis, la "prime transport" pose "trois problèmes" : sa "cohérence", la multiplication de primes qui "accroissent le salaire indirect au détriment du salaire direct", le fait que "de nombreuses primes ne paient aucune cotisation au régime social".
    La mesure, alternative au "chèque transport" lancé en 2005 par
    Dominique de Villepin et jamais mis en oeuvre, a été promise le 12 juin par le chef du gouvernement pour aider les salariés à faire face au renchérissement du prix du carburant. C’était lors dans la période de doublement du prix de l’essence.
    Or, les cours du brut ont baissé, et les inspirateurs de l'amendement, Pierre Méhaignerie et Yves Bur, rapporteur UMP du projet de budget de la Sécurité sociale, estiment que le dispositif ne se justifie plus.

    Avant le vote, l’opposition s’enflamme
    L’adoption de l’amendement en commission a suffi à distraire le PS de ses luttes intestines et à réactiver les aigreurs des syndicats qui ont dénoncé mercredi comme "une provocation" : la majorité ne ferait rien que de leur irriter le colon en apaisant le patronat.
    La prime transport prévoit en effet que les employeurs versent à leurs salariés une aide forfaitaire annuelle de 200 euros, facultative et exonérée de charges, ou optent pour la prise en charge à 50% des abonnements de transport collectif.

    Le débat reste ouvert
  • Le porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre, avait désapprouvé mercredi matin sur i-télé l'initiative de la commission des Affaires sociales, estimant que "le prix du pétrole, même s'il baisse pour l'instant, structurellement on sait parfaitement qu'il remontera".
  • Le Parti socialiste a dénoncé les arguments "fallacieux et irrecevables" de la commission.
    Le PS, qui cherche un savant médecin pour le sauver de ses maux, s’est contenté d’un communiqué : aucune personnalité ne s’est motivée pour cette mesure sociale. "D'une part, le recul du prix du pétrole, peu répercuté à la pompe, ne peut constituer un argument. D'autre part, prétendre que cette prime engendrerait une stagnation des salaires constitue un véritable mensonge", a rédigé une main anonyme.... C’est tout.
  • A FO, les désordres internes sont chroniques et le secrétaire général, Jean-Claude Mailly, a eu le réflexe de la riposte classique, rappelant à ses engagements un François Fillon qui n’a pourtant pas changé d’opinion et l’a fait savoir. Ce qui n’a pas empêché Mailly, un dur d’oreille, de dénoncer "un véritable mépris" pour les salariés.
  • Pour sa part plus attentif, Jacques Voisin (CFTC) s'est félicité de la mise au point du Premier ministre.

  • Mais dans l’opposition, le thème de la peur ayant fait son temps, celui du mépris est en effet devenu très tendance …
  • Mépris aussi donc pour Laurence Laigo (CFDT), qui n'est pas à court d'arguments...Selon celle-ci, "le problème du transport est de long terme, lié à l'énergie mais aussi aux problèmes de logement et d'éloignement".

    Il reste au Parlement à trancher, démocratiquement
  • L'amendement sera soumis cette prochaine au vote des députés en séance publique.
    "Les députés et sénateurs, dans leur ensemble, ont prérogatives et moyens de rectifier la faute en renversant la décision de la Commission dans le débat parlementaire", souligne pour sa part la CGT dans un communiqué.
  • Le Medef, qui n'a eu de cesse de fustiger dans la prime transport "une aberration", a salué la "décision économiquement responsable" de la commission des Affaires sociales.

    Quelle mentalité !
  • Les députés socialistes ont estimé que "les députés UMP ont montré le peu de cas qu'ils faisaient de la situation extrêmement difficile que traversent les Français". En demandant le rétablissement de la mesure, ils ont , de cette courageuse manière, apporté en fait leur soutien au Premier ministre ! Feront-ils à nouveau volte-face?
    La décision appartient aux élus du peuple.

    mercredi 15 octobre 2008

    Marseillaise sifflée : effet de la politique socialiste de la repentance coloniale

    Un match bien peu amical contre la Tunisie : légèreté de réactions politiciennes
    Le 6 octobre 2001, moins d'un mois après les attentats du World Trade Center, a lieu une rencontre entre les équipes de football de France et d'Algérie au cours de laquelle la Marseillaise est sifflée. Face au Maroc, "la Marseillaise" est a nouveau sifflée en novembre 2007. En octobre 2008, c’est un match amical qui est l’occasion des mêmes manifestations.

    Lâam française d'origine tunisienne, interprète La Marseillaise. Elle est sifflée (Laam ou La Marseillaise ?) lors du match ‘amical’ France-Tunisie, le 14 octobre 2008 au Stade de France.
    VOIR et ENTENDRE
    La scène

    Match après match, les joueurs de l’équipe nationale ont les lèvres gercées pendant l’hymne national : les dieux vivants donneraient-ils le ton ?… Les journalistes observent que « ce n’est pas la première fois »… Pour eux, pas de banalisation, l’incident et clos. Ce n’est pas ça qui va gâcher la fête…

    Réaction de journaliste
    « Cela n’a pas empêché la France de gagner largement », lâche aussi finement la journaliste Elise Lucet, présentatrice du service public sur France 2…
    VOIR et ENTENDRE
    http://www.dailymotion.com/video/x72xw4_marseillaise-sifflee-bravo-les-bleu_news


    La journaliste Elise Lucet l’oppose à Bernard Laporte qui préconise de fuir les stades envahis d’imbéciles. La secrétaire d’Etat procède à quelques sains rappels (voir ci-dessous) …

    Réactions politiques
  • Le député de l’Ardèche, P.Terrasse, a ouvert la polémique à l’Assemblée Nationale, en donnant une nouvelle leçon socialiste.
    Le socialiste n’a pas dû remarquer un détail, si toutefois il a suivi le match dont il parle. Pour son information, qui lui aurait épargné le manque de respect de son revers de la main à l’évocation du mérite de la chanteuse tunisienne, juste avant les hymnes, les noms des joueurs français avaient également été pris pour cible. Le plus conspué fut Hatem Ben Arfa, né à Clamart de parents tunisiens et qui avait opté pour la sélection française malgré les sollicitations de la Fédération tunisienne.
  • "Les sifflets sont inacceptables", concède mollement Razzy Hammadi, secrétaire national du PS.
    "En effet, même si la France a eu pendant des années une politique coloniale en Tunisie, même si les Français d'origine tunisienne, et plus largement les Maghrébins ou les Français d'origine maghrébine (...), sont trop souvent victimes de discrimination et de harcèlement policier (...) il n'en demeure pas moins que la République, en dépit de ses promesses non tenues, n'est pas à humilier en sifflant son hymne", écrit R. Hammadi.
    ""Bien au contraire, dans son idéal, (la République) est à l'opposé du régime de Ben Ali", écrit encore le secrétaire national du PS.
  • Le président du MoDem polémiquera en estimant que ce type d’affaire sert le gouvernement qui joue avec les émotions : pathétique, ce Bayrou.
  • "Il est désolant de voir que des Français aient pu siffler des Français", s'indigne Frédéric Lefebvre, un des porte-parole de l'UMP.
    "En sifflant les Bleus, c'est aussi des jeunes Français d'origine tunisienne ou algérienne qui sont sifflés. Quand on est adopté par un pays on respecte son hymne national", poursuit le député UMP.
    "Il est temps que comme le rugby et bien d'autres sports collectifs, le football utilise des supports modernes comme la vidéo pour clarifier le jeu et ses règles", lit-on encore dans le communiqué du parti majoritaire.

    Réactions gouvernementales
  • Fadela Amara donne le point de vue d’une femme “issue de l’immigration et des banlieues”
    VOIR et ENTENDRE

    F. Amara : "des sanctions pour les imbéciles"
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  • mardi 14 octobre 2008

    Pourquoi Bayrou fait-il une fixation sur Tapie ?

    Crise financière : rien de mieux à faire que de déposer deux recours dans l'affaire Tapie
    Selon Peyrelevade : "Seule L'Europe nous sauvera !" Mais à quoi Bayrou et Peyrelevade consacrent-ils ‘toutes leurs forces’ ? A la construction de l'Europe? François Bayrou, immense président du petit MoDem, a annoncé dimanche le dépôt de deux recours après la sentence rendue en faveur de l'homme d'affaires Bernard Tapie dans l'affaire Adidas.

    N’est-ce pas un peu d’acharnement ?
    Bayrou a déjà déposé un recours devant le tribunal administratif de Paris contre "le renoncement (de l'Etat) à faire appel" de la décision arbitrale qui a accordé 285 millions d'euros (près de 400 millions avec les intérêts) aux liquidateurs du Groupe Bernard Tapie, a-t-il expliqué, confirmant une information du site d'informations Mediapart.
    Un tribunal arbitral avait condamné le 7 juillet le Consortium de réalisation (CDR), l'héritier du Crédit Lyonnais, à cette indemnité record au motif que l'ex-banque publique avait floué B. Tapie lors de la vente d'Adidas en 1992-1993.

    Agirait-il pour le compte de son ami Peyrelevade ?
    Bayrou compte par ailleurs déposer "cette semaine" un deuxième recours devant le même tribunal contre "la décision du gouvernement d'accepter qu'on écarte la justice pour aller à un arbitrage privé", a-t-il ajouté.
    Le groupe socialiste à l'Assemblée Nationale, le député Nouveau Centre Charles de Courson (ancien UDF, comme son ‘sabordeur’ Fanfan Bayrou), ainsi qu'une association de contribuables, ont entamé des démarches similaires.
    Lors d'une audition devant la commission des Finances de l'Assemblée Nationale fin septembre, la ministre de l'Economie Christine Lagarde avait justifié ce recours à l'arbitrage en faisant valoir que l'Etat aurait pu être amené à payer plus en cas de poursuite de la voie judiciaire classique.
    Mme Lagarde avait également mis en avant le risque pour l'Etat de se voir condamné par la Cour européenne des droits de l'Homme à cause de la "durée de la procédure" CDR/Tapie, en cours depuis 1994.

    Bayrou a-t-il une dette envers son banquier ?
    Le président du Crédit Lyonnais de 1993 à 2003 n’est autre que Jean Peyrelevade (né en 1939 à Marseille), homme d'affaires et homme politique français, qui fut directeur adjoint du cabinet de Pierre Mauroy en1981 et conseiller économique du Premier ministre.
    Or, il a soutenu François Bayrou lors de l'élection présidentielle française de 2007, et a rejoint son équipe de campagne, en particulier pour s'occuper du programme économique. En 2008, aux élections municipales, il mène la liste du MoDem dans le 16e arrondissement de Paris, qui recueille 8,64 % des voix au premier tour, se plaçant en quatrième position derrière les listes de Claude Goasguen (UMP), 51,71 %, Jean-Yves Mano (PS), 17,08 % et David Alphand (Divers droite), 13,22 %

    [2]. Seul élu sur sa liste, il est conseiller d'arrondissement. Le 13 juin 2008, il est nommé vice-président du …Mouvement démocrate (MoDem) aux questions économiques.
    En janvier 2006, Jean Peyrelevade à été condamné dans le cadre de l'Affaire Executive Life à une peine de 500.000 $, 5 ans de mise à l'épreuve et 3 ans d'interdiction d'entrée sur le territoire américain pour avoir fournie à la FED de fausses déclarations
    [1]. M Peyrelevade avait plaidé coupable dans l'affaire.

    L’affaire Adidas
    Elle oppose Bernard Tapie au Crédit Lyonnais et commence en juillet 1990, lorsque le Groupe Bernard Tapie s'est porté acquéreur de la société Adidas auprès des soeurs Dassler, héritières des fondateurs de la marque. Afin de financer cet investissement de 1,6 milliards de francs, il a bénéficié d'un prêt syndiqué par la SDBO, filiale du Crédit Lyonnais et banquier du groupe Tapie depuis de nombreuses années. A cette occasion, les AGF, l'UAP et le Crédit Lyonnais entrent au capital de la marque de sport.
    L'entreprise fut rachetée pour une somme jugée peu élevée à l'époque, alors qu’elle affichait des pertes et avait besoin de restructurations. Mais en 1992, Adidas enregistre une perte historique de 500 millions de francs français et le 15 février 1993, pour la somme de deux milliards de francs français (315,5 millions d'euros), l'entreprise est reprise par un groupe d'investisseurs emmenés par Robert Louis-Dreyfus qui prend le contrôle d'Adidas pour 4,6 milliards de francs français (701 millions d'euros).
    Selon Bernard Tapie, derrière le groupe d'acquéreurs de février 1993 se dissimulait en fait le Crédit Lyonnais. La banque aurait ainsi réalisé une plus-value importante, en cachant à Bernard Tapie la possibilité de revente de l'entreprise à Robert Louis-Dreyfus, Bernard Tapie n'en obtenant que le prix plancher fixé par lui-même. Ce faisant, le Crédit Lyonnais n'aurait pas respecté son obligation professionnelle de conseil vis à vis de son de son client, mais aurait agi dans son intérêt propre et au détriment de celui-ci.
    Le Crédit lyonnais conteste cette version des faits. Dans un premier temps, Jean Peyrelevade, président du Crédit lyonnais de 1993 à 2003, étaye cette thèse en parlant du portage effectué par la banque, avant de se rétracter.
    Dès le 4 juillet 1995, au titre de la plus-value réalisée, Bernard Tapie réclame 229 millions d'euros au Crédit Lyonnais ainsi qu'au Consortium de réalisation (CDR), structure créée par l'Etat en 1995 pour liquider le passif du Crédit Lyonnais après sa quasi faillite de 1993-1994. Il porte plainte devant le Tribunal de Commerce de Paris.
    Le 25 octobre 2007, Bernard Tapie ainsi que les représentants du CDR acceptent le passage par un tribunal arbitral. Trois juges sont choisis. Tapie opte pour l’avocat Jean-Denis Bredin (1929, avocat, MRG, membre de l'Académie Française), le CDR pour le magistrat honoraire Pierre Estoup , 81 ans, ex-président de la cour d'appel de Versailles et les avocats des deux parties pour Pierre Mazeaud, (1929, président honoraire du Conseil Constitutionnel, UMP). Cette procédure est possible s'agissant d'un conflit de droit commercial privé. Elle est toutefois inédite en France s'agissant d'un conflit opposant un particulier et un organisme financier dépendant de l'Etat.
    Le 07 juillet 2008, le tribunal arbitral condamne le CDR à verser à Bernard Tapie 240 millions d’euros à titre matériel ainsi que 45 millions à titre moral, plus les intérêts de retard.

    Qui sont les juges ?
    Pierre Mazeaud
    Réputé sourcilleux, Pierre Mazeaud, 78 ans, n'y a pas vu malice lorsqu'il a été coopté pour présider le tribunal arbitral. « On m'a dit que les avocats étaient d'accord sur mon nom. J'ai été étonné. Je sortais du Conseil constitutionnel, c'est sans doute pour ça qu'on m'a choisi », note-t-il. Et puis, Jean-Denis Bredin, un ami de longue date, allait siéger à ses côtés... Juge de formation, cet ancien alpiniste, vainqueur de l'Everest, déserte bientôt les tribunaux pour la politique. Conseiller ministériel, député, secrétaire d'Etat, président de la commission des Lois à l'Assemblée nationale (RPR/UMP), il affirme n'avoir vu Tapie que pour l'examen en décembre 1993 par les députés de la levée de l'immunité parlementaire de celui qui était alors élu radical des Bouches-du-Rhône. Mazeaud avait voté pour. « C'était dans une affaire de foot. Rien à voir avec ce dossier, pour lequel je suis tenu à la confidentialité. » Les juges enquêtaient sur le match truqué VA-OM
    Jean-Denis Bredin
    Courtois, élégant, urbain, Jean-Denis Bredin, 79 ans, est une vieille connaissance de Bernard Tapie, qui l'a désigné pour siéger au sein du tribunal arbitral. Ensemble, ils ont longtemps milité au sein du Mouvement des radicaux de gauche, dont cet avocat de gauche tranquille et libéral a été le vice-président. Ministre de la Culture, Jack Lang lui confia la présidence d'une commission sur l'audiovisuel et le cinéma. C'était avant son entrée à l'Académie française, en juin 1989. Figure du cabinet d'avocats d'affaires Bredin Prat au début des années 90, lorsque ont éclaté les premières affaires politico-financières, il s'illustre dans la défense du patron de la société immobilière Cogedim. Il a aussi ferraillé en plaidant la révision de l'affaire Seznec, une cause perdue. Il a plusieurs ouvrages à son actif, dont un intitulé « L'entreprise semi-publique et publique et le droit privé »
    Pierre Estoup
    Originaire de la Haute-Garonne, dont il a gardé une pointe d'accent, cet ancien magistrat ayant débuté en 1952 en Algérie a occupé divers postes dans la magistrature avant de présider la cour d'arbitrage européenne de la chambre de commerce et d'industrie de Versailles, de 1991 à 2001. Juge arbitre à plein temps depuis lors, il a, au plus fort de l'affaire Elf, eu à démêler en toute discrétion-« l'arbitrage doit être confidentiel »-un conflit entre André Tarallo, le « M. Afrique » de la compagnie pétrolière, et Omar Bongo, le président du Gabon, portant sur la propriété d'un hôtel particulier de 400 mètres carrés dans le 7e arrondissement de Paris et d'une somptueuse résidence à Bonifacio, en Corse.

    Les positions
    La position socialiste

    Quant à eux, quelque peu embarrassés de voir resurgir une affaire qui avait empoisonné les années Mitterrand dont Tapie a été le ministre, ils s’en remettent dans l'affaire Adidas à la commission des Finances de l’Assemblée Nationale, laquelle a prévu d’auditionner les protagonistes à la rentrée. « Dans ce dossier, on ne cherche pas à savoir s’il y a eu faute et qui l’a commise, on est juste pour ou contre Tapie », observe son avocat Maurice Lantourne.

    Mais, pas sectaire, pour le socialiste français Dominique Strauss-Kahn apporte son soutien au Président de la République dans la crise financière. Le président français "veut une coordination des Européens, une réponse collective, veut éviter qu'il y ait une absence de solidarité entre les Européens", a rapporté DSK, le directeur général du FMI à la sortie d'une rencontre avec M. Sarkozy consacrée à la crise, le 4 octobre 2008. "Cette réponse est juste et c'est celle que je soutiens", a déclaré le président du Fonds Monétaire International (FMI), le .

    La position UMP
    : le duo de claquettes de Jean Peyrelevade et François Bayrou
    « Pourquoi tant d'acharnement par ces deux responsables du Modem à défendre le Lyonnais dont on sait qu'il a pourtant floué tant de monde ? On se souvient notamment de l'aveu de culpabilité de Monsieur Peyrelevade avant sa condamnation dans Executive Life, l'affaire Executive life ayant couté à notre pays un milliard de dollars.
    Pourquoi chercher, une fois la sentence rendue, à salir des arbitres respectés par tous alors même qu'entre octobre et décembre, alors que se décidait la procédure, Monsieur Bayrou n'a pas saisi le président de la Commission des Finances comme il en avait le droit ?
    La réponse s'impose : Messieurs Peyrelevade et Bayrou, amis politiques, ont décidé de faire le coup des chevaliers blancs ... Mais le peut-on quand, comme Monsieur Peyrelevade, on est mêlé à cette affaire depuis le début.
    Président de l'UAP, il participe au portage (avouant pour la première fois avoir eu par téléphone Haberer, ancien président du Crédit Lyonnais de l’époque). C’est lui qui le déboucle avec des sociétés off-shore. Il reconnait publiquement le portage à deux reprises avant de prétendre des erreurs de vocabulaire. Ca suffit !!! La Commission des Finances de l'Assemblée Nationale a fait son travail avec ces auditions, elle n'a pas à être instrumentalisée par Messieurs Bayrou et Peyrelevade pour remettre en cause les différentes décisions de justice.

    Frédéric Lefebvre, Porte-parole, Secrétaire national à l’économie (Communiqué du 11 septembre 2008)

    Ce détournement d’attention de la crise financière sur Tapie est quelque peu suspect.
    Fanfan Bayrou répugnerait-il à soutenir l’action concertée de sauvetage des banques européennes ? Serait-ce parce qu’elle est animée par le Président Sarkozy ? Ou parce qu’il refuserait de participer à l’union nationale à laquelle son premier ministre appelle ? Quoi qu’il en soit, ce comportement est malsain chez un candidat à l’Elysée d’une part et d’autre part chez un homme politique qui fait de l’Europe un fonds de commerce.