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mercredi 13 février 2013

Ségolène Royal a-t-elle séquestré un homme ?

Plainte du photographe de presse Jean-Claude Elfassi contre Ségolène Royal

Bien au contraire:
ils créent la police familiale...

Le paparazzo Jean-Claude Elfassi accuse Ségolène Royal de l'avoir fait expulser de l'Ile Maurice où la responsable socialiste passait des vacances de fin d'année, a-t-on appris mardi auprès de l'un de ses avocats et du Parquet de Nanterre.

Jean-Claude Elfassi 
a porté plainte le 25 janvier pour "séquestration" et "dénonciation d'une infraction imaginaire".
Sollicitée, Mme Royal a fait savoir par son entourage ne pas être au courant...

Le photographe explique avoir été pris à partie sur une plage par Mme Royal qui lui aurait reproché d'être présent dans le but unique de la prendre en photo avec son téléphone portable.
Il a fallu que l'intéressé présente son portable et celui de son fils, majeur, pour prouver qu'ils ne contenaient aucun cliché de l'ex-concubine du président Hollande, mais seulement des photos de lui et de sa famille sur leur lieu de vacances.
L'altercation s'en est suivie d'une  interpellation, puis de cinq expulsions 
L'amère Royal,
sexagénaire aigrie
Le journaliste, sa compagne et ses trois enfants, dont deux sont mineurs, ont été reconduits hors de Maurice.

"Mon client a été traité comme un vulgaire voyou alors qu'il était en vacances. A son arrivée à Paris, il a été accueilli par des policiers qui lui ont posé une multitude de questions", a affirmé l'un de ses conseils, Me Mathieu Croizet.
Le jour de la transmission de sa plainte, le paparazzo de 47 ans avait publié un billet sur son blog en mentionnant le montant présumé des vacances de Ségolène Royal. Quelques jours après, il accordaitun entretien au magazine Entrevue pour raconter sa version des faits.
J.-Cl. Elfassi ne dérange que les VIP
Des personnalités, notamment l'acteur et réalisateur Guillaume Canet lui ont déjà reproché de travailler 24/24h en 2011. Le fils du paparazzo avait filmé la scène avec un téléphone portable et les images avaient été publiées peu après dans Entrevue. 

Cette pratique est sollicitée par plusieurs organes de presse.

Le photographe professionnel et son fils avaient déposé plainte contre G. Canet pour violence. 

L'affaire remonte au 26 mai 2011. Le paparazzi et Guillaume Canet de retour de la maternité avec sa compagne, l'actrice Marion Cotillard, ont une altercation devant le domicile du couple dans les Yvelines. Apercevant le photographe, Guillaume Canet est sorti de chez lui avec une barre de fer. Il faudra que les gendarmes interviennent pour mettre fin au pugilat.
Le Huffington Post avait pris parti contre le journaliste: lien

Les procédures avaient été classées sans suite par le Parquet de Versailles (Yvelines), qui avait ensuite poursuivi "pour dénonciation calomnieuse" les deux hommes, finalement relaxés par le tribunal.


Avec cette nouvelle affaire
, le cours du "ségo" va-t-il remonter à la bourse Royal ?

2008 - " Les aventures de Marie-sEGOlène au tribunal " : liste provisoire des démêlés judiciaires de Royal




lundi 13 juillet 2009

Un accord sur les licenciements ou l’usine saute !

Le dialogue social sent le gaz Après les séquestrations de patrons, une nouvelle étape dans les conflits sociaux ?

Les 366 salariés de l'entreprise New Fabris, spécialisée dans l'usinage de pièces automobiles et en liquidation judiciaire, réclament 30.000 euros d'indemnité par employé à PSA et Renault, clients à 90% de l'usine. S'ils n'obtiennent pas satisfaction, ils menacent de faire sauter l'usine au 31 juillet.

Depuis le 16 juin et la mise en liquidation judiciaire , ils occupent en permanence le site et ont indiqué avoir installé des bouteilles de gaz.
«Les bouteilles de gaz sont dans l'usine. Tout est prévu pour que ça saute» en l'absence d'accord au 31 juillet stipulant que chaque salarié recevra 30.000 euros de PSA et Renault, a déclaré dimanche Guy Eyermann, délégué CGT et secrétaire du CE de l’usine basée à Chatellerault (Vienne) en Poitou-Charentes. «On ne va pas laisser PSA et Renault attendre août ou septembre pour récupérer les pièces en stock et les machines encore dans l'usine (...) Si nous, on n'a rien, eux n'auront rien du tout», a-t-il poursuivi.

Radicalisation : New Fabris s’inspire du précédent de Cellatex

Prise d’otage des dirigeants, occupation des lieux de travail, destruction du matériel, menaces sur la nature... Au cours de ces dernières années, les conflits sociaux se sont radicalisés. Les
séquestrations des patrons de Duralex en 2006 sur le site de Rive-de-Gier (Loire), de l'entreprise Kléber-Michelin de Toul en février 2008 ou de Sony France par les salariés de l'usine de Pontonx-sur-l'Adour en mars 2009 sont des exemples parmi d’autres.
Les salariés de l'usine Daewoo de Mont Saint-Martin (Meurthe et Moselle), avaient déjà eu recours à la menace à la pollution en 2002 pour lutter contre le dépôt de bilan de leur entreprise.

La menace des salariés de New Fabris rappelle un autre conflit mené par la CGT

Le 5 juillet 2000, les 153 salariés de filature de rayonne Cellatex de Givet dans les Ardennes avaient menacé de polluer la Meuse avec de l'acide sulfurique faute d'indemnités suffisantes.
Le 17 juillet, furieux de la modicité des indemnités qu'on leur proposait, des ouvriers jetèrent dans un ruisseau semi-canalisé au fond du site industriel, et qui rejoint la Meuse, 5.000 litres d'acide sulfurique coloré en rouge. Autour de l'usine, les employés de la Direction départementale de l'équipement, protégés par un cordon de CRS, réussissent immédiatement à contenir l'acide dans le petit canal, évitant ainsi toute pollution importante. Ce coup d'éclat mena à un protocole d'accord qui leur accorda un régime de congé de conversion de 12 mois payés à 80% pour tous, approuvé le 20 juillet à l'unanimité des ouvriers.

L'accord garantit le niveau de revenus des ouvriers pendant deux ans ainsi que 12 mois pour suivre des stages de reconversion. Enfin chacun reçoit une prime de licenciement de 80.000 francs (12.000 euros). Le 17 juillet 2000, lors du coup de colère des ouvriers, il leur était simplement proposé une prime compensatoire salariale de 2.500 francs (381 euros) par mois pendant 24 mois pour ceux qui trouveraient un CDI moins payé, expliquait alors le secrétaire du comité d'entreprise.

Les clients de New Fabris tentent le coup à leur tour


  • La direction de PSA Peugeot-Citroën a déclaré "ne pas avoir à se substituer aux actionnaires ou à l'Etat". "Nous avons montré au liquidateur que nous étions prêts à reprendre le stock, cela ferait de l'argent soit pour l'Etat qui est le premier créancier, soit pour les salariés", a poursuivi la direction, alors que la valeur des pièces fabriquées et stockées dans l'usine est estimée à 2 millions d'euros.
  • A la direction de Renault, on met en avant les efforts du constructeur en faveur de New Fabris depuis sa mise en règlement judiciaire, "sous forme de maintien des commandes et d'avances de trésorerie". "Nous avons essayé aussi de susciter des offres de repreneurs potentiels, mais aucun ne proposait de solution pérenne", ajoute l'entreprise.
    Face à la demande des salariés, Renault renvoie aux négociations entre les salariés de l'équipementier et l'administrateur judiciaire.

    Les salariés demandent la médiation du ministre
  • Mardi, le groupe PSA a indiqué «refuser totalement le versement d'indemnités supra-légales». «PSA est un client et n'a pas à se substituer à l'actionnaire ou à l'Etat», a affirmé Pierre-Olivier Salmon, porte-parole du groupe, qui a en outre précisé avoir «assuré financièrement durant la période d'observation de New Fabris» et l'avoir «aidé à retrouver un repreneur», sans succès.
    Le syndicaliste estime lui que le constructeur les a «lâchés»: «Depuis plusieurs années, ils ne nous commandaient plus de nouvelles pièces. Ils nous commandaient des pièces en fin de vie. On sentait qu'ils allaient se désengager mais pas si rapidement», a-t-il commenté.
    2 millions d'euros de pièces en stock .

  • Pour tenter de négocier l'indemnité, trois cars, soit environ 150 salariés, se sont rendus mardi dernier à la direction de PSA et une délégation similaire se rendra à la direction de Renault jeudi prochain, a dit M. Eyermann. Les salariés ont également rendez-vous au ministère de l'emploi le 20 juillet. «On va demander au ministère de faire pression sur PSA et Renault qui ont reçu des aides de l'Etat», a-t-il ajouté.
  • Ils contournent ainsi leur présidente de Région, Désirdavenir Royal, dont ils semblent faire aussi peu cas que de ses débats participatifs…

    La question reste posée de savoir pourquoi cette région Poitou-Charentes subit tant de liquidations judiciaires.
    La CAMIF n'a pas eu la chance d'Heuliez sauvée par le tribunal.
    -> Bizarrre encore le cas de la société Frigeline, 159 salariés, du groupe de transport La Roche-Peltier, qui a été placée mercredi 3 juin 2009 en liquidation judiciaire par le tribunal de commerce de Niort. L'amère Royal n'est-elle pas une adepte de la mise au frigo ?

  • Christian Estrosi ne recevra pas les salariés de la société New Fabris, en liquidation judiciaire, si ceux-ci continuent de menacer de faire sauter l'usine. Le ministre, qui a prévu de rencontrer le 20 juillet les représentants des salariés du sous-traitant automobile, a déclaré : "Je ne reçois pas sous le coup de la menace. Si les salariés continuent, je ne les recevrai pas."

  • samedi 2 mai 2009

    Des syndicalistes privent des dizaines de milliers de parisiens de gaz

    7500 foyers pris en otages par des syndicalistes extrémistes
    L'opposition comprend les actions illégales radicales !

    Ce n'est d'ailleurs rien d'autre qu'un coup de ce "vent de révolte" que Sa Cynique Majesté Royal appelait de ses voeux à la rentrée 2008.
    Mais, dans la culture syndicale, les grévistes respectaient leur instrument de travail et les exactions étaient rares.

    Désormais, les partis politiques de gauche n'exercent aucune régulation sociale et déclarent comprendre les actions illégales, tels des sabotages (de caténaires SNCF, par exemple) que la presse d'opposition qualifie de 'jeux', et jusqu'aux violences physiques qui se multiplient sous forme de séquestrations de patrons. Ils partagent avec les syndicats révolutionnaires la responsabilité de la violence: ils font de l'incitation, les uns dans leurs discours extrémistes et leur soutien logistique, les autres par leurs justifications politiciennes. Cette complicité inquiète jusqu'aux syndicats, quand ils sont démocratiques et privilégient le dialogue.

    Les syndicalistes d'ErDF ET GrDF revendiquent
    Ils réclament des hausses de salaire de 5%, une prime de 1500 euros, ainsi que l'arrêt de projets d'externalisation d'emplois.
    En grève depuis la fin du mois de mars, certains salariés d'ERDF et GrDF trouvent acceptable d'employer la manière forte pour figer GDF: couper les vannes. Le service de l'intérêt général a trouvé son terme: les nostalgiques de GDF conservent leurs réflexes de salariés d'entreprises nationalisées et, par leurs méthodes, justifient les privatisations.


    Pourquoi 1500 euros?
    Outre que Désirdavenir Royal avait inventé "la prime au vote Ségolène" pour acoler des fans socialistes, elle avait inscrit dans son projet socialiste de campagne présidentielle, le SMIC à 1500 euros... Certes, elle s'était après coup prononcée personnellement contre, mais voulut en revanche doubler la prime pour l'emploi ... Ces 1.500 euros sont donc le monstre du Loch Ness de la gauche archaïque.

    Des abus de pouvoir

    En effet, en début de semaine -notamment-, 13.000 foyers avaient déjà été ainsi privés de gaz dans le département de l'Essonne. Cette fois, c'est au tour de Paris, où 7500 foyers sont pareillement victimes du même abus de pouvoir depuis vendredi soir, dans les 9e et 18e arrondissements. A l'origine de la coupure, la fermeture d'une vanne, probablement par des salariés grévistes radicaux.

    Des cibles à l'aveuglette?

    "Il y a des coupures depuis quinze jours, mais celle-ci est la plus grosse depuis le début du conflit, après celle qui a touché Corbeil la semaine dernière également en raison d'un acte de malveillance, et dont 12.000 clients ont été victimes [ les électeurs du maire UMP, S. Dassault, étaient sanctionnés]. Les autres coupures ont en général touché environ un millier de clients", a dit le porte-parole. Selon lui, il s'agit de la première coupure de gaz dans Paris intra-muros depuis le début du conflit, mais pas la première de l'histoire !

    Les profils sociologiques des arrondissements visés diffèrent sensiblement.
    Les salariés s'en sont pris sans discernement aux 'riches' du 9e arrondissement, sans surprise, mais aussi à la population moins favorisée du très socialiste 18e. Une répétition de l'agression du quartier populaire de Strasbourg par les 'Black blocks'? Les anarcho-révolutionnaires auraient-ils des comptes à régler avec les éléphants gras et mous du PS ?

    On pense aussitôt à une célébration musclée de la Fête du Travail.
    Mais le rassemblement des manifestants du 1er Mai, qui promettait d'ébranler le pouvoir, n'a allumé qu'un pétard mouillé. Il aura donc suscité un baroud d'honneur au lendemain de ce pschitt syndical.

    Enfin, la date des derniers sévices perpétrés pendant ce long weekend du 1er Mai fournit un indice plausible sur les bonnes intentions des syndicalistes. Les deux arrondissements sont en effet touristiques et la recherche de perturbations de l'industrie du tourisme a pu aussi mo-ti-ver les dangereux malfaisants, alors que les restaurateurs viennent précisément de bénéficier d'une baisse de TVA. Parmi les victimes figurent des particuliers, mais aussi des patrons-artisans, dont des restaurateurs, qui ont besoin de gaz pour leur cuisine et leurs clients.

    Les salariés honnêtes s'appliquent maintenant à remettre les installations en service, foyer par foyer, pour limiter les risques encourrus par les usagers. Selon un porte-parole de GrDF, le gaz devait être rétabli samedi soir pour le 18ème arrondissement et "dans la journée de dimanche pour le 9ème", la société mobilisant "80 agents d'astreinte pour passer chez chaque client opérer le rétablissement". "Il ne faut surtout pas que le client tente de se ré-alimenter tout seul", a-t-il souligné.

    Les pouvoirs publics doivent-ils déléguer aux juges?

  • Les juges à nouveau sollicités
    Samedi, la société GrDF, filiale GDF Suez qui s'occupe de la distribution de gaz, a annoncé qu'elle portera plainte contre X "à la suite d'un acte de malfaisance".
  • S'il est concevable que les autorités puissent se sentir impuissantes contre les phénomènes naturels du type tornades, il est en revanche difficile d'admettre qu'elles le soient contre les saboteurs qui se qualifient ironiquement de 'citoyens' ?

    Encore un abus de langage d'ailleurs

    Au vu de leurs pratiques, chacun est à même de constater que les « désobéissants » ne sont pas 'citoyens'. Les syndicalistes hors-la-loi se mettent délibérément au ban de la cité. Ce sont des ennemis mortels de la démocratie et de tous les démocrates.
  • vendredi 24 avril 2009

    Caterpillar: les syndicats devront rendre compte des séquestrations

    Les dirigeants séquestrés de Caterpillar portent plainte
    Pas de prise d'otage sans poursuites

    Les quatre cadres de Caterpillar ont déposé plainte pour séquestration: ils avaient été pris en otages 24 heures fin mars par des salariés au siège de l'entreprise à Grenoble. Alors que la menace de procédures de ce type planait depuis quelques temps, il s'agit du premier cas rendu public en France depuis le début de la crise économique et sociale.
    «Ces cadres ont déposé plainte contre X, car ils n'ont pas souhaité fournir les identités des salariés qui les retenaient dans leur bureau, ni le constat d'huissier», a souligné une source judiciaire ajoutant que la plainte était en cours d'instruction. Les démarches ont été effectuées mercredi auprès du commissariat de police de Grenoble, précise le «
    Dauphiné libéré» qui révèle l'information dans son édition de ce vendredi.

    Ces violences physiques ne seraient pas sanctionnées


    Un connaisseur du dossier, cité par le «Dauphiné libéré», se montrait dubitatif quant à l'aboutissement des poursuites, soulignant que les cadres ayant pu maintenir un contact téléphonique avec l'extérieur, ne pouvaient être juridiquement considérés comme séquestrés. Ce n'était pas Guantanamo: et alors ?

    En outre, les cadres retenus, parmi lesquels le directeur général de Caterpillar France, Nicolas Polutnik n'avaient pas souhaité l'intervention des forces de l'ordre, avant d'être libérés par les salariés, le 1er avril, au bout de 24 heures. Avait-il le choix dans le contexte de violences physiques ?

    Les précédents ne dégagent encore aucune tendance

    Avec la multiplications des privations de liberté, les temps vont changer.
    Avant le début de la crise, d'autres séquestrations de cadres notamment à l'usine Kléber de Toul (Meurthe-et-Moselle) en février 2008 ou de trois dirigeants d'EDF Guyane en 2007 avaient fait l'objet de plaintes. La première a été classée sans suite et la deuxième a débouché sur des condamnations. Les séquestrés de Caterpillar avaient été retenus le 31 mars: il reste quelque trois semaines.

    Aucune des récentes séquestrations qui ont eu lieu notamment à
    Scapa , 3M ou Molex n'a officiellement pour l'heure donné lieu à des poursuites pénales, malgré les appels du patronat à étudier au cas par cas des possibilités de plainte.
    Les séquestrés de Caterpillar avaient été retenus le 31 mars: ils ont mis 3 semaines pour se tourner vers la justice:
    Scapa (7 mars), Sony, (12 mars), 3M (25 mars) ou Molex (20 avril) ont au moins trois semaines pour se déterminer...

    "Dix-sept d'entre nous ont reçu hier matin une lettre stipulant leur mise à pied conservatoire. Ils pourraient être licenciés pour faute grave. Ils partiraient donc sans rien, c'est inimaginable". Pierre Piccarreta, délégué syndical CGT, prévient que son syndicat n'aura pas les états d'âmes des cadres séquestrés.

    mercredi 15 avril 2009

    Séquestrations : Marine Le Pen conseille aux salariés de séquestrer leur député

    Plus déments les uns que les autres

    Les syndicats ne sont pas des FARC
    Ne pas confondre avec des révolutionnaires sud américains !...
    La vice-présidente du Front National propose donc que les salariés menacés de licenciement séquestrent leur député, plutôt que leur patron, afin de ne pas se "tromper de cible".
    Selon un sondage publié mercredi dans Les Echos, 55% des Français estimeraient "justifiées" les séquestrations de patrons survenues récemment dans un contexte social tendu. Mais dans leur aveuglement syndical, les meneurs radicaux prennent aussi bien les cadres en otages, bien qu’ils ne décident et ne bénéficient ni de parachutes dorés, ni de stock options !

    Nouvelle justification extravagante
    "Les multiples séquestrations qui ont eu lieu sont la conséquence d'un sentiment d'injustice absolu qui est lié à la situation des grands patrons, aux 'golden parachutes', etc...", a estimé Marine Le Pen, sur LCI.

    Le Front National est-il aussi cohérent que le PS est équivoque?
    Alors que Martine Aubry assure dans le même temps que les prises d’otages sont illégales, mais comprend aussi que des salariés se laissent aller à des séquestrations, Marine Le Pen a estimé que "les ouvriers expriment leur sentiment d'injustice et probablement se trompent de cible".
    La vice-présidente du Front National fait une suggestion …originale. "Moi je vais proposer aux ouvriers, plutôt que d'aller séquestrer tel ou tel manager, d'aller peut-être séquestrer leurs députés, parce qu'en réalité ce sont eux les responsables des délocalisations, ce sont eux les responsables des lois scandaleuses, des directives de l'Union Européenne qui poussent à la destruction de l'industrie française", a-t-elle déclaré.
    "Ce n'est pas une incitation à la violence, c'est leur dire qu'il faut s'attacher aux vraies cibles", a insisté Marine Le Pen.

    Suggestions
    Personne n'envisage de priver de liberté les 'traders'.

    Et si nous prenions plutôt en otage les inspecteurs du permis de conduire ou les contrôleurs des impôts ? Levez la main si vous êtes d’accord pour séquestrer le prof qui a retourné un pain à votre ado de 80 kilos qui lui a craché à la face ou la femme de ménage qui a mangé vos œufs de Pâques ?

    Les salariés d'Heuliez -ou de la CAMIF, à Niort- ont-ils pensé à "retenir" la présidente de la république du respect" de Poitou-Charentes? On dit de source locale bien informée que les ravisseurs potentiels n'étaient pas enthousisiastes et y ont renoncé, mais qu'ils proposent plutôt de la mettre sur orbite ou de l'envoyer sur Mars demander pardon pour tout?

    Pour tout quoi, demandez-vous? Comme elle dit, 'ce n'est pas le sujet' !

    Une faible majorité de Français justifie les séquestrations de patrons

    Il reste beaucoup à faire à la LDH en matière de prévention
    Séquestration : l’obsession sociale du moment

    C’est l’action à la mode, sur laquelle tout le monde possède un avis éclairé et moderne, mais l’épouvantail agité par chaque bord de la classe politique. Il s’agirait de l’obsession de tout syndicaliste encarté, la cauchemar du moindre patron. Et
    une exception française regardée avec curiosité par le magazine «Time», qui crée, sur le modèle de ‘kidnapping’) le terme «bossnapping» pour la nommer.

    Un sondage tendance

    Une majorité de Français estime "justifiées" les séquestrations de cadres et de patrons. Mieux les preneurs d’otages ne doivent pas selon eux être sanctionnés par la justice, apprend-on dans le baromètre BVA-BPI-Les Echos-France Info.
    D'après cette enquête publiée aujourd’hui mercredi, 55% des sondés considèrent comme justifiées : ces séquestrations seraient justes et efficaces.

    La proportion montre à 63% chez les personnes en âge d'être actives, entre 25 et 64 ans.
    Dans leur ensemble, les personnes interrogées estiment à 64% que ces actions ne doivent pas être sanctionnées par la justice car elles sont "souvent le seul moyen dont disposaient des salariés pour se faire entendre". Elles sont 30% à penser le contraire.

    Les Français ne savent pas à quoi ils ont échappé

    Selon cette même enquête, six Français sur dix (60%) jugent que la politique économique du gouvernement est mauvaise. Ils sont 32% à penser qu'elle est bonne et 8% ne se prononcent pas.

  • Le sondage a été réalisé les 10 et 11 avril auprès de 1.074 personnes. Les sondés sont parfois âgés seulement de 15. Ils peuvent donc être mineurs et sans moyens d’appréciations, sans les connaissances requises ni l’expérience du monde du travail ! C’est dire que les sentiments exprimés sont largement dictés par les media.

    => Les mesures gouvernementales contre la crise ont été prises sans délais.
    Nettement avant le contre-plan conservateur du PS... Les autorités ont prévenu les Français que les mesures prises ne produiraient les effets escomptés qu’en avril et mai. C’est pourquoi les syndicats essaient de prendre le gouvernement de vitesse. Ils lancent et couvrent des opérations de prises d’otages depuis la mi mars.
    Le 12 mars dernier, Serge Foucher, PDG de Sony France, et son DRH, Roland Bentz, étaient "retenus" une nuit, pour ne pas dire "séquestrés" ou "pris en otages" par des salariés en colère (lien), sur le site de l'usine de Pontonx-sur-l'Adour (Landes, terre socialiste), où ils négocient un plan social avec les salariés (des indemnités de licenciement plus élevées). Après Sony, Caterpillar (zone socialiste), Scapa

    => Les patrons
    Quant aux organisations patronales appellent au respect de la loi, mais les patrons hésitent à porter plainte.
    Mercredi 8 avril, les trois principales organisations patronales -Medef (patrons), CGPME (cadres) , UPA (artisans)- ont fait part de leur inquiétude dans un communiqué. «La crise économique à laquelle nous sommes confrontés génère beaucoup de souffrances individuelles et collectives, pour des salariés, bien sûr, et aussi pour des chefs d’entreprise. Il ne s’agit nullement de les contester ou de les minimiser. Mais quelle que soit la gravité des situations rencontrées, il ne peut pas être accepté que l’on déroge à la loi». Selon eux, «les réponses à apporter à des conflits sociaux doivent se trouver par la négociation libre et consentie entre les parties, par l’intervention des pouvoirs publics dans le cadre de leurs prérogatives, le cas échéant par recours à la justice».

  • Les mesures de relance contre la crise économique internationale sont progressives et collent au besoin. Elles doivent produire leurs effets maintenant. C’est pourquoi ce sondage a été commandé prématurément, avant que les Français n’aient pu les apprécier à leur juste valeur.

    La crise rend fou les Français


    Doit-on conclure que la fin justifie les moyens et que la violence est juste ? Le site Internet 20minutes.fr propose un décryptage de la légalité de ces actions,.

    Mais les responsables (bien qu’évidemment « non coupables » !) sont l’opposition, aussi bien anti-libérale et radicale que républicaine mais équivoque, ainsi que sa presse militante et toxique.
    Ils combattent la relance et nuisent à la France et aux Français.

    Derrière
    l’aspect spectaculaire se cache une réalité complexe.
    La vigilance constante des Renseignements généraux et des préfectures locales, qui explique qu’aucun incident n’a été relevé lors d’une séquestration. L’efficacité à court terme, aussi, d’un mode d’action qui permet souvent d’accélérer des négociations interminables et de gonfler les indemnités de licenciement des salariés. A long terme, en revanche, la séquestration n’a jamais évité une délocalisation ou la fermeture d’une entreprise.
    Ni les manifestations de rues, ni les séquestrations de patrons, si elles sauvent des emplois à court terme ne sauveront à moyen terme les entreprises.

  • dimanche 12 avril 2009

    Peillon, le ‘vent mauvais’ qui pousse les salariés aux séquestrations de patrons

    Woerth peut lui réclamer 3000 euros d’impôts…

    Le ministre du Budget peut-il refuser de Peillon 3.000 euros d’impôts ?

    Fin mars, l'eurodéputé socialiste Vincent Peillon s'était déclaré dans un débat sur France 5, prêt "par solidarité" à payer "3.000 euros d'impôts de plus" sur ses revenus (Lire PaSiDupes). Bombant le torse, la « tête de gondole » PS aux Européennes parachutée de Picardie dans le grand Sud-est a révélé disposer, avec son épouse, d'un revenu annuel "d'un peu plus de 100.000 euros".
    "Nous ne sommes pas dans les classes moyennes, nous sommes dans les classes supérieures et je paie 12.000 euros d'impôts par an", s’est-il en outre défendu.
    Il ne tient qu’au philosophe socialiste de modifier ses mensualités de lui-même. Si jamais, qu’il n’oublie pas de le faire savoir haut et fort…


    La polémique sur les séquestrations de dirigeants d'entreprise a rebondi
    Le moment choisi par l’indécent socialiste pour se flatter est particulièrement mal choisi.

    Jeudi soir 9 avril au soir, on jouait sur les mots politiquement corrects: trois cadres de l'équipementier automobile Faurecia ont été "retenus" - et non pas séquestrés selon les termes de l'entreprise, nuance ! - pendant plusieurs heures par des salariés sur le site de Brières-les-Scellés, dans l'Essonne. Les salariés entendaient protester contre un plan social qui prévoit 1.215 suppressions de postes chez la filiale de PSA.
    Des séquestrations de cadres ou dirigeants ont eu lieu ces dernières semaines dans plusieurs entreprises en France, dont le japonais Sony, le groupe pharmaceutique américain 3M, l’américain Caterpillar et le Britannique Scapa.

    Vendredi 10 avril, un vif échange à distance a opposé le secrétaire général de la CGT et le porte-parole de l'UMP

  • Bernard Thibault (CGT) a nié sur RTL que ces séquestrations sont des prises d'otages et qu’elles sont par conséquent tout à fait défendables tant que l'intégrité physique des patrons n'est pas menacée.
    Le secrétaire général de la CGT a affirmé qu’il comprend parfaitement ce type d'actions, si toutefois elles sont "syndicales, coordonnées" et organisées. Or, elles sont tout sauf ce qu’il décrite et il craint donc que les séquestrations soient une condamnation du syndicalisme de négociation, une manière d’écarter les syndicats représentatifs et une manifestation de la radicalisation qui s’opère sans la CGT, à l’extrême gauche anti-républicaine.

    Thibault a senti le vent du boulet lui siffler aux oreilles à chacune des séquestrations. Mais
    loin de reconnaître que la CGT est débordée sur sa gauche, l’apprenti sorcier syndicaliste a accusé le président Nicolas Sarkozy et le gouvernement de porter une part ( !) de responsabilité dans cette radicalisation, pour ne pas avoir entendu la colère des salariés.

  • Ses homologues de la CFDT, de FO-CGT, de la CFTC et de la CGC en ont profité pour mettre en cause un défaut de dialogue social. Autrement dit, si ce n’est pas eux, c’est l’autre et cet autre ce n’est pas SUD, donc Besancenot et les trotskistes du NPA (ex-LCR)…
    Les patrons ne sont même plus responsables.
    "Notre objectif de syndicalistes, c'est d'éviter au maximum ce type d'affrontement. Mais dans toutes les entreprises où ça arrive, il y a eu un manque de dialogue", a dit François Chérèque après une réunion des partenaires sociaux à l'Elysée. Le désarroi des principaux syndicats est si grand, qu’ils changent de cible. Ils zappent le patronat et se tourne directement vers le pouvoir politique.
    "On en parle beaucoup trop", a ajouté une autruche, le secrétaire général de la CFDT. "Il n'est pas bon que les responsables politiques fassent des polémiques sur ces sujets-là."

  • En revanche, les cadres de la CGPME ont lancé un appel à ne pas négocier sous la contrainte et à porter plainte.
    Interrogé à la sortie de la réunion de l'Elysée, le président de la CGPME, Jean-François Roubaud, a pour sa part invité les patrons à ne pas négocier sous la menace.
    "J'en profite pour demander à tous les chefs d'entreprise qui m'entendent de ne pas céder à ces séquestrations, ou tout du moins à ne pas commencer une négociation avec le pistolet sur la tempe", a-t-il dit à la presse. "Pas de négociations si vous êtes séquestrés !"
    Dans un communiqué, la CGPME a ensuite appelé "les personnes concernées à déposer plainte en justice".


  • Le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, a réagi en accusant Bernard Thibault d'avoir marqué "un but contre son camp". Contre les salariés, peut-être aussi ?
    "En justifiant les séquestrations, et en légitimant des méthodes méprisant la personne humaine, M. Thibault donne vraiment une piètre image du syndicalisme, alors même qu'il dénonce, à juste titre, en période de crise, certaines pratiques irrespectueuses du droit de la part de certaines entreprises", a-t-il dit dans un communiqué.

  • Le gouvernement et le chef de l'Etat ont dénoncé ces derniers jours ce type d'actions, qui se multiplient en France.
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    "Les séquestrations sont contraires à l'esprit de dialogue social, elles sont une atteinte à la liberté individuelle", a pour sa part déclaré vendredi le conseiller social de Nicolas Sarkozy,
    Raymond Soubie, pour qui "elles ne doivent pas être acceptées, même si, hélas, elles sont une constante dans l'histoire sociale de ce pays."
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    Jean-Michel Fourgous, député UMP et président du groupe PME à l'Assemblée nationale, s'est dit, dans un communiqué, "scandalisé par la chasse aux patrons orchestrée par une gauche radicale et obsédée par un anti-sarkozysme primaire."
    ->Un conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, a pour sa part déclaré sur RMC qu'il appartenait aux personnes séquestrées de porter plainte pour faire valoir leurs droits.
    -> Un autre conseiller du chef de l'Etat a estimé qu'il fallait faire "très attention" à la médiatisation de ce type d'action et à l'image qu'elles donnent de la France à l'étranger.

    Au PS, on se singularise au mépris de la personne humaine
    Les socialistes se démarquent des appels à la modération et au retour à des pratiques républicaines.

  • Peillon, socialiste nanti proche de Sa Cynique Majesté Royal
    Député européen socialiste et flagorneur, Vincent Peillon était l'invité de l'émission "Dimanche soir politique" sur iTélé, dimanche 5 avril. Oublieux de l’appel de Sa Cynique Majesté Royal à un « vent de révolte », l’intello V. Peillon a déploré, sans ciller, "un vent mauvais dans la communication et les media" qui pousse les salariés d'entreprise en difficulté à la surenchère pour que l'on s'intéresse à leur cas !
    VOIR et ENTENDRE

  • Mélenchon, en rupture avec le PS, mais pourtant député socialiste qui s’est rallié au PCF pour les élections Européennes du 7 juin prochain,
    Invité de RTL pour un débat, JL Mélenchon a soutenu les travailleurs qui luttent pour leur survie et dont les usines sont fermées sans aucune forme de négociation ni d'accompagnement financier. Sans démagogie, il se place du côté des luttes sociales et propose une perspective politique pour répondre à la crise.
    VOIR et ENTENDRE


    Les salariés ont trouvé d’utiles soutiens… Pourvu qu’ils leur créent aussi des emplois !