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vendredi 12 juillet 2013

Répression de tous les opposants à F. Hollande ?

Ces libertés menacées par l'Etat socialiste


"Attention ! La France, symbole de la Liberté
(c’est le premier mot de sa devise), devient une nation muselée, tenue en laisse.
 
L’ordre moral est agité par les censeurs, à l’affût de l’idée non homologuée. Tout est prétexte à poursuites et interdictions. 
Aucune sécurité juridique n’existe plus contre ceux qui participent au débat public. Derniers exemples : des associations [bras armé de la gauche ] vont porter plainte contre le maire (UMP) de Nice, Christian Estrosi qui, parlant des gens du voyage, a déclaré vouloir "mater" les "délinquants". Un élu municipal (UMP) de Nîmes est semblablement menacé pour avoir publié sur son compte Facebook la photo de la promotion d’un produit Carrefour pour le ramadan, avec ce texte : "Spécial ramadan de Carrefour. Notre République est-elle toujours laïque ? Tout fout le camp !" Cette traque permanente défigure la démocratie.
Surprise: Valls
s'affiche sur tous les Murs des cons et "tableaux des bâtards" de France et de Catalogne

La répression (1) contre les opposants au mariage homosexuel est le signe le plus clair du sectarisme qui a pris souche.
Mardi, la cour d’Appel a libéré Nicolas Bernard-Buss, militant de la Manif pour tous, après trois semaines d’une détention à caractère plus politique que juridique [et l'action du Conseil de l'Europe: lire PaSiDupes]. Mais il est stupéfiant de constater le peu de réactions [dans la presse autrefois insolente] à ces atteintes aux libertés. Les inquisiteurs, qui réclament toujours plus de "répression républicaine" contre les dissidents (bloc-notes du 5 juillet), affichent un totalitarisme débridé, avec l’aval tacite de l’État socialiste. 
Or ces "démocrates" violent la Déclaration des droits de l’homme de 1789 (art. XII) : "La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement." Les nouveaux Saint-Just terrorisent la liberté.

"Assiste-t-on, en France, au retour du délit d’opinion ?", s’inquiètent Dominique Reynié et Christophe de Voogd (Le Figaro, 6-7 juillet) ; oui, bien sûr. (La suite du post de Rioufol ? ici, mais seulement pour les abonnés!) 
(1) La répression pour tous ? François Billot de Lochner, Éditions François-Xavier de Guibert


écrit par 
Ivan Rioufol et publié dans son blog du Figaro, le 12 juillet 2013 0h01

Étrange pays que le nôtre où il était permis de tout faire, mais dans lequel on ne peut plus rien dire. Et faire ? 
Horreur absolue de gauche:
"C'est incroyable ! Je suis soufflé par l'émotion. 

Totalement médusé. C'est inimaginable. 
Pardonnez-moi, mais 
je ne m'en remets toujours pas."
Presque, à condition que ce soit détrousser les passagers d’un train de banlieue, vendre de la drogue sous le nez des CRS, cracher sur ses professeurs, caillasser des bus pleins de privilégiés de travailleurs, exposer une représentation du Christ dans un pot de chambre ou un homard gonflable au château de Versailles, inséminer une mère porteuse pour ensuite vendre le bébé au mieux disant, bloquer la circulation avec des musulmans en prière de rue ou les ports et les gares pour sauvegarder des avantages acquis des dockers et des cheminots défavorisés.


lundi 26 mars 2012

Le père du djihadiste tueur compterait porter plainte contre la France

Le père de l'islamiste veut poursuivre l'Etat Français

Mohamed Benalel Merah envisage de payer des avocats

Le père de Mohamed Merah, ce djihadiste français qui a assassiné sept victimes innocentes, a annoncé hier vouloir porter plainte contre la France "pour avoir tué" son fils.
"Je vais engager les plus grands avocats et travailler le reste de ma vie pour payer les frais", a-t-il déclaré, lançant ainsi un appel aux bénévoles...


Ce repris de justice reprend la thèse de l'ex-juge Gro-Eva Joly (Europe Ecologie)

Selon lui, et la magistrate altermondialiste et pro-palestinienne, "la France est un grand pays qui avait les moyens d'arrêter mon fils vivant. Ils auraient pu l'assommer avec du gaz et l'arrêter, ils ont préféré le tuer".
Lien Le Figaro sur le passé trouble du père lointain

Le père de Mohamed Merah a décidé de faire inhumer son fils en Algérie

La famille s'est divisée hier sur la question de l'inhumation de Merah: sa mère souhaita d'abord que son fils soit mis en terre en France, mais son oncle maternel fit pression pour qu'il aille en Algérie en sorte que sa tombe ne soit pas saccagée. Or, sans qu'on sache qui le prétend, le tueur binational voulait, semble-t-il, être enterré en France, pays où il était né.

Le père n'entretenait plus de relations suivies avec ses enfants depuis son divorce,mais déclare: "Son frère Abdelghani m'a appelé pour m'assurer qu'ils font le nécessaire pour le ramener en Algérie. Mohamed a un passeport algérien et est inscrit au consulat de Toulouse depuis sa naissance", a-t-il ajouté.


Une autre question est de savoir qui paie le transfert du corps du tueur binational vers l'Algérie.

http://pasidupes.blogspot.com

jeudi 8 septembre 2011

Tentative de violation du domicile de DSK par des paparazzi

Des policiers enquêtent au domicile de Dominique Strauss-Kahn

Dominique Strauss-Kahn excite la curiosité

Deux policiers en tenue de soirée et plusieurs personnes en civil se sont rendus mercredi au domicile de DSK, place des Vosges, à Paris, pour y régler " un problème d'intrusion de paparazzi, selon un avocat et l'entourage de l'ancien directeur général du FMI.
"La police vérifie un problème d'intrusion de paparazzi dans l'immeuble et cela n'a rien à voir avec notre affaire", a assuré Me Henri Leclerc, interrogé sur une possible audition de DSK dans l'affaire Tristane Banon, l'écrivaine qui a déposé plainte contre Dominique Strauss-Kahn pour tentative de viol.

DSK reste le point de mire des media
Selon l'entourage du socialiste, ces policiers "sont venus pour faire un repérage des lieux à la suite de l'intrusion à répétition dans les étages et le parking de photographes". Il s'agit de "mettre en place un dispositif pour empêcher ce type d'intrusions", a ajouté cette source.
Arrivés vers 14h30, les policiers et les hommes en civil sont ressortis une bonne heure plus tard.

L'affaire DSK-Banon vient alourdir son cas
Depuis son retour dimanche des Etats-Unis, où ses moeurs sexuelles ont effaré le monde entier par leur brutalité, DSK est depuis constamment suivi par de nombreux photographes qui sont postés notamment aux abords de son domicile, place des Vosges.
Des photographes, ainsi que des voisins, ont toutefois souligné que le luxueux immeuble de DSK est extrêmement sécurisé.

Mardi, puis mercredi matin, Dominique Strauss-Kahn a été signalé à l'entrée des immeubles de ses avocats, Mes Henri Leclerc et Jean Veil.

Depuis début juillet, DSK fait l'objet en France d'une autre plainte pour tentative de viol déposée par Tristane Banon, entraînant l'ouverture d'une enquête préliminaire par le Parquet de Paris.

La brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP) a déjà entendu Tristane Banon qui dénonce une tentative de viol de l'ex-favori des sondages de la primaire socialiste en 2003, dans un appartement parisien, ce que DSK dément: la jeune fille aurait eu un coup de foudre pour le vieux barbon ?
Les enquêteurs doivent encore procéder à d'autres auditions, dont celle de DSK, toujours sous le coup de poursuites -au civil- pour agression sexuelle engagées contre lui par la femme de chambre du Sofitel de Manhattan, Nafissatou Diallo, une immigrée noire.
Le procureur américain a abandonné les poursuites au pénal, de peur de ne pas réussir à rassembler l'unanimité des votes des 12 jurés, ce qui ne conclut pas à l'innocence de l'accusé, mais à l'impuissance du procureur à convaincre le tribunal, malgré le rapport médical accablant.

vendredi 5 août 2011

Aubry ouvre sa chasse aux sorcières par le Net


Martine Aubry poursuit les petits opposants, les sans grade

Sujets de rumeurs sur Internet, Martine Aubry et son mari, Me Jean-Louis Brochen, avaient menacé le 8 juillet d'intenter une action en justice contre les sites qu'ils jugent concernés.


Le premier blogueur victime du PS

L'infidèle Francis Néri a publié le 11 juillet sur son blog, « Le systémicien », un texte, retiré aujourd’hui sous la menace, puis rétabli, intitulé « La Martine de Lille ». Déchaînée, la candidate à la primaire du PS reproche à ce blogueur septuagénaire de propager ainsi des rumeurs sur sa vie privée et sur sa santé et de présenter son mari, avocat à la retraite, comme « un défenseur des provocateurs salafistes et communautaristes ».

La liberté d'expression enchaînée
Une assignation de Martine Aubry et de son mari le mènera le 12 septembre devant la 17e chambre correctionnelle du TGI de Paris comme l’indique cette citation à comparaître en justice publiée sur son blog. « Le texte (…) enchaîne les diffamations envers un particulier, les diffamations envers un citoyen chargé d’un mandat public et les atteintes à la vie privée », stipule cette convocation.

Une traque de longue haleine
L’assignation à comparaître, connue le mardi 2 août, est le résultat d’une procédure lancée il y a plusieurs mois. « Depuis la mi-mai, on agit » se sont flattés les démocrates de l’entourage de Martine Aubry. Il précise que Francis Néri avait reçu une demande de retrait de son texte. Lorsque ces demandes ne sont pas suivies d’effet, l’étape suivante est l’assignation, a déclaré l’entourage de la candidate, précisant qu’il s’agissait de la procédure républicaine pour faire taire la masse.

Présumé coupable pour l'exemple
Ce retraité de 71 ans était adhérent de l’UMP jusqu’en 2009. Il a par ailleurs appartenu au mouvement anti-islam, « Résistance républicaine », en Alsace. Le site Internet de cette association indique qu’« il n’en fait plus partie depuis plus d’un mois ».

Mais Francis Néri dément avoir reçu toute demande de retrait
Il certifie que la puissante patronne du Parti socialiste « n’a pas pris la précaution » de lui demander de retirer son article, ce qu’il aurait fait « immédiatement », le cas échéant. Il exprime d’ailleurs « d’être le seul à être assigné ».
Régie par la loi du 29 juillet 1881 sur les infractions par voie de presse [sic!], la diffamation est définie comme « toute allégation ou imputation d’un fait qui porte atteinte à l’honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé ».


La presse écrite ne connaît pas ce genre de tracas

L'opposition se livre à des attaques que le politiquement correct réprouve pour les autres.
Le chef de l'Etat est assez injustement discriminé sur son physique, puisqu'il n'a pas grand chose à envier à la taille de François Hollande...

Une certaine presse mène des campagnes odieuses fondées sur des ressentis au Magazine Marianne.
Martine Aubry démontre aujourd'hui à quel point ce petit hebdomadaire méprisé par la presse entière est malsain et partisan: la Ch'tite Aubry est véritablement celle qui fait peur pour les libertés et pour les personnes.

Il suffit de voir ce que le Dauphiné Libéré, relayé par Le Post, a osé relayé, sans que qu'aucun vertueux du PS n'ait trouvé matière à s'offusquer et à condamner.

Un deuxième document, dans le registre élégant qui provoque l'ire de l'Indignée socialiste, n'a pas été suivi des condamnations de l'opposition qui, par son silence, a donc accepté que l'homme et la fonction soient salis. Le journal Le Monde ne s'est pas non plus senti "abimé"... Lien PaSiDupes sur l'humour scabreux encouragé par l'opposition républicaine mais laxiste.

En février 2008, Airy Routier, le journaliste professionnel du Nouvel Observateur -un rédacteur en chef, s'il vous plaît - a pu prendre sa retraite sans soucis après avoir inventé un vrai-faux SMS visant le chef de l'Etat - dans la sphère du privé -, alors qu'il était en instance de divorce avec la mère de son fils Louis.
Le journaliste du Nouvel Observateur, un professionnel auteur du vrai-faux SMS
L'Internet est aussi le lieu de circulation de documents antisémites qui visent le Chef de l'Etat, sans qu'aucune association ne trouve à y redire: la LDH, le Crif, SOS Racisme ou le MRAP ne sont au courant de rien. L'origine, Soleil blanc 1618, est pourtant limpide et fait référence au nombre d'or contenu dans le Coran.

Le juge aura-t-il gardé le souvenir de cette différence de traitement des Français ?

mercredi 3 août 2011

Pédophilie: le mariage des enfants est naturel en Arabie saoudite


Les défenseurs des droits de la femme vont devoir prendre position
Le Centre International de Recherches des Femmes estiment qu'il existe 51 millions de "fillettes fiancées" dans le monde, pour la plupart en pays musulmans.
30% de ces petites fiancées sont battues par leur mari.
Et tous les ans, 3 millions de ces fillettes musulmanes sont soumises à des mutilations.

Bientôt en France des mariages de filettes de 10 ans ?

La plus haute autorité religieuse d'Arabie saoudite a jugé qu'une fillette âgée de 10 ans peut être mariée, rapporte la presse locale.
L'influent grand mufti, Abdelaziz al-Cheikh, a affirmé que la charia, ou loi islamique, autorisait le mariage pour les fillettes qui n'ont pas atteint la puberté, estimant qu'en s'y opposant, ses détracteurs commettaient une "injustice" à leur égard.
" Nous entendons souvent parler dans les media de mariages de mineurs. Nous devons savoir que la charia n'est pas injuste à l'égard des femmes ", a-t-il affirmé. " Si on dit qu'une femme de moins de 15 ans ne peut-être mariée, cela est faux. Si une fillette a 10 ou 12 ans elle peut être mariée, et quiconque pense qu'elle est trop jeune se trompe et est injuste à son égard.", insiste-t-il.

Le mufti s'exprime alors que des media se font l'écho de plusieurs cas de mariage entre des fillettes et des hommes pourraient parfois être leurs arrière-grands-parents.
=> Lundi, un tribunal de Taëf a autorisé le divorce d'une fillette de 11 ans mariée à un homme de 75 ans, à la suite d'une demande déposée par sa mère, rapporte le journal Okaz . Le père de la fillette avait arrangé le mariage en échange d'une dot.
=> En décembre, un tribunal saoudien a refusé de prononcer le divorce d'une fillette de 8 ans, mariée par son père à un adulte de 58 ans, arguant qu'elle devait d'abord atteindre "la puberté".
Libération participe à cette 'propagande' contre l'islam... Lien

Des groupes saoudiens de défense des droits de l'homme luttent contre cette pratique et tentent d'obtenir l'établissement d'un âge minimum pour le mariage des femmes.

Madame Brochen-Aubry pourra faire ses preuves

Rien de telles que des déclarations solennelles pour faire taire les soupçons, plutôt que de poursuivre en justice les blogueurs qui informent de la rumeur qui court sur les prétendus alcoolisme et homosexualité de Martine Aubry et favoritisme pro-musulman de la maire "blindée" de Lille. Lien Libération
A propos du mariage homosexuel, une proche de l'ex-premier secrétaire du PS, Adeline Hazan, maire PS de Reims révèle le fruit d'une longue et douloureuse réflexion de la candidate sexagénaire: " Pour le mariage gay, elle a pris le temps de la réflexion, elle n'était pas tout a fait convaincue, maintenant elle est tout à fait pour. "

Pour en revenir au mariage des filettes musulmanes, la candidate ne devrait pas tarder à faire entendre son désaccord et à dire que l'islam "salit" la femme, si elle ne l'"abime" pas...

Pas de souci: les apparences sont sauves
Paris Match a fait la démonstration en photos que sa vie privée - si secrète et protégée soit-elle - est heureuse et non suspecte de quoi que ce soit, sous roche.

vendredi 1 juillet 2011

Affaire DSK: la femme de ménage ne serait pas propre


Le New York Times fait le ménage: il salit la femme noire et blanchit DSK


Le complot DS Kapote:
Pour le New York Times,
ce serait quasiment fait:
L'affaire DSK
« sur le point de s'effondrer »


La presse vient interférer avec la justice

Le journal new-yorkais a écrit jeudi que les accusations portées contre Dominique Strauss-Kahn, inculpé pour agression sexuelle contre une femme de chambre d'un hôtel de New York, sont sur le point de s'effondrer.
De source proche de l'enquête, on met en doute la crédibilité de la petite femme de chambre immigrée, sans toutefois remettre en cause les violences sexuelles imputées à l'ex-patron du FMI. "Les enquêteurs ont découvert des failles importantes dans la crédibilité de la femme de chambre", écrit le New York Times, dont l'éditeur actuel, Arthur Ochs Sulzberger Jr., est un membre de la famille qui contrôle le journal depuis 1896.

Le journal cite deux enquêteurs anonymes
Bien que les analyses d'ADN aient révélé qu'il y avait eu relation sexuelle entre Dominique Strauss-Kahn et sa victime présumée, "la femme de chambre a menti", affirment l'agence de presse R****** et le journal, qui ne prennent pas les précautions d'usage au conditionnel et balaient la présomption d'innocence.

La femme noire aurait donc menti à plusieurs reprises
Dans un curieux réflexe identitaire
, la presse vertueuse américaine de gauche conteste dès à présent la nationalité américaine à Nafissatou Diallo, qualifiée de Guinéenne.
Lien PaSiDupes sur la xénophobie unilatérale, selon le New York Times

Le New York Times pratique l'amalgame
Le journal saute aux conclusions.
Selon lui, les procureurs ne croient (ou ne croieraient !) plus beaucoup "ce qu'elle leur a dit sur les circonstances de l'incident pas plus que sur elle-même," assène cet organe de presse favori des démocrates, à la tête d'un empire de presse qui publie en fait 18 autres journaux dont l’International Herald Tribune (depuis 1967) et le Boston Globe. Journal de référence des démocrates américains
Le journal prend sur lui d'accélérer la suite des opérations et assure que l'assignation à résidence de Dominique Strauss-Kahn pourrait être levée dès ce vendredi.
Cette fois au conditionnel, l'article estime que "de fait, M. Strauss-Kahn pourrait voir son assignation à résidence levée". Il considère que c'est le "signe qu' il est probable que les accusations criminelles graves portées contre lui ne seront pas maintenues".

Une interférence dans la primaire socialiste

Le dépôt des candidatures à la primaire socialiste s'est ouvert le 28 juin.

Deux jours plus tard, la presse engagée note justement qu'il doit prendre fin le 13 juillet à minuit. Tout reste donc possible en France, si les groupes de pression franco-américains pressent le mouvement, car, pour l'heure, cinq socialistes sont déjà candidats.
Avant de s'être déclaré et jusqu'à son arrestation le 14 mai 2011, l'ancien patron du FMI était le favori des sondages pour la présidentielle française de 2012. Les accusations d'une modeste immigrée contre ses pratiques sexuelles l'ont de fait écarté de la course.
Personne n'était disponible dans l'immédiat au Parti socialiste pour commenter ces informations, mais hyper-sensible aux rumeurs persistantes actuelles, Jack Lang était sur BFMTV ce matin pour participer à cette autre rumeur politico-médiatique et s'en faire le relais.

Scoop, buzz et coup de bluff

Arrêté le 14 mai dernier et inculpé d'agression sexuelle d'une femme de chambre de l'hôtel Sofitel où il séjournait, il a démissionné du FMI le 19 mai.
Dès le 25 mai, dans une lettre, les avocats de Dominique Strauss-Kahn avaient aussitôt déclaré avoir découvert des éléments qui "entameraient gravement la crédibilité" de la femme de chambre.

Le jeudi 30 juin, les avocats de Dominique Strauss-Kahn ont rencontré les procureurs et ont fourni des précisions sur leurs découvertes. Les parties discutent de l'opportunité d'abandonner les accusations de "crime". Procureurs et avocats de la défense doivent retourner ce vendredi à la Cour suprême de l'Etat de New York.

Revirement sur des allégations
Les procureurs ont fourni des "précisions" sur leurs "découvertes".

Ils ont, selon l'un des responsables anonymes cités par le journal, évoqué de "possibles" liens de la femme de chambre, Nafissatou Diallo, avec des activités criminelles, dont celles de trafic de drogue et de blanchiment d'argent.

" Des zones d'ombre sont d'autre part apparues concernant les déclarations de Diallo lors de sa demande d'asile aux Etats-Unis". L'immigrée -bientôt déclarée clandestine ?- n'a déjà plus droit au titre de 'Mme'... Bien que ce soit une pratique courante en France, les équipes de conseillers de DSK font reproche à sa victime présumée d'avoir menti pour obtenir des papiers !
"Ces révélations marquent un changement de fortune stupéfiant pour M. Strauss-Kahn", commente le New York Times, non sans ingénuité.

La victime salie prend une deuxième couche
Foudroyantes, toutes les informations sont données pour sûres.
Selon les deux enquêteurs, cités par le journal mais non nommés, " Nafissatou Diallo a eu une conversation téléphonique avec un détenu dans les 24 heures ayant suivi sa rencontre avec Dominique Strauss-Kahn. Au cours de cette conversation, qui a été enregistrée, elle a évoqué le profit qu'il y aurait à maintenir ses accusations contre DSK."

Le détenu, ont appris ces enquêteurs anonymes, a été arrêté pour possession d'environ 180 kg de marijuana, accuse le New York Times. Il fait partie d'un certain nombre de personnes qui ont fait des transferts d'argent, d'un montant total de 100.000 dollars, vers le compte bancaire de la jeune femme au cours des deux dernières années, croit savoir le journal. Les virements ont été effectués en Arizona, en Pennsylvanie, en Géorgie et à New York.

Assez pour ne pas travailler comme femme de ménage ?
Comment une femme, présentée comme aussi perverse et 'témoin' principal dans une affaire judiciaire en cours, peut-elle être assez sotte pour passer un coup de fil à un détenu ?
Des incohérences qui ne sautent pas aux yeux d'une presse acquise à DSK, qui en d'autres circonstances serait au côté de la femme noire humiliée et victime du racisme ordinaire de l'homme blanc.
Le procureur sera-t-il plus lucide ?

On s'enfonce progressivement dans la rumeur
Les deux enquêteurs, dont le journal ne cite pas les noms, auraient également établi que Nafissatou Diallo payait plusieurs centaines de dollars chaque mois de notes de téléphone auprès de cinq compagnies différentes. La jeune femme a affirmé n'avoir qu'un seul téléphone et a dit ne rien savoir des dépôts bancaires, sinon qu'ils étaient effectués par un homme qu'elle dit être son fiancé et par les amis de celui-ci.
On notera que ces allégations font l'objet d'un plaidoyer réquisitoirial -à l'indicatif et à charge- de la part de l'agence de presse R******, supposée neutre.

Pure coïncidence ?
Les choses se précipitent.
Hier jeudi, l'un des avocats de Strauss-Kahn, Benjamin Brafman, avait annoncé que son client devait comparaître ce vendredi devant la justice à New York pour demander un réaménagement de son régime de liberté sous caution. La comparution de l'ex-directeur général du Fonds monétaire international devant le juge Michael Obus aura lieu à 11h30 locales (15h30 GMT). New York Times fait-il partie de la procédure ?

Cette rencontre est une surprise, car lors de l'audience préliminaire du 6 juin, lors de laquelle Strauss-Kahn avait annoncé qu'il plaiderait non coupable à son procès, la prochaine comparution devant le juge Obus n'avait pas été fixée avant le 18 juillet.

Le vent de la justice vire du côté des riches
La justice sortira-t-elle grandie ?

Si la justice était équitable, le puissant DSK risquerait jusqu'à 25 ans de prison s'il était reconnu coupable des chefs d'inculpation de tentative de viol, agression sexuelle au premier degré, attouchements non consentis, emprisonnement illégal au second degré et agression sexuelle au troisième degré.

Après quatre jours en prison, "DSK" a été remis en liberté provisoire, en l'attente de son jugement, contre versement d'un million de dollars de caution et de cinq millions de dollars de garantie. Il vit assigné à résidence dans un grand appartement du quartier de Tribeca à Manhattan, ne pouvant sortir que pour des motifs précis.

Bientôt, les délices de Marrakech à nouveau pour DSK
Selon le New York Times, «le juge Michael Obus devrait étudier la possibilité d'alléger les conditions exceptionnelles de la mise en liberté surveillée qu'il a imposées à M. Strauss-Kahn dans les jours qui ont suivi son inculpation».

Le président Obama - démocrate et métis - aura matière à réforme de la justice américaine...

vendredi 24 avril 2009

Caterpillar: les syndicats devront rendre compte des séquestrations

Les dirigeants séquestrés de Caterpillar portent plainte
Pas de prise d'otage sans poursuites

Les quatre cadres de Caterpillar ont déposé plainte pour séquestration: ils avaient été pris en otages 24 heures fin mars par des salariés au siège de l'entreprise à Grenoble. Alors que la menace de procédures de ce type planait depuis quelques temps, il s'agit du premier cas rendu public en France depuis le début de la crise économique et sociale.
«Ces cadres ont déposé plainte contre X, car ils n'ont pas souhaité fournir les identités des salariés qui les retenaient dans leur bureau, ni le constat d'huissier», a souligné une source judiciaire ajoutant que la plainte était en cours d'instruction. Les démarches ont été effectuées mercredi auprès du commissariat de police de Grenoble, précise le «
Dauphiné libéré» qui révèle l'information dans son édition de ce vendredi.

Ces violences physiques ne seraient pas sanctionnées


Un connaisseur du dossier, cité par le «Dauphiné libéré», se montrait dubitatif quant à l'aboutissement des poursuites, soulignant que les cadres ayant pu maintenir un contact téléphonique avec l'extérieur, ne pouvaient être juridiquement considérés comme séquestrés. Ce n'était pas Guantanamo: et alors ?

En outre, les cadres retenus, parmi lesquels le directeur général de Caterpillar France, Nicolas Polutnik n'avaient pas souhaité l'intervention des forces de l'ordre, avant d'être libérés par les salariés, le 1er avril, au bout de 24 heures. Avait-il le choix dans le contexte de violences physiques ?

Les précédents ne dégagent encore aucune tendance

Avec la multiplications des privations de liberté, les temps vont changer.
Avant le début de la crise, d'autres séquestrations de cadres notamment à l'usine Kléber de Toul (Meurthe-et-Moselle) en février 2008 ou de trois dirigeants d'EDF Guyane en 2007 avaient fait l'objet de plaintes. La première a été classée sans suite et la deuxième a débouché sur des condamnations. Les séquestrés de Caterpillar avaient été retenus le 31 mars: il reste quelque trois semaines.

Aucune des récentes séquestrations qui ont eu lieu notamment à
Scapa , 3M ou Molex n'a officiellement pour l'heure donné lieu à des poursuites pénales, malgré les appels du patronat à étudier au cas par cas des possibilités de plainte.
Les séquestrés de Caterpillar avaient été retenus le 31 mars: ils ont mis 3 semaines pour se tourner vers la justice:
Scapa (7 mars), Sony, (12 mars), 3M (25 mars) ou Molex (20 avril) ont au moins trois semaines pour se déterminer...

"Dix-sept d'entre nous ont reçu hier matin une lettre stipulant leur mise à pied conservatoire. Ils pourraient être licenciés pour faute grave. Ils partiraient donc sans rien, c'est inimaginable". Pierre Piccarreta, délégué syndical CGT, prévient que son syndicat n'aura pas les états d'âmes des cadres séquestrés.