POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est patrons. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est patrons. Afficher tous les articles

vendredi 26 mai 2017

Législatives : voter La République en marche, c'est choisir des cadres et des intellos

Le renouvellement de l'Assemblée voulu par Macron discrimine les catégories  socio-professionnelles  

Les cadres et professions intellectuelles supérieures seraient surreprésentés au détriment des employés, des ouvriers et des inactifs. 
Les patrons, les conseillers en communication et les intellos
sont-ils représentatifs de l'ensemble des Français ?
La répartition des catégories socio-professionnelles des candidats REM ne reflète pas la société. 
Si un effort a été fait sur la diversité, sur le papier, les chiffres ne laissent nulle place au doute. Alors que ces catégories supérieures ne représentent que 9 % de la population (selon le dernier recensement de l’Insee effectué en 2013), 150 candidats investis par La République en marche en sont issus… soit pas moins de 68 % ! 

Renouvellement ? Un pourcentage identique à celui de l’Assemblée sortante... 
Dans cette catégorie, certaines corporations, telles que les avocats (près de 7 %), sont plus représentées. Ainsi, dans la circonscription d’Ille-et-Vilaine, Florian Bachelier, avocat d’affaires spécialisé dans le numérique et les biotechnologies, représente les couleurs du mouvement.
Historiquement, les avocats ont toujours fait partie des professions majoritairement incarnées et Macron ne change rien. Dans l’Assemblée nationale sortante, 6 % des députés occupaient cet emploi, contre 3 % dans la population. 

Le nombre de dirigeants d’entreprises ne serait pas non plus négligeable

Parmi ces novices en politique qui rêvent du Palais Bourbon, on recense au moins 25 patrons, à la tête de boîtes de toutes tailles, dans des secteurs divers (nouvelles technologies, presse, agroalimentaire…). 
C’est près de deux fois plus que sur les bancs de l’Assemblée actuelle. C’est le cas d’Isabelle Voyer, cheffe de sa propre entreprise de conseils en environnement et développement durable depuis 2011, qui a rejoint le mouvement pour son premier engagement politique. 
Autre profil émergent, celui des consultants et conseillers en communication. Ils sont au moins 14 à porter les couleurs du mouvement.

A l’inverse, les employés et professions intermédiaires sont investis dans une proportion d'à peine 10 % des candidats, alors qu'ils représentent plus de 30 % de la population. 

Autres minorités : on compte seulement 5 agriculteurs et un artisan sur les 219 candidats étudiés, soit respectivement 2 % et 0,4 %. Et aucun ouvrier. 
Pas d'agriculteurs ou d'artisans syndiqués ?

Mais un sondage OpinonWay nous assure sérieusement que les Français s'identifient bien avec ces profils-là...

dimanche 29 juin 2014

Croissance: huit syndicats de patrons lancent un appel à Hollande et Valls

Les patrons veulent les moyens de relancer la croissance

A une semaine de la conférence sociale des 7 et 8 juillet, 
Pépin-le-rond attire les nuages
les organisations patronales appellent l'exécutif à conforter les mesures en faveur des entreprises permettre à la France de renouer avec la croissance économique.

Les dirigeants du MEDEF, de la CGPME, de l'UPA, de la FNSEA, de l'UNAPL, de l'AFEP, de Croissance Plus et de l'Asmep-ETI poussent "un cri d'alarme de citoyens français inquiets pour l'avenir de leur pays", dans cet appel au chef de l'Etat et au Premier ministre publié dans Le Journal du Dimanche.

Ils leur demandent d'inscrire dans la loi la trajectoire de baisse du coût du travail et de la fiscalité sur trois ans, de modifier les décrets sur la pénibilité et les règles limitant le travail à temps partiel, ainsi qu'un moratoire sur toute nouvelle mesure législative contraignante et une baisse "rapide et durable" des dépenses publiques.
"Il nous faut désormais assumer, dans l'action, une politique en faveur de la croissance et de l'emploi, donc des entreprises et de leurs salariés", écrivent-ils. "Il faut accepter de regarder enfin les blocages structurels, de toucher à des tabous ou des dogmes, de moderniser, de capitaliser sur les fonctionnaires et leur envie de faire."

Certaines de ces organisations ont menacé de ne pas participer à la conférence sociale


pour protester notamment contre les contraintes liées à la prise en compte de la pénibilité du travail, suscitant une mise en garde de la CFDT.
"S'il ne participent pas au sommet social, il faudra mettre fin au pacte de responsabilité", qui baisse le coût du travail pour les entreprises, a lancé vendredi le numéro un du syndicat socialiste, Laurent Berger.


lundi 24 octobre 2011

François Hollande aime les riches

Le candidat socialiste aime les riches qui le financent !



Mais qui est donc cet homme
aperçu devant l'Assemblée nationale
et qui serre si fort
ses mallettes ?



François Hollande aime les riches qui l'aiment…

Il n'aime pas les riches qui ne collectent pas de l’argent pour financer sa campagne !
Selon le JDD, une quarantaine de PDG ont financé à hauteur de 300.000 euros la campagne du candidat socialiste au cours de la primaire. Qui peut encore croire à une " gauche du peuple " face à la " droite de l’argent " ?

Le discours paradoxal socialiste

La mode au PS est aux grands discours sur la moralisation du libéralisme et au retour de la " gauche des valeurs " face au grand capital et aux " puissances de l’argent ". Très bien !
François Hollande, jeune et rond, était pourtant déjà un imposteur:
Aphatie dénonce le bonhomme: video


En cachette François Hollande s'accommode fort bien du système qu'il critique.
Le champion socialiste peut en effet compter sur un imposant réseau de donateurs parmi les plus grands patrons du CAC 40.
Un réseau animé par le patron du groupe Ada, Jean-Jacques Augier, et celui de Numericable, Bernard Cottin qui a récolté pas moins de 300.000 euros au cours de la primaire socialiste.
Les mêmes qui s’offusquent à tout va sur les liaisons dangereuses de Nicolas Sarkozy avec les grands patrons affirmeront certainement que celles de François Hollande ne sont pas du même ordre… et on ne pourra qu’acquiescer :
Nicolas Sarkozy n’a jamais eu besoin de l’argent de ses riches camarades pour être désigné candidat de l’UMP !

Dominique Strauss-Kahn n'aime pas Anne Sinclair non plus ?
Il les aime toutes, à sa façon, tout aussi secrètement !

dimanche 12 juillet 2009

Rémunérations: «le patronat n'a pas réussi à s'autoréguler»

Un entretien du Figaro
Les propos recueillis par Samuel Laurent ont été publiés le 08/07/2009

Entretien - Le député Philippe Houillon , rapporteur d'une mission, propose
une loi pour mieux encadrer les rémunérations des dirigeants, notamment en supprimant les retraites chapeaux.

Philippe Houillon, député UMP du Val-d'Oise, était le rapporteur de
la mission parlementaire sur la rémunération des patrons, qui a rendu ses conclusions mardi 7 juillet. Le constat que dresse le rapport est accablant : les dix patrons les mieux payés du CAC 40 gagnent entre 2,4 millions et 4,7 millions d'euros par an.
Pour mettre fin à ces dérives, la mission propose 16 mesures, parmi lesquelles l'institutionnalisation des comités de rémunération ou la suppression des retraites chapeaux. Le député revient sur les conclusions de ce rapport pour lefigaro.fr.

Quelles sont les principales propositions de ce rapport ?
Nos propositions ne sont pas révolutionnaires, elles correspondent à des notions déjà déclinées par d'autres interlocuteurs, comme la charte éthique du Medef. Pour nous, la rémunération doit correspondre à l'intérêt général de l'entreprise. Une notion qui existe déjà, mais qui a du mal à s'appliquer. Nous proposons donc de l'inscrire dans la loi. Cette notion reste générale, car il faut examiner la situation entreprise par entreprise, avec des critères composites et qui peuvent varier en fonction de la situation.

  • Mais nous proposons aussi de
    - diminuer le nombre de mandats dans les grandes entreprises de cinq à trois,
    - institutionnaliser les comités de rémunération
    -et de les ouvrir à d'autres acteurs, notamment les salariés.
  • Il faudra aussi tenir compte de la situation d'échec ou de réussite de l'entreprise avant de fixer la rémunération.
  • Nous proposons également
    -d'interdire les retraites chapeaux
    -ou de mieux encadrer les stock-options.

    Ces mesures suffiront-elles à changer des pratiques déjà en place ?
    Où met-on le curseur ? Les propos martiaux que nous avons entendus depuis la crise au sujet de la rémunération des patrons n'ont pas été suivis d'effet. On nous reproche d'un côté de ne pas être assez sévères, de l'autre on trouve que nous allons déjà trop loin. Pour moi, on assiste à un timide changement de culture depuis la crise, et notre but est de proposer des mesures à même d'accompagner ce changement. Personnellement je ne suis pas favorable, par exemple, à un plafonnement par la loi de la rémunération des dirigeants, qui doit rester l'affaire des actionnaires. Mais le patronat, qui parle sans cesse d'autorégulation plutôt que d'une loi, a montré qu'il ne parvenait pas à se réguler seul.
  • L'une des mesures que nous proposons, la décote de 20% à l'acquisition de stock-options, fait partie du code éthique du Medef depuis des années. Elle n'est pas appliquée. Nous voulons aider l'organisation patronale à faire appliquer son code. Il faut bien comprendre que les abus, même s'ils sont marginaux, rejaillissent sur l'ensemble des acteurs concernés en termes d'image. Il faut donc une réponse adaptée.

    L'argument contre une législation, c'est de dire que les grands patrons risquent de quitter la France…
    On a toujours en fond de lucarne ce risque de départ des patrons, c'est pour cela qu'il ne nous est pas possible d'aller trop loin. On ne fait que reprendre des choses dites mille fois, en espérant que cette fois, elles s'appliquent. Cela étant, je ne connais pas beaucoup de patrons français qui dirigent de grandes sociétés étrangères, ni l'inverse d'ailleurs.

    Quelle sont les suites à attendre après votre rapport ?
    Soit il en restera à ce stade, soit on déposera une proposition de loi, soit nous engagerons un débat avec les ministres concernés. Quinze mesure sur les 16 que nous proposons sont consensuelles et correspondent à des éléments déjà présents dans les codes éthiques. Une seule risque de faire débat [qualifié de 'polémique' par la presse d'opposition], le plafonnement de la déductibilité fiscale de l'impôt sur les sociétés. Mais à une époque où les sociétés sont implantées à l'international, aucune législation quelle qu'elle soit ne suffit. Il faut des accords internationaux, au niveau de l'Europe, ou du G20. Pour moi, nous sommes dans un changement de culture. Nous parlons de rémunérations « correspondant à l'intérêt général », le Bundestag allemand évoque des rémunérations « appropriées », on sent bien que nous sommes dans des choses très voisines. Les comités de rémunération sont une instance composée de personnalités indépendantes, chargé de définir la politique de rémunération des dirigeants d'une entreprise en fonction des performances de la société.

    Philippe Houillon (1951), avocat à 21 ans, juge titulaire de la Cour de justice de la République (du 25/06/1997 au 18/06/2002) et maire UMP de Pontoise, réélu député en 2007 dans le Val-d’Oise, il fut désigné comme rapporteur de la Commission d'enquête chargée de rechercher les causes des dysfonctionnements de la justice dans l'affaire d'Outreau et de formuler des propositions pour éviter leur renouvellement.

    vendredi 10 juillet 2009

    La droite sociale entend mettre les rémunérations des patrons sous surveillance

    L'UMP veut une loi

    Xavier Bertrand, secrétaire général de l'UMP, s'est dit favorable le 10 juillet à une loi sur la rémunération des dirigeants pour "les derniers récalcitrants" qui "ne changent pas de comportement".
    Interrogé sur LCI sur l'éventualité d'une loi concernant l'abus en matière de rémunération des patrons, X. Bertrand a répondu : "si les tout derniers patrons qui n'ont toujours pas compris dans quel système on était ne changent pas leur comportement, oui".

    Séparer le bon grain de l’ivraie

  • Selon lui, le rapport de l'Autorité des marchés financiers (AMF) "montre bien qu'il y a des choses qui ont évolué mais que certains chefs d'entreprise n'ont toujours pas compris qu'il leur fallait être exemplaires".
    Li>"Les choses ont beaucoup changé mais d'autres n'ont rien compris", a renchéri Xavier Bertrand. "Pour ceux-là, il faudra certainement un texte sur des sujets précis", a-t-il ajouté.
    Citant notamment le non-cumul "entre un contrat de travail et une fonction d'administration sociale", à savoir "ne pas pouvoir être PDG et avoir un contrat de travail en même temps", il a déclaré : "beaucoup l'ont accepté, d'autres ne l'acceptent toujours pas ou ne s'expliquent pas", "si les derniers récalcitrants ne changent pas de comportement, je pense qu'il faudra un texte".
    La pression de l’opinion suffirait-elle ?
    Fin juin, la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, s'était montrée très réservée sur l'opportunité de légiférer en la matière, affirmant croire davantage à la pression de l'opinion publique ou des actionnaires.
  • vendredi 24 avril 2009

    Caterpillar: les syndicats devront rendre compte des séquestrations

    Les dirigeants séquestrés de Caterpillar portent plainte
    Pas de prise d'otage sans poursuites

    Les quatre cadres de Caterpillar ont déposé plainte pour séquestration: ils avaient été pris en otages 24 heures fin mars par des salariés au siège de l'entreprise à Grenoble. Alors que la menace de procédures de ce type planait depuis quelques temps, il s'agit du premier cas rendu public en France depuis le début de la crise économique et sociale.
    «Ces cadres ont déposé plainte contre X, car ils n'ont pas souhaité fournir les identités des salariés qui les retenaient dans leur bureau, ni le constat d'huissier», a souligné une source judiciaire ajoutant que la plainte était en cours d'instruction. Les démarches ont été effectuées mercredi auprès du commissariat de police de Grenoble, précise le «
    Dauphiné libéré» qui révèle l'information dans son édition de ce vendredi.

    Ces violences physiques ne seraient pas sanctionnées


    Un connaisseur du dossier, cité par le «Dauphiné libéré», se montrait dubitatif quant à l'aboutissement des poursuites, soulignant que les cadres ayant pu maintenir un contact téléphonique avec l'extérieur, ne pouvaient être juridiquement considérés comme séquestrés. Ce n'était pas Guantanamo: et alors ?

    En outre, les cadres retenus, parmi lesquels le directeur général de Caterpillar France, Nicolas Polutnik n'avaient pas souhaité l'intervention des forces de l'ordre, avant d'être libérés par les salariés, le 1er avril, au bout de 24 heures. Avait-il le choix dans le contexte de violences physiques ?

    Les précédents ne dégagent encore aucune tendance

    Avec la multiplications des privations de liberté, les temps vont changer.
    Avant le début de la crise, d'autres séquestrations de cadres notamment à l'usine Kléber de Toul (Meurthe-et-Moselle) en février 2008 ou de trois dirigeants d'EDF Guyane en 2007 avaient fait l'objet de plaintes. La première a été classée sans suite et la deuxième a débouché sur des condamnations. Les séquestrés de Caterpillar avaient été retenus le 31 mars: il reste quelque trois semaines.

    Aucune des récentes séquestrations qui ont eu lieu notamment à
    Scapa , 3M ou Molex n'a officiellement pour l'heure donné lieu à des poursuites pénales, malgré les appels du patronat à étudier au cas par cas des possibilités de plainte.
    Les séquestrés de Caterpillar avaient été retenus le 31 mars: ils ont mis 3 semaines pour se tourner vers la justice:
    Scapa (7 mars), Sony, (12 mars), 3M (25 mars) ou Molex (20 avril) ont au moins trois semaines pour se déterminer...

    "Dix-sept d'entre nous ont reçu hier matin une lettre stipulant leur mise à pied conservatoire. Ils pourraient être licenciés pour faute grave. Ils partiraient donc sans rien, c'est inimaginable". Pierre Piccarreta, délégué syndical CGT, prévient que son syndicat n'aura pas les états d'âmes des cadres séquestrés.

    lundi 23 février 2009

    Sa Cynique Majesté Royal, fauteur de troubles en Guadeloupe

    Delphine Batho en sait plus long de la Guadeloupe que de la FIDL et de SOS Racisme

    Comment pourrait-elle être jamais la présidente de tous les Français ?

    La haine est le terreau de cette plante venéneuse. Désirdavenir Royal (ici avec J. Bangou, le maire DVG de Pointe-à-Pitre) se précipite partout où jaillit un problème. Ainsi, ces dernière semaines s’est-elle abattue sur Gandrange ou la Guadeloupe qui ne se portent pas mieux après qu’avant : juste un peu plus déçus de la politique et des politiciens. Elle a alors pourtant caressé tous les Français dans le sens du poil : comme ils sont malheureux, que le pouvoir est injuste et combien ils regrettent la défaite de la gauche ! Ce n’est plus de la démagogie ordinaire, mais de l’ultra populisme. Sa Cynique Majesté Royal déverse son trop-plein de haine partout sur son passage.

    Une rose chargée d’épines

    Les campagnes présidentielle puis de conquête du PS avaient ceci de juste, outre les défaites accumulées, que les Français n’étaient pas harcelés autant que les éléphants qui essuyaient l’essentiel de ses coups et de sa bave.

    Le tour du gouvernement est venu de subir la langue de vipère

    Florilège des morsures, sur un seul weekend…


  • L’amertume et la provocation : "Je serais en responsabilité, je puis vous assurer qu'il y aurait un ministre en permanence nuit et jour pour accompagner les négociations."
  • Le mépris et le défi :
    "Si M. Jégo est déconsidéré, peut-être que M. Fillon peut venir. Les Guadeloupéens apprécieraient sa présence pour les négociations."
  • La comédie du pathos (sans excès ni ridicule…) et la menace: "Dans certaines familles, on n'arrive même plus à manger. Quand des parents n'arrivent plus à donner à manger à leurs enfants, en général ça va mal finir. Souvenons-nous de la Révolution française."

    Les petits enfants ne mangent-ils à leur faim quand les magasins sont bloqués ?
    Personne dans son entourage, hormis Nono Montebourg, ce puits sans fond de fiel, n’a surenchéri sur ses excès à cette phase de l’escalade verbale de l’inconséquent électron libre socialiste, ni ajouté à ses coups sous la ceinture.
    Pour le courant Delanoë, François Hollande a toutefois montré qu’il en a. Depuis la métropole, après avoir peut-être rasé les murs quelques heures en Guadeloupe avec ses trois autres acolytes, qui sait, il a déploré l'absence de représentants du gouvernement aux obsèques du syndicaliste guadeloupéen. Mais qui sait si l'ancien premier secrétaire du PS était du quarteron de socialistes qu’Aubry avait si discrètement envoyés, qu’il a fallu une vague indiscrétion du Nouvel Observateur pour que les Français en soient informés. Encore une tentative avortée de duplicité.

    VOIR et ENTENDRE

    Segolene Royal en Guadeloupe [22/02/2009]

  • Agression caractérisée des « gros » patrons.
    La lutte des classes continue.

    Entretenus par Pierre Bergé,un multimilliardaire de luxe, Sa Cynique Majesté Royal a pourtant désigné les patrons à la vindicte populaire, tout en se défendant d’"être venue mettre de l'huile sur le feu" …

    Elle a en effet demandé samedi en Guadeloupe aux grands patrons d'accorder 200 euros d'augmentation aux salariés ainsi qu'aux PME avec l'aide de l'Etat, alors que les négociations entre le patronat et le collectif LKP doivent reprendre aujourd’hui lundi. Une façon pur l'indésirable d’imposer sa présence apaisante.
    "Ce qui manque, c'est le geste des gros patrons qui se sont enrichis pendant des années sur le système néo-colonial", a insisté l’amère Royal, ciblant "deux gros patrons qui contrôlent la quasi-totalité des importations et de la grande distribution" mais sans vouloir les nommer.
    Dramatisant à plaisir les relations déjà si peu tendues, l’amère Royal a déposé un parpaing d’explosif avant de s’éloigner : "Aujourd'hui, on a atteint un seuil extrêmement critique, un seuil limite", a-t-elle mis en garde.
    .

    Tout ce fumier indispose
  • Le secrétaire d'Etat à l'Outremer, Yves Jégo, a regretté lundi que le Parti socialiste "joue la mouche du coche" et "essaie de jeter de l'huile sur le feu" en Guadeloupe. Il a encore ajouté sur LCI : «Je trouve que ce n'est pas très digne face à une crise dont chacun comprend bien qu'elle est compliquée. D'ailleurs, moi j'attends toujours de savoir de la part du PS quelles sont ses solutions".

    "Il y a une tentative de récupération, de politisation", a également déclaré Y. Jégo, suite à la démagogie outrancière de l’amère Royal qui avait reproché à "ceux qui nous gouvernent" de rester "enfermés dans leurs palais dorés ». Elle ne les connaîtra sans doute jamais et ne décolère pas.

    Le secrétaire d'Etat à l'Outremer a tenté de rappeler Désirdavenir Royal à la décence en commentant les déclarations intempestives de l’aspirante au pouvoir suprême."C'est trop facile de venir dire : ‘c'est la faute au gouvernement, c'est la faute au président de la République’ ", a-t-il souligné.

  • L'UMP a dénoncé le " comportement de vautour indécent" de Sa Cynique Majesté Royal.
  • On imagine bien que le MEDEF qui était resté fort discret, réagit finalement à la provocation. Jean-Luc Lubin, secrétaire général du Medef Guadeloupe, a en effet estimé dimanche que " dans la situation actuelle, Mme Royal est très très mal placée pour venir mettre de l'huile sur le feu. Aujourd'hui, on a besoin de sérénité dans ce pays et non pas de politiciens arrivistes, qui viennent nous donner des leçons" et "nous dire ce qui est bon, ce qui n'est pas bon", a-t-il déclaré.
    "Maintenant çà commence à suffire cette affaire là, maintenant si elle n'a rien à dire, qu'elle se casse, çà commence à bien faire cette affaire là", a ajouté le responsable patronal.
    "On n'a rien vu en Guadeloupe, donc qu'ils viennent pas nous raconter des histoires", a ajouté M. Lubin à l'égard des responsables politiques, affirmant à propos de la battue de la présidentielle qu'"elle sera mieux en Poitou Charente qu'en Guadeloupe". (Précision : le département ne tire pas son nom de ses deux jumelles socialistes d’adoption, mais des deux cours d’eau, la Sèvre nantaise, affluent de la Loire, et la Sèvre niortaise, fleuve côtier qui se jette dans l'Atlantique. Aucune des deux parachutées n'a laissé une marque profonde)

    La petite servante de Sa Cynique Majesté Royal a alors volé au secours de sa maîtresse.
    La députée socialiste Delphine Batho, que Désirdavenir Royal au temps de ses rêves de puissance avait placée dans son fauteuil abandonné de députée des Deux-Sèvres, a dénoncé lundi "la violence inouïe" de la déclaration du Medef.
    Selon la Petite Batho, qui ne jette pas d’huile sur le feu mais cherche à conserver son slip Kangourou sa poche fauteuil à l’Assemblée, "tout cela est symptomatique de l'attitude d'un patronat qui, après avoir fait rappeler (Yves) Jégo à Paris, bloque ostensiblement toute sortie de crise".
    Les extrémistes ne sont donc pas les syndicats LKP, non !
    Batho n’avance plus à la godille : "Qu'attend l'UMP pour se désolidariser de ces extrémistes ? Pourquoi le gouvernement n'est-il pas aux côtés des salariés [c’est-à-dire les syndicalistes révolutionnaires] dans les négociations ? Pourquoi est-il physiquement absent et donne-t-il l'impression de jouer le pourrissement ?", s'interroge Mme Batho.
    "Il est temps que la droite clarifie une fois pour toutes ses relations avec les quelques patrons qui asphyxient la Guadeloupe", estime la députée, dont on imagine qu’elle connaît son sujet aussi bien que le financement de Désirdavenir....

    Batho, cette autre fervente de « l’ordre juste »

    Née en 1973, Delphine n’est qu’une petite métropolitaine qui a fait ses études dans un lycée défavorisé (Henry IV à Paris) et qui a fait ses classes à la FIDL, chère à Dray lequel a coûté encore plus cher à la FIDL. Sur les abus de confiance dont Dray est présumé innocent mais dont l’organisation lycéenne a néanmoins été victime, Delphine est moins volubile que sur la lointaine Guadeloupe dont elle sait tout.
    Elle a encore perdu une occasion de se taire.

    Elle met les pendules guadeloupéennes à l’heure, mais ne lit pas l’heure au clocher de SOS Racisme.
    Elle a suivi le parcours fléché habituel au PS. Après la FIDL, on la retrouve à SOS Racisme auprès d’Harlem Désir, puis de Fodé Sylla, à 29 ans en 1992, et devient vice-présidente, sans qu’on sache quel niveau d’études (en histoire-géographie au delà du bac)et de compétences (en matière de sécurité) lui font mériter ces responsabilités et cet aplomb.
  • Encore plus dans le genre « inouï »
    Un article du journal Le Parisien révéla en janvier 2008, que Delphine Batho (encore elle), une protégée de Julien Dray, Harlem Désir et Désirdavenir Royal, louait depuis six ans (2002), un logement intermédiaire de la RIVP. Grâce à la Régie Immobilière de la Ville de Paris de Bertrand Delanoë, le maire socialiste, la non moins socialiste Delphine Batho était bien la seule avec son maire socialiste, Roger Madec,à trouver riant le redoutable coupe gorge du 19e arrondissement de Paris où elle avait le privilège hautement socialiste, donc moral, de louer un modeste appartement pas le moins du monde insalubre, bien fréquenté, et pourtant au prix de 11 euros le mètre carré (au lieu de 17 euros conformément au prix du marché). Depuis son élection, celle qui n'a pas les moyens d'être propriétaire avait toutefois engagé des démarches auprès de son bailleur pour payer un surloyer.
    Dommage pour les protégés de Jean-Ba Eyraud de DAL que la camarade députée des Deux-Sèvres, qui n’a aucun mandat électif dans Paris, n’ait pas évacué les lieux pour faire de la place à ses mal logés.
    La vie est chère en Guadeloupe, mais elle est douce en métropole aux patrons socialistes…

    Qu’elle nous épargne l'indécence de ses considérations sur la Guadeloupe et nous fasse plutôt des révélations sur ce qu'elle connaît, les vrais difficultés de la vie: le prix du mètre carré à Paris, les turpitudes de la FIDL et de SOS Racisme…

    jeudi 30 octobre 2008

    Xavier Bertrand : des mises au point salutaires face à l’intox des partis et des media

    Le ministre tord le cou aux « canards » lâchés par l’opposition

    Xavier Bertrand, lministre du Travail répondait aux questions de Roland Sicard, le 27 octobre, sur France 2.
    sur France 2, dans l’émission Les 4 Vérités :


    1- Les revenus du travail. Les stock-options ne profitent plus qu’aux seuls patrons
    : les salariés y ont droit ainsi qu’à des actions gratuites, de l’intéressement ou de la participation.
    Le ministre du Travail, Xavier Bertrand, a annoncé lundi sur France 2 qu'un amendement pour que "tous les salariés" bénéficient de stock-options ou d'actions gratuites quand il y en a dans l'entreprise, allait être déposé.
    "Nous allons déposer un amendement qui fait que dans une entreprise, quand il y a des stock-options, il y a forcément pour tous les salariés, soit des stock-options aussi pour eux, soit des actions gratuites, soit de l'intéressement, soit de la participation en plus", a-t-il déclaré alors que le Sénat examine lundi le projet de loi sur les revenus du travail qui vise à favoriser l'intéressement et la participation.
    "Le système où c'était réservé uniquement à quelques-uns, c'est terminé", a affirmé M. Bertrand. "C'est quand même logique que dans une entreprise, les salariés puissent davantage profiter des revenus de leur travail".
    M. Bertrand a dit qu'il y avait une volonté de "moraliser" ces stock-options, mais qu'il s'agissait de "faire surtout en sorte que ce ne soit plus pour quelques-uns dans une entreprise". Le projet de loi sur les revenus du travail prévoit un crédit d'impôt pour les entreprises concluant un accord d'intéressement, une mesure contestée jeudi par la commission des Finances du Sénat.
    Concernant la participation dont le produit est actuellement bloqué pendant cinq ans, le texte prévoit de donner la possibilité aux salariés "une mobilisation immédiate des sommes reçues".
    Enfin, le montant des allègements de cotisations patronales pourra être réduit de 10% si l'entreprise qui en bénéficie n'ouvre pas, chaque année, une négociation sur les salaires lorsqu'elle y est légalement tenue.
    Voilà qui est ‘intéressant’, mais, tout autant, dans un autre registre, le redressement de la vérité travestie par l’opposition et sa presse militante.

    2- Les 360 milliards d’euros ne sont pas des cadeaux aux banquiers, mais une garantie de l’Etat en faveur des Français
    (à partir de 4 :35)
    Libération : « L'Etat met 360 milliards sur la table pour sauver les banques ». Ambigu, mais manipulateur. D’où, dans Libération, le commentaire ‘relou’ de
    loulou
    et vlam passe moi l'ardoise.....
    mais où sont nos gauches....on se moque de nous!comme tout le monde le dit; les caisses sont vides, notre gestion (la france) n'est pas touchée et de fait....vlam!!! sarko nous sort des millards de son chapeau.à gauche, qu'est ce qu'on fait??? on attend!et nous pauvres dindons, nous allons payer la farce!ça fout les boules grave, comme dirait n'importe quel jeune!!!je suis vraiment triste de voir tant de mèpris et de legeretè.louis
    Lundi 13 octobre à 18h58

    Marianne : « 360 milliards pour les banques, 600 fois moins pour le logement social ! », le 21/10/2008. Amalgame polémique et malsain, bien dans la manière du très moralisateur Marianne…
    Mais dans Libération, un commentaire condamne toutefois les procédés d’une certaine presse :
    claude 45
    tous nuls en économie !!! pauvre Français !!!
    d'accord on est tous anti Sarkook quoiqu'il fasse ce sera une connerieet s'il ne fait rien...aussi !!!Mais quand même, chers Français être aussi nuls en économie pour confondre donner 360 milliards aux banques, avec donner une garantie à hauteur de 360 milliards ....!!!heureusement que les lecteurs de Libé ne gèrent pas mon portefeuille!!!alors donner une garantie cela veut dire: que si une banque en fait la demande (pour éviter la faillite de la banque et de ses épargnants comme vos lecteurs ) l'état peut prêter (avec intérêts) pour éviter le crash de nous tous possesseurs de compte bancairesdonc quoiqu'il arrive nous (l'état) récupérerons nos 360 milliards !!oui mais quand même Sarko etc...!!oui c'est pas bien
    Lundi 13 octobre à 18h55


    Le ministre fustige le « mensonge socialiste »
    Un « vrai scandale »
    : ce n’est pas de l’argent pris à qui que ce soit, mais une garantie, une caution de nature à encourager la confiance des banques et à les encourager à soutenir l’investissement.
    VOIR et ENTENDRE, en cliquant sur la photo.

    jeudi 22 février 2007

    Le PS, mauvais patron, vient d'être condamné.

    Karim a obtenu gain de cause contre le PS...

    Nous avons lu dans PaSiDupes (le 22/02/07) que Sa Démagogique Majesté Royal a promis
    qu'elle "déclarerait une mobilisation nationale pour l'emploi des jeunes", comme Karim, si elle était élue ! Ce qu'à Dieu ne plaise... De plus, àpropos des grands entrepreneurs privés,elle s'est insurgée et a déclaré: "Les employeurs qui licencient [...], ceux-là ne pourront plus se comporter de la même manière et ils devront rembourser les aides". Et qu'en est-il de l' aide de l'Etat aux candidats?

    Or, voici un article du Figaro, publié le 17 février 2007, qui tombe à pic... PaSiDupes vous en propose le texte exact (seuls la couleur et le soulignement ont été ajoutés):

    La cour d'appel de Paris a condamné jeudi le Parti socialiste à verser quelque 25 000 euros de rappels de salaire et d'indemnités à l'un de ses anciens employés, dont le contrat de travail avait été renouvelé en toute illégalité en octobre 2002.

    Embauché comme assistant au service de presse du PS pendant la campagne présidentielle de Lionel Jospin, Karim Rhaouti, 37 ans, avait en effet signé un ...CDD ! Moyennant 2 000 euros par mois environ, il était chargé d'éplucher les journaux pour le compte du candidat de gauche. « Mon client a été contraint de travailler 51 jours d'affilée sans pouvoir prendre une seule journée de repos, précise Me Anne-Guillaume Serre. De même, ses salaires ne lui étaient pas versés dans leur intégralité. »

    Après la débâcle de Jospin, suit un second CDD. Puis un troisième, « totalement irrégulier » celui-ci.
    Motivé, Karim Rhaouti avait quand même fini par décrocher un contrat à durée indéterminée (CDI) fin mars 2003... rompu quinze mois plus tard par l'employeur.

    1- Non-respect du repos hebdomadaire,
    2- requalification de CDD irrégulière et
    3- licenciement abusif
    ont donc été les principaux griefs retenus par le tribunal à l'encontre du Parti socialiste. Le délit de « travail dissimulé », plaidé par l'avocat de l'ancien salarié, n'a cependant pas été retenu par les juges.

    Aujourd'hui à la recherche d'un emploi,
    Karim Rhaouti n'avait pas réussi à obtenir gain de cause auprès des prud'hommes, qui l'avaient immédiatement débouté.
    Et un CPE ferait-il l'affaire?...

    Or, JOSPIN, le mauvais employeur socialiste va
    -dit-on- rejoindre l'équipe de campagne de la candidate à la Présidentielle... Voilà qui est de bon augure pour tous les employés de France !

    Car le patron actuel du PS,
    d'une part n'aime pas les riches,
    et d'autre part préconise 35 heures de travail hébdomadaire:
    de quoi soulager Karim...

    Ce n'est pas Evelyne Pathouot qui nous contredira!