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samedi 21 mars 2015

Ile-de-France: gratuité des transports sous la pression des Verts-rouges et très lourde facture pour tous

Ségolène Royal fait de la surenchère: 
après les élections, c'est trop tardif...

Le président PS de région se justifie par référence à mars 2014 !
Photo de propagande prise au crépuscule
Parce que la  circulation alternée avait été mise en place il y a presque un an jour pour jourJean-Paul Huchon se croit obligé de céder à la pression des Verts. Or, selon le président du Syndicat des Transports d'Ile-de-France (STIF), la gratuité dans les transports en Ile-de-France pourrait coûter au moins dix millions d'euros à la région. 

Et la Région, ce n'est ni Hollande, ni Huchon, ni les Verts...
L'an passé, le STIF avait estimé une perte de l'ordre de quatre millions d'euros par jour en semaine, dont 2,5 millions sur le réseau RATP, et le reste pour le réseau SNCF Transilien et les bus du réseau Optile. Le week end, le manque à gagner serait plus faible de 3,5 millions pour la journée de samedi et de 2,5 millions le dimanche. 

"Dans le cadre de l’épisode de pollution aux particules fines PM10, qui sévit notamment dans notre région depuis plusieurs jours, la dégradation de la qualité de l’air a atteint ce vendredi le seuil d’alerte." Malgré l'alerte sonnée -et l'expérience évoquée- les mesures rendront effet trois jours plus tard.  "Les informations disponibles actuellement indiquent que cette situation devrait persister. C’est pourquoi dans l’attente des décisions de l’Etat sur le déclenchement de la circulation alternée à Paris, j’ai demandé aux opérateurs de transports SNCF, RATP et OPTILE de mettre en œuvre dès demain [samedi] la gratuité des transports sur leurs réseaux respectifs en Ile-de-France," explique Jean-Paul Huchon, vendredi soir. 

Les écologistes nous feront envoyer la facture 

Qui les usagers croient-ils qui va payer ? Certes, les bus, métros, RER et Transilien sont donc accessibles librement et gratuitement dans l'ensemble des zones 1 à 5. Pour le STIF, cette décision a pour but d'encourager les habitants à privilégier les transports en commun pour leurs déplacements plutôt que la voiture. Mais les opérateurs de transports ne tarderont pas à répercuter le coût sur les usagers, dont les plus défavorisés, voire médicalement fragilisés.

Pour les opérateurs, la perte s'explique surtout l'absence de vente des tickets à l'unité ou des forfaits spécifiques pour les jeunes ou pour les touristes. En outre, c'est une journée blanche où aucune amende n'est dressée. 

L'an passé, la facture de 10 millions d'euros que le STIF avait décidé d'instaurer pendant trois jours lors du pic de pollution avait été pris en charge pour moitié par l'Etat, en raison de l'impératif de santé publique. Et l'Etat, ce n'est personne d'autre que les contribuables. 

Pour récupérer en partie la mise, les autorités vont être beaucoup plus vigilantes sur les routes... L'an dernier, lors de la mise en place du dispositif de la circulation alternée, la préfecture de police a totalisé en une matinée 4.500 infractions, dont 3.000 pour non-respect de la circulation alternée à Paris et dans sa proche banlieue. Les usagers concernés ont dû régler une amende de 22 euros immédiatement (35 euros au-delà de trois jours).

Débordée sur sa gauche, la ministre de l'Environnement renâcle

Les particules fines s'attaquent
à la cohérence de la ministre
 
Samedi en début d'après-midi, Anne Hidalgo a annoncé la mise en place de cette mesure contre la pollution dès lundi, mais Royal ne veut pas "confondre vitesse et précipitation" et lui a opposé "ne pas décider sur de l'émotionnel démagogique." "Une décision de restriction des libertés, ça se fait dans le respect de l'Etat de droit," a-t-elle ajouté. "Ma responsabilité, c'est aussi d'anticiper les conséquences de mes décisions", a-t-elle fait valoir, suggérant que la maire de Paris ne voit pas plus loin que le bout de son nez, évoquant "les moyens de police" mobilisés pour cette opération et "les contraintes sur des centaines de milliers de gens".

La ministre oppose donc des limites, précisant qu'"à ce stade, la circulation alternée ne s'applique que lundi". "Nous ferons le point lundi en cours de journée", a-t-elle prévenu, faisant valoir que "manifestement, les prévisions météorologiques s'amélioreront à partir de mardi". 
La ministre a en outre annoncé qu'elle va réunir prochainement les maires des grandes agglomérations et les autres acteurs concernés "pour bâtir des plans d'action sur cinq ans". "Dans cinq ans, il faut que le problème de la pollution par les particules soit réglé", a-t-elle prévu. Royal rappelle qui est la chef...

Deux jours de polémique
Si l'urgence est aussi extrême qu'indiquée par les écologistes, la polémique a retardé la décision de mettre en place la circulation alternée a pris deux jours de retard: des élus verts accusent le gouvernement de tergiverser en raison des élections départementales dimanche. "Ces accusations sont dénuées de tout fondement", s'est défendue Ségolène Royal. "J'ai tendance à vous dire que c'est peut être l'inverse (...), s'est-elle défendue, car certains politiques ont fait beaucoup de bruit à la veille des élections".
Interrogée un peu plus tard sur i-télé sur le fait que c'est la maire de Paris, Anne Hidalgo -et non elle- qui a annoncé la décision du gouvernement samedi, la ministre s'est sentie outragée. Royal a donc minimisé cet affront. "C'est le préfet de police qui a fait cette recommandation (d'instaurer lundi la circulation alternée) que j'ai tout à fait entérinée. Et la maire de Paris l'a annoncée, c'est pas bien grave", a-t-elle assuré... On retient que la ministre n'a rien décidé: la ministre de l'Ecologie de Valls s'est faite court-circuiter et tente de faire bonne figure.

vendredi 4 juillet 2014

Paris: les automobilistes ne paient pas assez, selon la maire PS

Le prix des amendes et du stationnement pourrait doubler à Paris

Le prix du ticket de stationnement et les amendes en cas d'infraction pourraient être revus à la hausse


selon le Parisien. La mairie étudie jusqu'où elle peut aller trop loin.

Les automobilistes parisiens ont appris à leurs dépens que se garer à Paris est compliqué et coûte cher. Et les contraventions pleuvent. La mairie de Paris envisage pourtant de doubler le prix des amendes de stationnement et d’augmenter de 50% le prix du stationnement, alerte Le Parisien du 2 juillet.  "Ce ne sont pour le moment que de simples pistes de réflexion", assure la mairie.

Des PV à 36 euros 
Delanoë est parti en laissant les caisses de la mairie sont dans le rouge et pour les remplir, tout en forçant les voitures à quitter la capitale, sous la pression des écologistes d'EELV, la majorité parisienne proposerait, selon le Parisien, de faire passer le prix du PV de 17 à 36 euros. Cette mesure pourrait être appliquée dès 2016, précise le quotidien. Pour faire avaler la pilule, on raconte que pour revenir à l'équilibre, la mairie va prendre sa part en réduisant ses dépenses de fonctionnement" et non s'attaquer au portefeuille des automobilistes. De plus, "le décret d'Etat qui permet aux communes de modifier le prix des contraventions n'est pas prévu avant début 2016".

Un stationnement 50% plus cher
La mairie de Paris réfléchirait à une augmentation d'un moins 50% du tarif horaire du stationnement de rue. Une nouvelle ponction que  la mairie n'assume pas pleinement, ajoutant que "ce n'est qu'une piste parmi d'autres"
Actuellement, l’automobiliste paye entre 1,20 et 3,6 euros de l’heure pour stationner dans la rue. Le prix serait donc compris entre 1,80 et 5,4 euros de l’heure. Mais les automobilistes ont le temps de digérer la nouvelle, puisqu'un une tel changement prendrait du temps et les prix pour 2014 sont "sanctuarisés". 
Selon le Parisien, si l'on ajoute à ce stationnement ponctuel, le stationnement résidentiel, le fait de garer dans Paris, rapporte environ 65 millions d'euros par an à la Ville. De quoi financer la propagande.

Des prix dissuasifs

La mairie se défend de vouloir tondre les automobilistes: elle nie l'écologie punitive. L’objectif serait, toujours selon le quotidien, de "rendre la contravention réellement dissuasive et inciter les automobilistes à s'acquitter de leur ticket de parking. Aujourd'hui, selon la mairie, seuls 15% des conducteurs passent prendre un ticket à l'horodateur."
Seront-ils plus nombreux lorsque les hausses seront appliquées?

mardi 11 juin 2013

Affaire du Carlton : non-lieu requis par le ...Parquet en faveur de DSK

Taubira est-elle une féministe sincère ?

Alors comme ça, pas assez de preuves pour poursuivre le malotru ?

Certes, la position du Parquet de Lille ne préjuge pas de la décision finale, mais elle est une pression sur l'instruction en charge de l'enquête sur un vaste réseau de proxénétisme lillois, dite "affaire du Carlton", mais il fait peu de doute que les juges d'instruction soulageront Dominique Strauss-Kahn, puisque, bizarrement, il ne figure pas au "mur des cons" des juges rouges du Syndicat de la Magistrature (SM)... Le juge s'alignera-t-il sur le ministère ? Nous saurons d'ici un mois si la justice est libre.

Le procureur de la République a demandé un non-lieu, mardi 11 juin, pour l'ancien candidat putatif du PS à la présidence 2012. Mais le meilleur d'entre eux, avant F. Hollande, sa roue de secours, s'était fait "gauler" avec une femme d'étage non consentante d'un hôtel Sofitel new-yorkais. Depuis, le récidiviste dispensé de bracelet pubien était en outre mis en examen depuis mars 2012 pour "proxénétisme aggravé en bande organisée" après avoir participé à de nombreuses parties fines à Paris, dans le Nord et à Washington. Le patron du Fonds monétaire international (FMI). Le Parquet a fait un paquet des partouzeurs: le procureur Frédéric Fèvre a en effet requis un non-lieu aussi pour Jean-Luc Vergin, ancien directeur régional d'Eiffage, dernière personne à avoir été mise en examen dans cette affaire et aujourd'hui licencié du groupe de BTP.

Dans son texte, qui fait la synthèse d'un dossier gros de plus de trente tomes et 6 500 cotes, F. Fèvre et son adjoint, Georges Gutierrez, demandent en revanche le renvoi devant le tribunal correctionnel des douze lampistes teneurs de chandelle mis en examen de cette affaire instruite depuis mars 2011 par les juges Stéphanie Ausbart et Mathieu Vignau. On retrouve David Roquet, ancien directeur d'une filiale d'Eiffage, Fabrice Paszkowski, gérant d'une société médicale, ou Dominique Alderweireld dit "Dodo la Saumure", tous soupçonnés d'avoir joué un rôle dans l'organisation des soirées. 
Les clients sortiraient blanchis
Téléguidée par le gouvernement la députée socialiste Maud Olivier porte actuellement une proposition de loi sur la prostitution. Elle prévoit que des mesures alternatives aux poursuites seront privilégiées : contraventions, peines d'intérêt général (TIG-e)  ou encore stages de sensibilisation auprès d'associations d'aide aux prostituées... A l'inverse, DSK pourrait-il être désensibilisé ?

Finie la "bande organisée": le réseau n'a jamais existé !

Selon l'analyse du Parquet, la plupart des mis en examen devraient être renvoyés notamment pour des faits de proxénétisme en réunion, un délit puni de dix ans d'emprisonnement et 150 000 euros d'amende. Le procureur a ainsi estimé qu'il convenait de requalifier les faits : il n'est plus question de "bande organisée", une circonstance aggravante qui aurait justifié le renvoi devant une Cour d'Assises, mais d'une simple réunion de plusieurs personnes.

Concernant D. Strauss-Kahn, qui a toujours fait valoir pour sa défense qu'il pensait avoir affaire à des "libertines" consentantes, et jamais à des professionnelles rémunérées, le Parquet estime que les faits reprochés ne correspondent pas à des faits de proxénétisme tels qu'ils sont définis dans le code pénal. Selon l'article 225-5, ce délit est "le fait, de quelque manière que ce soit, d'aider, d'assister ou de protéger la prostitution d'autrui, d'en tirer profit (...), d'embaucher, d'entraîner ou de détourner une personne en vue de la prostitution". Mais il y a la loi et l'esprit de la loi. "Pour le parquet, confie un proche du dossier, cela revenait à mettre en examen tous les hommes qui téléphonent à un souteneur ou un hôtelier pour réserver une chambre dans laquelle ils se rendent avec une prostituée".

L'analyse du procureur est donc contraire à celle des juges d'instruction, qui avaient retenu une acception plus large de la définition juridique du proxénétisme. Lors de son face-à-face avec Dominique Strauss-Kahn, la juge Stéphanie Ausbart avait d'ailleurs tenu à expliquer en droit sa décision de le mettre en examen.

Une interprétation sur mesures de la loi: plus moderne et laxiste

"Le mot de proxénétisme désigne, dans le sens commun [dont le socialiste nanti ne fait pas partie] qu'on lui prête, le fait de tirer un profit financier de la prostitution d'autrui. Or, en droit pénal, l'infraction de proxénétisme excède largement cette acception commune (...). Il est loisible à tout un chacun d'estimer que la loi est mal faite, en ce qu'elle n'est plus adaptée aux mœurs contemporaines, concédait-elle, néanmoins, elle constitue l'état actuel du droit et la justice est tenue de l'appliquer." (Le Monde du 20 décembre 2012).

Les juges d'instruction ne sont pas liés par les réquisitions du Parquet. 
Ils peuvent désormais décider de renvoyer D. Strauss-Kahn devant la cour d'Assises pour les faits de proxénétisme aggravé en bande organisée, devant un tribunal correctionnel pour les faits de proxénétisme simple ou suivre l'analyse du procureur et rendre une ordonnance de non-lieu.

Il y a quelques mois l'ancien patron du FMI avait fait appel de sa mise en examen devant la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Douai. 
Le 19 décembre 2012, celle-ci avait validé la décision des juges, estimant dans son arrêt que des indices graves ou concordants rendaient "vraisemblable la participation effective et déterminante" de DSK à des actes de proxénétisme en bande organisée.

Pour les magistrats de Douai, il existait assez d'éléments pour penser que D. Strauss-Kahn a "initié et largement favorisé en toute connaissance de cause la mise en place d'un système fondé sur la complaisance de son entourage immédiat dans le but de satisfaire ses besoins sexuels, favorisant ainsi l'activité prostitutionnelle dont il a tiré un profit immédiat".


dimanche 12 mai 2013

Mur des cons : plainte pour destruction de preuves par le Syndicat de la magistrature

Les juges rouges du Syndicat de la magistrature sont-ils au-dessus des lois ?
Avocat de plusieurs parties civiles, Me Gilles-William Goldnadel estime qu'en faisant disparaître le mur, le syndicat s'est débarrassé du corps du délit.

En pleine polémique sur le "mur des cons", des magistrats auraient-ils détruit sciemment une preuve ? Question rhétorique ! 
Révélé le 24 avril, ce mur avait de fait disparu deux jours plus tard des locaux du Syndicat de la magistrature. Dans un entretien du 27 avril au Parisien, "nous l'avons détruit", révélait avec légèreté Françoise Martres, la présidente du syndicat
Cette disparition de l'objet du scandale est-elle licite? 
Oui, si on considère, comme le soutient le syndicat, qu'il ne s'agit que d'une initiative strictement privée. Non, si on estime, comme l'affirme Me Gilles-William Goldnadel, qu'il s'agit d'une destruction de preuve dans le cadre d'une affaire qui "défraie la chronique" et susceptible de déboucher sur une action judiciaire.
L'avocat souligne au passage que la garde des Sceaux avait déclaré, au moment même de la destruction du mur, que les personnes concernées "pouvaient porter plainte". Fort de ce raisonnement, Me Goldnadel dépose ce lundi une plainte à l'encontre du Syndicat de la magistrature pour "soustraction d'un objet de nature à faciliter la recherche de preuves".
Mais ce syndicat - qui cogère la Justice - est hébergé dans une annexe du ministère...

Me Goldnadel est l'avocat de plusieurs parties civiles

Il conseille notamment le journaliste de France 3, Clément Weill-Raynal, qui a filmé le mur à l'occasion d'un entretien réalisé dans ce local du Syndicat de la magistrature. Il représente aussi Robert Ménard. Le fondateur de l'association Reporters sans frontières est l'un de ceux dont le visage a été épinglé sur le fameux mur des cons.
C'est en son nom que la plainte est déposée. 
"Lorsqu'il a appris qu'il figurait sur le mur, Robert Ménard a voulu le confirmer par constat d'huissier, mais, lorsque l'huissier que nous avons envoyé s'est présenté le 26 avril, le mur avait disparu des locaux du Syndicat de la magistrature", raconte Gilles-William Goldnadel. Selon ce dernier, cette disparition de preuve, assumée par des magistrats, est un comble de la part de ceux-là mêmes qui sont censés condamner des justiciables lorsqu'ils détruisent des preuves.

"Même un être humain normal sait que le corps du délit est un moyen de preuve", s'indigne Me Goldnadel. 
Certes, les documents vidéo sont sans doute suffisants pour constituer une preuve dans une éventuelle action judiciaire, mais le juriste ne s'arrête pas à ce point, qui sera tranché par le magistrat chargé d'instruire sa plainte. 
Il reviendra également à ce juge d'instruction le soin de déterminer si des plaintes avaient déjà été enregistrées au moment où la destruction du mur des cons est intervenue.


"En déposant une plainte pour destruction de preuve, Ménard et Goldnadel cherchent le moyen d'obtenir un procès en correctionnelle", décrypte un magistrat. Car, depuis le début de la polémique, rien n'indique que le scandale médiatique puisse se transformer en bras de fer judiciaire. Des juristes anonymes affirment que la manifestation d'opinions dans un espace soi-disant privé - du ministère - ne peut pas constituer un délit. Elle ne pourrait au mieux que faire l'objet d'une infraction.
 
C'est un point que conteste Me Goldnadel, qui a également déposé plainte pour diffamation. Il souligne qu'en l'espèce le local syndical ne peut pas être considéré comme un espace privé. "Il se trouve que de nombreux journalistes ont circulé à plusieurs reprises dans ce local. Dès lors que vous acceptez que des tiers puissent voir le mur, vous êtes dans la diffamation publique", rétorque-t-il.L'avocat considère en tout cas que la polémique autour du mur des cons ne doit pas s'éteindre maintenant

Dans l'intérêt du justiciable, il veut démontrer  la politisation excessive des magistrats
 
Devenu un garant de la protestation contre l'idéologie de gauche qui, souligne-t-il, domine le Syndicat de la magistrature, il fait valoir que les magistrats "prêtent un serment de neutralité et de modération". Mais, pour le moment, ces qualités ne sont attendues d'un magistrat que dans l'exercice de ses fonctions…

Blanchisseur de fraude fiscale, Jérôme Cahuzac, ministre du Budget de Hollande,  avait, quant à lui, signé la "charte de déontologie" du président socialiste !

mercredi 9 mai 2012

Recours en annulation de l'élection présidentielle au Conseil Constitutionnel

La maire d'Aix-en-Provence dénonce des irrégularités commises par le candidat Hollande



REQUÊTE ADRESSÉE AU CONSEIL CONSTITUTIONNEL
AUX FINS D’ANNULATION DE L’ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE DONT LES PREMIERS ET DEUXIÈME TOURS SE SONT DÉROULÉS LES 22 AVRIL ET 6 MAI 2012
par

Madame Maryse Joissains-Masini, née le 15 août 1942 à Toulon, Avocat honoraire du Barreau d’Aix-en-Provence, actuellement et depuis 2001 et 2002, Députée Maire de la Ville d’Aix-en-Provence, Président de la Communauté d’Agglomération du Pays d’Aix, demeurant et domiciliée XXXXXX – 13100 Aix-en-Provence,
Qui a l’honneur :
de préciser que bien qu’étant vainqueur du scrutin, Monsieur Hollande, n’a pas encore été investi dans ses fonctions de Président de la République.
de solliciter du Conseil, l’annulation de l’intégralité des opérations électorales sus visées.
à défaut, l’annulation du 2ème tour de scrutin,

Et ce, aux motifs suivants :

1) Dépassement des comptes de campagne par Monsieur François Hollande
2) Propagande abusive ayant entâché fortement l’équilibre du scrutin
3) Complicité d’infraction à la loi syndicale.

Suivant les explications suivantes :
I – SUR LA RECEVABILITÉ DU RECOURS

Le dimanche 6 mai a eu lieu le scrutin ayant définitivement départagé les deux candidats du 2ème tour.

C’est le scrutin qui est mis en cause.

Ce recours est parfaitement recevable car diligenté dans les délais de la loi soit, dans les 48 heures suivant le scrutin, délai augmenté du jour férié et chômé du 8 mai.

Electrice, élue, ayant donné sa signature à Nicolas Sarkozy pour qu’il soit candidat, Madame JOISSAINS MASINI a toute qualité pour diligenter la présente procédure.

Le Conseil d’Etat a déjà admis qu’un électeur pouvait formuler un recours contre une élection présidentielle.

Il a cependant limité sa recevabilité à la contestatation portant sur les mentions figurant sur les procès-verbaux établis dans les bureaux de vote.

Ce qui rend illusoire tout recours du fait du nombre de votants.
Cette interprétation très restrictive de la loi va à l’encontre des décisions habituelles du Conseil d’Etat et du Conseil Constitutionnel qui admettent les électeurs à contester toutes les élections.

Dire que c’est différent pour une élection présidentielle parait être anticonstitutionnel.

Au cas où le recours ne serait pas recevable, il appartient au Conseil Constitutionnel d’évoquer les faits graves ainsi portés à sa connaissance et d’en prononcer la sanction par l’annulation du scrutin.

La France démontrerait ainsi que sa conception de la démocratie est aussi mature que celle pratiquée dans les pays anglo saxons.
II – SUR LE FOND DU DÉBAT

1) Monsieur Hollande a largement dépassé son compte de campagne et le montant de ses dépenses devra être multiplié par cinq.

Il est de notoriété publique, avoué par le candidat qui s’en glorifie, et repris largement par les médias que Monsieur Hollande a commencé à faire campagne dans tout le pays, un an avant l’élection.

Or, il était député et président d’un Conseil Général ; ce qui requiert un travail à plein temps.

Par conséquent, seront réintégrés dans son compte de campagne, les émoluments perçus du fait de ses fonctions mais également les moyens utilisés et mis à sa disposition pour ce fonctionnement.

2) Les primaires socialistes ont mobilisé les médias pendant plus de quatre mois, apportant au candidat socialiste les moyens des chaines publiques et privées.

Toutes les émissions consacrées aux primaires socialistes devront être financièrement établies par le CSA et leur montant sera intégré dans le compte de campagne de François Hollande.

Sans préjudice de l’utilisation de moyens publics et de moyens émanés de sociétés privées.

3) Sur la campagne médiatique sans précédant favorable à sa candidature, avec tous les jours des émissions organisées dans le seul but de le faire élire.

Il y a eu l’utilisation de moyens alimentés par de l’argent public et des sociétés privées.

Dans une élection autre que présidentielle, le scrutin serait non seulement annulé mais de plus, le candidat serait sanctionné.

Ces moyens ainsi utilisés doivent être intégrés au compte de campagne et faire l’objet d’une évaluation par le CSA.

Les dépenses électorales qui devront être réintégrées, dépassent largement le montant des sommes autorisées par la loi.

Les jurisprudences du Conseil d’État et du Conseil Constitutionnel sont habituellement drastiques à l’égard des candidats aux élections.

Il y a, de plus, rupture de l’égalité républicaine entres les candidats et violation d’un principe constitutionnel.

4) Sur le lynchage médiatique de Nicolas Sarkozy au profit du candidat socialiste

A l’évidence, l’abus de propagande est manifeste et l’ampleur de la manœuvre mise en place, y compris la veille du scrutin, n’ont pas permis à Nicolas Sarkozy, une riposte d’envergure nécessaire à une réponse efficace.

Là aussi, le Conseil d’État et le Conseil Constitutionnel annulent habituellement les scrutins.

Il n’a échappé à personne qu’un antisarkozysme primaire, mais efficace, a été diffusé jour après jour par les médias.

Et ceci pendant 5 ans avec une désinformation permanente sur l’action d’un président courageux qui a géré la France dans une période difficile.

Rien sur des réformes d’une modernité incontestable, rien sur le fait que l’épargne et les retraites ont été préservées, que les minimas sociaux ont été maintenus, que les salaires des fonctionnaires ont été augmentés ainsi que les faibles retraites et l’allocation adulte handicapé… rien sur la création d’une banque pour les entreprises, rien sur les pôles de compétitivité, les lois Grenelle de l’environnement 1 et 2, rien sur son rôle en Europe et dans le monde…

Nicolas Sarkozy a fait l’objet d’attaques médiatiques sans précédent sur sa vie privée, sur son action plus que positive pendant 5 ans ;

Seuls les quelques échecs ont alimenté les médias que les ont intégré sans jamais faire état de la crise… ou si peu.

L’année précédant la campagne a vu se manifester un déchainement médiatique haineux, de nature à mettre en danger la vie du Président ainsi que celle de sa famille, mais également d’entamer sa crédibilité et par conséquent celle de la France.

Madame Aubry l’a comparé au plus grand escroc de tous les siècles, il a été comparé également à Pétain, Laval et autres personnages dangereux ou ridicules.

On l’a même accusé d’être dans l’attaque de la personne de Monsieur François Hollande alors qu’il a pratiquement toujours pris uniquement la défense de son bilan et de ses propositions à l’égard des propos mensongers et excessifs de son compétiteur.

Même l’appel aux électeurs du Front National a été jugé légitime pour Monsieur Hollande et scandaleux pour Monsieur Sarkozy… toujours par les médias.

Le dénigrement de Nicolas Sarkozy s’est transformé en un harcèlement insupportable, jour près jour.

Tous les Français en sont témoins.

Le summum a été atteint lorsque Madame Eva Joly, sur-médiatisée, s’est rendue sur les lieux de l’appartement que Nicolas Sarkozy occupait avec son ex épouse, pour y prononcer des accusations non fondées et extrêmement graves… sans le moindre commencement de preuve…. C’est pourtant un ancien Magistrat.

De même pour le site d’ une officine socialiste, à l’évidence acquise à François Hollande, qui s’est permis de mettre en cause un président en exercice, dans un financement soi-disant frauduleux de la campagne électorale de 2007.

Et ceci, sans respect pour la fonction et sans aucune preuve sinon un document à l’évidence fabriqué pour la cause.

Même Monsieur Strauss Khan est intervenu pour mettre Nicolas Sarkozy en cause dans le déclenchement de l’affaire américaine.

Enfin, Nicolas Sarkozy s’est battu seul contre 9 ; les médias complaisants invitant sur leurs plateaux maints réprésentants de la gauche, opposés de temps en temps, à un journaliste de droite le plus souvent isolé… lorsqu’il y en avait un.

Matraquage permanent de Nicolas Sarkozy par les élus et militants socialistes relayés par des médias complaisants acquis pour la quasi totalité d’entre eux, à la cause de François Hollande.

Mensonges éhontés à l’égard de Nicolas Sarkozy sans que soient relevés à la charge de Monsieur Hollande les handicaps qui étaient les siens… par exemple l’imitation permanente de François Mitterand.

La campagne médiatique a été honteuse, une véritable mise en scène discriminatoire contre le Président sortant a été mise en place pour promouvoir son concurrent.

Le temps de parole des candidats n’a pas été respecté et Monsieur Hollande devrait se voir créditer du temps de parole d’intervenants de tous poils, dont la présence a pu être constatée tous les jours sur les plateaux de télévision.

Peu d’entre eux étaient favorables à Nicolas Sarkozy.

Les autres candidats ont tous tenus des propos contre Nicolas Sarkozy allant dans le même sens que le candidat socialiste. Ces propos ont été surabondamment relayés par les médias créant ainsi un handicap supplémentaire pour le président candidat.

Tous ces dérapages qui s’apparentent à un acharnement avaient un but bien précis ; faire battre Nicolas Sarkozy et élire François Hollande.

Une campagne malsaine pour une élection qui montre à l’évidence que sans le secours des médias, le résultat aurait dû être différent.

En effet, seulement 1 139 272 voix séparent les candidats ; il suffisait donc à Nicolas Sarkozy de faire 569 637 voix + 1 pour être élu Président de la République.

Cette différence est minime par rapport au nombre d’électeurs inscrits sur les listes électorales ; soit 46 028 542.

5) Monsieur Hollande a accepté l’illégalité du soutien du secrétaire général de la CGT et de ses troupes, se rendant ainsi complice d’une violation de la loi de 1884 sur les syndicats, qui prohibe l’engagement politique de ces derniers.

Monsieur Hollande qui a accepté tous ces débordements, en protestant contre aucun d’entre eux, s’en est rendu complice et devra en répondre.

Toutes les conditions sont donc réunies pour procéder à l’annulation de l’élection.

Celle-ci devra se faire avant que Monsieur Hollande soit investi car il aura alors une légitimité qui devra être respectée.

Je sais qu’en rédigeant ce recours, j’aurai des problèmes mais j’ai vu les élections municipales d’Aix-en-Provence annulées sur la base d’un tract anonyme et d’ un article d’un journal de gauche…

On est loin du compte…

Même si j’ai peu d’espoir dans la décision finale, je me devais en mon âme et conscience, témoigner pour l’histoire de mon pays ; en effet, la liberté est un bien très fragile et j’aurais fait mon devoir en m’exposant comme je suis tenue de le faire pour défendre une certaine conception de la France.


vendredi 5 août 2011

Aubry ouvre sa chasse aux sorcières par le Net


Martine Aubry poursuit les petits opposants, les sans grade

Sujets de rumeurs sur Internet, Martine Aubry et son mari, Me Jean-Louis Brochen, avaient menacé le 8 juillet d'intenter une action en justice contre les sites qu'ils jugent concernés.


Le premier blogueur victime du PS

L'infidèle Francis Néri a publié le 11 juillet sur son blog, « Le systémicien », un texte, retiré aujourd’hui sous la menace, puis rétabli, intitulé « La Martine de Lille ». Déchaînée, la candidate à la primaire du PS reproche à ce blogueur septuagénaire de propager ainsi des rumeurs sur sa vie privée et sur sa santé et de présenter son mari, avocat à la retraite, comme « un défenseur des provocateurs salafistes et communautaristes ».

La liberté d'expression enchaînée
Une assignation de Martine Aubry et de son mari le mènera le 12 septembre devant la 17e chambre correctionnelle du TGI de Paris comme l’indique cette citation à comparaître en justice publiée sur son blog. « Le texte (…) enchaîne les diffamations envers un particulier, les diffamations envers un citoyen chargé d’un mandat public et les atteintes à la vie privée », stipule cette convocation.

Une traque de longue haleine
L’assignation à comparaître, connue le mardi 2 août, est le résultat d’une procédure lancée il y a plusieurs mois. « Depuis la mi-mai, on agit » se sont flattés les démocrates de l’entourage de Martine Aubry. Il précise que Francis Néri avait reçu une demande de retrait de son texte. Lorsque ces demandes ne sont pas suivies d’effet, l’étape suivante est l’assignation, a déclaré l’entourage de la candidate, précisant qu’il s’agissait de la procédure républicaine pour faire taire la masse.

Présumé coupable pour l'exemple
Ce retraité de 71 ans était adhérent de l’UMP jusqu’en 2009. Il a par ailleurs appartenu au mouvement anti-islam, « Résistance républicaine », en Alsace. Le site Internet de cette association indique qu’« il n’en fait plus partie depuis plus d’un mois ».

Mais Francis Néri dément avoir reçu toute demande de retrait
Il certifie que la puissante patronne du Parti socialiste « n’a pas pris la précaution » de lui demander de retirer son article, ce qu’il aurait fait « immédiatement », le cas échéant. Il exprime d’ailleurs « d’être le seul à être assigné ».
Régie par la loi du 29 juillet 1881 sur les infractions par voie de presse [sic!], la diffamation est définie comme « toute allégation ou imputation d’un fait qui porte atteinte à l’honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé ».


La presse écrite ne connaît pas ce genre de tracas

L'opposition se livre à des attaques que le politiquement correct réprouve pour les autres.
Le chef de l'Etat est assez injustement discriminé sur son physique, puisqu'il n'a pas grand chose à envier à la taille de François Hollande...

Une certaine presse mène des campagnes odieuses fondées sur des ressentis au Magazine Marianne.
Martine Aubry démontre aujourd'hui à quel point ce petit hebdomadaire méprisé par la presse entière est malsain et partisan: la Ch'tite Aubry est véritablement celle qui fait peur pour les libertés et pour les personnes.

Il suffit de voir ce que le Dauphiné Libéré, relayé par Le Post, a osé relayé, sans que qu'aucun vertueux du PS n'ait trouvé matière à s'offusquer et à condamner.

Un deuxième document, dans le registre élégant qui provoque l'ire de l'Indignée socialiste, n'a pas été suivi des condamnations de l'opposition qui, par son silence, a donc accepté que l'homme et la fonction soient salis. Le journal Le Monde ne s'est pas non plus senti "abimé"... Lien PaSiDupes sur l'humour scabreux encouragé par l'opposition républicaine mais laxiste.

En février 2008, Airy Routier, le journaliste professionnel du Nouvel Observateur -un rédacteur en chef, s'il vous plaît - a pu prendre sa retraite sans soucis après avoir inventé un vrai-faux SMS visant le chef de l'Etat - dans la sphère du privé -, alors qu'il était en instance de divorce avec la mère de son fils Louis.
Le journaliste du Nouvel Observateur, un professionnel auteur du vrai-faux SMS
L'Internet est aussi le lieu de circulation de documents antisémites qui visent le Chef de l'Etat, sans qu'aucune association ne trouve à y redire: la LDH, le Crif, SOS Racisme ou le MRAP ne sont au courant de rien. L'origine, Soleil blanc 1618, est pourtant limpide et fait référence au nombre d'or contenu dans le Coran.

Le juge aura-t-il gardé le souvenir de cette différence de traitement des Français ?

samedi 21 avril 2007

L'équipe Royal est au-dessus des lois.

Menucci tracte en dépit de la loi!
Faut-il que Royal soit à l'agonie!...
Reuters rapporte:
"Patrick Menucci, directeur adjoint de la campagne présidentielle de Ségolène Royal, a fait l'objet d'une procédure judiciaire pour avoir distribué des tracts samedi à Marseille alors que la campagne électorale est officiellement close, a-t-on appris de sources policières.

"Un constat d'infraction (à la loi électorale) a été fait par la police sur place et transmis au parquet", a-t-on précisé.

Le responsable socialiste se trouvait dans le quartier Castellane, dans le centre de Marseille, en compagnie d'une quinzaine de militants.

La loi stipule que la campagne présidentielle "prend fin le vendredi précédant le scrutin, à minuit". Dans l'intervalle allant jusqu'à la publication des résultats, un candidat ou un militant ne peuvent pas faire campagne en distribuant des tracts ou en prenant la parole en public.

"Si c'est le cas, il faut faire constater les faits", a expliqué un membre de la Commission nationale de contrôle de la campagne en vue de l'élection présidentielle (CNCCEP).

Dans un communiqué, l'UMP des Bouches-du-Rhône dénonce le "triste exemple" donné par un représentant du Parti socialiste et "proche collaborateur de Ségolène Royal".

Martine Vassal, secrétaire générale adjointe de l'UMP-13, juge déplorable qu'un candidat aux élections législatives ne soit "même pas capable de respecter les lois de la République".

Les responsables locaux de l'UMP ont organisé à Marseille samedi matin une "vague bleue" dans le cadre de l'opération "72h pour gagner". Une balade à vélo a eu lieu. Les participants portaient des t-shirts bleus, couleur du parti de Nicolas Sarkozy."

Allo, Maître Mignard?

C'est déjà l'"ordre juste"...