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samedi 2 septembre 2017

"Notre-Drame de Paris", pamphlet anti-Hidalgo, laquelle dénonce un complot pour lui prendre la mairie

Ses révélations sulfureuses sur Hidalgo et sa  politique calamiteuse

Le Figaro a mis le feu au poudre, dans un numéro publiant des extraits de 
"Notre-Drame de Paris", un livre d’Airy Routier et de Nadia Le Brun.

"Hidalgo, celle qui préfère le migrant au Français d’origine," c'est la synthèse par Atlantico des attaques fondées qu'elle suscite.
Migrants, HLM, embouteillages… Un livre dézingue la politique d’Anne Hidalgo

Dans "Notre-Drame de Paris" (Albin Michel), paru le 30 août, Airy Routier et Nadia Le Brun montrent que l’image d’Anne Hidalgo est souvent plus importante que le bien-être des Parisiens.

Depuis son élection en 2014, Anne Hidalgo est aussi appréciée que détestée par les Parisiens, qui soit soulignent ses réalisations, soit les dénoncent inlassablement. Dans Notre-Drame de Paris, dont Le Figaro publie les bonnes feuilles, les journalistes 
Airy Routier (ex-rédacteur en chef à l'hebdomadaire Le Nouvel Observateur et connu pour le vrai-faux SMS de Sarkozy à Cécilia dénoncé par Claude Perdriel, son patron, comme inventé, mais, à 72 ans, toujours chroniqueur à Challenges) et Nadia Le Brun (quadra de la presse magazine) décortiquent sa méthode et dressent le bilan de ses trois années de mandat.
Ils y écrivent que ses décisions ont eu pour conséquence une explosion des embouteillages (parfois créés sciemment), que sa gestion démagogique du problème des migrants aggrave les tensions dans de nombreux quartiers et que rien n’est fait concernant des problèmes comme l’insécurité, le harcèlement de rue ou la prolifération des rats dans certains quartiers.

"Alors que la France avait eu toutes les peines du monde à résorber les bidonvilles qui fleurissaient dans les années cinquante, voilà qu’ils reviennent, dans les quartiers nord de Paris, sous le boulevard périphérique, dans tous les recoins de la ville.
On en voit dans le XVIIIe, le long de la voie ferrée désaffectée de la petite ceinture. Certains quartiers de la capitale sont ainsi ramenés au niveau des favelas brésiliennes", écrivent les auteurs.

Ils résument sa politique vis à vis des migrants d’une phrase : " persister dans les nobles discours, tout en faisant porter la responsabilité et le coût des migrants à l’Etat !".

Sur la question des HLM, ils notent que la mairie assure dépenser 180 millions d’euros par an pour exercer son droit de préemption et créer des logements sociaux partout, y compris dans les beaux quartiers, mais que cela se fait parfois au mépris du bon sens. "Elle a ainsi déboursé 4,24 millions d’euros pour acheter un immeuble de six logements dans le XVIe arrondissement, soit 12.000 euros le mètre carré ! Et a préempté un immeuble à Montmartre, évalué à 13.406 euros le mètre carré. "C’est scandaleux, s’emporte Jean-Louis Dumont, le président – socialiste ! – de l’USH, l’Union sociale pour l’habitat qui fédère les offices HLM de France. On pourrait faire quatre ou cinq fois plus d’appartements si on investissait avec mesure." 
Comme le dit Collard, le peuple en a plein le dos des bobos.

La mixité sociale ? 

Un leurre, puisque l’on chasse de Paris les classes moyennes, reléguées en banlieue, et qu’il ne reste plus que les très riches et les bénéficiaires de logements sociaux, trop souvent immigrés ou d’origine immigrée. Et l’objectif de Notre-Drame de Paris, c’est 30 pour cent de logements sociaux…


Hidalgo est très perverse. D’un coup de plume, elle fait passer les logements dits "intermédiaires" dans la catégorie logements sociaux, les classes moyennes qui gagnent trop pour être en logements sociaux et pas assez pour se loger sur Paris fuient en banlieue. Beau tour de passe-passe, n’est-il pas ?

5.000 logements sociaux dans les beaux quartiers, et Hidalgo de pré-empter les logements en vente dans les immeubles de standing à des prix pharaoniques. Hidalgo s’en fout, c’est le con-tribuable parisien qui paie. Et payer pour que l’idéologie totalitaire d’Hidalgo soit appliquée, quel pied !


Les mauvaises langues diront "bien fait pour la gueule de ces bobos qui ont voté Macron à 90 pour cent". Et ils n’auront pas tout à fait tort. Sauf que c’est aussi notre Paris, notre France, qui s’en va à vau-l’eau. Paris devenu une pourriture, envahi par des clandestins ? C’est aussi Hidalgo. Mais ça vous le savez tous, amis lecteurs de Libération  Résistance républicaine… Bref, lisez les articles consacrés au livre et, surtout, amusez-vous des protestations de la traîtresse et de sa clique Brossat, l’adjoint coco islamo-collabo en tête, hurlant… au racisme ! Excellent.



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Brossat, c'est celui qui n’aura de cesse que lorsque Paris sera peuplé entièrement de clandestins, 
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Brossat qui considère que les femmes agressées à la Chapelle devraient avoir un peu plus de dignité… Agrégé de lettres passé par le lycée Henri IV, Ian Brossat est adjoint communiste au Logement - et à l'hébergement d'urgence - est le fils d'un professeur d'université et d'une mère sociologue à l'INSERM, laquelle fut membre du parti israélien d'extrême-gauche, révolutionnaire, internationaliste et antisioniste. L'élu communiste est co-auteur de 'Paris n'est pas à vendre : Propositions face à la spéculation"...


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Brossat et Hidalgo, deux restes de la colère de Dieu, payés, très cher, pour pourrir Paris et la vie des Parisiens en y instaurant, à grande échelle, le Grand Remplacement. Qui fait glousser la presse bobo intello nantie. Jusqu’à quand pourront-ils le faire en toute impunité ?
Il faut suivre la polémique, combien de temps va-t-elle durer ? Qui aura la parole sur TV-collabo et dans les media dominants pour se défendre ? On prend les paris ?
Christine Tasin
(d'après Christine Tasin, présidente de Résistance républicaine ; professeur agrégé de lettres classiques)


Les auteurs du pamphlet anti-Hidalgo s'expliquent

La liste 
est accablante des échecs de la maire PS de Paris par les journalistes Nadia Le Brun et Airy Routier qui qualifient son bilan à mi-mandat de "désastreux". Le réquisitoire est étiqueté "pamphlet politique" "violent" de la rentrée, écrit par deux journalistes "passablement énervés". 

Ils pointent aussi l'endettement de la ville, les relations privilégiées d'Anne Hidalgo avec quelques grands patrons, son goût pour le luxe, son égocentrisme, ses relations compliquées avec François Hollande, Bertrand Delanoë et Emmanuel Macron "qu'elle déteste"... 

Accusés sur les réseaux sociaux d'être partisans, vendus au lobby automobile, misogynes, fachos, homophobes...
La fermeture brutale de la voie Georges-Pompidou a provoqué un engorgement dont la Mairie nie l'existence en invoquant des chiffres fantaisistes.
A cet égard, il faudrait lister les catégories de profiteurs du système Hidalgo, mais ce n'est pas encore notre propos ici. L'heure viendra.
Les auteurs répondent aux questions que suscite leur livre et le buzz qu'il engendre parmi les bénéficiaires.  

Challenges a tenté de les faire parler, mais les réponses sont contenues dans les questions de la presse intelligente et respectueuse...: que pouvaient-ils ajouter ?

Votre livre est-il une enquête ou un pamphlet ?

Une enquête, sérieuse et approfondie. Sur un ton il est vrai impertinent. 

La maire de Paris vous a-t-elle reçu et a-t-elle répondu à vos questions?  
Non, elle a refusé, malgré plusieurs relances. 

Vous décrivez le culte de la personnalité d’Anne Hidalgo, vous parlez de son goût pour le luxe, avec cette anecdote significative : lors de la visite de la reine Elisabeth II en juin 2014, Anne Hidalgo bénéficie d’un huissier pour lui porter son parapluie, alors que la reine d’Angleterre, 90 ans, plus ancien chef d’Etat de la planète, se charge elle-même de porter son parapluie. Mais qu’est-ce qui vous permet d’écrire qu’elle se prend pour la "Reine du Monde" [Au risque de déplaire à l'épouse de Jupiter] ? 
Depuis qu’elle préside l’association des grandes villes soucieuses de l’environnement, elle se présente comme étant "à la tête de 650 millions de personnes qui assurent 25% du PIB mondial". Tout un programme ! 

Vous expliquez que la Maire de Paris a volontairement créé des embouteillages dans Paris pour « forcer » parisiens et banlieusards à prendre les transports en commun. C’est grave pour un élu de détériorer la qualité de vie de ses administrés. C’est une politique assumée de sa part ou bien s’en défend-elle ? 
Elle s’en défend vigoureusement mais les intéressés savent de quoi il en retourne. 

Vous décrivez Paris comme une ville plus sale et moins sûre, avec la description des abords de la Gare du Nord et de la Gare de l’Est ou l’arrivée de dealers dans certains quartiers comme Balard. Mais au-delà de ces exemples, les statistiques confirment-elles cette dégradation de la situation ? 
C’est une évidence, les Parisiens le voient, toute la presse le confirme et la maire le reconnaît elle-même. 

Décrivant le parcours d’Anne Hidalgo, vous la qualifiez "d’enfumeuse". Elle n’a jamais été élue que grâce à des scrutins de liste et n’a jamais réussi à gagner la mairie du 15e. Elle ne serait pas légitime ? 
Elle est parfaitement légitime, dans le cadre du scrutin de liste. 

A-t-elle été inquiétée ou même interrogée pour la période où elle a cumulé ses postes et salaires d’inspectrice du travail et sa fonction d’élue qui lui prenait tout son temps ? 
Pas à notre connaissance. 

Vous dénoncez sa fascination pour les grands capitalistes : Bernard Arnault (LVMH), Xavier Niel (Illiad), François Pinault (Kering), Laurent Dumas (Emerige)… Sa proximité est-elle trop forte avec les grandes entreprises ? 
Ce n’est pas ce que nous disons. Nous relevons le paradoxe de son ancrage à gauche et de sa proximité avec les plus grandes fortunes du pays. 

Pourquoi le transfert au privé du marché du stationnement parisien vous choque-t-il ? 
Cela ne nous choque pas; ça nous amuse de découvrir son intérêt soudain pour la privatisation d’un service public municipal. 

Vous faites le portrait d’une élue qui ne s’intéresserait qu’aux préoccupations des bobos, minoritaires, élitistes. N’est-ce pas une des maladies graves de nombreux élus socialistes qui se sont coupés des classes moyennes ? 
Assurément. 

D’emblée, vous annoncez que l’on vous traitera de fachos, réacs, misogynes. Mais avouez que le ton que vous adoptez est volontairement excessif… Vous ne craignez pas une assignation (en justice) ? 
Le ton s’inscrit dans une tradition française d’impertinence. Quant à l’assignation, la connaissant, rien n’est impossible en effet. 

Ce ton sarcastique rappelle le livre de Philippe Alexandre sur Martine Aubry, "La dame des 35 heures", que vous citez d’ailleurs et qui avait été qualifié de misogyne à l’époque. Doit-on prendre des gants quand on écrit sur une femme politique ? 
Il nous semble à tous les deux que le temps de l’égalité homme femmes est enfin venu. 

Vous-même, Airy Routier, vous n’utilisez pas du tout ce ton ironique dans vos précédents livres sur Bernard Arnault ou Bernard Tapie… 
Les temps ont changé. Les parisiens sont dans un tel état qu’un peu de légèreté ne peut que leur faire du bien. 

Vous décrivez l’entourage homosexuel de la maire de Paris. Soyons clair. En quoi cela pose problème ? 
Cela n’en pose aucun. On n’a abordé ce sujet que lorsqu’il s’agissait de subventions accordées par le conseil de Paris ou à partir des déclarations publiques de Mme Hidalgo. [Après Bertrand Delanoë, Ian Brossat, président du groupe communiste au Conseil de Paris, a évoqué pour la première fois publiquement son homosexualité lors d’un chat en direct avec les internautes de Yagg, ce mardi 22 mars 2011, avant Bruno Julliard (ancien président du syndicat étudiant Unef, ci-contre avec Paul Le Goff), en août de la même année. Outre Gauthier Caron-Thibaut, Julien Bargeton ou Christophe Girard, maire de Paris IVe et LVMH, marié au réalisateur Olivier Meyrou : Anne Hidalgo célébra la cérémonie en 2013].

Vous signalez que la ville accueille prochainement les Gay Games. Ce positionnement peut en effet être positif pour la réputation de la capitale et profitable à l’économie locale, non? 
Tout à fait. 

Le passage va réjouir les partisans de la Manif pour tous. En réservant l’exclusivité de vos bonnes pages au Figaro Magazine, il paraît clair que votre éditeur vise une clientèle précise… 
C’était le choix de notre éditeur. 

Malgré votre réquisitoire que le sarcasme rend très agréable à lire - on rit souvent - on a l’impression que le mandat actuel est moins ripoux que ceux de prédécesseurs qui se sont fait connaître pour de dispendieux frais de bouche, les emplois fictifs, les électeurs fantômes… Avouez-le Anne Hidalgo est plus honnête que ses prédécesseurs de droite! 
Il n’y a rien à avouer, c’est en effet tout à fait vrai. [Airy Routier et L'Obs ne sont pas suspects de sympathies droitières]

Vous écrivez que François Hollande ne pouvait rien lui [Hidalgo] refuser. Comment expliquez-vous cela? 
Sans doute a-t-il eu peur d’elle. 

Vous paraissez ne pas donner de crédit aux rumeurs sur une relation ancienne entre Anne Hidalgo et François Hollande… 
Nous ne donnons en effet aucun crédit à cette rumeur. 

Son prédécesseur et mentor Bertrand Delanoë parait déçu. Est-il vrai qu’il ne voit plus Anne Hidalgo? 
C’est en tout cas ce qu’il nous a dit. 

La relation avec Emmanuel Macron est très difficile. La maire de Paris peut-elle durablement entretenir une froideur belliqueuse à l’égard de l’Elysée? 
Après des mois de propos féroces sur le candidat Macron, la voilà [proche de Martine Aubry et épouse du député socialiste frondeur Jean-Marc Germain, ancien directeur de cabinet de la ch'tite Aubry] qui lui trouve quelques vertus depuis qu’il est à l’Elysée. Mais cela rendra-t-il la relation meilleure ? Rien n’est moins sûr ! 

Jean-François Arnaud
Enfin, à votre avis, avec l’émergence du Grand Paris, cette institution de maire central des 20 arrondissements du centre de la grande Métropole n’est-elle pas obsolète ? 
Oui, elle l’est. C’est une institution obsolète, mais qui a la vie dure.  

Entretien mené de main de nul par Jean-François Arnaud. L'Ecole supérieure de journalisme de Lille ne fait pas de miracle.

vendredi 21 octobre 2011

Joly Eva, condamnée au troisième rang

Quand la vaine Eva Joly tentait de se "peopoliser"

Une carrière très contrastée mais toujours subalterne

Eva Joly, candidate d'Europe Ecologie-Les Verts à la présidentielle, a tout essayé pour exister
Née en 1943 en Norvège, Gro Eva Farseth, de son nom de jeune fille, est sortie de l'ombre en traquant ses concitoyens: après un passage au MoDem et avant de se lancer en politique à la faveur de la poussée d'Europe Ecologie et d'être élue députée européenne en 2009, la juge binationale a instruit les affaires Tapie et Elf comme juge d'instruction au pôle financier au Palais de justice de Paris.
Un temps tracassé dans l'affaire Tapie, cet ex-député PS des Bouches-du-Rhône en 1989 et ministre de la Ville dans le gouvernement Bérégovoy, s'est bien remis du harcèlement de la juge. Elle mettra le groupe de l'homme d'affaires en faillite en 1994, mais le sulfureux journaliste du Nouvel Observateur, Airy Routier, interpella les juges en 2009, lors de l’émission Un jour, un destin sur France 2. Airy Routier rapporte qu’ à la question " comment se fait-il que le Groupe Tapie ait été mis en faillite avec une telle précipitation et sans prévoir aucun plan sauvegarde ou même de continuation, fait tout à fait inhabituel pour des groupes de cette taille ", les juges auraient accusé leur hiérarchie et admis avoir cédé à de fortes pressions. " avoir subi de très fortes pressions de leur hiérarchie pour prononcer la faillite immédiate du Groupe Tapie ". Cette précipitation de la justice et ces pressions déclarées comme subies par les juges eux-mêmes constituent des arguments majeurs pour les défenseurs de la théorie de l’ " assassinat politique " dans la mise en faillite de Bernard Tapie.

Dans l'affaire Elf, vaste et longue affaire politico-financière qui éclata en 1994 suite à une enquête de la commission des opérations boursières (aujourd'hui AMF) sur le financement de l'entreprise textile Bidermann par Elf entre 1989 et 1993, la juge Eva Joly mis au jour un impressionnant réseau de corruption, mettant en cause grands patrons et hommes politiques de tous bords. François Mitterrand s'était engagé en Afrique pour soutenir ses alliés francophones Bantous, notamment au Rwanda, au Zaïre et en Congo Brazzaville contre les tentatives de mainmise sur leurs richesses par les anglophones venus de l'Est africain, et de protéger les intérêts d'ELF, alors sous contrôle du gouvernement français.

La chef de file des altermondialistes a participé à sa première élection à 18 ans.

Ce que la presse avait auto-censuré, c'est que la sexagénaire a décroché à 18 ans un titre de deuxième dauphine (troisième place) de Miss Norvège (alors peuplée de seulement 3,6 millions d'habitants), concours auquel elle s’était présentée dans son pays " pour s’amuser ", raconte après coup la 'sémillante' candidate radicale dans Gala, qui publie la photo du concours.
C'est sur cet échec qu'elle déserta son pays pour rejoindre la France, où elle exerça divers métiers, dont celui de jeune fille au pair, répandu parmi les étudiantes, surtout lorsqu'elles étaient en rupture avec leur famille. " J'étais la bonne à tout faire ", raconte-t-elle au magazine, selon Le Parisien qui relaye l'information, histoire de faire pleurer dans les chaumières. C'est dans une famille bourgeoise qu’elle séduit et épouse en 1967 le fils de ses 'exploiteurs', Pascal Joly, dont elle est divorcée. La candidate altermondialiste est donc l'ex-cousine de l'humoriste Sylvie Joly, épouse d'Alain Joly, directeur financier du CA Suisse et soeur de Louis-Noël Joly, ancien haut cadre de la Société générale. C'est dire si Eva Joly est proche de la finance...

Eva Joly dit avoir souffert du machisme de son entourage mais l'a bien fait payer aux hommes
De Roland Dumas, l'ancien ministre tout-puissant de François Mitterrand, qu'elle surprit au saut du lit pour perquisitionner chez lui, à Daniel Cohn-Bendit, son allié au sein d'Europe Ecologie, en passant par son ancien greffier ou son éditeur, L'Express ouvre la galerie des hommes d'Eva Joly: lien.

Eva joly fait l'impasse sur cette première expérience électorale

Sur son site officiel, la cachotière fait débuter sa biographie à son arrivée à Paris.
Jeune fille au pair, donc, puis étudiante en droit public et en sciences politiques, elle devient conseillère juridique d’un hôpital psychiatrique avant d’intégrer la magistrature, comme substitut du procureur de la République d’Orléans puis d’Evry. " Je suis ensuite nommée Secrétaire générale adjointe du CIRI, service du ministère de l’économie et des finances en charge de la restructuration des grandes entreprises en difficultés ", précise-t-elle.
Peut-on être plus laconique que Le Monde ?
De retour dans la magistrature en tant que juge d’instruction, elle instruit "certaines des principales affaires politico-financières des années 1990".

Le Monde sait être évasif
" Entre 2005 et 2009, elle travaille comme conseillère du gouvernement norvégien. "
Qu'une candidate à la présidence de la République française fasse des infidélités aux Français, voilà ce que le quotidien d'information cherche à occulter. Après l'affaire Elf, Eva Joly souhaita marquer ses distances avec la France, mais elle présente son retour en Norvège comme un véritable exil et prétend se mettre à l'abri : " J'ai quitté la France. Je suis partie parce que je ne voulais laisser à personne les moyens et le temps de se venger ", accuse-t-elle, sans autres précisions. Lors de la présidentielle 2002, elle se mit donc en disponibilité de la magistrature pour devenir conseillère du gouvernement de son pays d'origine dans la lutte contre la corruption et la délinquance financière internationale, attaquant au passage la France pour sa supposée complaisance envers les malversations financières.
En 2005, le ministère des Affaires étrangères norvégien lui confie le lancement d'un réseau privé de juges et d'enquêteurs engagés dans la lutte contre la corruption. Ce domaine deviendra son fonds de commerce.
Un commentaire partisan de lecteur du journal Le Monde "Où veut en venir cet article ? Salir Eva Joly? Elle a participé dans sa jeunesse à un concours de beauté. Et alors? On est belle, c’est pas bien. On n’est pas belle, ce n’est pas bien non plus. Je dois me tromper. En politique on n’a pas le droit d’être belle. Cela ne fait pas sérieux. "
Aurait-elle été chanteuse et serait-elle restée belle, le commentaire aurait-il été inversé ?
Lien vers un site hébergé par le très futile journal: Le maquillage rend-il les femmes plus compétentes ?
Les lunettes rouges y réussissent-elles mieux ?

jeudi 20 octobre 2011

Carla donne une fille à Nicolas Sarkozy: critique mal-intentionnée de la presse

La presse juge "discrètement médiatisée" la couverture de sa grossesse

Les media ambigüs ont une approche malveillante

Carla Bruni-Sarkozy a donné naissance à une petite fille peu avant 22h00, mercredi 19 octobre: sourire du papa ci-contre.
L'annonce de la naissance n'aura été perçue que comme la confirmation de "ce qui n'était qu'une rumeur", selon le journal Le Monde, et cela malgré quelques photos de la grossesse.
Les malveillants se plaisent d'ailleurs à citer la phrase de Carla Bruni-Sarkozy qui déclara dans un entretien donné à la chaîne britannique BBC World Service, le 26 septembre qu'" il n'y a pas grand chose à en dire. Il y a des tas de femmes qui attendent un enfant, ce n'est pas intéressant pour les Français ."

De ce qui est une qualité ils font un reproche
L'acrimonie de la presse s'appliquant aujourd'hui à la discrétion de la communication des heureux parents s'exerçait hier pareillement au partage de leur bonheur avec les Français.
L'opposition avait alors fait payer au prix fort la "peopolisation" de Nicolas Sarkozy à laquelle les media avaient activement participé, informant d'abord pour mieux polémiquer ensuite. Le Monde évoque l'affichage intempestif par les media du divorce du candidat Nicolas Sarkozy, mais ne cite pas l'odieux épisode du vrai-faux SMS diffusé par Le Nouvel Observateur, un confrère de gauche (cf. libellé "Routier Airy", ci-dessous). Le Monde se retranche ensuite derrière "l'avis des politologues", tous donc -mais anonymes- autant qu'ils sont, et enchaîne sur la rencontre et du début de la relation du président en exercice avec la chanteuse et ex-mannequin franco-italienne. Pour ce journal, désormais, la Première dame n'est plus une artiste mais une chanteuse comme telle autre femme indigne du respect du Monde -si progressiste et féministe soit-il peut-être- est une romancière et non plus une écrivaine, du jour où elle porte plainte contre le soudard socialiste DSK.

Le chef de l'Etat a depuis reconnu des "erreurs". En corrigeant sa communication (novembre 2010), il ne rencontre toujours pas l'approbation de cette presse partisane, critique de tout et de son contraire. En 2009, les pisse-froid du Monde qualifient de 'mise en scène' l'intervention du fringant président lors d'une rencontre entre son épouse Carla Bruni et des lectrices du magazine Femme actuelle: ils ne peuvent concevoir qu'en homme amoureux Nicolas Sarkozy ait pu passer voir son épouse entre deux rendez-vous et s'inviter le plus naturellement du monde, à leur domicile de l'Elysée. Ses nostalgiques citeront-ils Léon Blum : "Sans doute on a des enfants quand on en veut, mais en a-t-on quand on préfère n’en pas avoir, ou quand il serait dangereux qu’on en eût ? " (Du mariage (1907) Le grand homme fut en effet déporté à Buchenwald à l'âge de 71 ans en mars 1943, mais dans une petite maison forestière séparée de quelques centaines de mètres du camp de concentration dont on ne revenait pas. Il faut dire que ses conditions de détention étaient plus acceptables que celles du camp et qu'il put même s'y remarier avec Jeanne: hors de l'enceinte du camp des déportés, se trouvaient en effet des villas où une cinquantaine de personnalités, en quelque sorte des 'nantis' -dont outre Léon Blum le Français Georges Mandel- ont été internés dans des conditions très différentes de celles des 25000 déportés français 'défavorisés' du camp.
Le Monde

La presse malveillante juge malicieuse la discrétion

Extraite de son entretien avec Christine Ockrent, épouse de l'ex-ministre des affaires étrangères Bernard Kouchner et amie de Mme Bruni-Sarkozy, la citation de Carla Bruni-Sarkozy sur sa grossesse illustrerait à elle seule toute l'opération menée par la première dame et l'Elysée
: communiquer le plus discrètement et le plus sobrement possible sur l'événement est désormais une malice sans nom.

La "peopolisation" a desservi Nicolas Sarkozy et les media sont désormais réduits à la portion congrue.
"De l'avis des politologues, l'affichage dans les media de son divorce, puis de sa rencontre et du début de sa relation avec la chanteuse et ex-mannequin franco-italienne, a largement contribué à sa brutale chute de popularité dans les sondages, à partir de l'automne 2007". Il a ajusté sa communication, mais des media créent des polémiques à tout propos sur ce qu'ils estiment être des tentations de "peopolisation".
Les adversaires du chef de l'Etat critiquent tous ses faits et gestes et Nicolas Sarkozy ne se laisse pas déstabiliser et ne réagit plus comme ils voudraient.

L'annonce de cette maternité provoque une grossesse nerveuse de la presse

Closer révéla la grossesse le 22 avril, sans confirmation: l'Elysée refusa de se prêter au jeu auquel la jeune ministre Royal se prêta de bonne grâce à la naissance de sa dernière fille Flora: ne se fit-elle pas photographier avec le bébé à la maternité ?

L'épouse du chef de l'Etat fait la "une", le mercredi suivant, 27 avril, de Paris-Match, mais l'hebdomadaire ne l'interroge pas sur cette question. La gauche, privée de munitions, est frustrée.

Le 28 avril, l'hebdomadaire VSD évoque une "confirmation" venue d'un proche du couple, sans plus de détail.

Le 2 mai, Carla Bruni-Sarkozy continue à jouer avec les media. Certes, le Parisien lui pose la question, mais elle esquive. " Je suis en quelque sorte bouche cousue. Pas par arrogance ou par goût du secret, je suis bouche cousue pour protéger quelque chose et pour protéger tout le travail qu'il [Nicolas Sarkozy] fait." Sur les photos que publie le quotidien, la "première dame de France" tient un châle qui empêche de voir son ventre. De quoi faire monter ce que Le Monde appelle "rumeur": la presse n'est pas accoutumée à subir la pression. Cette soi-disant rumeur qui est en fait devenu un secret de polichinelle est encore entretenue par Bernadette Chirac, qui confirme le 15 mai sur i-Télé que ce bébé à naître est "une chance pour la France".

Le 16 mai, un nouvel épisode du feuilleton se déroule au journal télévisé de 13 heures, sur TF1 qui a invité Carla Bruni-Sarkozy. Le présentateur, Jean-Pierre Pernault, continue à titiller le microcosme en lui lançant un mystérieux " je sais que vous détestez qu'on parle de votre vie privée, mais j'ai envie simplement de vous féliciter ". " Je vous félicite aussi ", répond-elle sobrement.

Le lendemain, Pal Sarkozy, le père du chef de l'Etat, joue de la rumeur avec le journal allemand Bild : " Je me réjouis de l'arrivée de mon petit-fils ". Il précise même que les deux futurs parents "ne veulent pas connaître le sexe de l'enfant à l'avance, mais je suis sûr que ce sera une fille et qu'elle sera aussi belle que Carla". Les intéressés ne confirment ni ne démentent. La France est désormais au courant, sans que la presse ne puisse développer une polémique sur une exploitation de l'événement par le couple présidentiel. Aucune fuite: les organes de presse atteignent le paroxysme de l'irritation, mais ne jouent pas la carte de la privation du droit à l'information !

La réponse du berger de l'Elysée à la bergère médiatique

Le 28 mai, Carla Bruni-Sarkozy fait une sortie remarquée en marge du sommet du G8 à Deauville. Pour la première fois, elle s'attarde devant les photographes et les caméras en affichant un ventre arrondi par sa grossesse. Deux jours plus tard, le quotidien belge Le Soir cite Jacques Séguéla, publicitaire proche du couple présidentiel, pour qui le bébé à naître serait un garçon. L'information est reprise en France. Encore une fausse piste !

Quelques jours plus tard, le 3 juin, la future maman pose en couverture du magazine féminin Elle, qui consacre une enquête à sa grossesse, agrémentée de "nombreuses" photos, dixit Le Monde qui ne veut plus rien savoir !. Mais le magazine s'étonne de sa réticence à s'exprimer sur la question. Isabelle Balkany, proche du couple présidentiel, tente de faire comprendre aux journalistes que Carla Bruni "a souhaité que cela reste un événement privé".

Cinq semaines se sont écoulées quand, le 10 juillet, le Journal du Dimanche annonce dans une brève que l'épouse du chef de l'Etat ne pourra pas assister aux cérémonies du 14 Juillet car elle est astreinte au repos. Le journal précise que M. Sarkozy rejoindra le Var et son épouse chaque week-end. "Les photos fleurissent", ironise Le Monde !

Le 11 juillet, le couple est "immortalisé" sur la plage,non loin du fort de Brégançon, résidence "estivale" officielle, ironise les frustrés de la presse. Carla Bruni-Sarkozy porte un maillot deux-pièces. Les clichés en provenance de paparazzis, et publiés par Paris-Match en France, font le tour du monde. Mais officiellement, il n'y a toujours aucune communication. Les preuves irréfutables sont réunies, mais la presse de qualité a depuis longtemps versé dans le caniveau et réclame son dû de potins.

Le 21 juillet, Carla Bruni-Sarkozy s'agace, selon des informations d'Europe 1. La "première dame" porte plainte contre l'hebdomadaire people Gala, qui publie en "une" une photo d'elle, titrée " je vis un bonheur inespéré ". Les photos provenaient d'une rencontre entre Mme Bruni-Sarkozy et des épouses de marins. Prises par un photographe de Nice-Matin, elles n'étaient pas destinées à la presse people, d'où l'ire de l'Elysée. Gala se défend en assurant avoir acheté en toute légalité les clichés.

Mais le bonheur de la droite est vécu à gauche comme une provocation et une semaine plus tard, le 28 juillet, des employés d'une usine menacée de fermeture adressent 187 couches-culottes à la Première dame. La gauche syndicale s'amuse.

A la rentrée, le couple Sarkozy-Bruni "s'affiche" à l'Elysée, selon Le Monde, alors que les hôtes de l'Elysée jouent leur rôle en ne passant que quelques courts instants avec leurs invités des journées du patrimoine, le 17 septembre...
Publiques, les images sont cette fois relayées par tous les journaux télévisés. La règle de discrétion ne prévaut plus puisque les portables ont immortalisé ces instants sur le Web.
En marge d'une visite dans une galerie, place des Vosges à Paris, c'est à des élèves boursiers soutenus par sa fondation qu'elle se livre plutôt qu'à la presse. Elle leur confie alors qu'elle "n'en peut plus": "Je dois rester assise ou allongée la plupart du temps. Ne plus fumer, ni boire de vin. J'ai hâte que ça ce termine." Le Parisien ne se prive pas de publier ses propos le 20septembre.

Le 25 septembre, France 2 diffuse un entretien de Michel Drucker avec l'épouse du chef de l'Etat. Dans cette vidéo, elle évoque une nouvelle fois son état, expliquant : "Je me sens un peu grosse, mais très heureuse ". Elle évoque " un moment où l'on a envie de se cacher (...) un moment un peu privé, au fond ".

Le 1er octobre, elle accorde à Madame Figaro ce qui semble être au Monde un "long entretien" : d'abord jugées trop rares, ses déclarations sont maintenant jugées trop longues... " Ces derniers mois, écrit le magazine, elle avait choisi la discrétion (...) Pour Madame Figaro, Carla dit tout". Dans cet entretien, elle explique : " Je pense que l'instinct de survie se manifeste aussi avec le désir d'enfant ".

Le 4 octobre, Le Monde considère alors que la "première dame" termine cette "offensive médiatique" avec Christophe Barbier, directeur de la rédaction de L'Express dont le bienveillant journal évoque l'amitié de longue date qui le lie à Carla Bruni-Sarkozy. Ch. Barbier, qui n'en fait pas mystère, écrit sur son blog une note intitulée "conversation avec Carla", une réponse à des rumeurs qui évoquaient un accouchement imminent de la première dame dans cette clinique, cernée par les paparazzis. " Ayant la chance de connaître Carla Bruni-Sarkozy, je lui ai parlé ce matin au téléphone. Elle n'est absolument pas à la clinique et, comme toute femme enceinte, ne connaît pas au jour près le terme de sa grossesse. Par ailleurs, elle est désolée que l'actuel emballement médiatique trouble le travail et le quotidien du personnel de la clinique de La Muette ". Pas de quoi donner à réfléchir à la presse respectueuse et donneuse de leçons.

Anticipant l'accouchement, VSD et Paris Match publient, la même semaine, des "Unes" laissant entendre que Mme Bruni-Sarkozy a accouché. L'une titre '"Carla maman", l'autre "Carla et Nicolas Sarkozy, un nouveau bonheur".

Il n'en est alors pourtant rien encore: ce n'est qu'une ...rumeur !

vendredi 5 août 2011

Aubry ouvre sa chasse aux sorcières par le Net


Martine Aubry poursuit les petits opposants, les sans grade

Sujets de rumeurs sur Internet, Martine Aubry et son mari, Me Jean-Louis Brochen, avaient menacé le 8 juillet d'intenter une action en justice contre les sites qu'ils jugent concernés.


Le premier blogueur victime du PS

L'infidèle Francis Néri a publié le 11 juillet sur son blog, « Le systémicien », un texte, retiré aujourd’hui sous la menace, puis rétabli, intitulé « La Martine de Lille ». Déchaînée, la candidate à la primaire du PS reproche à ce blogueur septuagénaire de propager ainsi des rumeurs sur sa vie privée et sur sa santé et de présenter son mari, avocat à la retraite, comme « un défenseur des provocateurs salafistes et communautaristes ».

La liberté d'expression enchaînée
Une assignation de Martine Aubry et de son mari le mènera le 12 septembre devant la 17e chambre correctionnelle du TGI de Paris comme l’indique cette citation à comparaître en justice publiée sur son blog. « Le texte (…) enchaîne les diffamations envers un particulier, les diffamations envers un citoyen chargé d’un mandat public et les atteintes à la vie privée », stipule cette convocation.

Une traque de longue haleine
L’assignation à comparaître, connue le mardi 2 août, est le résultat d’une procédure lancée il y a plusieurs mois. « Depuis la mi-mai, on agit » se sont flattés les démocrates de l’entourage de Martine Aubry. Il précise que Francis Néri avait reçu une demande de retrait de son texte. Lorsque ces demandes ne sont pas suivies d’effet, l’étape suivante est l’assignation, a déclaré l’entourage de la candidate, précisant qu’il s’agissait de la procédure républicaine pour faire taire la masse.

Présumé coupable pour l'exemple
Ce retraité de 71 ans était adhérent de l’UMP jusqu’en 2009. Il a par ailleurs appartenu au mouvement anti-islam, « Résistance républicaine », en Alsace. Le site Internet de cette association indique qu’« il n’en fait plus partie depuis plus d’un mois ».

Mais Francis Néri dément avoir reçu toute demande de retrait
Il certifie que la puissante patronne du Parti socialiste « n’a pas pris la précaution » de lui demander de retirer son article, ce qu’il aurait fait « immédiatement », le cas échéant. Il exprime d’ailleurs « d’être le seul à être assigné ».
Régie par la loi du 29 juillet 1881 sur les infractions par voie de presse [sic!], la diffamation est définie comme « toute allégation ou imputation d’un fait qui porte atteinte à l’honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé ».


La presse écrite ne connaît pas ce genre de tracas

L'opposition se livre à des attaques que le politiquement correct réprouve pour les autres.
Le chef de l'Etat est assez injustement discriminé sur son physique, puisqu'il n'a pas grand chose à envier à la taille de François Hollande...

Une certaine presse mène des campagnes odieuses fondées sur des ressentis au Magazine Marianne.
Martine Aubry démontre aujourd'hui à quel point ce petit hebdomadaire méprisé par la presse entière est malsain et partisan: la Ch'tite Aubry est véritablement celle qui fait peur pour les libertés et pour les personnes.

Il suffit de voir ce que le Dauphiné Libéré, relayé par Le Post, a osé relayé, sans que qu'aucun vertueux du PS n'ait trouvé matière à s'offusquer et à condamner.

Un deuxième document, dans le registre élégant qui provoque l'ire de l'Indignée socialiste, n'a pas été suivi des condamnations de l'opposition qui, par son silence, a donc accepté que l'homme et la fonction soient salis. Le journal Le Monde ne s'est pas non plus senti "abimé"... Lien PaSiDupes sur l'humour scabreux encouragé par l'opposition républicaine mais laxiste.

En février 2008, Airy Routier, le journaliste professionnel du Nouvel Observateur -un rédacteur en chef, s'il vous plaît - a pu prendre sa retraite sans soucis après avoir inventé un vrai-faux SMS visant le chef de l'Etat - dans la sphère du privé -, alors qu'il était en instance de divorce avec la mère de son fils Louis.
Le journaliste du Nouvel Observateur, un professionnel auteur du vrai-faux SMS
L'Internet est aussi le lieu de circulation de documents antisémites qui visent le Chef de l'Etat, sans qu'aucune association ne trouve à y redire: la LDH, le Crif, SOS Racisme ou le MRAP ne sont au courant de rien. L'origine, Soleil blanc 1618, est pourtant limpide et fait référence au nombre d'or contenu dans le Coran.

Le juge aura-t-il gardé le souvenir de cette différence de traitement des Français ?