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samedi 2 septembre 2017

"Notre-Drame de Paris", pamphlet anti-Hidalgo, laquelle dénonce un complot pour lui prendre la mairie

Ses révélations sulfureuses sur Hidalgo et sa  politique calamiteuse

Le Figaro a mis le feu au poudre, dans un numéro publiant des extraits de 
"Notre-Drame de Paris", un livre d’Airy Routier et de Nadia Le Brun.

"Hidalgo, celle qui préfère le migrant au Français d’origine," c'est la synthèse par Atlantico des attaques fondées qu'elle suscite.
Migrants, HLM, embouteillages… Un livre dézingue la politique d’Anne Hidalgo

Dans "Notre-Drame de Paris" (Albin Michel), paru le 30 août, Airy Routier et Nadia Le Brun montrent que l’image d’Anne Hidalgo est souvent plus importante que le bien-être des Parisiens.

Depuis son élection en 2014, Anne Hidalgo est aussi appréciée que détestée par les Parisiens, qui soit soulignent ses réalisations, soit les dénoncent inlassablement. Dans Notre-Drame de Paris, dont Le Figaro publie les bonnes feuilles, les journalistes 
Airy Routier (ex-rédacteur en chef à l'hebdomadaire Le Nouvel Observateur et connu pour le vrai-faux SMS de Sarkozy à Cécilia dénoncé par Claude Perdriel, son patron, comme inventé, mais, à 72 ans, toujours chroniqueur à Challenges) et Nadia Le Brun (quadra de la presse magazine) décortiquent sa méthode et dressent le bilan de ses trois années de mandat.
Ils y écrivent que ses décisions ont eu pour conséquence une explosion des embouteillages (parfois créés sciemment), que sa gestion démagogique du problème des migrants aggrave les tensions dans de nombreux quartiers et que rien n’est fait concernant des problèmes comme l’insécurité, le harcèlement de rue ou la prolifération des rats dans certains quartiers.

"Alors que la France avait eu toutes les peines du monde à résorber les bidonvilles qui fleurissaient dans les années cinquante, voilà qu’ils reviennent, dans les quartiers nord de Paris, sous le boulevard périphérique, dans tous les recoins de la ville.
On en voit dans le XVIIIe, le long de la voie ferrée désaffectée de la petite ceinture. Certains quartiers de la capitale sont ainsi ramenés au niveau des favelas brésiliennes", écrivent les auteurs.

Ils résument sa politique vis à vis des migrants d’une phrase : " persister dans les nobles discours, tout en faisant porter la responsabilité et le coût des migrants à l’Etat !".

Sur la question des HLM, ils notent que la mairie assure dépenser 180 millions d’euros par an pour exercer son droit de préemption et créer des logements sociaux partout, y compris dans les beaux quartiers, mais que cela se fait parfois au mépris du bon sens. "Elle a ainsi déboursé 4,24 millions d’euros pour acheter un immeuble de six logements dans le XVIe arrondissement, soit 12.000 euros le mètre carré ! Et a préempté un immeuble à Montmartre, évalué à 13.406 euros le mètre carré. "C’est scandaleux, s’emporte Jean-Louis Dumont, le président – socialiste ! – de l’USH, l’Union sociale pour l’habitat qui fédère les offices HLM de France. On pourrait faire quatre ou cinq fois plus d’appartements si on investissait avec mesure." 
Comme le dit Collard, le peuple en a plein le dos des bobos.

La mixité sociale ? 

Un leurre, puisque l’on chasse de Paris les classes moyennes, reléguées en banlieue, et qu’il ne reste plus que les très riches et les bénéficiaires de logements sociaux, trop souvent immigrés ou d’origine immigrée. Et l’objectif de Notre-Drame de Paris, c’est 30 pour cent de logements sociaux…


Hidalgo est très perverse. D’un coup de plume, elle fait passer les logements dits "intermédiaires" dans la catégorie logements sociaux, les classes moyennes qui gagnent trop pour être en logements sociaux et pas assez pour se loger sur Paris fuient en banlieue. Beau tour de passe-passe, n’est-il pas ?

5.000 logements sociaux dans les beaux quartiers, et Hidalgo de pré-empter les logements en vente dans les immeubles de standing à des prix pharaoniques. Hidalgo s’en fout, c’est le con-tribuable parisien qui paie. Et payer pour que l’idéologie totalitaire d’Hidalgo soit appliquée, quel pied !


Les mauvaises langues diront "bien fait pour la gueule de ces bobos qui ont voté Macron à 90 pour cent". Et ils n’auront pas tout à fait tort. Sauf que c’est aussi notre Paris, notre France, qui s’en va à vau-l’eau. Paris devenu une pourriture, envahi par des clandestins ? C’est aussi Hidalgo. Mais ça vous le savez tous, amis lecteurs de Libération  Résistance républicaine… Bref, lisez les articles consacrés au livre et, surtout, amusez-vous des protestations de la traîtresse et de sa clique Brossat, l’adjoint coco islamo-collabo en tête, hurlant… au racisme ! Excellent.



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Brossat, c'est celui qui n’aura de cesse que lorsque Paris sera peuplé entièrement de clandestins, 
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Brossat qui considère que les femmes agressées à la Chapelle devraient avoir un peu plus de dignité… Agrégé de lettres passé par le lycée Henri IV, Ian Brossat est adjoint communiste au Logement - et à l'hébergement d'urgence - est le fils d'un professeur d'université et d'une mère sociologue à l'INSERM, laquelle fut membre du parti israélien d'extrême-gauche, révolutionnaire, internationaliste et antisioniste. L'élu communiste est co-auteur de 'Paris n'est pas à vendre : Propositions face à la spéculation"...


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Brossat et Hidalgo, deux restes de la colère de Dieu, payés, très cher, pour pourrir Paris et la vie des Parisiens en y instaurant, à grande échelle, le Grand Remplacement. Qui fait glousser la presse bobo intello nantie. Jusqu’à quand pourront-ils le faire en toute impunité ?
Il faut suivre la polémique, combien de temps va-t-elle durer ? Qui aura la parole sur TV-collabo et dans les media dominants pour se défendre ? On prend les paris ?
Christine Tasin
(d'après Christine Tasin, présidente de Résistance républicaine ; professeur agrégé de lettres classiques)


Les auteurs du pamphlet anti-Hidalgo s'expliquent

La liste 
est accablante des échecs de la maire PS de Paris par les journalistes Nadia Le Brun et Airy Routier qui qualifient son bilan à mi-mandat de "désastreux". Le réquisitoire est étiqueté "pamphlet politique" "violent" de la rentrée, écrit par deux journalistes "passablement énervés". 

Ils pointent aussi l'endettement de la ville, les relations privilégiées d'Anne Hidalgo avec quelques grands patrons, son goût pour le luxe, son égocentrisme, ses relations compliquées avec François Hollande, Bertrand Delanoë et Emmanuel Macron "qu'elle déteste"... 

Accusés sur les réseaux sociaux d'être partisans, vendus au lobby automobile, misogynes, fachos, homophobes...
La fermeture brutale de la voie Georges-Pompidou a provoqué un engorgement dont la Mairie nie l'existence en invoquant des chiffres fantaisistes.
A cet égard, il faudrait lister les catégories de profiteurs du système Hidalgo, mais ce n'est pas encore notre propos ici. L'heure viendra.
Les auteurs répondent aux questions que suscite leur livre et le buzz qu'il engendre parmi les bénéficiaires.  

Challenges a tenté de les faire parler, mais les réponses sont contenues dans les questions de la presse intelligente et respectueuse...: que pouvaient-ils ajouter ?

Votre livre est-il une enquête ou un pamphlet ?

Une enquête, sérieuse et approfondie. Sur un ton il est vrai impertinent. 

La maire de Paris vous a-t-elle reçu et a-t-elle répondu à vos questions?  
Non, elle a refusé, malgré plusieurs relances. 

Vous décrivez le culte de la personnalité d’Anne Hidalgo, vous parlez de son goût pour le luxe, avec cette anecdote significative : lors de la visite de la reine Elisabeth II en juin 2014, Anne Hidalgo bénéficie d’un huissier pour lui porter son parapluie, alors que la reine d’Angleterre, 90 ans, plus ancien chef d’Etat de la planète, se charge elle-même de porter son parapluie. Mais qu’est-ce qui vous permet d’écrire qu’elle se prend pour la "Reine du Monde" [Au risque de déplaire à l'épouse de Jupiter] ? 
Depuis qu’elle préside l’association des grandes villes soucieuses de l’environnement, elle se présente comme étant "à la tête de 650 millions de personnes qui assurent 25% du PIB mondial". Tout un programme ! 

Vous expliquez que la Maire de Paris a volontairement créé des embouteillages dans Paris pour « forcer » parisiens et banlieusards à prendre les transports en commun. C’est grave pour un élu de détériorer la qualité de vie de ses administrés. C’est une politique assumée de sa part ou bien s’en défend-elle ? 
Elle s’en défend vigoureusement mais les intéressés savent de quoi il en retourne. 

Vous décrivez Paris comme une ville plus sale et moins sûre, avec la description des abords de la Gare du Nord et de la Gare de l’Est ou l’arrivée de dealers dans certains quartiers comme Balard. Mais au-delà de ces exemples, les statistiques confirment-elles cette dégradation de la situation ? 
C’est une évidence, les Parisiens le voient, toute la presse le confirme et la maire le reconnaît elle-même. 

Décrivant le parcours d’Anne Hidalgo, vous la qualifiez "d’enfumeuse". Elle n’a jamais été élue que grâce à des scrutins de liste et n’a jamais réussi à gagner la mairie du 15e. Elle ne serait pas légitime ? 
Elle est parfaitement légitime, dans le cadre du scrutin de liste. 

A-t-elle été inquiétée ou même interrogée pour la période où elle a cumulé ses postes et salaires d’inspectrice du travail et sa fonction d’élue qui lui prenait tout son temps ? 
Pas à notre connaissance. 

Vous dénoncez sa fascination pour les grands capitalistes : Bernard Arnault (LVMH), Xavier Niel (Illiad), François Pinault (Kering), Laurent Dumas (Emerige)… Sa proximité est-elle trop forte avec les grandes entreprises ? 
Ce n’est pas ce que nous disons. Nous relevons le paradoxe de son ancrage à gauche et de sa proximité avec les plus grandes fortunes du pays. 

Pourquoi le transfert au privé du marché du stationnement parisien vous choque-t-il ? 
Cela ne nous choque pas; ça nous amuse de découvrir son intérêt soudain pour la privatisation d’un service public municipal. 

Vous faites le portrait d’une élue qui ne s’intéresserait qu’aux préoccupations des bobos, minoritaires, élitistes. N’est-ce pas une des maladies graves de nombreux élus socialistes qui se sont coupés des classes moyennes ? 
Assurément. 

D’emblée, vous annoncez que l’on vous traitera de fachos, réacs, misogynes. Mais avouez que le ton que vous adoptez est volontairement excessif… Vous ne craignez pas une assignation (en justice) ? 
Le ton s’inscrit dans une tradition française d’impertinence. Quant à l’assignation, la connaissant, rien n’est impossible en effet. 

Ce ton sarcastique rappelle le livre de Philippe Alexandre sur Martine Aubry, "La dame des 35 heures", que vous citez d’ailleurs et qui avait été qualifié de misogyne à l’époque. Doit-on prendre des gants quand on écrit sur une femme politique ? 
Il nous semble à tous les deux que le temps de l’égalité homme femmes est enfin venu. 

Vous-même, Airy Routier, vous n’utilisez pas du tout ce ton ironique dans vos précédents livres sur Bernard Arnault ou Bernard Tapie… 
Les temps ont changé. Les parisiens sont dans un tel état qu’un peu de légèreté ne peut que leur faire du bien. 

Vous décrivez l’entourage homosexuel de la maire de Paris. Soyons clair. En quoi cela pose problème ? 
Cela n’en pose aucun. On n’a abordé ce sujet que lorsqu’il s’agissait de subventions accordées par le conseil de Paris ou à partir des déclarations publiques de Mme Hidalgo. [Après Bertrand Delanoë, Ian Brossat, président du groupe communiste au Conseil de Paris, a évoqué pour la première fois publiquement son homosexualité lors d’un chat en direct avec les internautes de Yagg, ce mardi 22 mars 2011, avant Bruno Julliard (ancien président du syndicat étudiant Unef, ci-contre avec Paul Le Goff), en août de la même année. Outre Gauthier Caron-Thibaut, Julien Bargeton ou Christophe Girard, maire de Paris IVe et LVMH, marié au réalisateur Olivier Meyrou : Anne Hidalgo célébra la cérémonie en 2013].

Vous signalez que la ville accueille prochainement les Gay Games. Ce positionnement peut en effet être positif pour la réputation de la capitale et profitable à l’économie locale, non? 
Tout à fait. 

Le passage va réjouir les partisans de la Manif pour tous. En réservant l’exclusivité de vos bonnes pages au Figaro Magazine, il paraît clair que votre éditeur vise une clientèle précise… 
C’était le choix de notre éditeur. 

Malgré votre réquisitoire que le sarcasme rend très agréable à lire - on rit souvent - on a l’impression que le mandat actuel est moins ripoux que ceux de prédécesseurs qui se sont fait connaître pour de dispendieux frais de bouche, les emplois fictifs, les électeurs fantômes… Avouez-le Anne Hidalgo est plus honnête que ses prédécesseurs de droite! 
Il n’y a rien à avouer, c’est en effet tout à fait vrai. [Airy Routier et L'Obs ne sont pas suspects de sympathies droitières]

Vous écrivez que François Hollande ne pouvait rien lui [Hidalgo] refuser. Comment expliquez-vous cela? 
Sans doute a-t-il eu peur d’elle. 

Vous paraissez ne pas donner de crédit aux rumeurs sur une relation ancienne entre Anne Hidalgo et François Hollande… 
Nous ne donnons en effet aucun crédit à cette rumeur. 

Son prédécesseur et mentor Bertrand Delanoë parait déçu. Est-il vrai qu’il ne voit plus Anne Hidalgo? 
C’est en tout cas ce qu’il nous a dit. 

La relation avec Emmanuel Macron est très difficile. La maire de Paris peut-elle durablement entretenir une froideur belliqueuse à l’égard de l’Elysée? 
Après des mois de propos féroces sur le candidat Macron, la voilà [proche de Martine Aubry et épouse du député socialiste frondeur Jean-Marc Germain, ancien directeur de cabinet de la ch'tite Aubry] qui lui trouve quelques vertus depuis qu’il est à l’Elysée. Mais cela rendra-t-il la relation meilleure ? Rien n’est moins sûr ! 

Jean-François Arnaud
Enfin, à votre avis, avec l’émergence du Grand Paris, cette institution de maire central des 20 arrondissements du centre de la grande Métropole n’est-elle pas obsolète ? 
Oui, elle l’est. C’est une institution obsolète, mais qui a la vie dure.  

Entretien mené de main de nul par Jean-François Arnaud. L'Ecole supérieure de journalisme de Lille ne fait pas de miracle.

mardi 5 novembre 2013

De Mitterrand à Hollande, une lignée du mensonge socialiste

La fourberie constitutive de François Hollande en trois vidéos:

1 -Quand Hollande était au ...RPR !

Cette histoire révèle une incroyable manipulation politique. En 1983, alors que le socialiste François Mitterrand est à l'Elysée depuis 1981, un mystérieux Caton, présenté comme "un grand dirigeant de la droite", jette un pavé dans la mare avec un violent pamphlet contre son propre camp, "De la reconquête" qui obtient un grand succès commercial

L’auteur finit par faire son coming out sur le plateau du socialiste Bernard Pivot. Et surprise, il ne s’agit non pas d’un dirigeant de la droite mais d’André Bercoff, un journaliste alors étiqueté à gauche. Jacques Attali, conseiller de François Mitterrand, reconnaîtra plus tard qu’il s’agissait d’une manœuvre politique orchestrée par sa cellule à l’Elysée. On parlerait aujourd'hui d'un "cabinet noir", comme celui qu'anime  Stéphane Le Foll, plutôt que de faire son métier de ministre de l'Agriculture, pour lequel il est payé et reçoit tous les avantages afférents, à vie.
François Hollande a accepté de prêter sa voix à Caton...
Cette infâmie a resurgi sur le plateau de Canal + quand le chroniqueur politique Jean-Michel Aphatie a révélé les bandes d’un entretien radio donné par le mystérieux Caton. (lien video) André Bercoff n’avait pas souhaité passer sur France Inter, de peur que ses confrères journalistes reconnaissent sa voix. Il envoie donc au front un jeune ambitieux inconnu, membre de la cellule Attali à l’Elysée, un certain François Hollande, dont la moralité s'accommode de la suprecherie…
Cette capacité à se faire passer pour un autre, un responsable RPR, et accabler son propre parti, le PS, était annonciatrice de toutes les compromissions et tromperies suivantes. Depuis, il s'est fait élire président sur la promesse d'une "république exemplaire".


En cela, Hollande est bien dans la lignée de son mentor, François Mitterrand, qui avait simulé un attentat contre sa personne: c'est l'affaire de l'Observatoire.
Dans la nuit du 15 au 16 octobre 1959, après avoir dîné à la brasserie Le Fouquet's  Lipp avec Georges Dayan, François Mitterrand, ancien ministre de la IVe République, sénateur de la Nièvre, décide de rentrer chez lui, rue Guynemer, vers minuit trente. François Mitterrand, selon sa version, suspecte une autre voiture de le suivre, modifie son parcours, arrête sa 403 au niveau de l'avenue de l'Observatoire, a le temps d'enjamber sans encombre une haie du jardin de l'Observatoire et de se réfugier dans un buisson. Sa voiture vide est alors criblée de 7 balles. Le lendemain de l'affaire, les journaux relatent l'histoire en faisant l'éloge de Mitterrand, qui n'aurait dû son salut qu'à sa rapidité de réaction. Il redevient le leader de la lutte contre l’extrême droite

2 – Quand Hollande jugeait la taxe à 75 % dangereuse
"Autant il est normal d’avoir une progressivité de l’impôt, même un taux qui soit supérieur à 40 %, autant l’image d’un taux confiscatoire sur une toute petite fraction des contribuables n'aura aucun effet ...

Parce qu’alors là, on est sur des effets de délocalisation, et ne produira aucune recette!
Et Hollande a pourtant mis cette taxe en place !

3 – Ce que dit Mélenchon de son ex-collègue Hollande au PS

Mélenchon fournit le témoignage d'un ancien socialiste qui a fui le PS

Le candidat du Parti communiste a néanmoins appelé les Français à voter Hollande au second tour de la présidentielle, 
sans exiger aucune contre-partie.
Grâce au Front de gauche, le socialiste est arrivé à l'Elysée et la France est en situation d'insurrection en Bretagne …

dimanche 24 avril 2011

Pâques: le Secours Populaire célèbre la société de consommation

Les communistes organisent le shopping des oeufs au chocolat dans Paris





Chocolat noir de rigueur.¨

Pas question d'imposer du blanc aux enfants du 19e:

la colonisation, ça suffit !



Des centaines d'enfants sont allés dimanche après-midi faire leurs provisions d'oeufs

L'événement organisé dans le XIXe arrondissement par le Secours populaire, au parc des Buttes-Chaumont à Paris et dans 125 lieux en France, afin de récolter des dons pour des actions à l'étranger.

Les yeux plus gros que leurs ventres repus, les enfants ont d'abord dû sacrifier au rituel marchand et acheter pour quelques euros un "permis de chasser" donnant droit de s'élancer dans les rayons de leur supermarché discount sur les pelouses du parc public réservé à cette ruée rappelant les soldes de janvier.

Les gosses de riches sont accueillis avec égards
"C'est ouvert à tous, même s'il y a essentiellement des enfants de familles modestes. Si les enfants sont là aujourd'hui, c'est qu'ils ne sont pas partis en vacances", caricature Julien Lauprêtre, président du Secours populaire, qui envisagerait, dit-on de faire inscrire le droit aux vacances dans la Constitution...

L'argent récolté l'air de rien tout au long de l'après-midi servir à financer des projets de solidarité, officiellement au Japon et en Haïti, mais aussi bien à Madagascar, au Sri Lanka ou à Cuba, officieusement.

Quelques minutes plus tard, des caddies au bout des bras de petits paniers sous le bras, les enfants se sont jetés sur les produits en plastique [!] décorés - histoire de provoquer Cécile Duflot et ses Verts - et dissimulés dans les travées, sous l'oeil bienveillant des vigiles de la grande surface l'association, recyclés pour quelques heures du service d'ordre de la CGT.

samedi 12 mars 2011

Nicolas Sarkozy et les français musulmans : la rupture est définitive

LePost, pas fier, publie un article venimeux ?

Le site de Le Monde est-il pourtant accessible à la honte ?

Voici de quoi il vit: de la collaboration d'anonymes (ici, Galahad, Dieu nous garde des croyants), avec la mention "post non vérifié par la rédaction"...

La déontologie professionnelle de certains n'est-elle pas admirable ?
Des sites satellites de grands organes de presse sont alimentés par la publication d'articles d'internautes masqués et, sans vergogne ni se mouiller, ils couvrent les élucubrations et agressions de leurs 'contributeurs' bénévoles...

Un 'post' aussi malveillant que le sondage de Harris Interactive

"
Jusqu'à présent, on pouvait penser que Nicolas Sarkozy était le candidat naturel de l'UMP et plus largement de la droite à l'élection présidentielle de 2012.
Malgré ses excès, malgré ses ratages, il demeurait le candidat évident à sa propre succession, personne ne contestait vraiment ce leadership, à part quelques Villepin ou Bayrou, improbables Don Quichotte situés nulle part sur l'échiquier politique français et bien partis pour y rester, pourtant, en quelques jours la situation vient de changer.


Des sondages très bas

Une côte de popularité très basse, et surtout qui dégringole chaque jour un peu plus, aurait dû finir par avertir l'Elysée, et bien non, si l'on en croit le très fidèle Xavier Bertrand qui déclarait au Parisien, "Monsieur Obama est aussi très bas dans les sondages et madame Merkel a perdu plusieurs élections intermédiaires. Quand on fait de la politique, il faut savoir garder son sang-froid et la présidentielle n’a lieu que dans quatorze mois." Quatorze mois qui ne suffiront pas à faire oublier ce qui est désormais la faute majeure de Nicolas Sarkozy : la rupture consomée avec les français musulmans.
[Les malveillants Galahad et Le Monde (et non pas Libération, comme écrit par erreur) vont vite en besogne. Avant d'envisager ce potage annoncé, rappelons toutefois à Galahad, et à ceux qui les choisissent à leur convenance, que selon un sondage IFOP, la candidate du Front National (FN), Marine Le Pen, serait reléguée en 3e position après le candidat PS et Nicolas Sarkozy si le premier tour de la présidentielle devait se dérouler dimanche 13 mars.]

T
out a commencé avec le débat sur l'identité nationale, espèce d'usine à gaz censée établir une relation, un socle commun, à tous les français, vision réductrice de ce qu'est le sentiment d'appartenir à une nation. Quand un de Gaulle déclarait, "Je me suis toujours fait une certaine idée de la France", il traduisait en une phrase lumineuse, la complexité de l'Histoire, du lien national, de la philosophie d'un pays. Nicolas Sarkozy a voulu définir de façon quasi-scolaire ce qu'était notre identité, ça partait déjà mal, et puis en ligne de mire on a vite compris qu'il y avait l'autre, le français, mais pas tant que ça, ou depuis pas assez longtemps, ou avec la mauvaise religion : le musulman.

La [divine] rupture avec les musulmans

Au départ, il s'agissait surtout d'amener le débat électoral sur le terrain du Front National, le terrain de l'amalgame entre islam, banlieue et insécurité, avec, en principe, deux avantages : affronter un parti raciste en se drapant dans une dignité toute républicaine, mâtinée de fermeté droitière pour faire bonne mesure, et ensuite, laisser le Parti Socialiste dans ses atermoiements puisque, sur ces sujets, son immuable dogmatisme le condamne à nier tout problème ou à en imputer systématiquement la responsabilité à la société française, attitude remarquablement contre-productive.
C'était sans compter sur la réaction des musulmans. Jeudi 10 mars, un militant UMP du Gard, responsable à la Grande mosquée de Paris, déchire sa carte d’adhérent à l’UMP pour protester contre le débat sur la laïcité et l’islam, le débat de toutes les confusions. Nicolas Sarkozy dans ces calculs a juste oublié que les musulmans pouvaient être membre de l'UMP, pouvaient être des français qui vivent dans le respect d'une France qu'ils apprécient, et ceux-là, nombreux, qui avaient trouvé un équilibre entre une société occidentale et leurs racines d'outre-méditerranée n'admettent pas, et ils ont parfaitement raison qu'on attaque comme le dit Dalil Boubakeur ce qui leur est sacré, que cela plaise ou non, c'est le sens de la loi de 1905, la liberté du culte, celle-là même que Sarkozy invoque alors qu'il ne la respecte pas.

La carte de l'UMP déchirée


Nicolas Sarkozy limoge Abderrahmane Dahmane et entre dans une logique haïssable et suicidaire

Le président de la République a limogé le vendredi 11 mars 2011 son conseiller à la diversité, Abderrahmane Dahmane. Pourquoi ? Parce que Abderrahmane Dahmane s'était lui aussi inquiété la veille de cet acharnement de l'état [sans majuscule], la République, à vouloir débattre de l'islam, débat stigmatisant, désolé on ne peut éviter ce mot, stigmatisant donc, les musulmans à priori.
[Lien PaSiDupes sur la personnalité versatile et controversée de l'opportuniste Dahmane]
Comme si cette religion et ses adeptes devaient être soumis à des règles spéciales où il devraient prouver toujours plus leur nationalité entachée d'un indélébile soupçon du [dû] à leurs origines."

VOIR et ENTENDRE la scène théatrale du déchirement de la carte, sous l'oeil des caméras convoquées:

Conclusion du site de Le Monde: un pamphlet


Cette catastrophe intellectuelle se transformera en catastrophe électorale, le parallèle avec la chasse aux juifs des années 40 passe de la caricature à la réalité, Sarkozy est dans une logique détestable et suicidaire que son soutien à la révolte lybienne ne saurait faire oublier, si la droite parlementaire ne se lève pas en exigeant l'arrêt de cette infamie, il y a urgence, c'est peut-être déjà trop tard, alors non seulement les présidentielles seront perdues par la droite républicaine, mais l'histoire se souviendra de ce mandat comme celui de l'islamophobie en France."

Quoi que fasse Nicolas Sarkozy, rien ne saurait satisfaire les haineux du Post

Pas même un soutien "détestable et suicidaire" de Sarkozy à la révolte lybienne ?
Le baume biblique de Galaad est supposé calmer toutes les douleurs, mais à condition de ne pas aimer la souffrance pour elle-même (celle des autres, de préférence), et de ne pas s'en repaître.

Tout est dit et gravé dans le marbre: prêt pour l'après-présidentielle 2012.

dimanche 19 septembre 2010

Immigration et mosquées: Merkel refuse l'angélisme et menace

L'Allemagne n'acceptera pas une société musulmane parallèle

'Minable' stigmatisation des immigrés, dira Cohn-Bendit ?

La chancelière allemande Angela Merkel met en garde ses immigrés
Ceux qui ne feront pas suffisamment d'efforts pour s'intégrer peuvent s'attendre à être traités «avec fermeté», prévient-elle. Et d'ajouter ils en «subiront les conséquences».
«Nous ne pouvons accepter de société parallèle dans laquelle les droits fondamentaux, par exemple l'égalité entre hommes et femmes, ne serait pas la règle. Seule la Constitution peut servir de base pour que nous vivions ensemble dans la tolérance et le respect. Quiconque veut vivre ici doit accepter cela».

Immigration: on s'intègre ou bien quoi?

Dans un entretien publié samedi par le Frankfurter Allgemeine Zeitung, Mme Merkel prévoit que les mosquées vont devenir un élément courant dans le paysage allemand, et estime que la société doit se préparer à des transformations liées à l'immigration. «Pendant des années nous nous sommes bercés d'illusions sur ce sujet», reconnaît Mme Merkel, mais « les mosquées, entre autres, vont devenir un élément plus présent dans notre paysage que par le passé », ajoute-t-elle.
«Une chose est sûre: notre pays va continuer à se transformer et l'intégration est un devoir pour une société qui accueille des immigrés», explique la chancelière, alors que l'intégration, notamment des musulmans, est devenue un sujet brûlant en Allemagne depuis la publication d'un pamphlet par un responsable de la Bundesbank, qui a démissionné depuis.

Merkel promet la « fermeté »

Elle précise toutefois aussi que les immigrés qui ne feront pas suffisamment d'efforts pour s'intégrer peuvent s'attendre à être traités «avec fermeté» et qu'il en «subiront les conséquences».
«Nous ne pouvons accepter de société parallèle dans laquelle les droits fondamentaux, par exemple l'égalité entre hommes et femmes, ne serait pas la règle. Seule la Constitution peut servir de base pour que nous vivions ensemble dans la tolérance et le respect. Quiconque veut vivre ici doit accepter cela».

Un livre témoin du rejet du « politiquement correct » allemand
Dans son pamphlet «L'Allemagne court à sa perte» paru fin août, Thilo Sarrazin, ancien membre du conseil de surveillance de la banque centrale allemande, affirme notamment que le pays «s'abrutit» en raison d'immigrés musulmans mal intégrés et peu éduqués.
Dans un entretien, il avait également évoqué l'existence d'un «gène juif», une provocation de trop dans un pays traumatisé par le nazisme.
M. Sarrazin, 65 ans, qui est pourtant membre du parti social-démocrate, a annoncé, le 9 septembre, sa démission.
Il n'empêche que son livre est devenu un best-seller et a fait de lui une sorte de «héros populaire», selon les mots de l'hebdomadaire Der Spiegel, destinataire des milliers de témoignages de sympathie, dans un pays où vivent 15,6 millions d'étrangers ou Allemands d'origine étrangère et environ 4 millions de musulmans.

Les manipulateurs de Libération pris à leur propre piège

La presse allemande serait-elle exploitée par la presse française ?
Quelques observations partisanes auraient-elles été montées en épingle à des fins peu ragoûtantes d'antisarkozisme ordinaire par notre presse vertueuse d'opposition?

Le Frankfurter Allgemeine Zeitung, qui fait la promotion (ci-dessus) du livre de Thilo Sarrazin, villipendait la politique française de reconduite des clandestins bulgares et roumains volontaires.

Der Spiegel est aussi du nombre des journaux étrangers cités par Libération qui portaient des jugements négatifs à l'endroit de la politique française d'évacuation de camps illégaux et la reconduite volontaire dans leurs pays de clandestins ...Rom !

Pas même dans l'embarras, Libération !

mercredi 30 juin 2010

Et si la fonctionnaire du Conseil régional d'Aquitaine disait vrai ?

Sous la menace d'une révocation pour avoir brisé la loi du silence

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Une écrivaine, qui signe du pseudonyme de Zoé Shepard, a été suspendue de son poste à la direction générale des services du Conseil régional d'Aquitaine après avoir été identifiée. Elle encourt une sanction qui va de "du blâme à la révocation de la fonction publique territoriale", a-t-on appris.

Pas une association, pas un réseau et pas un collectif pour la soutenir, pétitionner et défiler ?

Le Conseil de discipline doit rendre un avis demain jeudi.

La sanction sera ensuite de "la responsabilité de la hiérarchie de la fonctionnaire", a précisé le conseil régional. Souverain, A. Rousset (ci-dessous) n'a pas souhaité s'exprimer sur ce point...
Qui parlait de "superbe menton mussolinien" ?
Et à propos de qui *?

Ca devrait bien se passer pour Zoé, puisque le PS est pris à son propre piège du laxisme...

Les censeurs vertueux n'ont aucun sens de l'humour

"Absolument débordée!"
Tel est le titre chargé d'ironie d'un ouvrage que le président socialiste Alain Rousset n'a pas trouvé à son goût. L'auteure qu'il emploie avait du temps de reste pour écrire: elle est convoquée jeudi devant le conseil de discipline du CR.
Le sens de l'humour du président serait-il si faible que France Inter aurait des leçons à lui donner ? La fonctionnaire fantasmerait-elle la sodomie de ses supérieurs ? A-t-elle souhaité que l'avion du président de Région se crashe ? Nous voulons aussi les noms des « sales fils de putes ».

Ouvrage barré d'un bandeau "Comment faire 35 heures en... un mois"
Le Conseil régional d'Aquitaine, présidé par le socialiste Alain Rousset, estime que "de nombreux indices" permettaient de l'identifier, bien que l'institution ne soit pas nommée. Il considère que la caricature, admissible pour "les personnages publics" que sont les élus, ne l'est pas pour les "citoyens vigilants", "les fonctionnaires travaillant dans l'ombre".

VOIR et ENTENDRE Laurent Wauquiez sur le sujet de la formation et l'apprentissage à la manière socialiste dans les Régions:

Les élus et les journalistes peuvent tout se permettre
Les fonctionnaires sont soumis à la loi du silence. Encore que les syndiqués de la police ou de la justice aient toute liberté également.

Mais l'auteure (ci-contre, sauf erreur involontaire de notre part), qui signe du pseudonyme de Zoé Shepard, est fonctionnaire et elle a donc été suspendue de son poste à la direction générale des services pour s'être faite pincer, malgré ses précautions: pas vraiment professionnelle, cette activiste...

Les interdits
Le langage de la vérité est banni de la « société de bien être » socialiste.
En quatrième de couverture de l'ouvrage, édité en mars par Albin Michel, on peut lire que la narratrice est "plongée dans un univers où incompétence rime avec flagornerie (...)".

Liberté d'expression vs censure

Le texte dénonce un "discours démagogique anti-fonctionnaire" et déplore également la forme. "C'est une sorte d'autobiographie sous X, forme désormais répandue dans les forums virtuels où, à la différence des journalistes et critiques déclarés, les anonymes avancent masqués croyant pouvoir tout dire, sans réserve et sans preuves, protégés par l'anonymat d'un avatar avantageux", souligne-t-il. Les journalistes peuvent militer, " décrypter " désinformer et s'auto-censurer, mais la masse - vile et impudente - n'a pas droit à l'impertinence. Didier Porte et Stéphane Guillon peuvent insulter et inciter à la haine, mais l'anonyme et le non syndiqué sont tenus au silence.
Rousset vu par un artiste peu suspect de flagornerie:
sera-t-il convoqué ?

Combien de fonctionnaires muselés

Interrogée mardi par France Bleu Gironde, Zoe Shepard affirme avoir fait "vraiment hyper attention à ce qu'on ne puisse pas reconnaître la région". Cependant elle ajoute: "Moi, je suis fonctionnaire, je travaille pour l'intérêt général et lorsque cet intérêt général n'est pas servi au mieux je suis désolée mais je pense que j'ai le droit, voire le devoir, de dénoncer des dysfonctionnements".

De son côté, le conseiller régional Modem, Joan Taris, est intervenu lundi en séance plénière pour dénoncer la demande de révocation, jugeant cette sanction "totalement disproportionnée". Une révocation lui "interdirait la fonction publique alors qu'elle a trouvé du travail ailleurs", a dit l'élu.

Les apparences plutôt que la réalité
"C'est toute la crédibilité et l'honneur du personnel de la région qui sont mis à mal par un tel type d'ouvrage qui devient dès lors purement injurieux, grossier et surtout diffamatoire", précise un communiqué du Conseil régional.
La vérité ne doit pas sortir du blockhaus.

N.B.
Bien que candidat de l'union de la gauche (PS, Verts, PCF, PRG) à la mairie de Bordeaux lors des municipales de mars 2008, Alain Rousset n'y siège pas !
Il n'a recueilli 34,14% au premier tour, contre 56,62% des voix à son vainqueur Alain Juppé, alors il a aussitôt renoncé à siéger au conseil municipal...

La pénibilité d'un milieu professionnel particulièrement difficile

La muselière imposée aux fonctionnaires entre-t-elle dans la définition de la « pénibilité » que le PS souhaite étendre à un maximum de catégories sociales ?

Et, si on veut bien passer sous silence le cumul des mandats, Alain Rousset, qui est candidat à sa propre succession à la présidence de l'Association des régions de France (ARF) depuis 2004, entend-il maintenir cette chape de plomb sur l'ensemble de l' "union des républiques socialistes soviétiques régionales" ?


* Le "superbe menton mussolinien" n'était pas celui de Rousset, mais de Mitterrand, selon A. Madelin: rien n'à voir !