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samedi 20 juillet 2019

Sibeth N'Diaye, son apparence et ses dérapages: est-elle intouchable, parce que noire ?

Comme ceux de la reine d'Angleterre, ses tenues sont des messages codés adressés à l'opinion

Zohra Bitan a osé critiquer les tenues et la "coupe de cheveux sans coupe" de Sibeth NDiaye

Cette tenue tricolore est l'affirmation qu'elle est aussi
(plus ?) française que quiconque:
difficile pour Macron de l'égaler ! Brigitte, peut-être ?
Les accusations de racisme et de sexisme qui ont plu sur l'ancienne conseillère municipale PS de l'opposition à Thiais (94) sont-elles justifiées ?  

Bloggeuse, comme Marlène Schiappa, mais star du Huffington Post, propriété du groupe Le Monde, Zohra Bitan a été taxée de sexisme et de racisme pour avoir osé critiquer la tenue et la coiffure de la porte-parole du gouvernement lors des célébrations du 14 juillet. Ce n'était pas la première fois que, pour compenser sa proximité avec le sol français qu'elle "chérit" et ses rondeurs opulentes, la caution africaine de l'entourage de Macron établit entre sa fonction et son look un parallèle avec le  cacatoès qui répète les éléments de langage de son maître.

Avant elle, tout sauf discrète - malgré (ou à cause) de son mètre cinquante - ,  l'indépendantiste  guyanaise (devenue autonomiste avec l'âge)  Christiane Taubira avait déjà irrité les Français par ses extravagances et son débit de "Je sais tout". Et mieux !  Les deux oiseaux exotiques se voient en fait reprocher, non pas leur genre, ni même tellement leur plumage bigarré, mais bien l'arrogance de leur ramage. Faut-il donc considérer que, si racisme et sexisme il y a, ils sont celui de leur détractrice algérienne offensée ou celui de la Sénégalaise, comme de la Guyanaise, par qui le scandale arrive ?

La présence en France de personnes de couleur ne facilite pas la vie des Français.
Moquer la paresse des Corses, l'accent des Ch'ti, la rigueur des Alsaciens, l'alcoolisme breton ou la crétinisme des montagnards passait déjà mal, mais au moins étions-nous entre nous, avec une communauté de culture et d'humour. Ce n'est manifestement plus vrai aujourd'hui. Les immigrés polonais, italiens ou espagnols partageaient une même culture européenne, cimentée par une même religion. Mais ce n'est plus le cas et encore est-ce à nous de nous adapter. Mieux, les nouveaux venus nous font la leçon et nous accusent de tous les maux: leur pauvreté, leur retard économique et notre réticence à partager ce que nous avons mis des générations à accumuler. Alors, railler quiconque n'a pas la peau dans la nuance de blanc des Auvergnats devient criminel. Alors, il faut se serrer sans sourciller et laisser de la place à des inconnus qui s'octroient des droits, ne nous laissant que des devoirs. Ils ne pratiquent pas notre langue et ne souhaitent d'ailleurs pas l'acquérir, puisqu'il ne veulent rien partager, seulement posséder. 

Les communautaristes dressent des murs dont les fenêtres ne s'ouvrent que lorsque ça les arrange? Ils font valoir que si la parité est bonne pour nous, elle est bonne aussi pour eux. Cela, même si, en islam, la femme n'est pas l'égale de l'homme: on ne mélange pas les sphères !  Ainsi, sur vingt chroniqueurs habituels des Grandes Gueules sur RMC, on dénombre cinq Franco-maghrébins supposés, trois hommes pour deux femmes, dont Anasse Kazib, syndicaliste cheminot (Le Bourget); Fatima Aït Bounoua, professeur de français à Bobigny (Seine-Saint-Denis) ou Zohra Bitan, cadre de la fonction territoriale (que la chroniqueuse, épouse de journaliste de la chaîne d’information en continu BFMTV, nous excuse de ne pas savoir où la classer puisqu'il faudrait savoir à quel titre elle est co-optée par les confrères de son mari sur BFM, Alain Marschall, journaliste de radio (RMC) et de télévision (BFM TV, RMC Story) Olivier Truchot (idem): à croire, au final, que la population française compte 20% de Maghrébins et seulement 80% ds Français pur jus [on tente à ce propos de nous convaincre que nous ne sommes pas "purs", comme "mécréants" du cru, mais aussi par croisements de mécréants d'Europe], mais qui sont fiers de leur pays d'origine, de cet ailleurs qui donne des droits sur l'Autre... 

Certains proches de Macron concentrent les critiques


Sibeth N'Diaye est du nombre des proches de Macron dont les nominations au gouvernement sont dénoncées comme des choix "consanguins": les trois trentenaires choisis parmi sa garde rapprochée, ses conseillers Sibeth N'Diaye et Cédric O, ainsi que la députée Amélie de Montchalin, soit toutes les nuances de peaux. Il faut que Mme N'Diaye accepte que le faciès qu'elle instrumentalise à chaque bourde et boulette n'est en cause que dans son propre argumentaire. "Un chef de l’Etat si isolé qu’il puise dans ses propres collaborateurs/trices pour trouver des Ministres. C’est aussi une consécration de l’inexistence politique des ministres et du renforcement de la concentration du pouvoir à l’Elysée", a commenté en avril dernier la porte-parole du Parti socialiste, Gabrielle Siry.
"Cette mauvaise habitude de nommer ministres des conseillers de l’Elysée… Comment affaiblir chaque jour davantage la légitimation électorale, ne rien comprendre à la crise de connexion avec les Français et éviter toute contradiction", a également dénoncé la sénatrice socialiste Marie-Pierre de La Gontrie, mettant au clair que ceux que Macron a sorti du néant ne peuvent être que des carpettes.  Si flamboyantes soient-elles. Peut-être que son titre nobiliaire disqualifie la sénatrice aux yeux des parvenus ? Une chrétienne raciste?
Rappel des casseroles traînées par Mme N'Diaye

Cette évocation de sa bêtise triomphante est-elle "sexiste et raciste" ?
Qu'elle soit femme, noire  et volumineuse ne dispense ni son protecteur, ni elle d'être lucide? 

"Pognon de dingue" et suppression de l’ISF

Le choix de Sibeth Ndiaye est celui qui suscite le plus de controverses. "Les donneurs de leçons macroniens, autoproclamés pourfendeurs de fake news, viennent donc de nommer comme porte-parole du gouvernement une menteuse professionnelle : ça doit être ça le “en même temps” ", a taclé Jordan Bardella (RN).

Les donneurs de leçons macroniens, autoproclamés pourfendeurs de , viennent donc de nommer comme porte-parole du gouvernement une menteuse professionnelle : ça doit ça le « en même temps » ! 🙄



Voir l'image sur Twitter

Depuis, Tati a dû fermer ses magasins...

L' "élégance" mentionnée par Atlantico. "Donc celle qui avait dit "la meuf est dead" en parlant de Simone Veil est nommée porte-parole du gouvernement", a tweeté Lydia Guirous, porte-parole de LR, en faisant référence à l’expression irrespectueuse  lâché par Sibeth Ndiaye pour confirmer le décès d'une Juive, Simone Veil, sans que lui soit fait un procès en sorcellerie antisémite
"Macron a certainement voulu saluer la culture, la classe et le tact de Sibeth Ndiaye à la disparition de #Simone Veil en la nommant porte-parole du gouvernement…", a ironisé l’ancien ministre LR Thierry Mariani, qui a rallié la liste du Rassemblement national pour les élections européennes, comme l'ont fait des socialistes et des LR vers LREM, le parti présidentiel.


Autre "sexiste et raciste, le député LFI Alexis Corbière qui a estimé que "en réponse aux “gilets jaunes”, faire entrer au gouvernement la communicante qui a soufflé au président la formule malheureuse "le pognon de dingue" et la députée fière d’avoir supprimé l’ISF est un signe politique clair : on accélère dans la même direction."


 Il manquait toutefois l'avis de la commère de la macronie :

"Raciste ! Sexiste !" Tels sont d'ailleurs les anathèmes lancé[e]s sur Twitter contre Zohra Bitan, la "Grande Gueule" de RMC.

Passons sur le genre féminin qu'une bac +5 acculturée d'Atlantico attribue au mot anathème (comme à "abattement fiscal" de 7.650 euros toujours accordé aux journalistes: l'argent, elle n'a pas d'odeur !) Les insultes, les accusations de toutes sortes sont la raison sociale de ce réseau, espace de liberté d'expression qui défrise (si j'osais le dire) la presse institutionnelle, qui plus est subventionnée, ce qui confère le droit de porter des jugements sur ses égaux et supérieurs, à partir de l'idée reçue en école de journalisme selon laquelle chaque membre du "quatrième pouvoir" vaut deux de ses concitoyens. A noter toutefois que ces organes de presse ont leur compte sur ce réseau qu'ils dénigrent, et qu'il est fréquenté que leurs pages numériques.  Mais ces journalistes ne mordent pas la main qui les nourrit et Zohra Bitan est donc pointée du doigt. Elle est pourtant fille d'immigrés algériens. Son problème, c'est donc qu'elle est mariée à un "Juif Breton"... Antisémitisme larvé de ses détracteurs pourfendeurs de sexistes et autres  racistes ?

Mais qu'a donc dit ou fait cette femme libre ? Et, qui lui reproche quoi ?

D'abord,
elle est au nombre des réfractaires socialistes qui n'ont pas trahi la gauche pour rejoindre le mouvement du président.  Un stigmate mortel [Atlantico écrirait "une stigmate mortelle"...]
En l'occurrence, le crime de Zohra Bitan, c'est un tweet fatal (à son auteure) dans lequel elle s'autorise à critiquer la coupe de cheveux et les tenues de la porte-parole du gouvernement. Depuis quand les femmes n'auraient-elles plus le droit de déblatérer entre copines sur la coupe de cheveux ou les kilos de leurs meilleures ennemies? Mais depuis quand (deux ans ?) serait-il interdit aux Français de porter des jugements sur ceux qui les gouvernent, a fortiori sur ceux d'entre eux qui n'ont jamais exercé le moindre mandat électif, sinon à l'UNEF ?

"Sibeth N'Diaye mesure parfaitement ce qu’elle dit et sa présentation. 
Parler de Kebab, choisir des tenues complètement décalées, une coupe de cheveux sans coupe, etc... est fait sciemment. Affirmation de je ne sais quoi ? Elle a oublié qu’elle représente la France et que nous la payons."
Bien sûr, on peut avoir des avis différents quant aux coupes de cheveux et tenues de nos politiques, on est en démocratie tout de même. [Ouf!] On peut être indifférent ou même en débattre. Mais certains se sont lancés dans des interprétations curieuses des propos tenus par Zohra Bitan et se sont offusqués que l'on parle de "coupe sans coupe", coupe "afro", "texture de cheveux" et tenues "colorées". Certains dont un député, un médecin, une journaliste chroniqueuse et ... une secrétaire d'Etat.  

En lisant bien le tweet qui a attiré ces foudres, commençons par cette histoire de coupe. [PaSiDupes s'autorise à rectifier l'orthographe parfois approximative (on l'a déjà vu plus haut) et à ajouter la ponctuation [déjà plusieurs fois], outre quelques commentaires: qu'Atlantico, qui a choisi d'engager des collaborateurs à bas coût et de ne pas faire les frais d'un correcteur, veuille bien l'en excuser].

Rien sur la texture, ni la nature des cheveux de la porte-parole du gouvernement [observe - à regrets ? - le site , aucune demande de lissage non plus [après tout, ne tolérons-nous pas les extensions capillaires que la maquilleuse-coiffeuse fixe à grands frais pour le Gilet jaune sur la sémillante sexagénaire de l'Elysée qui fait le ravissement de Voici et de Gala ?] Juste l'expression "une coupe sans coupe". Toute femme, quelles que soient ses origines, sait ce que signifie "ne pas avoir de coupe" ou "avoir une coupe qui parait ne pas avoir de coupe". Il faudra expliquer aux hommes où commence l'outrage...

Vouloir que nos politiques soient bien coiffés n'est ni un crime, ni un délit, juste une exigence. Qui ne critiquerait pas un homme politique exercer [exerçant] ses fonctions avec la coupe de Robert Smith, chanteur du groupe Cure ? Ou imaginons aussi Brune Poirson [36 ans] par exemple arriver [arrivant] avec une coupe [à fruits ?] dont Cindy Lauper [66 ans] a le secret [secret éventé]. Les critiques pleuvraient dans les 2 [deux] cas [comme sur celle qui, sur le site Atlantico, un 'pure player'!, a la flemme d'écrire les chiffres en lettres] et personne n'auraient l'idée de les qualifier de racistes et sexistes.  [Là, nous devons faire une pause et nous prendre la tête à deux mains: quel est en effet le rapport entre la coupe de Cindy Lauper et le racisme, entre celle de Robert Smith et le sexisme?... La question reste entière !]

Passons aux tenues. 
Aucune remarque sur les couleurs des tenues de la porte-parole du gouvernement. Le tweet évoque des tenues décalées [Ce qui est bien peu dire, en effet]. Comme précisé "elle représente la France", donc décalées par rapport au rôle [c'est plutôt une "fonction" et une fonction officielle !] de Sibeth NDiaye. François Ruffin avait d'ailleurs été rappelé à l'ordre plusieurs fois par LREM pour sa chemise sortie du pantalon à l'Assemblée nationale [ce qui est négligé et peu respectueux de la "fonction", mais bien dans le rôle du provocateur anti-républicain]. Si on suit le raisonnement de ceux qui accusent Zohra Bitan, ces rappels à l'ordre à l'encontre du député de la France Insoumise auraient donc été racistes et sexistes ? Surprenant. [Là encore, prenons une profonde respiration pour nous oxygéner à fond le cerveau ! Quiconque verrait le lien entre chemise hors du pantalon et sexisme ou col ouvert et racisme peut nous lâcher un commentaire...] 

Mais qui sont donc les 4 accusateurs cités plus haut ?, s'interroge Atlantico

[Car tout dépend des rapports de forces politiques et financiers entre les protagonistes,
"selon que vous serez puissant ou misérable," plus que jamais depuis Macron; A noter que deux des trois "accusateurs" ne sont pas nommés! Parmi les membres du conseil de surveillance du site Atlantico, on relève Christian de Villeneuve, ancien directeur de la rédaction du Parisien, du Journal du dimanche - propriété de Lagardère Active — et de France-Soir)]


Un médecin chroniqueur sur C8, ex [tiret manquant] "Grande Gueule" sur RMC, et ayant apparemment des comptes à régler avec l'émission, qui estime qu'une femme qui donne son avis sur la tenue et la coupe de cheveux de la porte-parole du gouvernement [virgule] c'est raciste et .... sexiste. Et en appelle à l'émission et à un des animateurs de cette même émission. Quelle élégance... [et c'est matière à "élégance"?] C8 est la propriété du groupe Canal+, filiale du groupe Vivendi, dont l'actionnaire majoritaire est Vincent Bolloré. La journaliste est pieds et mains liés entre Lagardère et Bolloré...

Un député souvent accusé de défendre le communautarisme et l'indigénisme et ayant une vision curieuse du serre-tête. Pour lui personne n'a de problème avec les tenus modernes et colorées ou les coupes afro. Ca tombe bien, Zohra Bitan non plus puisque, comme vu précédemment, elle ne parle ni modernité, ni couleurs ni coupe afro. A ses élucubrations il ajoute l'insulte : Zohra Bitan serait une idiote utile du Rassemblement national. Diantre ! Rien que ça !

Une journaliste chroniqueuse alimentant régulièrement des polémiques comme sa défense du voile islamique et des réunions non-mixtes et accusant la France de pratiquer un "racisme d'Etat". Selon elle l'expression "coupe sans coupe" s'appliquerait aux coupes afro (ah ?), les gens manqueraient de respect aux cheveux des personnes noires (oui oui, aux cheveux), les cheveux crépus se coiffent (oui Zohra le sait et c'est pourquoi elle souhaite que Sibeth NDiaye ait une jolie coupe et n'a jamais parlé de texture de cheveux ) et "ça coûte cher pour info". Info pour info le coiffeur coûte cher à bien des femmes, peu importe leur couleur de peau et origines et quelle que soit la texture de leur cheveux.

Une secrétaire d'Etat à qui il est souvent reproché ses interventions et réactions excessives : Marlène Schiappa. Selon Marlène Schiappa l'expression "une coupe sans coupe" serait une accusation lancée contre une femme d'origine africaine de ne pas se lisser les cheveux (aucune demande dans ce sens on l'a vu) ou de ne pas cacher ses cheveux. Zohra Bitan aurait parlé de voile ou de foulard dans son tweet ? Que nenni. Surtout lorsqu'on connait [connaît] ses positions sur le sujet. Positions que devrait connaître Marlène Schiappa [virgule] à moins qu'elle ne pense que les origines de Zohra seraient une explication ... [sentencieux et raciste !] Non [virgule] ça serait raciste et Marlène Schiappa n'est pas raciste [qui le sait ?]. Tout comme Zohra Bitan ne l'est pas [forcément : on ne l'est pas à la LICRA. Une idée préconçue : 
Cette sentence d'Atlantico favorable à la LICRA est également sujette à caution suite à son positionnement jugé "raciste" en 2012 : cette association, dite antiraciste, s'était portée partie civile en faveur d'un homme de 28 ans, jugé pour des violences commises en 2010 dans le métro parisien et pour avoir insulté la victime en criant "sale Blanc, sale Français", avec la circonstance aggravante de "racisme"...Pascal Boniface reproche aussi à la LICRA d'avoir édité un livre qui, selon lui, "choisit de privilégier la défense d’Israël à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme"].
Résultat de recherche d'images pour "black is beautiful"Mais revenons à l'interprétation de la secrétaire d'Etat pour qui l'expression "une coupe sans coupe" correspondrait à ne pas se lisser les cheveux pour une femme africaine[Un refus qui renvoie à l'activisme des Noirs américains militants du mouvement culturel dans les années 1960 associé au Black Consciousness Movement de Steve Biko, figure de la lutte anti-apartheid en Afrique du Sud, des radicaux critiques de l'action de Mandela, jugé trop  modéré du fait de sa proximité avec les libéraux blancs. 
Résultat de recherche d'images pour "ndiaye afro"La coupe de N'Diaye - Black is beautiful - est un acte politique par lequel elle se revendique dBlack Power américain, mouvement qui se fit mondialement connaître aux Jeux olympiques d'été de 1968, lorsque deux athlètes noirs des Etats-Unis, Tommie Smith et John Carlos, levèrent le poing en l'air selon la salutation des Black Panthers, mouvement révolutionnaire de libération afro-américaine d'inspiration marxiste-léniniste et maoïste]. Outre le fait qu'il est étrange que Marlène Schiappa, très féminine, ignore le sens réel de cette expression, il faudrait lui rappeler que les femmes africaines peuvent avoir de jolies coupes de cheveux . Rama Yade avait de très jolies coiffures non lisses que personne ne critiquaient. Une "coupe sans coupe" ne concerne donc en rien les femmes africaines mais toute femme qui ne s'est pas coiffée, dont la coupe de cheveux est ratée ou qui a besoin d'aller chez le coiffeur.
Donc lorsque Zohra Bitan voit simplement une personne politique avec une coupe de cheveux et des tenues qu'elle estime ne pas correspondre à une fonction, Marlène Schiappa voit en Sibeth NDiaye sa couleur de peau, ses origines et la texture de ses cheveux. Qui est raciste ?

Résultat de recherche d'images pour "sibeth ndiaye"Ces 4 [quatre : ce laisser-aller est-il sexiste ou raciste?] accusateurs, par leurs interprétations des propos de Zohra Bitan et par les réponses qu'ils ont voulu y apporter, ont transmis comme message qu'être une femme noire signifierait ne pas pouvoir avoir une jolie coupe de cheveux ni porter des tenues élégantes.

Pourtant Rama Yade et Christine Taubira [virgule] par exemple [virgule] étaient toujours bien coiffées et élégantes (Sibeth NDiaye a su l'être aussi [ci-contre], qu'est-ce qui explique ce changement ?)

Zohra Bitan, quant à elle, n'a fait que rappeler que les politiques n'étaient ni des artistes ni à la maison lors de l’exercice de leur fonction. Libre à des politiques, hommes et femmes, de toutes origines, d'être "cools" dans leur vie privée mais de ne pas mêler privé et professionnel.

Alors qui est raciste ? [Atlantico a la réponse !]

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Avant, elle était élégante, mais ce n'était déjà pas le cas en 2017.
Alors, ça remonte à loin...
Comme beaucoup d'autres citoyens, Zohra Bitan a une haute idées [accord Atlantico] des fonctions politiques. Il est regrettable que certains, et notamment certains politiques, aient si peu ce même respect des fonctions [on peut avoir des noms?]. Il n'y a pas de temporalité dans l'élégance [sentence définitive], elle devrait être éternelle. [Et naturelle !]

Mais le plus grave, c'est que la secrétaire d'Etat à l'égalité femmes-hommes participe au lancement d'une meute contre une citoyenne en la faisant passer pour une raciste. Une citoyenne passionnée qui ne fait pourtant qu’exercer son droit à la critique, quelles que soient le parti des politiques, sans considération de genre ni raciale [ni de "race", terme banni de la pensée dominante : le "racisme" demeurant toutefois].

Et contrairement à vos propos élogieux sur la porte-parole du gouvernement, non Marlène Schiappa, il n'y a ni compétence [virgule] ni panache quand on commet des erreurs et des fautes dans la communication, quand on porte des tenues "décontractées" [?] et excentriques lors de représentations officielles que peu de personnes pourraient porter dans leur profession. Quant à la présenter comme ayant un rôle modèle .... modèle de réussite sociale ? Elle vient d'une famille qui est loin d'être dans la précarité. Qu'a réalisé Sibeth NDiaye ? Pour quelle raison ce rôle de modèle lui est attribué ? [interrogation intonative inattendue à l'écrit... Sauf peut-être en arabe; or, ce n'est pas exactement la langue vernaculaire en France]. Mais peut-être faudrait-il mieux ne pas connaître la réponse...

Car, des modèles, il y en a des plus glorieux. Et ils doivent [jugement moral de journaliste illettrée] l'être pour ce qu'ils ont fait, sans considération d'origine, de couleur ou de sexe [ni de préférence sexuelle ?].
L'accusée est membre de la LICRA et fut également porte-parole de Manuel Valls lors des primaires P.S de 2011.

Les articles appelés "pépites" ne sont pas signés : celui-ci l'est...


samedi 2 septembre 2017

"Notre-Drame de Paris", pamphlet anti-Hidalgo, laquelle dénonce un complot pour lui prendre la mairie

Ses révélations sulfureuses sur Hidalgo et sa  politique calamiteuse

Le Figaro a mis le feu au poudre, dans un numéro publiant des extraits de 
"Notre-Drame de Paris", un livre d’Airy Routier et de Nadia Le Brun.

"Hidalgo, celle qui préfère le migrant au Français d’origine," c'est la synthèse par Atlantico des attaques fondées qu'elle suscite.
Migrants, HLM, embouteillages… Un livre dézingue la politique d’Anne Hidalgo

Dans "Notre-Drame de Paris" (Albin Michel), paru le 30 août, Airy Routier et Nadia Le Brun montrent que l’image d’Anne Hidalgo est souvent plus importante que le bien-être des Parisiens.

Depuis son élection en 2014, Anne Hidalgo est aussi appréciée que détestée par les Parisiens, qui soit soulignent ses réalisations, soit les dénoncent inlassablement. Dans Notre-Drame de Paris, dont Le Figaro publie les bonnes feuilles, les journalistes 
Airy Routier (ex-rédacteur en chef à l'hebdomadaire Le Nouvel Observateur et connu pour le vrai-faux SMS de Sarkozy à Cécilia dénoncé par Claude Perdriel, son patron, comme inventé, mais, à 72 ans, toujours chroniqueur à Challenges) et Nadia Le Brun (quadra de la presse magazine) décortiquent sa méthode et dressent le bilan de ses trois années de mandat.
Ils y écrivent que ses décisions ont eu pour conséquence une explosion des embouteillages (parfois créés sciemment), que sa gestion démagogique du problème des migrants aggrave les tensions dans de nombreux quartiers et que rien n’est fait concernant des problèmes comme l’insécurité, le harcèlement de rue ou la prolifération des rats dans certains quartiers.

"Alors que la France avait eu toutes les peines du monde à résorber les bidonvilles qui fleurissaient dans les années cinquante, voilà qu’ils reviennent, dans les quartiers nord de Paris, sous le boulevard périphérique, dans tous les recoins de la ville.
On en voit dans le XVIIIe, le long de la voie ferrée désaffectée de la petite ceinture. Certains quartiers de la capitale sont ainsi ramenés au niveau des favelas brésiliennes", écrivent les auteurs.

Ils résument sa politique vis à vis des migrants d’une phrase : " persister dans les nobles discours, tout en faisant porter la responsabilité et le coût des migrants à l’Etat !".

Sur la question des HLM, ils notent que la mairie assure dépenser 180 millions d’euros par an pour exercer son droit de préemption et créer des logements sociaux partout, y compris dans les beaux quartiers, mais que cela se fait parfois au mépris du bon sens. "Elle a ainsi déboursé 4,24 millions d’euros pour acheter un immeuble de six logements dans le XVIe arrondissement, soit 12.000 euros le mètre carré ! Et a préempté un immeuble à Montmartre, évalué à 13.406 euros le mètre carré. "C’est scandaleux, s’emporte Jean-Louis Dumont, le président – socialiste ! – de l’USH, l’Union sociale pour l’habitat qui fédère les offices HLM de France. On pourrait faire quatre ou cinq fois plus d’appartements si on investissait avec mesure." 
Comme le dit Collard, le peuple en a plein le dos des bobos.

La mixité sociale ? 

Un leurre, puisque l’on chasse de Paris les classes moyennes, reléguées en banlieue, et qu’il ne reste plus que les très riches et les bénéficiaires de logements sociaux, trop souvent immigrés ou d’origine immigrée. Et l’objectif de Notre-Drame de Paris, c’est 30 pour cent de logements sociaux…


Hidalgo est très perverse. D’un coup de plume, elle fait passer les logements dits "intermédiaires" dans la catégorie logements sociaux, les classes moyennes qui gagnent trop pour être en logements sociaux et pas assez pour se loger sur Paris fuient en banlieue. Beau tour de passe-passe, n’est-il pas ?

5.000 logements sociaux dans les beaux quartiers, et Hidalgo de pré-empter les logements en vente dans les immeubles de standing à des prix pharaoniques. Hidalgo s’en fout, c’est le con-tribuable parisien qui paie. Et payer pour que l’idéologie totalitaire d’Hidalgo soit appliquée, quel pied !


Les mauvaises langues diront "bien fait pour la gueule de ces bobos qui ont voté Macron à 90 pour cent". Et ils n’auront pas tout à fait tort. Sauf que c’est aussi notre Paris, notre France, qui s’en va à vau-l’eau. Paris devenu une pourriture, envahi par des clandestins ? C’est aussi Hidalgo. Mais ça vous le savez tous, amis lecteurs de Libération  Résistance républicaine… Bref, lisez les articles consacrés au livre et, surtout, amusez-vous des protestations de la traîtresse et de sa clique Brossat, l’adjoint coco islamo-collabo en tête, hurlant… au racisme ! Excellent.



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Brossat, c'est celui qui n’aura de cesse que lorsque Paris sera peuplé entièrement de clandestins, 
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Brossat qui considère que les femmes agressées à la Chapelle devraient avoir un peu plus de dignité… Agrégé de lettres passé par le lycée Henri IV, Ian Brossat est adjoint communiste au Logement - et à l'hébergement d'urgence - est le fils d'un professeur d'université et d'une mère sociologue à l'INSERM, laquelle fut membre du parti israélien d'extrême-gauche, révolutionnaire, internationaliste et antisioniste. L'élu communiste est co-auteur de 'Paris n'est pas à vendre : Propositions face à la spéculation"...


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Brossat et Hidalgo, deux restes de la colère de Dieu, payés, très cher, pour pourrir Paris et la vie des Parisiens en y instaurant, à grande échelle, le Grand Remplacement. Qui fait glousser la presse bobo intello nantie. Jusqu’à quand pourront-ils le faire en toute impunité ?
Il faut suivre la polémique, combien de temps va-t-elle durer ? Qui aura la parole sur TV-collabo et dans les media dominants pour se défendre ? On prend les paris ?
Christine Tasin
(d'après Christine Tasin, présidente de Résistance républicaine ; professeur agrégé de lettres classiques)


Les auteurs du pamphlet anti-Hidalgo s'expliquent

La liste 
est accablante des échecs de la maire PS de Paris par les journalistes Nadia Le Brun et Airy Routier qui qualifient son bilan à mi-mandat de "désastreux". Le réquisitoire est étiqueté "pamphlet politique" "violent" de la rentrée, écrit par deux journalistes "passablement énervés". 

Ils pointent aussi l'endettement de la ville, les relations privilégiées d'Anne Hidalgo avec quelques grands patrons, son goût pour le luxe, son égocentrisme, ses relations compliquées avec François Hollande, Bertrand Delanoë et Emmanuel Macron "qu'elle déteste"... 

Accusés sur les réseaux sociaux d'être partisans, vendus au lobby automobile, misogynes, fachos, homophobes...
La fermeture brutale de la voie Georges-Pompidou a provoqué un engorgement dont la Mairie nie l'existence en invoquant des chiffres fantaisistes.
A cet égard, il faudrait lister les catégories de profiteurs du système Hidalgo, mais ce n'est pas encore notre propos ici. L'heure viendra.
Les auteurs répondent aux questions que suscite leur livre et le buzz qu'il engendre parmi les bénéficiaires.  

Challenges a tenté de les faire parler, mais les réponses sont contenues dans les questions de la presse intelligente et respectueuse...: que pouvaient-ils ajouter ?

Votre livre est-il une enquête ou un pamphlet ?

Une enquête, sérieuse et approfondie. Sur un ton il est vrai impertinent. 

La maire de Paris vous a-t-elle reçu et a-t-elle répondu à vos questions?  
Non, elle a refusé, malgré plusieurs relances. 

Vous décrivez le culte de la personnalité d’Anne Hidalgo, vous parlez de son goût pour le luxe, avec cette anecdote significative : lors de la visite de la reine Elisabeth II en juin 2014, Anne Hidalgo bénéficie d’un huissier pour lui porter son parapluie, alors que la reine d’Angleterre, 90 ans, plus ancien chef d’Etat de la planète, se charge elle-même de porter son parapluie. Mais qu’est-ce qui vous permet d’écrire qu’elle se prend pour la "Reine du Monde" [Au risque de déplaire à l'épouse de Jupiter] ? 
Depuis qu’elle préside l’association des grandes villes soucieuses de l’environnement, elle se présente comme étant "à la tête de 650 millions de personnes qui assurent 25% du PIB mondial". Tout un programme ! 

Vous expliquez que la Maire de Paris a volontairement créé des embouteillages dans Paris pour « forcer » parisiens et banlieusards à prendre les transports en commun. C’est grave pour un élu de détériorer la qualité de vie de ses administrés. C’est une politique assumée de sa part ou bien s’en défend-elle ? 
Elle s’en défend vigoureusement mais les intéressés savent de quoi il en retourne. 

Vous décrivez Paris comme une ville plus sale et moins sûre, avec la description des abords de la Gare du Nord et de la Gare de l’Est ou l’arrivée de dealers dans certains quartiers comme Balard. Mais au-delà de ces exemples, les statistiques confirment-elles cette dégradation de la situation ? 
C’est une évidence, les Parisiens le voient, toute la presse le confirme et la maire le reconnaît elle-même. 

Décrivant le parcours d’Anne Hidalgo, vous la qualifiez "d’enfumeuse". Elle n’a jamais été élue que grâce à des scrutins de liste et n’a jamais réussi à gagner la mairie du 15e. Elle ne serait pas légitime ? 
Elle est parfaitement légitime, dans le cadre du scrutin de liste. 

A-t-elle été inquiétée ou même interrogée pour la période où elle a cumulé ses postes et salaires d’inspectrice du travail et sa fonction d’élue qui lui prenait tout son temps ? 
Pas à notre connaissance. 

Vous dénoncez sa fascination pour les grands capitalistes : Bernard Arnault (LVMH), Xavier Niel (Illiad), François Pinault (Kering), Laurent Dumas (Emerige)… Sa proximité est-elle trop forte avec les grandes entreprises ? 
Ce n’est pas ce que nous disons. Nous relevons le paradoxe de son ancrage à gauche et de sa proximité avec les plus grandes fortunes du pays. 

Pourquoi le transfert au privé du marché du stationnement parisien vous choque-t-il ? 
Cela ne nous choque pas; ça nous amuse de découvrir son intérêt soudain pour la privatisation d’un service public municipal. 

Vous faites le portrait d’une élue qui ne s’intéresserait qu’aux préoccupations des bobos, minoritaires, élitistes. N’est-ce pas une des maladies graves de nombreux élus socialistes qui se sont coupés des classes moyennes ? 
Assurément. 

D’emblée, vous annoncez que l’on vous traitera de fachos, réacs, misogynes. Mais avouez que le ton que vous adoptez est volontairement excessif… Vous ne craignez pas une assignation (en justice) ? 
Le ton s’inscrit dans une tradition française d’impertinence. Quant à l’assignation, la connaissant, rien n’est impossible en effet. 

Ce ton sarcastique rappelle le livre de Philippe Alexandre sur Martine Aubry, "La dame des 35 heures", que vous citez d’ailleurs et qui avait été qualifié de misogyne à l’époque. Doit-on prendre des gants quand on écrit sur une femme politique ? 
Il nous semble à tous les deux que le temps de l’égalité homme femmes est enfin venu. 

Vous-même, Airy Routier, vous n’utilisez pas du tout ce ton ironique dans vos précédents livres sur Bernard Arnault ou Bernard Tapie… 
Les temps ont changé. Les parisiens sont dans un tel état qu’un peu de légèreté ne peut que leur faire du bien. 

Vous décrivez l’entourage homosexuel de la maire de Paris. Soyons clair. En quoi cela pose problème ? 
Cela n’en pose aucun. On n’a abordé ce sujet que lorsqu’il s’agissait de subventions accordées par le conseil de Paris ou à partir des déclarations publiques de Mme Hidalgo. [Après Bertrand Delanoë, Ian Brossat, président du groupe communiste au Conseil de Paris, a évoqué pour la première fois publiquement son homosexualité lors d’un chat en direct avec les internautes de Yagg, ce mardi 22 mars 2011, avant Bruno Julliard (ancien président du syndicat étudiant Unef, ci-contre avec Paul Le Goff), en août de la même année. Outre Gauthier Caron-Thibaut, Julien Bargeton ou Christophe Girard, maire de Paris IVe et LVMH, marié au réalisateur Olivier Meyrou : Anne Hidalgo célébra la cérémonie en 2013].

Vous signalez que la ville accueille prochainement les Gay Games. Ce positionnement peut en effet être positif pour la réputation de la capitale et profitable à l’économie locale, non? 
Tout à fait. 

Le passage va réjouir les partisans de la Manif pour tous. En réservant l’exclusivité de vos bonnes pages au Figaro Magazine, il paraît clair que votre éditeur vise une clientèle précise… 
C’était le choix de notre éditeur. 

Malgré votre réquisitoire que le sarcasme rend très agréable à lire - on rit souvent - on a l’impression que le mandat actuel est moins ripoux que ceux de prédécesseurs qui se sont fait connaître pour de dispendieux frais de bouche, les emplois fictifs, les électeurs fantômes… Avouez-le Anne Hidalgo est plus honnête que ses prédécesseurs de droite! 
Il n’y a rien à avouer, c’est en effet tout à fait vrai. [Airy Routier et L'Obs ne sont pas suspects de sympathies droitières]

Vous écrivez que François Hollande ne pouvait rien lui [Hidalgo] refuser. Comment expliquez-vous cela? 
Sans doute a-t-il eu peur d’elle. 

Vous paraissez ne pas donner de crédit aux rumeurs sur une relation ancienne entre Anne Hidalgo et François Hollande… 
Nous ne donnons en effet aucun crédit à cette rumeur. 

Son prédécesseur et mentor Bertrand Delanoë parait déçu. Est-il vrai qu’il ne voit plus Anne Hidalgo? 
C’est en tout cas ce qu’il nous a dit. 

La relation avec Emmanuel Macron est très difficile. La maire de Paris peut-elle durablement entretenir une froideur belliqueuse à l’égard de l’Elysée? 
Après des mois de propos féroces sur le candidat Macron, la voilà [proche de Martine Aubry et épouse du député socialiste frondeur Jean-Marc Germain, ancien directeur de cabinet de la ch'tite Aubry] qui lui trouve quelques vertus depuis qu’il est à l’Elysée. Mais cela rendra-t-il la relation meilleure ? Rien n’est moins sûr ! 

Jean-François Arnaud
Enfin, à votre avis, avec l’émergence du Grand Paris, cette institution de maire central des 20 arrondissements du centre de la grande Métropole n’est-elle pas obsolète ? 
Oui, elle l’est. C’est une institution obsolète, mais qui a la vie dure.  

Entretien mené de main de nul par Jean-François Arnaud. L'Ecole supérieure de journalisme de Lille ne fait pas de miracle.