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mercredi 22 janvier 2020

Sciences Po Lille interdit un débat opposant des journalistes de droite

L'universitaire sectaire est un ancien collaborateur de la ministre socialiste Najat Vallaud-Belkacem 

Le directeur de Valeurs Actuelles interdit de débattre à l'IEP de Lille




Le patron de l’IEP de région a refusé la participation du nouveau directeur du magazine,au prétexte d'une condamnation qui ne le concerne pourtant pas. Pierre Mathiot, professeur des Universités en Science politique, a jugé la participation du journaliste Geoffroy Lejeune "non souhaitable". 

Cet intellectuel stalinien de 53 ans a interdit son établissement à un journaliste déclaré 'indésirable, le temps d’une conférence intitulée "A droite, où en sont les idées?" qui était programmée mercredi 22 janvier par l’Arène de l’IEP, Association étudiante de Sciences Po Lille axée sur les questions politiques, sociales, culturelles et économiques de notre temps.. "J’ai fait savoir aux organisateurs que si le thème de la conférence et le déroulé qui en était prévu ["étaient prévus", selon la syntaxe française], notamment la présence d’un enseignant-chercheur comme modérateur, correspondaient à mes attentes, en revanche la participation de l’un des invités ne m’apparaissait pas souhaitable", a-t-il écrit sur le site de l’école.

Il s’agit en l’occurrence du journaliste Geoffroy Lejeune, directeur de la rédaction de l’hebdomadaire Valeurs Actuelles, classé à droite.
Pourquoi une telle décision? "Il ne s’agit pas pour moi de juger ou d’évaluer les idées de cette personne mais simplement de partir d’un constat: le journal pour lequel elle travaille a été condamné en 2015 pour des faits particulièrement graves après la publication d’un dossier dont il avait été l’un des auteurs," écrit ce juge de Lille.

"Jusqu’où ira cette passion pour la censure?"
Le directeur de la publication du journal avait été condamné  à 3.000 euros d’amende cette année là -pendant la présidence de François Hollande et alors que Najat Vallaud-Belkacem était ministre de l'Education (août 2014-mai 2017), flanquée de Mathiot, pour provocation à la discrimination, à la haine ou la violence envers les Roms et pour diffamation, après la publication d’un dossier intitulé "Roms, l’overdose". Un délit d'opinion, au regard de la pensée dominante officielle. Après avoir pris connaissance de la décision de Pierre Mathiot, les organisateurs de la conférence ont estimé en conscience «qu’il n’était plus pertinent de maintenir cette conférence", explique ce dernier.

"Geoffroy Lejeune est un excellent journaliste; l’empêcher de venir à Science Po est purement lamentable. Nous devons combattre ce politiquement correct qui nous vient des campus américains", a tout de suite réagi Bruno Retailleau, président du groupe Les Républicains au Sénat. 
Syndicat étudiant de droite, l’UNI dénonce ce "nouveau cas de censure dans les universités", ajoutant que "ce n’est pas dans les IEP qu’il faut chercher le débat d’idées". 

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De "sensibilité" de gauche, Pierre Mathiot, politologue et directeur de l’IEP de Lille, a mené en 2017 une mission importante à la demande de Jean-Michel Blanquer, le ministre de l’Education nationale, en vue de réformer le lycée et le bac.
L'organisateur d'une conférence sur le terrorisme accuse Sorbonne Université de "censure", La Sorbonne suspend un séminaire sur la radicalisation.ciences Po Lille censure une conférence avec Geoffroy Lejeune et Charles Consigny sous la pression de syndicats de gauche 

Organisé par l'association “L'Arène de l'IEP”, qui revendique de “faire vivre le débat”, l'événement a été annulé par le directeur de l'école. En cause, l'orientation politique des invités, dont le directeur de la rédaction de Valeurs actuelles.

Petit à petit, la pratique devient règle
: sous la pression de la gauche, une conférence à laquelle devaient participer le directeur de la rédaction de Valeurs actuelles, Geoffroy Lejeune, et l’avocat Charles Consigny, a été annulée par le directeur de Sciences Po Lille. L'événement devait se dérouler mercredi 22 janvier à l'initiative de « L'Arène de l'IEP » de l'école lilloise. Une association qui revendique, sur son site, de "promouvoir et de faire vivre le débat au sein" de l'établissement. "L'association est totalement apolitique, et son unique prétention est d'offrir aux étudiants l'occasion de construire, conforter et échanger leurs opinions", peut-on encore lire.

"Un flot ininterrompu de désinformation"
Mais le débat ne "vivra" pas mercredi, a annoncé le directeur de Sciences Po Lille, Pierre Mathiot. "J'ai fait savoir aux organisateurs que si le thème de la conférence et le déroulé qui en était prévu, notamment la présence d'un enseignant chercheur comme modérateur, correspondaient à mes attentes, en revanche la participation de l'un des invités ne m'apparaissait pas souhaitable", a-t-il écrit sur Facebook. 
Et d'ajouter, ciblant, sans les nommer, Geoffroy Lejeune et Valeurs actuelles : " Il ne s'agit pas pour moi de juger ou d'évaluer les idées de cette personne, mais simplement de partir d'un constat [sic] : le journal pour lequel il travaille a été condamné en 2015 pour des faits particulièrement graves [sans jugement] après la publication d'un dossier dont il avait été l'un des auteurs." "Après avoir pris connaissance de ma décision, les organisateurs de la conférence ont estimé en conscience, et je comprends parfaitement leur position, qu'il n'était plus pertinent de maintenir cette conférence", conclut la publication.

Une décision qui survient après que de nombreux syndicats de gauche se sont mobilisés pour faire annuler l'événement, ainsi qu'en atteste un tract. "Les invités ne se sont pas fait remarquer par leur modération", peut-on lire. Ou encore : "Geoffroy Lejeune est directeur de Valeurs actuelles, un journal ouvertement d'extrême droite qui revendique constamment son islamophobie, son racisme et son homophobie." 
"Le journal propage notamment la théorie du grand remplacement ou le climato-scepticisme et ouvre fréquemment ses colonnes aux idées les plus nauséabondes et à un flot ininterrompu de désinformation", poursuivent les auteurs du texte. [Prochain thème : "Est-ce qu'Emmanuel Macron est d'extrême droite ?"]

Ces derniers [tracts] s'en prennent aussi à Charles Consigny, "un homophobe notoire, ancien soutien de Christine Boutin et opposé à la loi Taubira en 2012" et qui "s'est illustré comme fustigeur de la “bien-pensance” de façon toute réactionnaire sur les différents plateaux de télévision qu'il a fréquentés, une excuse bien pratique pour étaler son racisme et son homophobie".
[Les amalgames s'enfilent comme des perles (nauséabondes)] "À une époque où la crise climatique s'accélère gravement, [où] l'extrême droite tue en masse et [où] l'islamophobie atteint des sommets, il est scandaleux, irresponsable et dangereux de tenir cette conférence", explique le tract [clairement rédigé par des déséquilibrés incultes qui n'ont rien à envier aux modeste employées de GAD, selon Macron]. Et de conclure : "Nous demandons à l'Arène de l'IEP et à la direction de Sciences Po Lille de prendre ses responsabilités pour que cette conférence n'ait pas lieu."


L'association organisatrice de la conférence, elle, rappelait sur Facebook, le 16 janvier, avoir déjà convié d'autres personnalités à des événements de ce type, depuis le début de l'année, dont le journaliste de Mediapart [site révolutionnaire trotskiste], Fabrice Arfi. "Il est ahurissant que l'invitation de personnalités identifiées comme appartenant à l'autre bord politique suscite de telles réactions d'hostilité", écrivait-elle, revenant sur certaines des accusations formulées par les syndicats de gauche.

"S'agissant de Geoffroy Lejeune, c'est un journaliste qui intervient sur toutes les chaînes de télévision, dans de très nombreuses émissions, y compris sur le service public, lesquelles ne le recevraient probablement pas s'il était aussi sulfureux que le disent nos détracteurs", indiquait le communiqué. « Il a même reçu les confidences d'Emmanuel Macron. (...) Est-ce qu'Emmanuel Macron est d'extrême droite ? Est-ce que les personnalités qui ont participé à la soirée débat organisée par Valeurs actuelles et animée par Geoffroy Lejeune (...) sont d'extrême droite ?" interrogeait 'L'Arène de l'IEP', se disant "inquiète et choquée " que "des associations (...) s'arrogent le droit de censurer certaines opinions".
"Nouveau cas de censure dans l'enseignement supérieur".

Après l'annonce de l'annulation de la conférence, l’avocat et ancien chroniqueur de l’émission 'On n’est pas couché' sur France 2, Charles Consigny, a dénoncé "la pression de diverses associations grotesques qui demandaient cette censure". "Je suis évidemment consterné par cette décision, comme je l'ai écrit au directeur de l'IEP. La liberté d'expression régresse", a-t-il ajouté. 

Une position partagée par le syndicat étudiant de droite, UNI, qui estime qu'il s'agit là d'un "nouveau cas de censure dans l'enseignement supérieur". "Ce n'est pas dans les IEP qu'il faut chercher le débat d'idées", cingle encore l'UNI.
"Je suis consterné par la décision de Sciences Po Lille, Geoffroy Lejeune est un excellent journaliste. Céder aussi facilement aux pressions de quelques associations ridicules n’est pas digne de Sciences Po. On annule une conférence pour délit d’opinion. Liberté d’expression en recul !", a renchéri Charles Consigny, sur Twitter. 
"Merci Charles. Je suis triste de ne pas pouvoir exprimer nos désaccords mercredi à Lille, mais nous trouverons bientôt un espace de liberté sans mini-censeurs et apprentis bolchéviques pour le faire !", lui a répondu Geoffroy Lejeune.

Les "sciences " dites politiques et sociales n'ont de science que le nom et restent des planques à gauchistes qui vivent de l'argent public dans des postes de directeurs, chargés de recherches, et autres doctorants à vie. Ce sont également ces parasites, "experts" autoproclamés [validés par les chaînes d'info en continu qui peinent à assurer leur temps d'antenne], qui viennent pérorer sur les plateaux télé. Il faut en effet supprimer toutes ces niches à gauchiasses pour redonner à l'université française sa qualité et son honneur."

A gauche, c'est le vide des idées et des arguments [comme des sièges parlementaires]. Quand on n'a plus rien à dire, il faut empêcher les autres de parler par des méthodes d'intimidation et de violence. Les intellectuels de valeur sont à droite, les gauchos le savent, même s'ils ne le disent pas ouvertement, peut-on lire sur les réseaux sociaux. La Ve République est-elle encore constitutionnelle ?


Sylviane Agacinski, censurée à Bordeaux : jusqu’où ira le maccarthysme universitaire en marche ?


La philosophe censurée : "le nouveau visage du fascisme universitaire", selon Natacha Polony dans Marianne, du 27/10/2019.

Michel Eyquem de Montaigne fut sans doute le premier penseur à ébranler l’ethnocentrisme spontané des cultures humaines à travers la remise en cause du concept de barbarie. Raison pour laquelle il est plus que légitime de voir son nom accolé à celui d’une université. Mais sans doute l’homme des Essais, le sceptique horrifié par les guerres de religion, serait-il effaré de voir le spectacle qui s’est joué le jeudi 24 octobre à l’université Montaigne de Bordeaux. Ou plutôt qui ne s’est pas joué, puisque la conférence prévue autour de la "reproductibilité technique" de l’être humain a été annulée au motif que des groupuscules avaient promis d’empêcher sa tenue "par tous les moyens". Le syndicat 'Solidaires étudiant-e-s Bordeaux' [trotskiste], les associations GRRR, Riposte trans, Mauvais Genre-s et WakeUp! sont, certes, des organisations croupions, mais il se trouve que leurs menaces font peser un risque tel que la direction de l’Université ne s’est pas considérée en mesure « d’assurer pleinement la sécurité des biens et des personnes ».

CLIMAT DE TERREUR

Des petits groupes radicaux faisant peser un climat de terreur pour imposer leurs vues et faire taire les opposants, cela porte un nom : cela s’appelle des milices fascistes. A ceci près que celles-là jouissent d’une mansuétude infinie de la part de certains milieux politiques et médiatiques dans la mesure où elles prétendent incarner le Bien. Qui oserait le contester ? La lutte contre toute forme de discrimination, qu’elle soit sexiste, raciste ou homophobe, est l’horizon de ces démocraties contemporaines qui ont abandonné toute idée de progrès social et d’émancipation collective, et toute idée, même, de dépassement de soi par le savoir et la délibération intérieure, qui était le projet de cet humanisme dont Montaigne est l’incarnation. 

En l’occurrence, les arguments de ces associations sont parfaitement assumés : Sylviane Agacinski serait une « homophobe notoire » à laquelle il serait « dangereux et inconscient » d’offrir une « tribune » dans un contexte « d’homophobie et de transphobie décomplexées (médias, manifestations anti-PMA, agressions, refus de la PMA aux personnes transgenres…). » Oui, le refus de la PMA aux personnes transgenres est, pour ces sympathiques étudiants, une preuve de l’homophobie généralisée qui gangrènerait la société française. Peu importe que tous les sondages d’opinion prouvent un progrès majeur des mentalités et que l’agression d’une transexuelle soulève des vagues d’indignation. Le réel n’a aucune importance, seules valent les pétitions de principes qui permettent de justifier la poursuite du combat contre la bête immonde. Et l’on peut traiter d’« homophobe notoire » (notoire pour qui ? selon quels critères ?) une philosophe qui a défendu le Pacs et le mariage pour tous… En résumé : le racisme, l’homophobie et le sexisme ne sont pas des opinions mais des délits. On ne doit pas les laisser se répandre. Il suffit donc d’accoler les adjectifs « raciste » ou « homophobe » à quelqu’un pour avoir légitimement le droit de le faire taire.

DÉFENDRE SON CAMP, FAIRE TAIRE L'AUTRE

Elément significatif de l’état du débat public en France : ceux qui se sont élevés contre la terreur intellectuelle imposée par les activistes de Bordeaux sont avant tout des gens de droite, opposés à l’extension de la PMA aux couples homosexuels. François-Xavier Bellamy, Valérie Pécresse, le Figaro ou le site Atlantico… L’indignation vient-elle d’un refus du terrorisme intellectuel ou du fait que, ces derniers temps, il semble émaner toujours du même camp ? On aurait aimé entendre les défenseurs farouches de la PMA pour toutes s’insurger contre ces méthodes d’intimidation. Comme on aimerait être sûr que ceux qui dénoncent aujourd’hui ce terrorisme défendraient avec la même vigueur le droit d’un de leurs adversaires idéologiques à s’exprimer. Mais la radicalisation des opinions met en danger la capacité même des uns et des autres à entendre des discours contradictoires. On défend son camp. Et l’on fait taire l’autre. Au nom du Bien. Parce que l’autre incarne le Mal [un islamo-fascisme universitaire ?]. Il se trouve qu’actuellement, ceux qui se croient le plus farouchement détenteurs de ce Bien sont les tenants d’un progressisme dévoyé qui abîme les plus belles causes, le féminisme, l’anti-racisme et la défense des droits des homosexuels.

Il est particulièrement inquiétant de constater que les universités sont les lieux privilégiés de ce terrorisme intellectuel. Sylviane Agacinski, pour les positions qui sont les siennes, ne pourrait plus enseigner à l’EHESS. Et nombreux sont les professeurs obligés de mesurer chaque mot pour éviter d’avoir à affronter une cabale [les professeurs d'Histoire, s'ils sont "mécréants", ne peuvent plus enseigner l'islam librement]. Les universités, temples dédiés aux savoirs, à leur élaboration et leur conservation, lieux de la disputatio médiévale, c’est-à-dire de la controverse argumentée, ont semble-t-il abandonné, au tournant du XXIe siècle, ce qui faisait leur vocation. Comment expliquer ce naufrage ?
Les savoirs universitaires ne sont plus considérés que comme une opinion imposée par cette majorité, à laquelle on peut opposer toute autre opinion.
L’état d’esprit qui règne dans les universités françaises n’est que le résultat de l’importation de ce qu’on pourrait appeler le « minoritarisme » américain. L’organisation de la société en communautés [minoritaires] appelées à faire valoir leurs « droits » contre un Etat considéré comme l’émanation d’une majorité forcément oppressive, conjuguée à un individualisme faisant de la subjectivité de chacun la mesure absolue de toute chose, aboutit à la destruction de tout espace social. Les savoirs universitaires ne sont plus considérés que comme une opinion imposée par cette majorité, à laquelle on peut opposer toute autre opinion. Jusqu’à ce que, ultime étape, toute expression attribuée à la supposée majorité, toute manifestation, même, de l’idée qu’il pourrait exister une majorité, devienne inacceptable. L’extension des droits individuels ne souffre aucune contestation puisqu’elle est [serait, pour éliminer toute ambiguïté] en fait une juste réparation de l’oppression séculaire. De sorte qu’il ne peut exister de juste mesure. Cette extension ne peut être qu’infinie, et quiconque émet des doutes sur un point ou un autre est un ennemi du Bien. Sylviane Agacinski, philosophe et ancien professeur à l’EHESS, proche de Jacques Derrida, qui fuit les polémiques de plateaux télé et préfère le temps long de la réflexion, devient l’équivalent d’un Zemmour. Il n’y a pas à argumenter face à elle mais à la faire taire. A caricaturer sa pensée comme le fait de façon effarante le communiqué de presse des associations de l’université de Bordeaux, qui transforme une analogie en comparaison et affiche une incapacité à intégrer toute forme de nuance.

Le mouvement qui s’est enclenché sous l’effet de la globalisation culturelle gagne l’ensemble des sociétés occidentales. Cette conception minoritariste (que nous avions analysée avec le journaliste Jean-Michel Quatrepoint dans un ouvrage intitulé 'Délivrez-nous du Bien'), par son refus de l’universalisme et son obsession identitaire, est une remise en cause absolue de l’humanisme et des Lumières.

Il serait plus que temps de refuser à ces inquisiteurs et à leur affidés le droit de définir au nom des citoyens le progrès et le bien commun.

 

mardi 7 mai 2019

Européennes : Loiseau (LREM) décline deux débats avec Bellamy (LR)

La tête de liste LR cherche à qui parler mais la cage LREM est vide.  

"Parle à mon c*l, ma tête est malade," suggère l'équipe de la candidate.

Alors que la liste 'Renaissance' recule et cède du terrain au RNl'équipe de la candidate réplique : "François-Xavier Bellamy essaie d'exister artificiellement par peur que sa campagne patine"...

Or, la candidate La République en marche (LREM) aux européennes a bel et bien refusé les invitations de LCI et de CNews qui souhaitaient organiser un débat en tête-à-tête avec son concurrent des Républicains (LR), François-Xavier Bellamy, a révélé Le Figaroalors que la liste LR est passée de 8% à 14 % d'intentions de vote selon les sondagesderrière les candidats RN (24 %) et LREM (21 %), précisait OpinionWay/Tilder diffusé le jeudi 2 mai. "On veut mener une campagne de terrain, de proximité, à la rencontre des militants et des Français", se défend encore le parti du président, pour expliquer ce refus. 

Un futur débat non retransmis à la télévision

L'oiseau se retrouve englué et peine souvent à s'en sortir.
Loiseau prise par la glue Lecornu 
A L'Express, l'équipe de Nathalie Loiseau rappelle également qu'outre les deux débats télévisés auxquels ont participé plusieurs, voire la totalité des candidats (le 4 avril sur France 2 et France inter, puis le 9 avril sur RFI et France 24), "un face-à-face entre Nathalie Loiseau et François-Xavier Bellamy se tiendra le 13 mai".
Mais ce rendez-vous, organisé par l'Institut Montaigne, libéral, ne sera pas retransmis à la télévision, déplore LR dans un communiqué paru vendredi. 
Les émissions réunissant tous les candidats sont "trop contraintes pour éclairer pleinement les Français," estime LR dans ce texte et que "des débats à deux seraient utiles pour approfondir ces enjeux complexes et essentiels." 

LREM préfère mettre en vedette la tête de liste d'extrême droite  

Lecornu, à droite, garant de moralité de Benalla et ministre, 
n'est pas indispensable aux collectivités territoriales : 
est-ce un emploi fictif au gouvernement ?
"Mme Loiseau a accepté un débat avec Jordan Bardella chez BFMTV", en terre amie. "Aujourd'hui, elle refuse la proposition de plusieurs media pour cet échange avec notre candidat. Est-ce le signe que Mme Loiseau considère que seul le Rassemblement National est un interlocuteur démocratique légitime ?", interroge encore LR, qui qualifie "le refus de débattre de Nathalie Loiseau" d'"inquiétant délit de fuite démocratique"

Un futur débat prévu le 15 mai entre Nathalie Loiseau et le candidat du Rassemblement national (RN), Jordan Bardella, est en effet "en discussion", confirme l'équipe de la candidate, qui a accepté "le principe d'un débat".

samedi 1 avril 2017

Débat de philosophes : programme et expérience vs. éthique

L'Heure des Pros du 30/03/2017, débat animé par Pascal Praud sur CNews

Un échange paisible et utile plaçant morale et action politiques dans la perspective présidentielle

"Un candidat doit-il être irréprochable moralement", tel est le thème de la discussion: 

vendredi 6 janvier 2017

Valls, l'autocrate, se voit... "au coeur des progressistes"

Pour approcher la vérité, prendre les déclarations de Valls et les renverser

Le manipulateur est en effet très conscient de son "insincérité"

Manuel Valls se situe "au coeur des progressistes" 
L'ex-premier ministre a encore eu toutes les audaces à "L'Emission politique" sur France 2 jeudi soir, alors que, sur l'échiquier politique, les analystes le situent sur l'aile droite du Parti socialiste et qu'à la primaire de la gauche en vue de l'élection présidentielle il "assume" être le candidat d'"une République forte".

Interrogé sur la concurrence électorale de l'ancien banquier Emmanuel Macron, 
qui se présente hors primaire et se situe sur son créneaul'ex-premier ministre a dit compter sur la dynamique potentiellement créée en sa faveur par le scrutin interne de la fin janvier.

A ses yeux, "une primaire réussie", ce serait "beaucoup de monde les 22 et 29 janvier - je suis convaincu qu'il y aura plusieurs millions de Français -, des débats de qualité" et "un choix clair". Mais là où le bât blesse précisément, c'est que les militants se désintéressent de la primaire qui désignera un candidat socialiste battu d'avance, suite au désastre du quinquennat Hollande auquel Valls a pris part.

Un plagiat de mauvais augure...
"Je suis convaincu que si ces trois conditions sont réunies et si j'incarne cette République forte et cette France juste, il y aura une dynamique positive en faveur des progressistes", a-t-il assuré, en référence à son slogan de campagne modifié, copié-collé du slogan perdant de Ségolène Royal en 2007...

"Et moi je suis au coeur des progressistes, d'Emmanuel Macron jusqu'à Arnaud Montebourg ou Benoît Hamon", a estimé celui qui reste pour l'heure le favori des sondages, à environ deux semaines du premier tour, alors que stagnent Vincent Peillon et végète Arnaud Montebourg, mais que les sondages notent une montée en puissance de ... Benoît Hamon. 
Ce dernier, qui cherchait une place entre Yannick Jadot, candidat d'Europe Ecologie-Les Verts, et Jean-Luc Mélenchon, aurait fait un bond de 11 pointsdans le dernier sondage publié jeudi - avec 22% des intentions de vote- et talonnerait Arnaud Montebourg, crédité de 25%.
Le réseau de Hamon
Le Mouvement des Jeunes socialistes (MJS) – qu'il dirigea entre 1993 et 1995 -, l'UNEF – il aide les proches de Julien Dray et Jean-Luc Mélenchon à gagner le syndicat étudiant -, SOS Racisme, le Parti socialiste, le cabinet de Martine Aubry, ministre de l'Emploi sous Jospin… tout dans son parcours et son réseau portent la marque d'Henri Emmanuelli. Un défaut, a-t-il longtemps pensé, à l'heure où tous les candidats à la présidentielle semblent vouloir en finir avec le "système" socialiste décadent et où séduit un Macron issu de la société civile. "Beaucoup de gens ne me connaissent pas, et pour d'autres, j'ai une image pas très bonne d'apparatchik du PS", confiait-il encore il y a quelques semaines dans... Le Monde, journal officieux du PS. Mais ce réseau, construit pendant de longues années, peut aujourd'hui lui être utile pour rassembler derrière sa candidature.
Des débats télévisés entre les candidats à la primaire sont prévus les 12, 15 et 19 janvier. Une quatrième confrontation entre les deux finalistes est programmée le 25 janvier.

S'il est éliminé par les militants qui participeront à la primaire socialiste, Manuel Valls a fait savoir qu'il n'arrêtera pas la politique

"On ne se retire pas de la vie politique quand on a une passion comme la mienne pour servir les Français," a-t-il raconté sur France 2. "Mais je serais amené, bien évidemment, à tirer de nombreuses conséquences du choix que feront les électeurs", a-t-il promis.
Que sait-il faire d'autre, en effet ? A-t-il jamais exercé un métier dans la vraie vie ? Bien qu'il soit officiellement devenu membre du GODF le 26 avril 1989, la franc-maçonnerie n'est pas une profession. Ce fils de famille immigrée nantie n'a pas même eu besoin d'exercer un quelconque petit métier d'étudiants entre licence et baccalauréat, dont ses biographes ne font jamais état.

"Je suis candidat pour gagner", a insisté l'apparatchik. 
A 55 ans en 2017, Valls devrait suivre une formation qualifiante. Sa biographie le déclare titulaire d'une licence d'Histoire délivrée par le centre Tolbiac (en fait, le centre Pierre-Mendès-France, ci-contre, annexe de l'Université Paris-1 Panthéon-Sorbonne - accueillant dès 1973 des étudiants de première et... deuxième années de licence en sciences humaines -  hébergée dans le 13e arrondissement de Paris) en 1986, à l'âge de... 24 ans (comme Benoît Hamon, éphémère ministre de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche avec une licence d'histoire accordée par l'université de Brest, sans précision de date),  mais ces bacs +3 demandent à être certifiés...

Bien que le centre Tolbiac soit situé à proximité de la station de métro Olympiades, Valls a ironisé face au conciliant David Pujadas: "ne me demandez pas de sauter les haies; je suis là pour convaincre". Après cinq années, comme ministre de l'Intérieur, puis comme premier ministre, il serait en effet grand temps de convaincre...

samedi 13 décembre 2014

Bartolone, président PS de l'Assemblée en chef de parti

Crise au PS : "Maintenant, ça suffit !" pour Bartolone

Manuel Valls a provoqué un séisme dans la famille socialiste.
 
Dans un entretien donné à L'Obs mercredi 22 octobre, le Premier ministre a annoncé qu'il veut en finir "avec la gauche passéiste", estimant que cela passe notamment par un changement de nom pour le Parti socialiste. Dès le lendemain, jeudi 23 octobre 2014, le président de l'Assemblée nationale est revenu sur la fronde qui gronde au sein de Parti socialiste.

Cher Manuel, "Concentre-toi sur ton travail de Premier ministre"
"Halte au feu", réclame Claude Bartolone ce jeudi sur RTL. "Cher Manuel, c'est une faute, concentre-toi sur ton travail de Premier ministre", lui a lancé le président de l'Assemblée nationale qui souligne une récidive en rappelant qu'"une partie de ces propos n'est pas nouvelle" dans la bouche du locataire de Matignon.

Claude Bartolone préconisait la voie du compromis et de l'unité
Claude Bartolone a également tenu à relativiser la protestation des députés frondeurs. "Notre différence est de 5 milliards d'euros", assure-t-il, prétendant que "quand les socialistes n'ont pas de grandes différences, ils ouvrent ce genre de débat". Et de conclure : "Il faut faire vivre le débat", mais "il faut trouver la voie du compromis et de l'unité."

Sur son blog, Claude Bartolone renouvelle son appel à la trêve 

Le président l'Assemblée nationale renvoie dos à dos "les soi-disant modernes" et les "soi-disant archaïques". Dans une tribune publiée sur son blog et intitulée " Ca suffit ! ", le président PS de l'Assemblée nationale crie à nouveau  halte au feu dans la guerre des socialistes. L'élu de Seine-Saint-Denis n'épargne ni les contestataires, ni Manuel Valls, même s'il ne cite pas son nom.
"Ici, nous serions des passéistes, sommés de changer le nom du Parti socialiste - quelle étrange idée! Là, notre politique menacerait la République - rien de moins !", écrit-il en allusion aux formules employées la veille par Manuel Valls et par le député et ex-ministre Benoît Hamon. "Je n'établis pas d'échelle de Richter entre les mots qui blessent la gauche. Il est simplement temps de dire stop".

Bartolone dénonce les procès en "social-traîtrise"
"Ça suffit, d'amplifier artificiellement nos différences", clame-t-il. "J'ai beau retourner les propositions des uns et des autres dans tous les sens, nous sommes d'accord sur l'essentiel. Je mets au défi quiconque de me convaincre qu'il y a un schisme entre nous". Bartolone avoue-t-il un déni de la vérité? 

"Ça suffit, ces délits de faciès et ce procès lancinant en 'social-traîtrise' lorsque nous menons la politique qui doit être conduite dans l'intérêt du pays. Vous trouvez que nos 50 milliards d'économies - indispensables - sont de droite? Essayez donc les 120 milliards de l'UMP, vous verrez...", polémique le représentant du pouvoir législatif en défense de l'exécutif et dans une tentative désespérée de détournement de l'attention. Bartolone croit-il le gouvernement exemplaire et efficace ?

Mais "ça suffit, ce petit jeu des soi-disant modernes contre les soi-disant archaïques. Je ne connais d'ailleurs pas de discours plus daté que celui qui se prévaut du talisman de la modernité", poursuit ce propriétaire de toutes les pseudo-avancées de la gauche, en défense des parlementaires godillots. "Ça suffit, de stigmatiser les frondeurs. Et puis ça suffit, de les nommer comme cela. Au groupe socialiste de l'Assemblée nationale, je ne connais que des députés socialistes qui défendent des propositions politiques".

Le débat, ça suffit donc ? 
Bartolone n'a-t-il donc jamais assez d'inconditionnels ?

dimanche 24 août 2014

Hamon se trouve "loyal" à François Hollande et Montebourg "normal"

Les deux rebelles défendent leurs positions, comme Hollande et Valls leur politique

Le ministre de l'Éducation nationale s'est certifié   "loyal" à François Hollande et Manuel Valls
 
Après ses propos dans Le Parisien, où, comme le ministre de l'Economie, il dit n'être "pas loin des frondeurs socialistes",  tandis qu'Arnaud Montebourg trouve "normal d'ouvrir le débat"Dans sa circonscription électorale du ministre de l'Économie en Sâone-et-Loire où Benoît Hamon était son invité vedette, la Fête de la rose de Frangy-en-Bresse  s'est également transformée en défi au président Hollande.

"On peut avoir un avis, une conviction, l'exprimer et être loyal, s'est défendu Hamon. Je sais bien que dans un monde où on doit tout simplifier, dire quelque chose, c'est forcément 'tacler' et 'être déloyal'. Nous, on ne voit pas du tout les choses comme ça", a déclaré le margoulin devant la presse attroupée dans le village bourguignon. "On ne peut pas être ministre dans un gouvernement et combattre, comme je le lis, un président de la République et un Premier ministre", a-t-il martelé, en faisant référence à la Une du quotidien Le Parisien/Aujourd'hui en France, qui titre "La charge de Benoît Hamon".

"Il y a aujourd'hui un débat
Hamon et Montebourg trinquent
à l'avenir politque de Valls et Hollande
et à Angela Merkel
qui existe en raison de faits nouveaux : l'isolement d'Angela Merkel, la menace de la déflation, et ce débat, il justifie, comme beaucoup d'économistes le suggèrent, comme beaucoup de chefs de gouvernement le demandent, d'être mené. On le fait en parfaite loyauté", a-t-il assuré, niant toute contradiction avec la ligne fixée par François Hollande. 

Et les deux loyaux ministres râtissent large les contestataires
"Nous, ce qu'on veut, c'est la réussite de la gauche, avec des députés qu'ils soient frondeurs ou pas frondeurs, c'est notre seule obsession à Arnaud Montebourg et moi."

Blindés contre la déflation...
À la question de savoir s'il restait au gouvernement, alors que l'opposition presse les deux ministres de démissionner, Benoît Hamon a répondu : "Évidemment." "Moi je suis ministre de l'Éducation nationale, j'ai une immense tâche [qui me laisse le loisir de contester] et j'entends la mener, comme le ministre de l'Économie", a-t-il ajouté.

Hamon et Montebourg trinquent à l'avenir du président

De son côté, Arnaud Montebourg a estimé qu'il est "normal, pour le ministre de l'Économie, d'ailleurs (pour) tout homme d'État, d'ouvrir le débat" quand on est "dans une situation nouvelle très grave qui s'appelle la menace déflationniste". Selon lui "le débat a commencé sur la table du Conseil des ministres déjà il y a plusieurs mois". "C'est le débat dans la coalition allemande" tenu par le vice-chancelier allemand Sigmar Gabriel : lui "on ne lui a pas demandé de partir" de son gouvernement, a-t-il souligné.

À la question réitérée de journalistes à Montebourg par les journalistes de savoir s'il se sent bien au gouvernement, le ministre de l'Économie a refusé de répondre, bottant en touche. Évoquant les bouteilles étiquetées "cuvée du Redressement" mises en vente pour sa Fête de la rose, Arnaud Montebourg a lancé, en s'esclaffant "respectueusement" : "Je vais lui envoyer une bonne bouteille de la cuvée du redressement, au président, hein !"

samedi 23 novembre 2013

Le PS et le FN se ménagent en vue des municipales 2014

Olivier Faure (PS)  et Florian Philippot (FN) se font minette



Olivier Faure
est député socialiste de Seine-et-Marne et 2e vice-président du groupe SRC à l'Assemblée nationale, chargé des relations avec les partenaires...

Florian Philippot est vice-président du Front national chargé de la stratégie et de la communication.
Ils débattent en se respectant, avec une souriante bienveillance. 

Jugez vous-mêmes à l'écoute de Politique Matin sur LCP, à partir de 14'40, après la revue de presse et avant le débat entre soi des chroniqueurs:

Politique Matin : La matinale du mardi 19... par LCP


dimanche 24 mars 2013

24 MARS à PARIS: Hollande tiens-toi bien, on arrive !

Montrons au monde l'ampleur du mépris de Hollande

Le 24 Mars à Paris, nous ne lâcherons rien

Après les manifestations régionales de novembre 2012 qui ont réuni 200 000 manifestants sur toute la France,

après la manifestation nationale du 13 janvier lors de laquelle 1 million de Français ont battu le pavé,

après les manifestations devant les mairies du 2 février qui ont eu lieu dans près d'une centaine de villes,
après les centaines de happenings pacifiques partout en France,

Le collectif La Manif pour Tous veut vous aider 
à dire votre détermination à lutter contre ce projet de loi 

Il vous présente ses nouvelles pancartes. 

le 24 mars 2013 à Paris, 
avec vos pancartes,
sweats colorés et drapeaux, 
pour redire ensemble au gouvernement que 
NOUS NE CÉDERONS PAS ! 


- Je trouve ma tenue sur la Boutique
- Je prépare mes panneaux du jour J
1/ Je choisis mon affiche (cliquer dessus puis clic droit/ enregistrer l’image sous)
2/ Je l’imprime en A3 (ou mieux double-A3)
3/ Je l’accroche à un support
4/ Je n'oublie pas mon appareil photo pour faire mentir les estimations de la police !

Attention aux provocations !
Contrôler ses déclarations à la presse qui pourrait les détourner...