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mercredi 1 mai 2019

1er Mai 2019: Macron ordonne aux policiers d'aller à l'affrontement avec le Black bloc

Macron déclare la guerre aux activistes du Black bloc

I
l ordonne une riposte "extrêmement ferme" au 'Black bloc'

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Macron amalgame les activistes du Black bloc et ceux n'ayant d'autre objectif, selon lui, "que le désordre et la violence," indique la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye. Rien que sur Paris, 2.000 anarcho-révolutionnaires seraient attendus, de France et d'Europe, et la psychose est remontée d'un cran ou deux parmi les autorités, alors que le député LR Eric Ciotti a exprimé lundi son regret que les groupuscules d’extrême gauche ne soient "pas interdits de manifester" par le gouvernement.
Résultat de recherche d'images pour "black bloc"Sachant que ni l'ultimatum 1 (mars 2019), ni l'ultimatum 2 (27 avril 2019) des Gilets jaunes n'a tenu ses promesses, le ministère de l'Intérieur montre les muscles, redoutant néanmoins que ce 1er mai qualifié sur les réseaux sociaux de "journée de l’apocalypse" soit l'apothéose de la violence sur plusieurs des quelque 300 points de rassemblement annoncés, dont Toulouse, Bordeaux, Grenoble ou Nantes.

VOIR et ENTENDRE l'intervention de l'avocat rouennais François Boulo, 32 ans, consécutive à la conférence de presse de Macron, le 25 avril 2019 : "Macron n'a pas d'autres choix pour se maintenir en place que de dériver vers un régime autoritaire" et c'est très bien, car le peuple entier doit maintenant ouvrir les yeux sur le vrai visage de Macron et de ceux qui sont derrière lui... des êtres démoniaques au service du Nouvel Ordre Mondial Satanique de l'oligarchie luciférienne ! Et ce n'est pas une métaphore, selon lui.
Il est disciple d'Emmanuel Todd, Frédéric Lordon (membre des 'Economistes atterrés' et ex-compagnon de la journaliste Aude Lancelin, nommée à la tête de la rédaction du Média, site d'information de LFI, en remplacement de Sophia Chikirou, compagne de Mélenchon en juillet 2018, puis démissionnaire) et Michel Onfray.

Des policiers lors des manifestations des "gilets jaunes", le 15 décembre 2018 à Paris.Lors du conseil des ministres, Macron a indiqué "de manière très ferme qu'il fallait permettre aux uns et aux autres, en cette fête très symbolique du travail, de manifester," a  dit Ndiaye lors du compte rendu du conseil à l'Elysée.
"Mais que, pour pouvoir protéger ce droit à manifester, il faut également qu'on soit extrêmement fermes contre tous ceux qui n'ont pour objectifs que le désordre, la violence et de l'agressivité, voire des agressions en direction des forces de l'ordre," a-t-elle ajouté. Il a "souhaité que la réponse, à l'encontre des black-blocs notamment, soit extrêmement ferme" lors du traditionnel défilé du 1er mai.

Paris, "capitale de l'émeute" ?

Des "Blacks blocs" à Nantes, le 9 octobre 2018
Plus de 7.400 membres des forces de l'ordre seront déployés mercredi lors de la manifestation du 1er mai à Paris, a déclaré le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, qui promet la "plus grande vigilance" face à la présence annoncée de "1.000 à 2.000 activistes radicaux", un dispositif "d'ampleur exceptionnelle" de l'aveu du gouvernement.
"On est sur un risque élevé de violence" pour ces manifestations du 1er mai car "beaucoup de gens ont intérêt à ce que ça se passe mal", indiquait mardi 30 avril sur RTL David Le Bars, secrétaire général du syndicat des commissaires de la Police Nationale (SCPN-Unsa). 

Des appels à un mercredi "noir et jaune" ont été lancés pour les manifestations du 1er mai et des Gilets jaunes. Les activistes adeptes du black bloc  appellent à transformer Paris en "capitale de l'émeute". 

VOIR et ENTENDRE Castaner le 20 mars 2019, quand il menaçait déjà  le Black bloc anarcho-révolutionnaire des foudres de Jupiter et 
de la prison:
Il en attend près de 2.000 à Paris pour ce 1er mai: sont-ils sortis de prison?

samedi 13 décembre 2014

Bartolone, président PS de l'Assemblée en chef de parti

Crise au PS : "Maintenant, ça suffit !" pour Bartolone

Manuel Valls a provoqué un séisme dans la famille socialiste.
 
Dans un entretien donné à L'Obs mercredi 22 octobre, le Premier ministre a annoncé qu'il veut en finir "avec la gauche passéiste", estimant que cela passe notamment par un changement de nom pour le Parti socialiste. Dès le lendemain, jeudi 23 octobre 2014, le président de l'Assemblée nationale est revenu sur la fronde qui gronde au sein de Parti socialiste.

Cher Manuel, "Concentre-toi sur ton travail de Premier ministre"
"Halte au feu", réclame Claude Bartolone ce jeudi sur RTL. "Cher Manuel, c'est une faute, concentre-toi sur ton travail de Premier ministre", lui a lancé le président de l'Assemblée nationale qui souligne une récidive en rappelant qu'"une partie de ces propos n'est pas nouvelle" dans la bouche du locataire de Matignon.

Claude Bartolone préconisait la voie du compromis et de l'unité
Claude Bartolone a également tenu à relativiser la protestation des députés frondeurs. "Notre différence est de 5 milliards d'euros", assure-t-il, prétendant que "quand les socialistes n'ont pas de grandes différences, ils ouvrent ce genre de débat". Et de conclure : "Il faut faire vivre le débat", mais "il faut trouver la voie du compromis et de l'unité."

Sur son blog, Claude Bartolone renouvelle son appel à la trêve 

Le président l'Assemblée nationale renvoie dos à dos "les soi-disant modernes" et les "soi-disant archaïques". Dans une tribune publiée sur son blog et intitulée " Ca suffit ! ", le président PS de l'Assemblée nationale crie à nouveau  halte au feu dans la guerre des socialistes. L'élu de Seine-Saint-Denis n'épargne ni les contestataires, ni Manuel Valls, même s'il ne cite pas son nom.
"Ici, nous serions des passéistes, sommés de changer le nom du Parti socialiste - quelle étrange idée! Là, notre politique menacerait la République - rien de moins !", écrit-il en allusion aux formules employées la veille par Manuel Valls et par le député et ex-ministre Benoît Hamon. "Je n'établis pas d'échelle de Richter entre les mots qui blessent la gauche. Il est simplement temps de dire stop".

Bartolone dénonce les procès en "social-traîtrise"
"Ça suffit, d'amplifier artificiellement nos différences", clame-t-il. "J'ai beau retourner les propositions des uns et des autres dans tous les sens, nous sommes d'accord sur l'essentiel. Je mets au défi quiconque de me convaincre qu'il y a un schisme entre nous". Bartolone avoue-t-il un déni de la vérité? 

"Ça suffit, ces délits de faciès et ce procès lancinant en 'social-traîtrise' lorsque nous menons la politique qui doit être conduite dans l'intérêt du pays. Vous trouvez que nos 50 milliards d'économies - indispensables - sont de droite? Essayez donc les 120 milliards de l'UMP, vous verrez...", polémique le représentant du pouvoir législatif en défense de l'exécutif et dans une tentative désespérée de détournement de l'attention. Bartolone croit-il le gouvernement exemplaire et efficace ?

Mais "ça suffit, ce petit jeu des soi-disant modernes contre les soi-disant archaïques. Je ne connais d'ailleurs pas de discours plus daté que celui qui se prévaut du talisman de la modernité", poursuit ce propriétaire de toutes les pseudo-avancées de la gauche, en défense des parlementaires godillots. "Ça suffit, de stigmatiser les frondeurs. Et puis ça suffit, de les nommer comme cela. Au groupe socialiste de l'Assemblée nationale, je ne connais que des députés socialistes qui défendent des propositions politiques".

Le débat, ça suffit donc ? 
Bartolone n'a-t-il donc jamais assez d'inconditionnels ?