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vendredi 12 juillet 2013

Répression de tous les opposants à F. Hollande ?

Ces libertés menacées par l'Etat socialiste


"Attention ! La France, symbole de la Liberté
(c’est le premier mot de sa devise), devient une nation muselée, tenue en laisse.
 
L’ordre moral est agité par les censeurs, à l’affût de l’idée non homologuée. Tout est prétexte à poursuites et interdictions. 
Aucune sécurité juridique n’existe plus contre ceux qui participent au débat public. Derniers exemples : des associations [bras armé de la gauche ] vont porter plainte contre le maire (UMP) de Nice, Christian Estrosi qui, parlant des gens du voyage, a déclaré vouloir "mater" les "délinquants". Un élu municipal (UMP) de Nîmes est semblablement menacé pour avoir publié sur son compte Facebook la photo de la promotion d’un produit Carrefour pour le ramadan, avec ce texte : "Spécial ramadan de Carrefour. Notre République est-elle toujours laïque ? Tout fout le camp !" Cette traque permanente défigure la démocratie.
Surprise: Valls
s'affiche sur tous les Murs des cons et "tableaux des bâtards" de France et de Catalogne

La répression (1) contre les opposants au mariage homosexuel est le signe le plus clair du sectarisme qui a pris souche.
Mardi, la cour d’Appel a libéré Nicolas Bernard-Buss, militant de la Manif pour tous, après trois semaines d’une détention à caractère plus politique que juridique [et l'action du Conseil de l'Europe: lire PaSiDupes]. Mais il est stupéfiant de constater le peu de réactions [dans la presse autrefois insolente] à ces atteintes aux libertés. Les inquisiteurs, qui réclament toujours plus de "répression républicaine" contre les dissidents (bloc-notes du 5 juillet), affichent un totalitarisme débridé, avec l’aval tacite de l’État socialiste. 
Or ces "démocrates" violent la Déclaration des droits de l’homme de 1789 (art. XII) : "La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement." Les nouveaux Saint-Just terrorisent la liberté.

"Assiste-t-on, en France, au retour du délit d’opinion ?", s’inquiètent Dominique Reynié et Christophe de Voogd (Le Figaro, 6-7 juillet) ; oui, bien sûr. (La suite du post de Rioufol ? ici, mais seulement pour les abonnés!) 
(1) La répression pour tous ? François Billot de Lochner, Éditions François-Xavier de Guibert


écrit par 
Ivan Rioufol et publié dans son blog du Figaro, le 12 juillet 2013 0h01

Étrange pays que le nôtre où il était permis de tout faire, mais dans lequel on ne peut plus rien dire. Et faire ? 
Horreur absolue de gauche:
"C'est incroyable ! Je suis soufflé par l'émotion. 

Totalement médusé. C'est inimaginable. 
Pardonnez-moi, mais 
je ne m'en remets toujours pas."
Presque, à condition que ce soit détrousser les passagers d’un train de banlieue, vendre de la drogue sous le nez des CRS, cracher sur ses professeurs, caillasser des bus pleins de privilégiés de travailleurs, exposer une représentation du Christ dans un pot de chambre ou un homard gonflable au château de Versailles, inséminer une mère porteuse pour ensuite vendre le bébé au mieux disant, bloquer la circulation avec des musulmans en prière de rue ou les ports et les gares pour sauvegarder des avantages acquis des dockers et des cheminots défavorisés.


samedi 22 juin 2013

Mariage homo :Le Monde ne s'intéresse à Nicolas que pour relayer un appel au calme

Mariage gay : les parents du prisonnier politique de Hollande recherchent un apaisement
 Le rassemblement de la Manif pour tous devant les locaux de M6 
qui a exacerbé la colère du "président des bisous", le 16 juin 
Le cas de l'emprisonnement de Nicolas continue d'indigner 


"Condamné à
quatre mois de prison dont deux avec sursis", selon la présentation biaisée du journal socialiste Le Monde. Le jeune étudiant bénéficie d'un traitement de faveur de l'ensemble de la gauche démocratique car, à la vérité, à 23 ans, Nicolas Bernard-Buss, militant anti-mariage homosexuel, a écopé de deux mois FERME  pour ...rébellion -refus  de prélèvement de son ADN 
(comme le démonteur de MacDo et faucheur d’OGM, José Bové: lien, ou Xavier Mathieu, cégétiste de Conti: lien) qui refusèrent impunément d'être fichés) et fourniture d'une identité imaginaire, et d'une amende de 1 000 euros

Le tout assorti d'un mandat de dépôt, signifiant l'incarcération à la prison de Fleury-Mérogis directement à la sortie du tribunal, mercredi 19 juin.


Le Monde admet que la peine est "sévère" mais limite la "colère au sein de La Manif pour tous". Ce qui est peu dire car elle s'est étendue bien au-delà. Les réseaux sociaux en ont fait un martyr, tandis que Le Monde circonscrit l'émotion à "certains militants anti-mariage gay", niant l'impact de l' "injustice politique" dont est victime le pacifique jeune homme, brutalement passé du statut de "Veilleur pour la famille" à "prisonnier politique" par la volonté d'un juge zélé.

Vendredi, les parents de Nicolas ont cherché à apaiser les tensions



Quoi que puisse écrire Le Monde,  une lettre ouverte publiée sur le site de La Croix aura été nécessaire. "Touchés par la sanction judiciaire disproportionnée qui touche notre fils", nous sommes émus et touchés par l’ampleur du soutien qui lui y est manifesté."

Ils demandent néanmoins à ses soutiens, comme aux forces de l'ordre, de "ne pas céder à la violence".

"Nous respectons ses convictions, tout comme il nous paraît indispensable que d'autres convictions puissent s'exprimer sur ce sujet.
Ne faites pas de lui un héros, encore moins un martyr ! Il ne mérite ni tant d'honneur ni, pour d'autres, tant de haine."

Il faut aussi lire entre les lignes que Le Monde ne rapporte précisément pas. "L’enjeu essentiel, celui qui doit tous nous mobiliser, est celui de la bonne santé de notre démocratie."  


Le Monde respecte-il la chronologie des événements ?

"Un appel au calme qui n'a pas empêché un peu plus de 200 personnes, partisans de La Manif pour tous, de se mobiliser, vendredi à Bordeaux," raconte, tendancieux, le journal réputé ...neutre ! La mise en accusation est claire, mais le respect de la chronologie ne l'est pas tout autant. Le Monde n'a visiblement pas pris à son compte l'exhortation des parents de Nicolas: "Il est temps de chercher des issues constructives."

Son compte-rendu entretient les tensions
Réunis sur le parvis des Droits de l'homme au pied du palais de justice, les manifestants ont dénoncé la "répression policière et à présent judiciaire" visant, selon eux, les opposants au mariage homosexuel, et que le coordinateur Sud-Ouest de La Manif pour Tous, Raphaël de Bourayne, a assimilé à "une volonté de museler" le mouvement.


Des slogans en défense du condamné, et hostiles au gouvernement font état d'un profond malaise politique

"Les opposants au mariage pour tous ont trouvé leur "martyr", écrit Le Monde. Le pouvoir socialo-écolo le leur a fourni. Derrière une banderole "Nicolas en prison, liberté bafouée", agitant des drapeaux de La Manif pour tous, les manifestants de tous âges, "parmi lesquels des enfants", ont scandé  : "Prison pour la racaille, pas pour Nicolas !" "Libérez Nicolas, enfermez Taubira !" "Socialistes, dictature !" Le rassemblement s'est néanmoins dispersé dans le calme au bout d'une heure, vers 19 h 45. Aucune provocation policière n'est venue troubler le rassemblement.


Deux avocats sympathisants de La Manif pour tous ont également annoncé la prochaine
mise en place à Bordeaux, comme dans d'autres villes, comme Paris, d'un collectif d'avocats pour défendre ou conseiller des opposants à la loi Taubira qui pourraient être interpellés, poursuivis ou incarcérés, ainsi que pour fournir "un conseil ou un encadrement juridique" aux prochaines actions ou manifestations du mouvement.
"Pour être respectée, la justice doit être respectable", a déclaré au rassemblement l'un deux, Thierry Bouclier, jugeant "pas normal qu'un jeune homme de 23 ans soit condamné pour des motifs politiques".

Une tribune exigeant "la libération immédiate de Nicolas" a également été publiée, vendredi, "en attendant que la justice puisse réétudier son dossier".


Le Monde fait de l'obstruction au passage de l'information,
PaSiDupes informe ses lecteurs:

Lien "Libérons Nicolas" pétition :


"La place de Nicolas, parfaitement inséré dans la société et membre du mouvement pacifique des 'Veilleurs', n'est évidemment pas en prison"
Le Monde dresse sa liste noire des signataires de cet appel, qui compte des figures politiques de droite - au cas où ses lecteurs aurait pu penser que les démocrates étaient de gauche - telles que Charles Beigbeder, secrétaire national de l'UMP, Jean-François Lebel, maire UMP du 1er arrondissement, Pierre Albertini, ancien maire UDF de Rouen Philippe de Villiers, fondateur du Mouvement pour la France ou encore Charles Millon, fondateur de la Droite libérale-chrétienne. Mais ils ont fait leur marché, occultéant Christine Boutin, ancien ministre, Général Bruno Dary, général de corps d'Armée, ou Chantal Delsol, philosophe, membre de l’Institut.

Outre une pétition "Pour la libération de Nicolas", le magazine Valeurs actuelles a également lancé un "Observatoire de la droitophobie" sur son site jeudi, appelant les internautes de droite à rapporter "des propos lus ou entendus et des attitudes vues" les discriminant. 


Parce que la République apaisée de François Hollande inquiète des citoyens pour leur appartenance politique ou philosophique : #droitophobie
— Édouard Josse (@edjosse) June 20, 2013

Une initiative largement raillée sur les réseaux sociaux, selon Le Monde, notamment sur Twitterle hashtag #droitophobie a fait une apparition remarquée.
Le quotidien du soir socialiste approuve-t-il tout, sans nuances ?

Comme aussi ce tweet de Bruno Roger-Petit, illustre journaliste prolifique  et verbeux, mais creux, partisan et illettré de LePost recueilli par le HuffPost d'Anne Sinclair...
Et de surcroît anti-catho et anti-blanc en liberté ! 




Clairement, le mouvement d'indignation est plus profond que ne veut bien l'admettre Le Monde.

Exemple talentueux de droitophobie imaginaire ? 




vendredi 21 juin 2013

Soutien à Nicolas, prisonnier politique du président François

Combien d'autres encore à venir, M. Valls ?
Nicolas, jeune opposant à la loi Taubira, a été condamné à deux mois de prison ferme et 1000€ d'amende pour "rébellion" ce que son avocat conteste, vidéo à l'appui. Le 16 juin 2013 lors d'une manifestation pacifique, il avait été chargé violemment, sans sommation d'usage par les forces de l'ordre puis interpellé dans un lieu privé sans qu'une infraction initiale ait été commise.
Deux autres chefs d'inculpation lui sont reprochés : "identité mensongère" car il a donné le nom de famille de sa mère, et refus de se livrer à un prélèvement ADN.
Il a immédiatement été écroué à la prison de Fleury-Mérogis.
Au delà des clivages, soutenons Nicolas !
Pour lui témoigner notre soutien et pour faire connaitre cette injustice au plus grand nombre,
signez et faites signer cette pétition.
Déjà 28536 signataires
Nom
Code postal
Email
Le nom et l'email ne seront pas publiés sur le site.
Et pour aller plus loin dans le soutien :
Ecrivez-lui
Ecrivez-lui pour le soutenir moralement.
Comment lui écrire ?
Mobilisez-vous
Rassemblements de soutien prévus à Paris :
  • Vendredi 21 juin à 18h devant Sciences-Po
    organisé par la Manif Pour Tous
    Plus d'infos
  • Dimanche 23 juin à 20h place Dauphine (Ile de la Cité)
    organisé par le collectif "Prisonnier politique"

    Plus d'infos
Redoublez d'énergie et de motivation. Résistez pacifiquement en devenant veilleur. Plus d'infos
Aidez financièrement
Les avocats de La Manif Pour Tous ont pris en charge sa défense. N'hésitez pas à soutenir financièrement l'association qui a bien besoin de dons même des plus modestes.
Comment faire un don ?

Lien soutien-nicolas