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mercredi 9 novembre 2011

Des radicaux font chanter Borloo au soutien à Hollande ou Bayrou

Jean-Louis Borloo refuse de choisir un candidat

Certains centristes menacent de faire le coup du Père François

Depuis le retrait surprise de Borloo de la course présidentielle, sa famille politique était déboussolée par sa décision d'octobre dernier.

Il a profité de la conférence de presse organisée par le
Parti radical mardi pour clarifier sa feuille de route et ses intentions pour la campagne.
" Ce n'est pas mon grand retour!, s'amuse Jean-Louis Borloo. Je ne suis pas vraiment parti longtemps." Malgré ses dénégations, l'ancien ministre et éphémère candidat à l'Élysée était bien le héros de la conférence de presse organisée par le Parti radical mardi.

Pas question, du moins pour l'instant, de se prononcer pour tel ou tel candidat encore en lice. Ni à titre personnel ni au nom de son parti. Dans un entretien au Figaro, le député de Seine-et-Marne Yves Jégo avait pressé ses amis radicaux de se rallier au président de la République. "Je plaide pour que le Parti radical s'engage sans tarder pour soutenir la candidature de Nicolas Sarkozy", nous avait expliqué l'ancien ministre de l'Outre-Mer.

" Il y a au Parti radical des représentants de toutes les sensibilités, a temporisé Borloo, mardi. Il y a ceux qui pourraient s'engager à titre personnel pour François Hollande. Il y a chez nous des gens qui souhaitent plutôt une candidature de Nicolas Sarkozy, d'autres qui sont plus à gauche, d'autres plus au centre. C'est normal. C'est le propre de notre formation politique. "

Le moment de s'engager derrière un candidat n'est pas venu pour le Parti radical, selon Borloo.
" Le choix des radicaux se fera après un débat à partir des propositions faites de part et d'autre, a-t-il expliqué. Nous discuterons, en toute indépendance, avec l'ensemble des formations politiques et ensuite nous voterons.

En attendant Nicolas Sarkozy

À ses côtés, le secrétaire général du parti ouvre même une autre possibilité. " Nous ne nous prononcerons qu'une fois les candidats déclarés et les programmes connus ", explique Laurent Hénart, qui, au final, "n'exclut pas de ne pas choisir».

Dominique Paillé, qui estime lui aussi qu'il est trop tôt pour se jeter dans les bras de quiconque ", souligne ainsi avec malice que le candidat du Parti socialiste, François Hollande, "a évolué dans son approche sur l'énergie et le nucléaire". Dans le bon sens, aux yeux de l'ancien porte-parole de l'UMP.

Des Valoisiens guignent-ils le pot de Flamby ?
Place de Valois, au siège du Parti radical, on ne se fait d'ailleurs guère prier pour expliquer, sur le ton de la confidence, que des "contacts" ont été pris avec la Rue de Solferino. "Penser qu'il y aura des automaticités, c'est ne pas comprendre qu'on est dans un nouveau monde", insinue Borloo à destination de ses amis de l'UMP.

L'UMP sera-t-elle plus goûteuse ?
Les enchères sont donc ouvertes, sur la base des propositions que le Parti radical présentera à l'occasion d'une convention, le 28 janvier, explique Borloo, qui tergiverse en attendant que Sarkozy se déclare.

En fonction, également, des tractations plus discrètes qui concernent les législatives. "
En cas de conflit ouvert, tout le monde sait bien que l'UMP peut faire tomber Laurent Hénart à Nancy, si elle le décide, glisse un négociateur.
Mais tout le monde sait également que les radicaux peuvent faire tomber Valérie Rosso-Debord et Nadine Morano en représailles.
"

Le jeu de la barbichette a repris.
Qui rira le dernier ?

lundi 4 avril 2011

"Plus il y a d'immigration, plus il y a de sécurité", sur France Culture

Quelle est la voie d'admission qui autorise ces sottises ?




Le saviez-vous ?


Non ? Alors vous ne vivez pas en France et vous n'écoutez pas les radios du service public...


ENTENDRE Eloi Laurent, élite socialiste de Sciences Po, sur France Culture, le 2 avril 2011:

France Culture : « Plus il y a d’immigration...
Dominique Paillé (UMP-radical valoisien) élude les bienfaits de l'immigration pour la sécurité dans les quartiers soumis aux violences urbaines, mais abonde dans le sens de l'étudiant autiste pour ce qui concerne une certaine immigration ancienne et chrétienne ou plus récente mais diplômée.

On aura également noté que le FN est stigmatisé comme il se doit, mais seulement "notamment", selon l'animatrice inspirée, qui ne manque pas l'occasion de suggérer un autre parti: suivez son regard !...


La génération Jospin-Aubry

La relève socialiste est assurée !

Pour finir, nous vous devons la vérité.
Eloi Laurent est économiste et conseiller scientifique à l'OFCE, dont Sciences-po peut s'enorgueillir : il enseigne au Centre de recherche en économie de Sciences-po).

Rassurés ?

dimanche 6 mars 2011

Présidentielle 2012: le sondage pour rire qui fait peur

Les manipulateurs agitent le chiffon rouge FN

Les entreprises de sondage font dire n'importe quoi aux Français.

Ils les mettent dans les situations non seulement improbables mais invraisemblables qui arrangent leurs clients. Ils leur posent des questions équivoques qui permettent de savantes analyses insensées. Ainsi, quand les quidams ont bien voulu se prêter à sa mascarde, Harris Interactive les a-t-il placés face à l'un de ces scénarii irréalistes qui ne mènent nulle part, sauf à la polémique et au buzz, quand, comme c'est la cas du quotidien Le Parisien/Aujourd’hui en France, il n'est pas purement et simplement mis au panier. Mais les foutages de gueule les plus évidents mettent en branle la classe politiques. La tête dans le guidon, ils ne manqueraient pour rien au monde une occasion de se montrer. Ces professionnels de la communication sont tellement convaincus de leur importance et de leur percutante perspicacité, qu'ils réagissent à tout au quart de tour, sans le moindre temps de réflexion qui leur éviterait le ridicule . Les sondeurs pervers des reins et des coeurs, mais aussi des partis ont donc précipité le microcosme dans la plus profonde consternation: le scénario du 21 avril 2002 se profilerait à l’horizon de 2012 ! Comme prévu, les manipulateurs, l'ont plongé dans la panique la plus noire: si le premier tour de l’élection présidentielle avait lieu dimanche prochain, Marine Le Pen pourrait arriver en tête des intentions de votes avec 23 %. Elle devancerait ainsi Nicolas Sarkozy et Martine Aubry. Tous deux crédités de 21 %.

Il ne s'est plus trouvé aucun militant de l'égalité des sexes pour saluer l'arrivée de la première femme à l'Elysée. Pas même les féministes des trois genres... Mais les socialistes connaissent les "responsables" de cette montée en puissance du Front National. Ils ne savent pas ce qui se passe dans leur fédération des Bouches-du-Rhône, mais savent tout de ce qu'ils sont censés ignorer. Et qui sont, croyez-vous, les coupables désignés par le PS ? VOIR et ENTENDRE les diverses réactions des fins connaisseurs de la politique et des sondages:


2012 - FN en tête : réactions des politiques envoyé par BFMTV.

VOIR et ENTENDRE Jean-François Copé sur Canal J dimanche recommander aux Français de garder leur sang-froid:

Des sondages scénarisés: chiffon rouge FN

Tout de noir vêtu, l'irresponsable Jean-Daniel Lévy, 37 ans, sinistre directeur politique d'Harris Interactive, était jusqu'à présent directeur du département Politique Opinion de CSA. Il est également éditorialiste sur la chaîne parlementaire (LCP) et enseignant à Paris-Dauphine. Il roule des boules de loto derrière ses verres ronds d'intello rive gauche, distille des justifications fantaisistes de ses propositions arbitraires, assorties des incontournables décryptages 'scientifiques', tout cela d'un air suffisant et compassé, sans préciser que ses élucubrations n'intègrent pas les 38% d'abstentionnistes annoncés: " Le sondage ne s'inscrit pas la-dedans", explique-t-il !...36 ans, Le teint sépulchral de J.-D. Lévy aura faiblement rosi sous le tir groupé de ses confrères présents: ils veulent défendre leur boutique et se défendent de toute connivence des sondeurs. Nous voilà rassurés...

I-télé a tenté de vider l'abcès en organisant une émission spéciale dimanche Le parti pris de la boîte à sondages qui a réalisé cette enquête-catastrophique laisse dubitatif: pourquoi ne pas avoir choisi DSK ? L'offre proposée aux sondés est notamment contestée jusque dans la concurrence. Un débat sur ce thème, organisé dimanche à i>télé par Mickaël Darmon, opposa donc les responsables de CSA et de TNS Sofres à celui d'Harris Interactive, et donna lieu en direct à une explication de texte plutôt musclée. Le responsable, Jean-Daniel Lévy, a tout d’abord nié avoir voulu mettre Martine Aubry en difficulté, rejetant d'un revers de linceul tout procès d’intention. Il tenta d'expliquer qu'il avait tout simplement sélectionné la première secrétaire, en tant que représentante officielle du Parti Socialiste, bien qu'elle ne se soit pas plus déclarée que l'absent notoire, Dominique Strauss-Kahn. Pas d'accord du tout, Edouard Lecerf, patron de TNS Sofres, estima en revanche qu’il fallait tester TOUTES les hypothèses, dans un souci de crédibilité et dans la mesure où le PS n'a justement pas désigné son candidat. Il mit en garde contre la remise en cause des "instituts" de sondages. Moins consensuel, Jérôme Sainte-Marie, directeur adjoint de l'institut CSA, reprocha à Jean-Daniel Lévy une politique systématique de « coups » médiatiques avec Le Parisien. « Désolé de rompre la connivence habituelle entre instituts et entre sondeurs, mais cette cogestion médiatique est insupportable », a regretté Jérôme Sainte-Marie. Accusation nourrie par le fait que le JDD présentait sa nouvelle maquette face au Parisien Dilmanche... Le ton est monté d’un cran au cours de la troisième mi-temps, en coulisses, jusqu’en salle de maquillage, signe d'une vraie tension à quatorze mois de l'élection présidentielle. Les pseudo-instituts (qui n'ont véritablement pas grand chose de scientifique - et les media en général - sont sous pression, et ne veulent pas revivre le psychodrame du 21 avril 2002: ils n'avaitent tellement rien vu venir qu'ils voient Marine Le Pen partout et pas seulement en se rasant.

VOIR et ENTENDRE l'édition spéciale de Michaël Darmon sur i>télé du dimanche 6 mars qui met en cause le fonctionnement des entreprises de sondage et les manipulations de l'opinion : (ce document n'est pas censuré, par un "ayant-droit", à la différence du portrait non autorisé de Georges Marchais, diffusé par France 2, mais introuvable...)

Le sondeur 'incompétent' va faire des propositions moins arbitraires... L'image des experts politiques est flétrie, écornée, 'salie'

L'institut Louis Harris Interactive, auteur du sondage controversé bombardant Marine Le Pen en tête du 1er tour en 2012, a décidé de refaire son sondage en testant les candidatures de Dominique Strauss-Kahn et de François Hollande. « Le pire de ce que l'on peut faire » n'aura pas été évité. Attendons-nous à ce que dans un de ses réflexes de Pavlov, le roquet Benoît Hamon demande la démission du chef croque-mort de Harris Interactive, un invité assidu de i>télé qui a un recrutement remarquable... Peut-être Europe Ecologie devra-t-elle suppléer la vertu molle du PS, mais c'est encore moins vraisemblable, puisque la tête de mort fait des ménages pour la Joly Eva.

mercredi 19 janvier 2011

Tunisie: le PS a la mémoire courte

Le gouvernement doit-il demander pardon pour les socialistes ?

L'opposition accable la droite pour son respect de la légitimité

Tous les responsables politiques, de gauche comme de droite, ont été pris de vitesse par les événements.

D'abord, ils n'ont pas vu. Puis, ils n'y ont pas cru. Jamais ils n'ont imaginé que le général Ben Ali puisse être chassé par la rue.
La révolte tunisienne a pris le gouvernement au dépourvu. Frédéric Mitterrand nia que le régime de Ben Ali était une dictature et Bruno Le Maire estima que le satrape de Tunis était mal jugé, ce qui est vrai, et avec raison. Quant à la ministre des Affaires étrangères, la légitimiste Michèle Alliot-Marie, elle refusa de s'ingérer dans les affaires intérieures d'un état souverain, fût-il ancien protectorat français. Elle se limita donc à la proposition des services de la police française. Navrant disent les interventionnistes républicains !

La gauche met l'Internationale socialiste sous le boisseau

Histoire de faire oublier son implication, le PS serait bien inspirée de la mettre en veilleuse, plutôt que de réclamer des démissions ministérielles.

=> Le PS Pierre Moscovici déclarait le 11 janvier, le jour même de l'offre de services de MAM : "Sans remettre en cause le régime, il faut dire à Ben Ali que doivent être respectées certaines valeurs. Ce régime a assuré une efficacité économique. La France doit manifester de manière sereine, sans remettre en cause son amitié pour la Tunisie..." ! Quelle clairvoyance et quel courage exemplaires ! Mais, une fois Ben Ali en fuite, Moscovici a, bien sûr, aboyé avec la meute. Avec aplomb et sans vergogne, il a demandé que des têtes tombent ...au gouvernement français !

=> Mais nous avons un autre précédent illustre. Danielle Mitterrand, épouse du président de la République en exercice, ne soutenait-elle pas la dictature castriste ? Le PS, si prompt à donner des leçons, ne changera donc jamais.

Désirdavenir Royal rappelle quelles sont ses fréquentations à cette Internationale

Mue par sa vanité naturelle, la présidente du Marais poitevin a cru utile et opportun de rappeller qu'elle est vice-président de l'Internationale socialiste, sans toutefois relativiser cet insigne honneur de n'être que l'un des 35...

Mais forte de son expérience démocratique du Congrès socialiste de Reims, elle s'est offerte en "garantie" du bon déroulement des élections présidentielle et législative tunisiennes à venir.
VOIR et ENTENDRE le commentaire de Dominique Paillé sur Public Sénat, en réaction à cette offre de "caution" magique par la coquecigrue du marais poitevin:

Elle en a aussi profité, comme à son habitude, pour faire de la récupération et a sévèrement critiqué l'attitude du gouvernement français, jugeant notamment « scandaleuse » la proposition de la ministre des Affaires étrangères d'aider un régime et un parti socialistes. La Charentaise ménage la chèvre et le chou tunisiens et souhaite que le « droit de manifester puisse se faire en même temps que l'assurance de la sécurité". Un nouvel appel aux jeunes à descendre dans les rues, cette fois à Tunis ?

Sans bien sûr les nommer, elle s'en est également prise à des camarades socialistes, dans une tentative de valorisation, stigmatisant cette fois le probablement "scandaleux" directeur du FMI Dominique Strauss-Kahn qui vantait en 2008 la politique économique de la Tunisie.

=> A ses côtés, la promiscuité d'un autre vice-président, Pascal Affi N'Guessan du Front populaire ivoirien créé par Laurent Gbagbo (actuel usurpateur de la présidence de la Côte d'Ivoire), membre de plein droit, ne lui paraît nullement 'scandaleux'.

=> Elle devrait en outre pouvoir s'entendre avec Ben Ali, le président tunisien déchu, non pas tant parce que c'est désormais un 'dictateur' avéré, mais parce que c'est comme elle un socialiste international estampillé. La Tunisie de Ben Ali y a voix au chapître puisqu'elle est membre consultatif de cette honorable organisation de démocrates...

=> Elle y cotoie encore Mahamadou Issoufou, représentant du 'Parti nigérien pour la démocratie et le socialisme', alors que deux compatriotes français ont été pris en otage au Niger avant d'être tués.
Et Martine Aubry a-t-elle seulement un vague sentiment que le camarade nigérien n'est qu'un fantoche et que les membres ivoirien et tunisien 'abîment' ou 'salissent' l'Internationale socialiste ?

Lionel Jospin
en est membre honoraire.
Pierre Mauroy (ancien premier ministre de François Mitterrand et prédécesseur de Martine Brochen-Aubry à la mairie de Lille) fut président de l'Internationale socialiste de 1992 à 1999.
Comme ça, le compte est bon !

Comment peut-on devenir membre de l'Internationale socialiste ?

'Brutalement', avoue pudiquement François Hollande à Raphaëlle Duchemin ce matin sur France Info !
Pour autant, cet élan de sincérité de Flamby 1er est une litote indigne d'un candidat aux primaires socialistes.

Le socialiste Ben Ali est arrivé au pouvoir par un coup d'état

La 'révolution au Jasmin'
, selon l'hypocrisie socialiste, date de novembre 1987.
Le général Ben Ali s'appuya alors sur un rapport médical signé par sept médecins attestant de l'incapacité du président historique Habib Bourguiba d'assumer ses fonctions et le déposa pour sénilité, à l'âge de 84 ans. En tant que dauphin constitutionnel, il devenait ainsi président et chef suprême des forces armées. Dans une déclaration radiodiffusée, il annonça sa prise de pouvoir, déclarant que « l'époque que nous vivons ne peut plus souffrir ni présidence à vie ni succession automatique à la tête de l'État desquels le peuple se trouve exclu. Notre peuple est digne d'une vie politique évoluée et institutionnalisée, fondée réellement sur le multipartisme et la pluralité des organisations de masse ». L'action est par la suite justifiée par le fait que des mouvements intégristes préparaient un coup d'État.
Agé de 74 ans, Ben Ali était président depuis 23 ans, autant dire à vie, comme un autre démocrate socialiste, âgé de 65 ans, Laurent Gbagbo, président de Côte d'Ivoire depuis plus de 10, se maintenait au pouvoir contre la volonté du peuple. L'Internationale socialiste serait-elle constituée de tyrans ?

Or, si, comme le parti du très démocrate Laurent Gbagbo, le parti fondé par Ben Ali en 1988, le Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD), appartient, on le sait, à l'Internationale socialiste, dont le PS est l'un des fers de lance, l'exclusion du RCD vient seulement d'être demandée, le 18 janvier. Comique ? Pathétique, en fait, voire tragique: la révolution au jasmin a fait des dizaines de victimes, tombées sous les balles des forces de l'ordre socialiste.

VOIR et ENTENDRE le socialiste Razzie Hammadi se faire siffler le 13 janvier 2011 au cours d'un meeting de 'soutien au peuple tunisien' et 'contre la dictature', à la Bourse du Travail de Paris, alors qu'il se présente comme "tunisien" :



Le PS avait cru la jouer tout en finesse en envoyant le franco-tunisien en lieu et place de Pouria Amirshahi, le secrétaire national aux droits de l'homme. Le PS serait-il plus bassement politique que vertueusement 'droits de l'homme' ?

mardi 4 janvier 2011

Au PS, Valls casse le jouet des 35 h d'Aubry

Le socialiste Valls marque sa différence avec la gauche radicale

Valls s'oppose aux 35h et met le PS aux 100 coups

Le pavé dans la mare
Les derniers propos de Manuel Valls, qui veut revenir sur les 35 heures, créent un grand remue-ménage au PS .
Candidat à la primaire du PS, il a déclaré dimanche sur Europe 1: "Oui, nous devrons déverrouiller les 35 heures, qui n'existent déjà plus réellement. Cela doit permettre aux Français, pour ceux qui ont la chance d'avoir un emploi, de travailler davantage, deux heures, trois heures, sans avoir recours forcément aux heures supplémentaires qui ont beaucoup coûté à l'Etat et à l'économie française".

Ses camarades socialistes apprécient d'ailleurs mal que l'un des leurs leur mette le nez dans leurs absurdités et puisse faire son chemin au sein du parti socialiste en lançant un défi au Premier secrétaire, Martine Aubry.
" On assiste aux premiers effets très pervers de la primaire, Manuel Valls va tout faire pour faire parler de lui " a jugé le socialiste radical Henri Emmanuelli, tandis que le porte-parole du parti Benoît Hamon, de la même tendance, ne disait pas autrement sur France Info ce lundi matin. "Le sarkozysme économique est un échec. Je n'avais pas compris que la logique (...) pour nos primaires ce soit de reprendre ce slogan du 'travailler plus pour gagner plus' qui a échoué. Je trouve que c'est une mauvaise intuition politique". Il a jugé la proposition de Manuel Valls "approximative sur le plan économique" et critiqué sa "méconnaissance de l'organisation du travail".

"Personne n'est forcé d'être socialiste"
"C'est mieux pour un socialiste de penser comme un socialiste. J'invite Manuel Valls à revenir dans le droit chemin", a mis en garde le porte-parole B. Hamon.
Alain Vidalies, le secrétaire national à l'emploi du Parti socialiste, a confié son scepticisme au JDD.fr: " Manuel Valls est un franc-tireur isolé qui n'a pas beaucoup de soutiens au PS. " Et de conclure: " Personne n'est forcé d'être socialiste."
"On ne peut pas préparer le futur par des annonces partielles, qui risquent de rétrécir le débat ", a estimé pour sa part Jack Lang avant de tenir une position très mesurée: " Les 35 heures ont déjà été partiellement détricotées ", admet-il, " avec le consentement " de Martine Aubry et Dominique Strauss-Kahn, a dénoncé l'ancien ministre socialiste, sur Europe 1. Pour lui, " toute réforme mérite d'être revisitée, réadaptée ".

Des propos repris par Cécile Duflot, secrétaire nationale d'Europe Ecologie-Les Verts
, ce lundi sur France Inter, qui juge, sans appel: " Il fait de la provoc' à deux balles, c'est bien, tout le monde parle de lui ".

"Les 35 heures n'existent plus
, donc évidemment rouvrir ce débat est inutile", a jugé sur Canal + Arnaud Montebourg, également candidat aux primaires socialistes.
Le strauss-kahnien Pierre Moscovici a quant à lui qualifié de "posture" les déclarations de Manuel Valls. "C'est sans doute l'effet primaire (...) Ca fait parler de lui" mais "ça donne aussi des armes à la droite", a-t-il craint.
Mélenchon ne veut voir qu'une seule tête

Par extraordinaire, il n'injurie pas Manuel Valls, mais s'offusque.
VOIR et ENTENDRE le patron du Parti de gauche, ex-socialiste qui cherche à étouffer son allié communiste:

Les trotskistes ne son pas mécontents de casser du socialiste

Manuel Valls "vient de donner un sacré coup de main à Sarkozy et à l'UMP en annonçant qu'il fallait déverrouiller les 35 heures comme durée légale du travail", se lamente aujourd'hui le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) par communiqué.
"Il est hors de question de faire sauter le verrou des 35 heures hebdo", ajoute le parti du Che-Besancenot. "Le partage du temps de travail est une exigence-clef pour lutter contre le chômage qui touche plus de 4 millions de salariés à la recherche d'un emploi stable et à temps plein", continue de croire le NPA.
"Pour M. Valls, candidat aux primaires du PS, on ne peut faire campagne en 2012 comme dans les années 80 et 90. Faut être moderne ! En fait, lui et les socio-libéraux affichent leur préférence pour le 19e siècle et le capitalisme sauvage", fulminent les 'conservateurs' trotskistes.

La majorité tranquille

Xavier Bertrand rappelle: "La fin des 35 heures ? Valls en a rêvé, moi je l'ai faite." "Quel dommage qu'il ne l'ait pas votée en 2008", ironise-t-il. Depuis 2002 et le retour de la droite au pouvoir, beaucoup de lois sont venues "assouplir" ce que Xavier Bertrand appelait le "carcan des 35 heures". Pourtant, le socialiste Manuel Valls entend encore "déverrouiller" le bébé de Martine Aubry, défendu sur son aile gauche par les Dupont-Dupond Henri (Emmanuelli-Benoît Hamon) du PS. Sont-elles déjà mortes ou pas?

Interrogé sur Europe 1, Jean-François Copé, secrétaire général de l'UMP, a jugé salué " le courage " de Manuel Valls. "Je constate que ce débat sur les 35 heures traverse toutes les sensibilités politiques dans notre pays, l'heure n'est plus au dogme intangible". Selon lui, " le fait qu'à gauche, une nouvelle génération vise à lancer ce débat sans tabou est sain ".

Dominique Paillé invite Manu Valls à rejoindre l'UMP...:
VOIR et ENTENDRE

35 heures : Manuel Valls invité à rejoindre l’UMP
envoyé par BFMTV.

vendredi 31 décembre 2010

Les voeux de président Sarkozy aux Français

«Des voeux de combat» en vue de 2012 ?


Le président a soigné son image protectrice et réformatrice


2011 ne sera pas une année blanche pré-électorale
Nicolas Sarkozy a insisté sur la continuité du pouvoir et sa détermination à poursuivre les réformes

Chacun a pu sentir percer le futur candidat à la présidentielle
En confirmant ses résolutions réformatrices pour 2010, le président s'est visiblement projeté dès aujourd'hui dans la campagne pour 2012. Le rendez-vous des voeux aux Français a en effet permis au président de la République de soigner son image de chef d'Etat «rassembleur» .

VOIR et ENTENDRE l'allocution présidentielle:


Voeux 2011 du Président Nicolas Sarkozy [intégrale] envoyé par Richard-MALLIE

Puisqu'il n'a jamais rien de positif à déclarer, nous ne demanderons pas son avis à Benoît Hamon qui parle au nom du PS, ou plutôt de son aile gauche: il a d'ailleurs pu, sans risque, pré-enregistrer son commentaire...

Voyons plutôt si toutes les tendances de l'UMP ont entendu ce qu'elles en attendaient.

La majorité droite approuve Nicolas Sarkozy qui a choisi de faire de l'année 2011 une « année utile », tandis que le stérile Parti socialiste polémique abondamment, "tout entier tourné vers ses clientèles électorales», selon les propres termes de Hamon.

Le premier ministre François Fillon a estimé que le président Sarkozy a parlé aux Français vendredi soir avec « coeur et gravité », qualifiant lui aussi la nouvelle année d'« utile ». « Unité, volonté, confiance, ce sont là les messages du président de la République à l'aube de l'année 2011», souligne le chef du gouvernement, pour qui Nicolas Sarkozy a « rappelé que les efforts entrepris en 2010 (...) avaient permis à notre nation de tenir le choc de la crise ».
« Le temps des réformes n'est pas fini, les premiers résultats nous encouragent à poursuivre sur ce chemin », a-t-il insisté.

Pour le porte-parole de l'UMP, Dominique Paillé, Nicolas Sarkozy « a justement rappelé que 2011 doit et sera une année utile conformément au mandat que les Français lui ont confié en 2007 ». « L'UMP sait pouvoir compter sur la lucidité du chef de l'Etat, son courage et son volontarisme comme il sait pouvoir compter sur le soutien de la majorité présidentielle pour faire de 2011 une année utile », écrit-il.

jeudi 16 décembre 2010

Au Parti radical, Rama Yade reste dans la majorité

D. Paillé explique ce qui échappe aux polémistes

Rama Yade rejoint le Parti radical (PR)

Agoravox, parmi les désinformateurs malveillants
"Rama Yade qui dimanche dans l’étrange lucarne déclarait son amour à Sarkozy et sa totale fidélité à l’UMP file chez Borloo, car Copé lui refuse un sucre d’orge.
"

Gare à la connotation que les copieurs-colleurs de LePost ne vont pas manquer de resucer dans leurs pages pour ados frustrés et boutonneux...

C'est donc ce qu'on appelle de l'analyse politique éclairée et objective: pas besoin d'être compétent, à moins aussi que d'être malsain.


Le porte-parole de l'UMP en est réduit à décrypter l'actualité pour les décrypteurs polémistes !...

Dominique Paillé a expliqué jeudi aux commentateurs malveillants qu'en ralliant le Parti radical (PR) et surtout en quittant ses fonctions ministérielles, Rama Yade va trouver "un plus grand espace de liberté", mais n'en resterait pas moins "sarkozyste et UMP".
Lien vers sa déclaration au journal Le Parisien


"Je m'en réjouis, elle me l'a dit samedi, nous avons échangé ensemble", a indiqué D. Paillé, jeudi 16 sur RFI. " Je suis moi-même au PR, c'est-à-dire évidemment dans une famille qui est une famille républicaine, avec des principes forts, des principes humanistes avérés, mais pour autant le Parti radical reste au sein de l'UMP ", a-t-il souligné.
Lien PaSiDupes: Rama Yade est porte-parole UMP en Ile-de-France


C'était l'évidence, mais encore faut-il arriver à le faire comprendre à ceux qui ne veulent rien comprendre.

En 2002, Rama Yade a épousé Joseph Zimet, conseiller au cabinet du secrétaire d'État Jean-Marie Bockel (Gauche moderne,mais ex-PS) qui s'inscrit dans la majorité présidentielle de Nicolas Sarkozy, en se revendiquant « allié distinct mais loyal».
Lien PaSiDupes


Faut-il aussi décrypter le mot 'loyauté' pour l'opposition ?

lundi 13 décembre 2010

Dominique Paillé dénonce un procès d'intention à Brice Hortefeux

Nouvel épisode de la guerre historique justice-police

Brice Hortefeux maintient le soutien qu'il a apporté dimanche aux fonctionnaires de police lourdement sanctionnés par le juge de Bobigny, au risque de déplaire à l'opposition: ce jugement peut "paraître, aux yeux des forces de sécurité, comme disproportionné", a-t-il "revendiqué" dans "Dimanche soir politique" à France Inter, i>télé et Le Monde, puisque le juge a condamné les sept fonctionnaires à des peines ferme.

Les polémistes patentés ont modifié leur angle de tir
Après avoir accusé le ministre de l'Intérieur de stigmatisation des juges, l'opposition reproche maintenant à Brice Hortefeux d'avoir commenté une décision de justice: la condamnation à des peines de six mois à un an ferme de sept policiers, accusés d'avoir créé des faux documents accusant un automobiliste d'avoir heurté un policier, en fait blessé par un collègue.
A son tour, Michel Mercier a adopté la même position, celle d'un chef responsable envers ses subordonnés. Le ministre de la justice a donc bien évidemment apporté son soutien aux magistrats.

Le porte-parole de l'UMP explique qu'il n'y pas de dissonance problématique entre les deux ministres de l'Intérieur et de la Justice, chacun étant "dans son rôle".
Dominique Paillé a accordé un entretien au journal Le Monde, le 13/12/2010. Il montre que les "décrypteurs" auto-proclamés de la presse ont besoin d'une aide au décryptage...

Jugez-vous que la condamnation des policiers par le tribunal de Bobigny est disproportionnée ?
Je ne commente pas une décision de justice, qui n'est pas définitive. Le Parquet ayant fait appel, je souhaite surtout que la sanction qui sera prononcée soit incontestable. Je comprends néanmoins l'émoi des policiers parce qu'il est vrai que la sanction est lourde. Je souhaite désormais que tout le monde travaille dans la sérénité.

Brice Hortefeux a lui jugé la condamnation "disproportionnée" : est-il allé trop loin ?
En disant cela, Brice Hortefeux est dans son rôle de ministre de l'Intérieur, à l'écoute des forces de l'ordre. Et ce qu'il a dit n'entrave en rien le bon fonctionnement des institutions. Le Garde des Sceaux, Michel Mercier, dans sa réaction, est lui aussi dans son rôle. Personne ne peut dire que les magistrats sont laxistes. D'ailleurs, on ne leur reproche pas de l'avoir été dans cette affaire… [!]

Il n'y a donc aucun désaccord entre deux ministres, Brice Hortefeux et Michel Mercier ?
On a fait à Brice Hortefeux un procès d'intention. Relisez ses propos : il dit comprendre que la condamnation apparaisse disproportionnée aux yeux des policiers. Il n'a pas dit que les juges ont mal jugé. Le Garde des Sceaux, lui, a affirmé en substance : "Laissez la justice passer."

N'y a-t-il pas de nécessité d'un recadrage gouvernemental ?
Non, il y aurait nécessité d'un recadrage s'il y avait eu une atteinte aux institutions dans cette affaire.

Que pensez-vous de la manifestation de policiers devant le tribunal de Bobigny ?
La forme de l'émoi on peut en discuter, mais le sujet est plutôt un épiphénomène.

Eric Zemmour explique que cette polémique est un classique

Sur RTL comme chaque matin, Eric Zemmour a livré son point de vue le 13.12.10.
Ce lundi, il mettait en perspective l'actualité avec l'éternel conflit entre justice et police dans l'affaire dramatique du moment à Marseille. Le chroniqueur souligne le travail difficile des policiers, à la fois limités par des consignes strictes et par des incohérences judiciares décourageantes.
VOIR et ENTENDRE sa chronique dans Z comme Zemmour


Eric Zemmour : Le juge et le flic : un classique de la polit envoyé par rtl-fr.


Ce qui reste grave en revanche est le parti-pris du PS en faveur des magistrats. Contre les policiers.

dimanche 7 novembre 2010

Actions syndicales suicidaires: leur ridicule tue la France

Mobilisation en berne et divisions syndicales sur les retraites

Un poing tendu à moitié vide samedi
La huitième journée de mobilisation contre la réforme des retraites a été marquée par un net reflux samedi, un effet de la lassitude des manifestants après le vote de la loi et des divisions syndicales, disent-ils. Mais la lassitude ne naît-elle pas de la routine ?


Le mouvement s'épuise après toutes les journées inutiles

La CGT a reconnu que les cortèges n'avaient réuni -en cherchant bien- qu'1,2 million de personnes, là où la police n'en a trouvé que 375.000. Lors de la précédente journée, le 28 octobre, les défilés avaient déjà marqué le pas avec 560.000 personnes, selon le ministère de l'Intérieur, et deux millions selon la CGT.
A Paris, Bordeaux ou Marseille, les manifestants étaient samedi trois fois nombreux que lors des grandes mobilisations, Toulouse faisant exception, même si les cortèges y ont baissé en nombre.

L'heure de la retraite a sonné pour tous les archaïques des centrales syndicales
Selon la légende syndicale, les manifs auraient réuni jusqu'à 3,5 millions de personnes, selon les organisateurs, mais 1,2 million, pour les archives de la police.
"Sarkozy, t'as gagné ta retraite en 2012", pouvait-on lire sur une des banderoles ridicules déployées à Bordeaux. Mais ces actions syndicales sonnent en vérité le glas des méthodes syndicales à l'ancienne, ainsi que l'âge de la retraite pour les ringards qui les dirigent, à vie ?
Jean-Claude Mailly (FO): depuis six ans, il est en fin de 2e mandat (2004, 2007)
François Chérèque (CFDT): depuis huit ans, il est en fin de 2e mandat (2002, réélu en 2006)
Bernard Thibault (CGT): depuis ...11 ans (de 1999 à sa réélection de décembre 2009)

Les aberrations syndicales
"Il est normal qu'il y ait une mobilisation légèrement inférieure, compte tenu du fait que la loi a été votée", a commenté le secrétaire général de la CFDT François Chérèque peu avant le départ de la manifestation parisienne.

Son homologue de la CGT, Bernard Thibault, en redemande pourtant. "Il n'est pas aberrant qu'il y ait dans une séquence de long combat du flux et du reflux", a-t-il estimé, positivant que la mobilisation, arrivée à marée basse, avait été exceptionnellement longue.
Sous sa frange de cheveux longs qui lui bornent la vue et le cerveau, Nanard Thibault affirme donc que la contestation doit se poursuivre pour obliger le gouvernement à reculer et faire taire son opposition interne. Les syndicats ont d'ailleurs décidé jeudi dernier d'organiser un nouvelle journée d'action fin novembre.
"C'est jusqu'au bout, c'est jusqu'à obtenir des négociations pour d'autres mesures pour l'avenir de nos retraites", a-t-il maintenu. "Nous allons tout faire pour empêcher ces nouvelles mesures d'entrer en application."

La bêtise socialiste
Une autre bornée s'est portée en avant
Nanard a été appuyé par Titine, le premier secrétaire du Parti socialiste. Depuis Lille, Martine Aubry a une nouvelle fois exhorté Nicolas Sarkozy à ne pas promulguer la loi qui reporte de 60 à 62 ans l'âge légal de départ à la retraite.
"Nous ne pouvons nous y résoudre et, jusqu'au bout, les socialistes seront avec les Français et avec les syndicats", a-t-elle déclaré en parlant elle aussi d'aller "jusqu'au bout". Jusqu'à la fin des rats...

Jusqu'à ce que morts économique et syndicale s'ensuivent

Le porte-parole adjoint de l'UMP, Dominique Paillé, a estimé que les manifestations et grèves devaient maintenant prendre fin, sous peine de se "tirer une balle dans le pied".
"S'il y avait des mouvements sociaux nouveaux, cela porterait un coup à cette obligation que nous nous devons de mettre en oeuvre pour que la France puisse être un des Etats leaders au niveau international dès la sortie définitive de la crise", a-t-il déclaré sur i>Télé.

Mais, bien que conscients du reflux de la mobilisation, les syndicats râtissent toujours plus large et étendent leurs revendications aux problèmes d'emploi et de salaires. Ils ne brandissent plus l'exemple du CPE, puisqu'il n'a pas mobilisé,mais ils veulent s'adresser directement au patronat et négocier avec lui, une requête appuyée par le gouvernement lui-même.

L'intersyndicale est divisée
Certaines centrales veulent privilégier les négociations sur l'emploi ou les salaires et d'autres continuent de demander le retrait pur et simple de la loi sur les retraites.
Ceux qui refusent de désarmer ne savent quelles armes fourbir lors de la prochaine journée de mobilisation annoncée pour la fin novembre et les dirigeants syndicaux auront fort à faire pour trouver un terrain d'entente lors de la réunion de l'intersyndicale du lundi 8.
Tandis que François Chérèque parle seul: "On définira ensemble le mode de mobilisation", a ainsi déclaré en promettant "l'unité syndicale", Bernard Thibault et Jean-Claude Mailly se sont vivement affrontés à distance samedi, démontrant si nécessaire que l'unité intersyndicale n'a d'égale que celle au sein du PS (lire PaSiDupes).
Le secrétaire général de Force ouvrière (FO), Jean-Claude Mailly, fait porter la responsabilité de l'enlisement des cortèges à la CGT et à la CFDT.
"Ça signifie quoi ? Ça signifie qu'aujourd'hui il y a des dissensions entre les organisations syndicales", a-t-il admis. Du fait même, FO reconnaît que sa radicalité ne pallie nullement ses propres faiblesses: "Si la CGT voulait vraiment cogner sérieusement et exiger le retrait, ce qu'elle n'a jamais demandé, il fallait aussi accepter d'appeler à la grève".
Bien qu'il ait finalement entraîné la CGT dans la grève reconductible, certes sous la pression de sa fédération de cheminots contestattaires, Bernard Thibault l'a renvoyé à ses "erreurs".
"Depuis le début du mouvement, FO cherche à diviser le mouvement qui a pris de l'ampleur", a-t-il riposté. "Ils ont fait une erreur en étant à côté dès le départ, maintenant ils cherchent à rattraper le temps passé en se présentant comme étant les plus radicaux."

mercredi 25 août 2010

Rom: la majorité démonte la propagande de l'opposition

La majorité ne s'en laisse ni conter, ni imposer

VOIR et ENTENDRE Eric Besson face à l'agression de Demorand, le 24 août 2010 sur Europe 1, où il doit faire remarquer son arrivée.
(A noter qu'Askolovitch prétend que les questions sont plus importantes que les réponses...):


"La France fait son devoir"
envoyé par Europe1fr


Dominique Paillé, porte-parole adjoint de l'UMP, revient le 25/08/0210 sur le tournant sécuritaire dans la politique du gouvernement...

Jean-Pierre Raffarin a dénoncé «la dérive droitière de l'UMP». Que pensez-vous de ses déclarations?
C'est une surprise. Je dois avouer que je n'ai pas compris. Jean-Pierre est premier vice-président de l'UMP. A ce titre, il a le droit de s'exprimer comme tous les adhérents. Mais il n'y a pas de dérive droitière au parti.

Sur les mineurs délinquants ou les sanctions à l'égard des maires, il parle notamment de «propositions absurdes»...
La première émane d'un député [Eric Ciotti] dont le rôle même est de faire des propositions. La seconde, d'un ministre [Christian Estrosi]. Tout cela ne vient pas de l'UMP!

Le gouvernement doit-il s'attendre à une rentrée difficile?
Il y a la réforme des retraites, les propositions sur la sécurité, la situation économique. Mais la rentrée ne sera pas plus difficile que d'habitude. Importante et combative, oui. Mais le gouvernement va s'y atteler avec beaucoup d'opiniâtreté.

Et l'UMP?
Aussi. Nous organisons d'ailleurs un séminaire le 30 août sur nos valeurs.

Quelles sont-elles?
Que la loi soit la même pour tous. Ce sont des valeurs républicaines auxquelles nous sommes toujours autant attachés.

—Recueilli par Vincent Vantighem (20Minutes)

lundi 23 août 2010

D. Paillé consacre royalement un quart d'heure à Ségol'haine

Humour et courtoisie

Le personnage prête à la plaisanterie, mais la haute idée qu'elle se fait d'elle-même risque d'empêcher Désirdavenir Royal de savourer l'humour de Dominique Paillé.
Le porte-parole adjoint de l'UMP a fait son "petit quart d'heure Ségolène Royal" lors du point de presse hebdomadaire de son parti, le lundi 23 août 2010.
Il a ironisé sur "les propos toujours intelligents de cette femme politique" au lendemain de son entretien au Parisien.
Mon petit quart d'heure Ségolène Royal



"D'abord, elle a expliqué, elle qui est financée" par l'homme d'affaires Pierre "Bergé", que "véritablement Hortefeux ne s'intéressait qu'aux ultra-riches, alors qu'au PS il en va tout à fait autrement", a déclaré M. Paillé.
"Cela fait sourire. L'ensemble des Français sont conscients que sans l'argent sonnant et trébuchant de M. Bergé, Mme Royal ne pourrait que très difficilement s'exprimer", a-t-il ajouté.

Sur la sécurité, "elle a expliqué que la politique de Sarkozy créait de la violence", "c'est-à-dire que le président" serait "l'instigateur" des "faits divers dramatiques du début de l'été", a-t-il poursuivi, toujours ironique.
Dans son interview au Parisien dimanche, Ségolène Royal a affirmé que la politique de Nicolas Sarkozy "n'est en rien sécuritaire" mais qu'"au contraire, elle produit de la violence. La preuve: les agressions sur les personnes ont massivement augmenté depuis huit ans".
"La seule proposition qu'elle ait jamais faite dans ce domaine c'est de recruter des policiers hommes pour raccompagner les policiers femmes chez elles le soir", a déclaré le porte-parole adjoint de l'UMP.

"Cela me fait dire que quand elle n'est pas là, elle nous manque, comme disait Coluche, mais quand elle est là, elle nous manque aussi et c'est bien triste pour une femme politique", a déclaré Dominique Paillé.

"Dernier petit point personnel, "j'attends toujours, puisqu'elle devait porter plainte contre moi, la réalité de la plainte", a-t-il dit.
Ségolène Royal avait annoncé début juin une plainte pour "injures" contre M. Paillé, après un entretien de ce dernier au magazine féminin Causette.
"Quand j'ai dit qu'elle marchait sur les eaux, je traduisais une réalité incontestable. Elle l'a encore prouvé hier", a affirmé M. Paillé.

"Voilà ce que je pouvais vous dire. C'était mon petit quart d'heure Ségolène Royal", a-t-il conclu.

Vu l'humeur dans laquelle le sondage ViaVoice a dû la plonger (lire PaSiDupes), la présidente de Poitou-Charentes ne va pas tarder à entrer dans une "colère saine" noire: gageons qu'elle va en effet se sentir à nouveau injuriée !

mardi 17 août 2010

La liberté de la presse interdit-elle le filtrage des sottises et délires ?

La presse profite des rumeurs, insultes et grosssièretés des politiques

Les responsables politiques d'opposition tuent leur ennui à grands coups de petites phrases que la presse militante à la faiblesse d'exploiter, en les mettant en forme et en leur donnant de l'importance.

Dominique Paillé, porte-parole adjoint UMP, se démarque par sa modération et sa courtoisie: c'est la preuve d'une grande maîtrise dans ce climat de ...vulgarité débridée.

La possession d'une carte de presse n'autorise pas toutes les outrances


La possession d'une carte de presse n'autorise pas toutes les outrances et ne justifie en rien de proférer des insultes pour salir les institutions du pays ou ses représentants élus.

[Des noms, SVP !]
La recherche permanente de la publicité pour soi, la volonté d'être au centre de toutes les manipulations pour tenter de façonner l'opinion publique au mépris des règles élémentaires de l'information mais aussi de celles du respect humain, sont des comportements dévoyés qui ne mériteraient que mépris s'ils ne sapaient les fondements mêmes de notre pacte social et de nos valeurs institutionnelles.

[C'est tout ?]
Monsieur Plenel,
vos propos et votre comportement font mal à la France.

C'est à l'évidence vous qui êtes un vrai délinquant du journalisme !

Dominique Paillé

Il fallait le dire, en effet

Mais il n'est pas le seul: ils se montent sur le dos pour vomir plus loin.
La gauche regresse

Les élus d'opposition en sont revenus à faire des concours adolescents de celui qui pisse le plus loin !

Et à se mesurer la zigounette.

Ce qui semble d'ailleurs leur filer des complexes, si on "décrypte" bien leur obsession de la discrimination physique des autres. Lire PaSiDupes
Cliquer sur l'image pour plus de volume...

lundi 21 juin 2010

Martine Aubry, masseuse de bien-être des Français

Des soins couverts par la Sécu ?

Martine Aubry marche sur les eaux


Coquine, la Titine: Le Monde magazine a testé ses soins

Très éprouvé par ses déboires financiers, le journal - qui cherche un repreneur - est allé se faire manipuler par Martine Aubry au cours d'un 'speed dating' professionnel. Elle détaille
le concept bobo de "société du bien-être" qu'elle entend proposer aux travailleurs français, comme alternative à la politique réaliste de Nicolas Sarkozy.

La proposition socialiste de rénovation sociale libère les zigomatiques

Le premier secrétaire du PS suscite le scepticisme à gauche et les moqueries à droite, mais Titine Aubry s'est néanmoins attelée à une explication par le menu de son concept de "société du care".

Une "société du respect" et "du soin », c'est du lourd !

On la savait subjuguée par le gracieux Benoît Hamon qui la tire sur le flanc gauche du PS, mais une source anonyme, mais ô combien digne de foi, nous apprend que de retour du quartier rouge d'Amsterdam, le cobaye et rénovateur du PS, Arnaud Montebourg aurait retrouvé une seconde jeunesse sous l'effet pervers de tenues affriolantes et d'onguents tonifiants.
La patronne du PS ne songe pas nous ouvrir les chakras seulement à l'occasion de chacune des grèves mensuelles. Non, Nono n'avait pas trouvé dans la poudre de corne de rhinocéros le remontant souverain qu'il rapporte à Titine. Le jeune quinqua fatigué n'a pas eu à beaucoup ramer pour convaincre la sexagénaire que pour tenir le coup jusqu'à 2012 (et 2017, si affinités), il lui faudrait recourir à des subterfuges. Et c'est ainsi que, pleins de désir d'avenir d'espoir, le bureau a été d'accord pour leur assurer une fin de vie politique active: la maire Aubry avait bien prévu le coup avec ses 35 heures, mais s'est laissée prendre par surprise sur l'âge légal, puisqu'en août prochain elle basculera dans le troisième âge.
Cf. le sondage PaSiDupes en colonne de droite
Le problème, c'est qu'elle veut placer ses crèmes, potions et jouets sous licence de l'Etat.

Prête à aller à 67 ans

Sainte Titine veut que les Français s'aiment les uns les autres
La maire de Lille ne rêve plus que de construire une nouvelle page de l'histoire du christianisme socialisme et à rénover le logiciel idéologique du parti.
"Notre projet appelle à faire des individus des citoyens qui se respectent les uns les autres, à l'inverse d'aujourd'hui où le gouvernement divise, oppose, les jeunes contre les personnes âgées, les Français nés ici et ceux nés ailleurs, le public contre le privé", dit-elle, souhaitant "une société du respect", "décente", "du soin" et de "l'émancipation de chacun".
La lutte des classes, la guerre des gangs et la guerre des étoiles, ce serait fini ? Et la guerre des sexes, alors ?

Touchée par la grâce, elle n'est pas frappée par la crise
Titine avance, nimbée de lumière
Elle assure aussi que son projet se différencie clairement de celui de la droite. "Plutôt qu'une société du tout-avoir, matérialiste, bâtissons une économie du bien-être", deuxièmement, au lieu d'une "société du court terme, du tout tout de suite", il faut une société "durable".
Elle ne touche plus le sol
Enfin, "plutôt qu'une société individualiste (...), je défends une société du vivre ensemble".
Alors là, halte, ma p'tite dame ! Qu'est-ce que vous voulez, un kolkhoze, un ashram ou un lupanar ?

Elle multiplie les pains
Refusant de céder à la "politique d'assistance", elle préconise plutôt de "donner les moyens de se former et de progresser" à chacun.

Et est-ce qu'elle change aussi l'eau en vin ?
Martine Aubry ajoute qu'"on ne réalisera pas tout cela sans créer des richesses, sans être innovants sur le plan économique", et défend "une grande politique de l'innovation, une politique industrielle autour de pôles d'excellence et aux côtés des PME, une agriculture de proximité et de qualité".

Elle risque la crucifixion
L'ex-ministre du Travail de Lionel Jospin souligne par ailleurs qu'elle soutient l'idée de la création d'une "sécurité sociale professionnelle" OU d'une "couverture professionnelle universelle".

Le milieu politique se moque du « care » comme du quart

La majorité
Le porte-parole adjoint de l'UMP, Dominique Paillé, a estimé que Martine Aubry " ne sait pas où elle est, ou elle à l'ouest, comme on dit couramment". Probablement sous l'effet de puissants hallucinogènes.

"Et puis parallèlement, sans s'exprimer sur cette société du soin, vous avez une autre référence socialiste, Dominique Strauss-Kahn, qui ne cesse au niveau international d'inciter les Etats à recouvrer un équilibre stable des finances publiques", a-t-il ajouté.

Il s'est inquiété du projet de "société du care" (soin) proposé par la première secrétaire du PS.
"Je vous demande de regarder ce qu'elle a essayé d'esquisser à travers sa société du care (...) C'était véritablement une multiplication d'assistanats ou des mesures d'assistanat", a observé Dominique Paillé lors du point-presse hebdomadaire de l'UMP.
"Elle ne sait pas où elle est parce qu'elle est en train de jouer les mères Noël avant l'heure et elle s'arc-boute sur des positions qui sont des positions de prise en charge par l'Etat de la totalité de la vie individuelle", a poursuivi Dominique Paillé.


"Vous l'avez compris, la devise du Parti socialiste qu'incarne parfaitement bien Mme Aubry, c'est dépenser sans compter", a commenté de son côté le porte-parole de l'
UMP Frédéric Lefebvre.

Au PS


Évoquant un "grand trouble au PS" sur "cette société du care", le député PS de l'Essonne Manuel "Valls a été extrêmement clair, il a dit : Je n'en veux pas".

lundi 14 juin 2010

Le PS fait du poujadisme sur les rémunérations des élus et ministres

Le cas des Bleus souligne les incohérences de l'opposition

L'UMP a dénoncé lundi "le populisme" et les "grandes tirades" du Parti socialiste, notamment sur les rémunérations des élus et ministres et sur le cumul des mandats.

Appelé lors d'un point presse à commenter le "plafonnement global des rémunérations" des élus et ministres, proposé dimanche par la première secrétaire du PS Martine Aubry, Dominique Paillé, porte-parole adjoint de l'UMP, a estimé que ces déclarations relevaient du "populisme".
"Mme Aubry jette ce type de phrase en pâture sans dire ce qu'elle y met", a-t-il ajouté. "La République a besoin pour la diriger de personnels élus qui viennent de toutes les catégories socio-professionnelles et de tous les horizons".
"Si on n'y prend pas garde, on pourrait à la limite ne pas avoir de cadres du privé ou de gens qui viennent de professions libérales" mais "à l'inverse avoir une assemblée nationale peuplée de fonctionnaires qui ne sont pas représentatifs de l'ensemble de la population", a ajouté M. Paillé.
"Si on veut faire un travail de fond, faisons-le dans la sérénité et pas sous le feu des projecteurs à la faveur d'un ou deux événements hyper médiatisés", a-t-il dit en allusion à la polémique autour des rémunérations publiques cumulées par l'ex-ministre Christine Boutin. Mme Boutin est incitée au bénévolat (lien PaSiDupes), mais les Bleus dorés sur tranche seraient éligibles à une prime spéciale de 300.00 euros chacun en cas de victoire au Mondial 2010. Et ils sont 24, plus le staff... (lien PaSiDupes)

Hamon-le-benoît réfute

Réagissant à l'accusation de populisme,
le porte-parole du Parti socialiste Benoît Hamon a toujours un reste de fumée à dresser en rideau : "Quand il s'agit de geler les salaires des fonctionnaires, l'UMP trouve cela juste et normal et quand il s'agit de plafonner les rémunérations des ministres et des élus, elle trouve que cela relève du poujadisme". Sauf que nombre de fonctionnaires sont logés, tels les chefs d'établissements scolaires, mais aussi leurs adjoints, et encore leurs intendants et leurs CPE: une astreinte d'un weekend sur quatre justifie-t-elle ce privilège ?

Hamon parle comme le facteur à temps (très) partiel du NPA
L'UMP n'"a pas de problème" pour "faire les poches de tous les Français" (y compris celles des patrons et des riches?), prétend l'amer Hamon - lequel n'a jamais exercé de responsabilité ministériel - mais "quand il s'agit d'aller regarder ce qu'il y a dans les poches des élus, ça devient du poujadisme ou du populisme", a-t-il amalgamé. Suggère-t-il qu'on lui conteste son poste d'enseignement à l'Université, avec bac +3 ? Et la rémunération afférente ?Pour combien d'heures effectives ? Devant combien d'étudiants militants, le temps de la photo ?
En définitive, le socialiste Hamon esquive et accuse pour ne pas répondre. Ainsi le PS a-t-il toujours une catégorie sociale ou un groupe socio-professionnel à livrer en pâture à l'opinion: la presse militante ne va d'ailleurs pas tarder à relancer l'opinion contre les membres du gouvernement. Lire PaSiDupes

La majorité épingle les incohérences de l'opposition poujadiste


Outre que la communiste Buffet dénonce les inégalités sociales, mais prend le parti des Bleus logés dans un palace de l'opulente afrique où la pauvreté n'est que légende, le PS vilipende Christine Boutin pour la rémunération de son travail, mais approuve l'emploi fictif de Benoît Hamon à l'Université (attendons-nous d'ailleurs à ce qu'il en ressorte dipômé...) ou la Fédération française de football qui fait voyager les compagnes de joueurs en jet privé: lire le précédent article de PaSiDupes.
Tout pour les Bleus qui ne marquent pas de buts mais la portion congrue pour les ministres qui dépassent les 35h... Pourquoi ne pas remettre leur éviction des palais nationaux aux calendes grecques: à l'arrivée de la gauche au pouvoir ?

Le porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre a estimé que, sur le cumul des mandats, le PS souhaitait "une position extrêmement intransigeante pour tout le monde" tout en "ne se (l'appliquant) pas". Evoquant les "grandes tirades jamais suivies d'effet", M. Lefebvre a demandé des "éléments concrets qui montrent une vraie volonté" du PS. Sans doute les ministres de Jospin étaient-ils logés en campus universitaire comme de simples footeux espagnols ?...

Martine Aubry
a reculé sur les retraites face aux irresponsables sur son flanc gauche, puis sur le non cumul des mandats, face aux sénateurs:
les feux de recul du PS sont très sollicités !
Le PS ne fouille que certaines; sinon, il garde les mains dans les poches.