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vendredi 30 mars 2012

Le site de Richard Mallié victime d'une cyber-attaque


Les représailles se multiplient contre la blogosphère de la majorité

L'élu UMP, Richard Mallié, informe:

"Mes sites internet ont subi une énorme cyber-attaque cette nuit, ouvertement signée par des activistes turcs "Al Turks Team". Toute ma structure internet est paralysée.
C'est mon action pour la suppression des crédits de pré-adhésion de la Turquie à l'Union Européenne et mon engagement de toujours aux cotés de la communauté arménienne qui sont évidemment visés.
Vous êtes des milliers à avoir répondu à ma grande pétition nationale sur internet contre l'adhésion de la Turquie. Non à la Turquie en Europe !
Oui, un horrible génocide à été perpétré contre le peuple Arménien en 1915 ! Je suis un député de la République Française, je porte l'écharpe tricolore depuis 25 ans par la volonté du Peuple. Qu'on se le dise, jusqu'en Turquie : ON NE ME FERA PAS TAIRE, JAMAIS
!

Vous voulez l'aider ? Faites le savoir aux démocrates autour de vous.
Merci pour lui, comme pour nous tous.

mercredi 14 décembre 2011

France Soir: finie la version papier

Les Français pleurent la mort d'un compagnon cher
Nostalgiques, ses "Unes" fracassantes, c'est fini !


Le quotidien fondé par Pierre Lazareff disparaît des kiosques
Des militants CGT manifestent
le 6 décembre dans la rue


La disparition du quotidien papier avait était annoncée à la mi-octobre par son propriétaire russe depuis 2009, le milliardaire Alexander Pugachev, malgré les 70 millions d'euros investis, en pure perte. Les salariés se résignent au passage au tout-numérique.

Une mort indigne
Des gros bras du syndicalisme ont déversé dans la rue
des milliers d'exemplaires du journal, en signe de protestation.
Ils sont prêts à voter écolo avec EELV,
à la présidentielle 2012...

La direction du quotidien a dû se résigner à la non-parution d'un dernier numéro qui devait clore l'histoire d'un titre mythique de la presse française, premier quotidien français à la Libération qui a connu ses heures de gloire dans les années 1950 et 1960.
" Compte tenu de l'opération d'un commando extérieur à l'entreprise le mardi 13 décembre dirigée contre les locaux des salariés de France-Soir, compte tenu des traumatismes et des craintes exprimés par nombre de journalistes, la direction de la rédaction et la rédaction en chef du titre considèrent ne pas être en mesure d'assumer dans des conditions professionnelles leurs missions ", indiquait un communiqué signé hier par la direction de la rédaction du quotidien. Face à la menace d'une nouvelle opération coup-de-poing au siège de France-Soir et à son imprimerie d'Évry, la direction du journal a demandé la mise en place d'un service d'ordre pour éviter tout débordement.

Les barbares se sont encore distingués
Les temps ont changé et les syndicalistes ne respectent rien, pas même leur outil de travail, à la différence des excités de mai 68.

Joseph Kessel y écrivait, Lucien Bodard aussi et tant d'autres encore, parmi les plus grands de la profession. Au fil d'une demi-douzaine d'éditions quotidiennes, le lecteur suivait les mésaventures de la IVe République, presque heure par heure, les grandes et les moins grandes heures du gaullisme, mais aussi le Tour, de mémorables faits divers, quelques guerres lointaines et la vie de ceux qu'on n'appelait pas encore les 'people', mais que nous contait chaque jour, en avant-dernière page, Carmen Tessier et ses "Potins de la commère"…

Avec France Soir s'éteint la presse de la grande époque
où les journalistes démontraient ce qu'ils avançaient et qui n'a pas connu les décrypteurs arrogants, les grossièretés et les insultes.

Montebourg n'a pas eu le pouvoir de le casser
Le socialiste voulait empêcher de se présenter les élus de plus de 67 ans. 67 ans après la première, c'est la dernière édition de France Soir qui est parue, le mardi 13 décembre sur cinq colonnes à la Une, en gros caractères, et des photos en noir et blanc.

Triste fin

VOIR et ENTENDRE le reportage de LCI, le 13 décembre 2011:
100.000 exemplaires de France Soir avaient été répandus au petit matin, place de la Madeleine à Paris, devant la boutique de l'épicier de luxe Hédiard, également propriété de la famille Pougachev. L'opération a été revendiquée par "Les Robins des Bois de l'Information", collectif de salariés de la presse qui confie préparer d'autres actions spectaculaires pour les jours à venir.


Un commando de 70 syndicalistes InfoCom CGT a forcé la porte du journal et occupé les locaux pour empêcher la tenue du comité d'entreprise.
L'Humanité, le journal communiste, soupçonne, titrant " Qui a intérêt à "saccager" le syndicat Info'Com-CGT et ses réprésentants syndicaux à France-Soir ?" Il ose regretter une " curée médiatique de certains médias contre Info’Com-CGT et ses représentants syndicaux à France Soir " et la juge "calomnieuse, inexacte, voire diffamatoire et mérite une clarification." Il accuse, aussi: " Depuis maintenant deux éditions la direction de France Soir justifie des non parutions au seul prétexte de l’occupation des locaux de mardi matin par la CGT. "
Le journal mythique de Pierre Lazareff, le seul quotidien français à avoir été vendu, certains jours, dans les années 1960-1970, à plus de deux millions d'exemplaires, disparaît des kiosques sans avoir pu remercier ses derniers lecteurs. Un groupe de militants syndicaux extrémistes de gauche a en effet occupé les locaux parisiens du journal, obligeant son propriétaire à arrêter, avec deux jours d'avance, l'impression du quotidien.


Un journal, même le plus attachant, est mortel
Aujourd'hui, les organes de presse sacrifient au sensationnalisme et à la rumeur.
Mais, créé au lendemain de la seconde guerre mondiale, France Soir, héritier du Paris-Soir de Prouvost et du journal résistant Défense de la France, n'appartient pas à la génération du commentaire baveux et aura été, pour plusieurs générations de lecteurs et de journalistes, un modèle: grandes plumes, reportages, scoops et photos chocs.
Mais la formule a vieilli, et France Soir n'a pas su s'adapter
C'était le journal des "trente glorieuses", un quotidien politiquement très "légitimiste", celui d'un pays que la révolte étudiante de mai 1968 va changer à jamais. Ce printemps-là justement, la radio prend le relais. Les "événements" sont couverts en direct par les reporters d'Europen 1 et de RTL. La technologie, mais aussi l'air du temps, marginalise une certaine presse écrite de qualité.

La télévision et l'institutionnalisation du JT de 20 heures lui porteront un nouveau coup
La seule relation de l'événement, même la plus talentueuse, ne suffit plus. La presse grand public est sur les ondes, elle n'est plus sur le papier, ou de moins en moins. Puis viendront les radios libres, les télévisions par câble, enfin Internet, et, avec eux, la fin d'une certaine culture généraliste. France Soir papier n'y a pas survécu ; sa société éditrice veut poursuivre l'aventure sur le Net, avec une équipe réduite.

Cette disparition est-elle un coup de semonce dans la coque de la presse écrite ? Depuis quelques années, elle est un bâteau ivre qui prend l'eau de toutes parts. Les nouveaux supports numériques de l'écrit – presse numérique (Mediapart ou Rue 89), smartphones, liseuses, etc. – ne cessent de marquer des points. L'enquête, le commentaire, l'analyse, le reportage y ont leur place. L'avenir appartient aux journaux qui savent se déployer sur le Web -payant- comme sur le papier. L'écrit est plus indispensable que jamais.

Hypothèque sur l'avenir numérique de France Soir
Alors qu'Alexander Pugachev souhaite désormais se désengager, mais, dans le même temps, qu'aucun repreneur sérieux ne s'est manifesté pour reprendre le titre, les négociations vont se poursuivre entre la direction et les salariés. Certains syndicats espèrent encore gonfler les effectifs du Web jusqu'à 40 postes au moins, si les extrémistes ne cassent pas l'entreprise.
Le prochain comité d'entreprise est programmé lundi 19 décembre.

La Tribune est le prochain organe de presse menacé
Et c'est encore la CGT qui ose stigmatiser le risque de "casse sociale" en cas de liquidation des titres. Pour Christian Lefranc, d'Info'Com CGT à la Tribune, "des centaines d'emplois induits sont menacés".

La tradition de violence du Syndicat du Livre CGT

La cache d'armes des NMPP
En 1991, la direction des NMPP découvre une cache de plus de 5 000 armes dans un de ses entrepôts de Saint-Ouen. Ces armes étaient le "trésor de guerre" détourné puis caché par des ouvriers membres du syndicat CGT du Livre lors de la faillite de Manufrance en 1980, en prévision du " grand soir ". Intimidée, la direction des NMPP ne portera pas plainte.
Selon Emmanuel Schwarzenberg, le scandale aurait été étouffé par le gouvernement socialo-communiste de l'époque, soucieux de ménager les communistes de la CGT: quatre ministres communistes (Charles Fiterman, Marcel Rigout, Jack Ralite et Anicet Le Pors) participaient au deuxième (augmentation du nombre de fonctionnaires, décentralisation, nationalisations (loi du 13 février 1982), retraite à 60 ans), puis au troisième gouvernements de Pierre Mauroy (retrait du projet de loi Savary visant à d'un "grand service public unifié et laïc de l'éducation nationale", qui faisait partie des 110 propositions pour la France de François Mitterrand), prédécesseur de la Ch'tite Brochen-Aubry à la mairie de Lille...
Nous devons à son père Jacques Delors, ministre de l'Economie et des Finances du gouvernement Mauroy 2, le " tournant de la rigueur ", à partir de 1982: il appliqua d’abord une politique de "rupture" pendant la période dite de l’"état de grâce" et procéda à la dévaluation du franc.

Autres intimidations de la CGT
En 1992, la société Les Meilleures Éditions SA, éditrice des journaux Le Meilleur et Spéciale Dernière avaient voulu changer d'imprimeur afin de diminuer ses coûts. Le syndicat du Livre empêcha d'autres imprimeries contrôlées par ses militants d'accepter les contrats sous la contrainte de grèves. Lorsque l'éditeur fit appel à une imprimerie non contrôlée par le syndicat du livre, celui-ci fut séquestré et obligé de signer un nouveau contrat sous la contrainte. Par la suite, le syndicat du Livre empêcha la publication des journaux pendant plusieurs mois par représaille.

De nombreux cas d'intimidation ont été rapportés à l'encontre de journaux choisissant de ne pas passer par le quasi-monopole des NMPP, Presstalis, aujourd'hui. Par exemple, lors de la sortie du quotidien Metro en 2002, de nombreux cas de violences physiques vis-à-vis des distributeurs de Metro par des membres du syndicat du livre ont été rapportés. Des vols ont été commis dans les imprimeries et la distribution a été fortement perturbée par des gros bras du syndicat du Livre.

Le quotidien 20 minutes a aussi été la cible du syndicat du livre qui a tenté d'empêcher sa publication le 18 mars 2002.

En février 2009, le syndicat s'en prend au gratuit Direct Matin Plus, propriété du groupe Bolloré, en envoyant un commando de 40 personnes asperger d'eau 150 000 journaux. Le groupe Bolloré Média avait dénoncé son contrat de 3,7 millions par an en juillet 2009 pour choisir une imprimerie de labeur (donc non contrôlée par le syndicat du livre) arguant de questions de qualité d'impression.

Le 17 avril 2010, 40 militants de la CGT ont mis à sac la permanence du député UMP Richard Mallié qui avait déposé une proposition de loi visant à supprimer la loi Bichet (lien Libération).



jeudi 27 octobre 2011

Nous n'avons pas les moyens de subventionner l'adhésion de la Turquie à l'U.E.

Supprimons à la Turquie ses aides européennes de pré-adhésion !

Les élus vigilants de la République

Richard Mallié et plus d'une cinquantaine de députés ont déposé deux amendements au projet de loi de finances 2012 qui ont été discutés lundi 24 octobre en fin d'après-midi afin de
supprimer les 130 millions d'euros accordés à la Turquie en vue de son adhésion à l'UE !

Chaque année, la France verse à la Turquie près de 130 millions d'euros en vue de son adhésion, soit près de 900 millions d'euros sur sept ans (2007-2013) ! Sachant que tous les sondages réalisés en France vont dans le même sens (oui à un partenariat privilégié avec la Turquie, non à une adhésion turque), il est paradoxale de continuer à verser des fonds qui servent à atteindre un objectif souhaité ni par les Français, ni par les Turcs. Compte tenu de la situation financière dans laquelle se trouve notre pays, il est important de mettre fin à ce " paradoxe politico-budgétaire " !

Il est important de dire et de répéter que l'Assemblée nationale Française n'est pas une simple chambre d'enregistrement concernant le budget européen. L'adoption de ces amendements serait un signal fort envoyé à Bruxelles et montrerait à la commission européenne que l'Assemblée nationale dispose d'une profonde conviction à ce sujet et qu'elle a toute légitimité à l'exprimer publiquement.

Il s'agit d'un amendement de cohérence avec la politique européenne de la France car les Français ne comprennent pas que l'on encourage financièrement ce pays à faire des réforme en vue d'une adhésion à l'UE.

VOIR et ENTENDRE Richard Mallié à l'Assemblée nationale, le 24 octobre 2011:

Richard Mallié : Supprimons les crédits de... par Richard-MALLIE


NON à la Turquie dans l'Union européenne !

vendredi 30 septembre 2011

SMS+: coup d'arrêt, grâce à Richard Mallié et 100 députés UMP

Action contre la tarification de nouveaux SMS, surtaxés, appelés SMS +

Encore une initiative UMP dont la presse ne se fait pas l'écho

Un amendement déposé par Richard Mallié et une centaine de députés a été adopté ce matin pour encadrer et mieux informer les consommateurs de la tarification de nouveaux SMS, surtaxés, appelés SMS +.

Encadrement des SMS surtaxés et des publicités abusives d'opérateurs de télécoms, création d'un tarif social de l'Internet, vendredi: les députés ont enrichi vendredi par une série de mesures la législation sur la protection des consommateurs. Pour tout dire et combattre l'occultation de l'action gouvernementale par la presse militante, il faut préciser qu'il s'agit d'un projet de loi: présenté par le secrétaire d'Etat à la Consommation Frédéric Lefebvre, il va renforcer les droits, la protection et l'information des consommateurs, dont les plus défavorisés, alors que la gauche se distrait et se disperse dans des primaires jouées d'avance.

Le développement récent des SMS +, payés à la réception et non à l'envoi, pose de nombreux problèmes. En effet, le consommateur va payer par SMS reçus, et ce quelque soit le nombre de SMS envoyés, donc reçus sans les avoir souhaités !

Actuellement, " le consommateur peut payer jusqu'à 3 euros le SMS et le nombre de SMS peut dépasser la cinquantaine, voire davantage ", a souligné le député UMP Richard Mallié (ci-contre), à l'origine de l'amendement, avec une centaine de collègues.

Ce phénomène se caractérise par l'envoi d'un SMS vous invitant à rappeler un service audiotel surtaxés pour prendre connaissance d'une photo ou d'un message. Le fait de répondre ou d'appeler vaut souscription à l'abonnement et dès lors des SMS vous seront envoyés et facturés !

Cette pratique soulève des interrogations concernant
- l'opacité de la tarification appliquée, mais également
- les modalités d’acceptation par le consommateur de ce paiement à la réception.

La tarification des SMS + est en effet largement déficiente et parfois trompeuse : la faculté de payer le service via la réception de SMS est rédigée dans des termes non explicites et parfois peu visibles.

C’est la raison pour laquelle l'amendement prévoit que le consommateur donne son accord express, avant de pouvoir bénéficier de ce service et qu'il puisse, à tout moment et sans délai, stopper la réception de ces SMS.

L'une des autres actions du député Mallié
la " diffusion égalitaire " des journaux était monopolistique
lien PaSiDupes

jeudi 14 avril 2011

Gaz de schiste: proposition de loi de R. Mallié pour interdire l'exploration et l'exploitation

Débat environnemental à l'UMP

Des permis de prospection ont été accordés en France mais les forages pourraient avoir des conséquences environnementales désastreuses…

Il s'agit du méthane piégé intimement dans la roche sédimentaire, généralement au-dessous de 2 000 mètres de profondeur. Il y a deux ans seulement, l'Amérique avait cru trouver avec cette énergie nationale la panacée contre le pétrole cher et la dépendance étrangère. Depuis lors, des milliers de puits ont été forés à la va-vite, comme au temps de la ruée vers l'or, sans grandes précautions écologiques.

En mars 2010, à son tour, le ministère de l’Environnement accordait trois nouveaux permis d’exploration à trois entreprises, dont Total: à Montélimar, Nant (dans l’Aveyron) et Villeneuve-de-Berg (dans l’Ardèche). Les entreprises ont carte blanche pour prospecter sur un terrain de plus de 9.600 km2 (l’équivalent de la superficie du département des Landes). Des prospections sont actuellement en cours en Seine-et-Marne, sur une surface de 420.000 hectares. Révélées il y a quelques mois, les autorisations accordées à plusieurs entreprises par l’ex-ministre de l’Environnement, Jean-Louis Borloo, pour rechercher les gaz «non conventionnels» dans le sous-sol français font craindre le pire pour l’environnement.

Ces gaz, plus connus sous le nom de « gaz de schiste », représentent une manne d’énergie importante, mais leur exploitation nécessite énormément d’eau et l’injection de produits chimiques nocifs dans les sols.
Les gaz de schiste sont difficiles à extraire et le procédé mis au point par la société américaine Halliburton, la fracturation hydraulique, a déjà fait des dégâts aux Etats-Unis. L’eau du robinet des habitants de Fort Worth, au Texas, serait contaminée par les gaz selon des études menées par Josh Fox, réalisateur du documentaire Gasland, et des concentrations suspectes de benzène cancérigène et de divers composés neurotoxiques ont été relevées dans les villes de forages.

Les gaz de schiste ne sont en effet pas présents en poches dans les roches, mais répartis dans le sous-sol. Pour pouvoir les extraire, la fracturation hydraulique consiste à injecter de grandes quantités d’eau à très forte pression, auxquelles sont ajoutées des produits chimiques qui peuvent infiltrer les nappes phréatiques. Chaque fracturation nécessite de 7 à 15.000 m3 d’eau, et jusqu'à 50% de cette eau peut ne pas être récupérée. L'eau injectée contient de nombreux additifs pour maintenir l'ouverture des failles (sable très fin), tuer les bactéries se nourrissant de gaz, réduire les frictions, gélifier l'eau, inhiber la corrosion... Selon le Centre Tyndall (université de Manchester), certains de ces additifs seraient toxiques et cancérogènes.

Le gaz de schiste n'est d'ailleurs pas le seul à être dans le collimateur des Français. Il y a aussi l'huile de schiste. On découvre, aujourd'hui, qu'une grande partie du pays est prospectée par les chasseurs d'or noir, qu'il soit liquide ou gazeux. Au 1er janvier 2011, toutes énergies fossiles confondues, l'État français a délivré 62 permis d'exploration (62 942 km2) et instruit 83 demandes de permis (121 134 km2). Un tiers du territoire français au total !

En novembre 2010, l’eurodéputée Corinne Lepage a demandé un moratoire et un débat public sur ces futures exploitations, tandis que José Bové, qui commençait peut-être à s'embourgeoiser au Parlement de Strasbourg, lançait une pétition, signée en janvier 2011 par près de 500 personnes, demandant également le gel des explorations en France.
La fronde a pris comme un feu de prairie dans tout le pays. Déjà, des dizaines de manifestations ont réuni des dizaines de milliers de personnes. En Provence, dans les Cévennes, dans le Quercy, dans le Jura, c'est partout la même jacquerie. Les partis politiques ont réagi comme un seul homme, depuis les Verts, naturellement, jusqu'au PS, au Front de gauche, au PC, et même le Front national, en passant par l'UMP.
Les ministres de l'Écologie et de l'Industrie ont vite reçu le message et ont donc gelé les délivrances de permis d'exploration en attendant la remise d'un rapport réclamé dans l'urgence.

Depuis, regrets de Borloo et proposition de loi du député Mallié

La proposition de loi n°3301 vise à abroger les permis exclusifs de recherches d’hydrocarbures non conventionnels
(gaz de schiste, gaz de houille, huile de schiste etc…) et à interdire leur exploration et leur exploitation sur le territoire national.
Cliquez ICI vers le texte en PDF de la proposition du député UMP

Concrètement, cette proposition de loi prévoit que :

- Les forages verticaux comme par des forages horizontaux suivis de fracturation hydraulique de la roche, sont interdits sur le territoire national

- Les permis exclusifs de recherches de mines d’hydrocarbures liquides ou gazeux non conventionnels (gaz de schiste, gaz de houille, huile de de schiste etc…) sont abrogés

Cette proposition de loi a été co-rédigée par les députés Christian Jacob, Michel Havard, Pierre MorelL-à-L’Huissier, Richard Mallié, Franck Riester, Isabelle Vasseur, Robert Lecou, Josette Pons.

Elle est inscrite à l’ordre du jour de l’Assemblée Nationale le 10 mai 2011.

=> Pour aller plus loin :

>
Gaz de houille à Gardanne : Richard Mallié demande la suspension du permis d’exploration

> Gaz de schiste - Gaz de houille : intervention de Richard Mallié à la tribune de l'Assemblée

Le 5 avril 2011, Jean-Louis Borloo, l'ex-ministre de l'Ecologie, a annoncé avoir déposé une proposition de loi à l'Assemblée nationale pour «donner à l'Etat les moyens d'interdire la recherche et l'exploitation immédiates» des gaz et huiles de schiste.
Il emboîtait ainsi le pas au PS et au président des députés UMP, Christian Jacob. « Pour le passé, la proposition de loi prévoit l'abrogation de tous les permis exclusifs de recherche d'hydrocarbures non conventionnels délivrés. Pour l'avenir, elle impose la composition d'une étude d'impact et la tenue d'une enquête publique, dans les conditions prévues par le code de l'environnement », précise Borloo.

mardi 21 septembre 2010

Hors-la-loi, un film partisan, provoque des incidents à Marseille

Le cinéma est-il subventionné pour diviser les Français ?

Des crédits de la région PACA pour opposer les Français

Un spectacle donné à l'initiative du Conseil régional socialiste de Provence-Alpes-Côte-d'Azur (PACA) a provoqué des affrontements à Marseille, ce lundi 20 septembre 2010. Une bonne quinzaine de manifestants étaient venus perturber la manifestation des opposants à un film et dénoncer la "colonisation de l'Algérie", provoquant quelques accrochages verbaux.

Les affrontements

Plusieurs dizaines de personnes qui souhaitaient exercer leur liberté d'expression se sont heurtés à des contre-manifestants venus les empêcher de
dire leur hostilité au film de Rachid Bouchareb Hors-la-loi, à l'occasion de sa présentation en avant-première dans un cinéma de la ville.

VOIR et ENTENDRE un débat (particulièrement orienté, dirigé par Jean-Marc Bramy, un pédant 'politiquement correct ') qui donne un aperçu des tensions sucitée par la sortie annoncée du film Hors la loi. Le 08/05/2010, les intervenants de l'émission L'Hebdo sur France Ô (RFO) sont Dominique Wolton (sociologue, directeur de recherche au C.N.R.S.) et Eric Zemmour (écrivain, journaliste au Figaro et chroniqueur, sans cesse interrompu), Nadir Djennad (Beur FM) et Anasthasie Tudieshe (journaliste d'Africa n°1):

Hors la loi, le film, Zemmour, Wolton,
l'Hebdo 08/05/2010
par storage01.

Les contradicteurs des thèses du film, au nombre d'une cinquantaine environ, s'étaient rassemblés à l'appel d'associations d'anciens d'Algérie.
Regroupés sous une banderole dénonçant le "Financement français pour un film anti-français", ils ont accusé la Région et à ses représentants notamment d'avoir participé au financement du film, aux cris de "collabos, collabos".
VOIR et ENTENDRE le rappel des faits historiques par Eric Zemmour sur RTL en mai dernier:

Ah, si le film Hors-la-loi permettait de
vider l'abcès une
envoyé par rtl-fr.

Une provocation socialiste

Le vice-président du Conseil régionalen charge de la politique culturelle, Patrick Menucci (PS), a défié les manifestants en affirmant qu'il "s'honorait" du financement de "Hors-la-loi" par le budget de la région PACA, affirmant – non sans ambiguïté - qu'il s'agissait du "film d'un créateur qui raconte sa vision de la guerre d'Algérie". L'élu socialiste alimentait ainsi la polémique parallèle du financement public d'une oeuvre partisane de fiction dans une région qui reste parmi les plus meurtries de France par les événements d'Algérie.

La Région présidée par M. Vauzelle (Gauche plurielle) est consciente de la provocation

=> D'une part, ce long-métrage de Rachid Bouchareb s'ouvre sur les massacres de Sétif et, en mai dernier déjà, le député Lionnel Luca (UMP, Alpes-Maritimes) s'exprimait dans les media pour protester contre Hors-la-loi

VOIR et ENTENDRE Lionnel Luca, député UMP des Alpes-Maritimes, et Christophe Girard, adjoint PS au maire de Paris, chargé de la culture, en débattent sur Europe 1, en mai 2010:
Hors la loi, historique ou révisionniste ?
envoyé par Europe1fr.

Un collectif nommé « Vérité Histoire - Cannes 2010 » appella en outre à manifester à Cannes et à « pourrir » le Festival, selon le journal Le Monde et dans les termes, aussi objectifs qu'élégants, de Clarisse Fabre. Celle-ci, par ailleurs auteure de « Les transsexuel(le)s, minorité invisible française », réduit le film à « l'histoire de trois frères sur fond de guerre d'Algérie, entre 1945 et 1962. »

=> Or, ce film était, d'autre part, sélectionné en compétition officielle pour représenter ...l'Algérie au Festival de Cannes. Le pouvoir socialiste régional est-il bien inspiré en allouant des crédits français à la promotion d'un film étranger, et en réveillant les douleurs passées d'une partie de sa population, tout en flattant une portion de son électorat immigré ?

Vauzelle, gestionnaire partisan et contesté ?
Vauzelle a donc pris le risque de susciter des remous dans la population et de menacer l'ordre public, mais pas seulement.

=> Les choix budgétaires du potentat socialiste sont hautement politiques, sectaires et provocateurs.
Un rapport préliminaire de la Chambre régionale des comptes de PACA a révélé le paiement par le conseil régional de 79 nuits passées entre 1998 et 2002 par Michel Vauzelle à l'hôtel Sofitel Vieux-Port, alors que celui-ci bénéficiait déjà d'une chambre d'hôtel payée par l'assemblée.

=> La mise en examen de Sylvie Andrieux (PS) aurait pu l'inciter à la discrétion. Lien PaSiDupes
Le 8 septembre 2010, il fut entendu comme témoin assisté dans l'enquête sur le détournement de 740 000 euros par des associations présumées fictives. C'est à l'instigation de Sylvie Andrieux, sa vice-présidente socialiste, qu'entre 2005 et 2007 elles étaient subventionnées par le Conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur, dans le but d'acheter les voix et les consciences des responsables associatifs des quartiers nord de Marseille, sa circonscription électorale.
Un président de Région est pourtant comptable des exactions des membres de sa liste qui ont soutenu sa candidature aux élections au Conseil régional.
Lien Marianne

=> Passons sur la gabegie ordinaire en socialie régionale.
Ainsi, début octobre 2009, il lança un consultation en ligne sur le nom de la région qu'il voulait changer, mais qui, au final, n'a pas changé.

=> Le 24 février 2010, L'Expansion publia le classement des présidents de conseils régionaux selon la qualité de leur gestion : Michel Vauzelle figure en 21e position sur ... 21, le magazine économique soulignant que la Provence-Alpes-Côte-d'Azur est « une région confrontée à de lourdes charges, et dont la gestion approximative ampute le potentiel d'investissement».

VOIR et ENTENDRE le député UMP Richard Mallié (février 2010):

Mallié dénonce le "bilan" de Vauzelle [PACA]
envoyé par Richard-MALLIE

mardi 23 décembre 2008

Travail dominical : une pétition UMP

Dites oui à l’ouverture des magasins le dimanche

L'UMP a lancé sur son site internet une pétition de soutien à la très controversée proposition de loi sur le travail . Elle a reçu jusqu'à présent "16.000 signatures", a annoncé lundi l'un des porte-parole du parti, Frédéric Lefebvre.

"La proposition de loi déposée par le député des Bouches-du-Rhône, Richard Mallié, (visant à définir les dérogations au repos dominical dans les grandes agglomérations et les zones touristiques) et défendue par le gouvernement est un texte équilibré", soutient le texte de la pétition.

"Elle permet aux Français qui le souhaitent de faire des achats le dimanche.

Elle permet aux salariés qui le souhaitent de travailler le dimanche pour accroître leurs revenus en étant payés le double"
, souligne encore le texte.

Commentant le chiffre de 16.000 signatures, Frédéric Lefebvre a estimé qu'il s'agissait d'un "signe que les Français attendent que nous bougions sur cette question".
L'examen de la proposition de loi Mallié a été reporté la semaine dernière au mois de janvier, officiellement pour "calmer les esprits", après avoir provoqué des tiraillements dans la majorité, une partie des députés UMP y étant opposés.

Si vous aussi, vous êtes favorable 0
l’ouverture des magasins le dimanche,

Le détail

La loi actuellement en vigueur sur le repos dominical date de plus d'un siècle. Depuis, les modes de vie et de consommation des Français ont évolué.
un texte équilibré

Les autorisations d'ouverture le dimanche sont ciblées : elles concernent les grandes agglomérations de plus de 1 million d'habitants ;
Les élus locaux auront leur mot à dire : sans le feu vert de la mairie, rien ne change ;

Le travail le dimanche est basé sur le volontariat ;
les salariés dans ces zones sont payés le double et bénéficient du repos compensateur ;
Le principe du repos dominical est conservé et le dimanche conserve son caractère de jour exceptionnel ;
Les petits commerces alimentaires sont mieux protégés.
Cette proposition de loi n'est ni une généralisation ni une obligation du travail le dimanche !

Quelques chiffres :
66% des Français sont favorables à l'ouverture des commerces le dimanche (sondage OpinionWay-LeFigaro-LCI, 12.12.08)
73% des Franciliens y sont favorables (sondage CSA, 12.10.08)
7,5 millions de Français travaillent régulièrement ou occasionnellement. 67% d'entre eux (80% en région parisienne) approuvent la proposition de loi (sondage IFOP du 5-9.12.08).

jeudi 18 décembre 2008

Assemblée Nationale : la gauche refuse le débat

Les députés de l’opposition se comportent en manifestants de rue

  • La réforme de l'audiovisuel public attendue
    Après une obstruction de la gauche pendant plus de trois semaines, les députés français ont adopté mercredi par 293 voix contre 242.
    >
    Deux projets de loi pour une réforme
    Cette réforme prévoit essentiellement:
    - la suppression de la publicité sur les chaînes de télévision publiques après 20h00 à partir du 5 janvier,
    - et la nomination de leurs P-DG en Conseil des ministres.


  • Les socialistes transfèrent le chaos, de la Rue de Solférino au Palais Bourbon

    Richard Mallié a dénoncé une nouvelle "obstruction" en saluant la richesse d’imagination des socialistes mais la nullité de leurs amendements.
    > Le PCF conserve ses schémas éculés du 19e siècle
    Pour les conservateurs communistes, le texte remanié constitue toujours "une attaque frontale contre la réglementation du travail" et vise à satisfaire "les patrons hors la loi".

    > Pour Les Verts, Martine Billard est lapidaire, pour changer, et estime que la nouvelle version est "encore pire".

    > L’opposition républicaine avait déjà prétendu faire débattre les représentants du peuple sur l’heure du début de la suppression, à compter de 20h30 ou 20h31, etc…, soit 209 amendements pour arriver à minuit et encore autant pour arriver à la fin des programmes de nuit. C’est une façon socialiste de faire progresser le débat. Elle correspond à la promesse de Sa Cynique Majesté Royal de se livrer à une « opposition constructive»…

    >
    S’agissant du travail du dimanche, les démocrates du PS auraient souhaité réduire le « débat participatif » de Désirdavenir Royal à la question de savoir s’il faut, ou non, préserver "les défilés de géants", "les tournois de fléchettes ou de belote"... Et la Fête de la Rose ?

    L’exécutif souffre d’une opposition irresponsable

    > La gauche dissimule sa misère idéologique dans l’obstruction.
    Le début de l'examen du texte sur le travail dominical a tourné court mercredi soir à l'Assemblée Nationale, non pas faute de combattants, mais d’opposition respectueuse des institutions et des personnes.

    > Le patron des députés UMP, Jean-François Copé, a demandé une levée prématurée de la séance avant minuit, dénonçant "les menaces et les injures" de l'opposition.
    (Lire PaSiDupes sur les exploits de Maxime Gremetz, celui qui ferait honte aux Deschiens)

    >
    Le Premier ministre François Fillon a annoncé jeudi que les débats reprendraient en janvier .

    >
    Le Président Sarkozy, en déplacement dans les Vosges jeudi, a fait fustigé l'opposition qui n’a d’autre politique que de semer "la pagaille" à l'Assemblée pour "le seul plaisir d'empêcher des réformes".

    Pendant que l’opposition s’agite,
    le travail législative continue…


    Avant la levée de séance, le ministre du Travail Xavier Bertrand a eu le temps de défendre le texte en affirmant qu'il "s'agi[ssait] de préserver le repos dominical tout en permettant à ceux qui veulent travailler le dimanche de le faire avec des garanties sociales et sociétales".
    "La proposition de loi prévoit noir sur blanc que les heures travaillées le dimanche soient payées double pour les salariés concernés par ces nouvelles dérogations", a-t-il répété.