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jeudi 20 mars 2014

Changement: république du soupçon, du bobard et de la salissure

Grande gravité: Sarkozy condamné sans jugement par la gauche  
Ce qu'ose écrire la presse socialiste
dirigée par Laurent Mouchard, dit Joffrin:
certains paient 3,80 € pour ça ?
La publication dans la semaine du 1er tour des municipales- par le site trotskiste (et révolutionnaire) Mediapart d'une nouvelle tranche d'écoutes judiciaires sur des conversations entre Nicolas Sarkozy et son avocat Thierry Herzog à la recherche d'éventuelles preuves qui pourraient confondre l'ex-président, suscite mercredi 19 mars de nombreuses réactions.

Plus le bobard est énorme, plus il a les faveurs de Denis Demonpion au Nouvel Observateur, sous la houlette de Laurent Mouchard-Joffrin, entretenus par une presse concentrée entre les mains des milliardaires socialistes Claude Perdriel (Sanisettes), puis Xavier Niel (Free), Pierre Bergé (YSL) et Matthieu Pigasse (banque), déjà propriétaires du journal Le Monde...

Une gauche dite "républicaine", la bouche pleine d'injures
Michel Sapin, ministre du chômage ("pervers"), Cécile Duflot, ministre du Logement et Patrick Mennucci ("voyou")Bruno Le Roux, patron des députés ("dealer"), et  ont déversé un flot d'injures.Lien PaSiDupes 

La gauche ignore la présomption d'innocence
Le prétexte d'une enquête sur des soupçons de financement illégal de la campagne du candidat UMP s'avère plus malveillant à chaque publication d'extraits des écoutes. Que l'avocat de la victime des écoutes qualifie de "bâtards" les juges de Bordeaux n'apporte aucun élément de preuve, pas plus que l'interception de conversations strictement privées avec l'épouse légitime. 
La présomption d'innocence devrait donc rester entière.Or, elle est bafouée par ceux-là mêmes qui la brandissent, en alternance avec une prétendue indépendance des juges, dont 1/3 sont militants au Syndicat de la Magistrature, marqué très à gauche et auteur du "Mur de cons", liste noire des adversaires à abattre.    
Des ministres s'emploient à diffamer pendant que le chômage précipite des malheureux dans la misère.
La ministre a en mains
les preuves qui l'accablent
Il n'est plus besoin de preuves pour stigmatiser l'adversaire. 
"L'extrême gravité des accusations et des soupçons qui pèsent sur l'ancien président de la République est telle que les commentaires maintenant doivent laisser la place à la vérité", a jugé, la porte-parole du gouvernement Najat Vallaud-Belkacem, sans mise en examen ni  procès. "Personne ne peut se réjouir de déclarations aussi délétères et aussi mortifères pour la démocratie", a-t-elle accusé, tout en voyant "un motif de satisfaction et d'espoir" dans le fait qu' "aujourd'hui, la vérité et la transparence sont possibles et même inéluctables". Des propos d'une ministre qui constituent une pression du gouvernement sur les juges et une atteinte anti-démocratique aux droits de la défense.
La ministre de la Santé, Marisol Touraine déclare pourtant avec virulence, les yeux hors de la tête: 
"Si les faits sont avérés, ils sont d'une très grande gravité parce que les propos qui sont tenus traduisent, au-delà de leur violence à l'égard des juges, une conception des relations entre le pouvoir politique et le pouvoir judiciaire qui est contraire à notre état de droit", a-t-elle affirmé sans relation avec l'objet prétendu des écoutessur i-télé (groupe Canal+). Mme Touraine a quant à elle un rapport très particulier et personnel à la démocratie et à la justice, puisqu'elle refuse de verser les 5.990 euros de dommages et intérêts dus par l'un de ses fils, Gabriel Reveyrand de Menthon, 22 ans et insolvable, incarcéré pour séquestration et extorsion de fonds sur une femme de 59 ans domiciliée dans le 13e arrondissement de Paris, comme la famille.
"Quand on voit que parfois à droite on fait part aujourd'hui de théories complotistes comme si c'était le gouvernement, la gauche, qui montaient de toute pièce tout ce qui se faisait dans le cabinet des juges, on voit que la réalité est bien différente et cela n'est pas digne d'un ancien président de la République", a également déclaré la ministre. En fait, on ne voit rien, mais la dame a un regard très aiguisé, quand il ne s'agit pas de son fils de 19 ans au moment des faits.

Alain Vidalies a pris le relais ce matin, davantage sur la défensive. 
"Personne ne peut soutenir, même par incidence, que le gouvernement était au courant du contenu des écoutes, que le gouvernement serait pour quoi que ce soit dans ces affaires," affirme-t-elle, bien que la ministre de la Justice ait brandi les documents qui trahissent les mensonges de Taubira, Ayrault et Vidalies. 
"Il y a des juges qui travaillent. Ce n'est pas le gouvernement qui a inventé ces histoires de téléphones avec des faux noms, ce n'est pas le gouvernement qui a fait des démarches éventuelles qui pourraient, si elles étaient confirmées, entraîner des poursuites", a-t-il pourtant affirmé.

Harlem Désir a mobilisé le PS
Le Premier secrétaire coopté du Parti socialiste ouvre le tir de barrage. "Que l'UMP fasse silence et que la justice travaille", ordonne-t-il dans un communiqué hyperbolique. "La lecture des documents publiés hier soir par Mediapart est ahurissante, hallucinante et surtout attristante. On comprend mieux l'acharnement des amis de Nicolas Sarkozy et de l'UMP à créer des diversions, à allumer des contre-feux, à disposer des écrans de fumée depuis une dizaine de jours. Il fallait absolument masquer la gravité des faits tels qu'ils apparaissent dans les documents de Mediapart", commente-t-il.
"Car de quoi s'agit-il si ces documents sont authentiques ? D'un ancien président de la République et de son avocat qui apparaissent tout simplement décidés à faire obstruction à la justice. Il est question de simulacres de conversation pour tromper les policiers qui écoutent, d'insultes proférées à l'encontre de magistrats, de 'taupes' dont ON dispose dans l'administration pour être informés secrètement de l'avancement des procédures".
Le président de SOS Racisme (1986-1987) était salarié en tant que "formateur permanent" par l'"Association régionale pour la formation et l'éducation des migrants" basée à Lille, fief de Martine Aubry et, pour cet emploi fictif, perçevait un salaire mensuel net de 8.900 francs. Cela lui valu d'être condamné, le 17 décembre 1998, à 18 mois de prison avec sursis et 30.000 francs d'amende pour recel d'abus de biens sociaux.
Harlem Désir aurait également bénéficié d'une amnistie de François Mitterrand concernant une dette de 80.000 francs au Trésor public, relative à des amendes de stationnement (décision de justice du 9 mai 1992) alors qu'il était président de SOS Racisme.

David Assouline, le porte-parole du PS  -et "ancien" trotskiste- continue. "Les propos et les faits relatés sont absolument ahurissants et blessants pour la démocratie, si les faits sont avérés", a déclaré David Assouline. "Le style et les mots sont accablants. S'ils étaient avérés, on comprendrait mieux pourquoi l'UMP a déployé autant de rideaux de fumée et une telle violence contre l'institution judiciaire et des juges indépendants", a poursuivi le porte-parole."Que l'UMP laisse les juges travailler en toute indépendance!", a-t-il répété, en écho à Harlem Désir.

Des parlementaires enchaînent 

Le député PS, Yann Galut (ci-contre à gauche) chef de file de "gauche forte", a jugé, dans un communiqué, que ces écoutes "accentuent les soupçons qui pèsent sur l'ancien chef de l'État et confirment, si les faits sont avérés, l'existence d'un scandale de grande ampleur". Il a "appelé l'UMP et Nicolas Sarkozy à laisser l'instruction faire son travail en cessant de diffuser des théories complotistes et en adoptant enfin une attitude d'humilité face aux graves soupçons présents dans ce dossier".

Mou, gris et servile, le président PS de la commission des lois, Jean-Jacques Urvoas, a ironisé sur Twitter.


La majorité présidentielle fait son numéro,
 balançant les mêmes éléments de langage, sans preuve et sur la base de "si".
Bertrand Delanoë, maire PS sortant de Paris, totalement subjectif sur le sujet, fait un acte de foi, estimant qu'avec François Hollande à l'Elysée, "nous sommes sûrs de l'indépendance de la justice" qui a subi, selon lui, "des pressions" dans les dix dernières années.

Dans l'opposition

A l'UMP, le ton était des plus modéré. Le président du parti, Jean-François Copé, invité des Indés Radios-Metronews-LCI, a demandé de la "retenue" en regrettant l'atmosphère "passionnée" et des "bouts de révélations" sur ces écoutes "en pleine campagne municipale".

L'ex-garde des Sceaux, Rachida Dati, a estimé sur i

Le vice-président délégué de l'UMP, Luc Chatel, a pour sa part rappelé que François Hollande s'était posé en garant de "l'indépendance de la justice", un principe qui est selon lui "chaque jour bafoué". "Je constate de manière troublante la conjugaison de ces phénomènes à l'approche d'une élection qui est donnée historiquement perdante pour le pouvoir en place", a aussi relevé sur LCI et Radio Classique l'ancien ministre de M. Sarkozy.

Nadine Morano se fait adepte de la théorie du complot sur Twitter, soulignant la proximité des municipales.

A l'extrême droite, le président d'honneur du FN, Jean-Marie Le Pen, s'est dit "choqué" sur BFM TV et RMC Radio que "ça sorte en période électorale".
"Tout ça ce sont des règlements comptes, de la poudre aux yeux, c'est fait pour laisser croire à l'opinion qu'il n'y a que deux partenaires politiques entre lesquels on peut choisir, l'UMP et le PS, qui vont se retrouver d'accord à peu près sur tout sauf durant cette période électorale", a expliqué M. Le Pen.

Le vice-président du FN, Florian Philippot, a lui regretté sur France Inter que parce qu'il y a un système mafieux UMP qui occupe l'espace médiatiqueon "ne parle pas de la vraie vie des Français (...) ".

vendredi 14 mars 2014

Municipales 2014 à Marseille: les Fralib se rappellent au bon souvenir de MA Carlotti (PS)

ATTAC boycotte Unilever en dansant  !

L'association ATTAC ouvre sa "chasse aux requins", le
 15 mars...

Elle cible 3 multinationales "prédatrices": BNP Paribas, Société générale et Unilever. "Malgré la crise, les banques et les multinationales se comportent de plus en plus comme des "super-prédateurs" exploitant partout les peuples et la nature pour mieux satisfaire leurs exigences de profit. Ces requins se croient invincibles…Prouvons-leur le contraire !" Ainsi s'expriment les altermondialistes de Cécile Duflot et Emmanuelle Cosse.

Et dans le cadre de sa campagne Anti-Requins, ATTAC Toulouse convie à un thé dansant de rue en soutien à la lutte des FRALIB. "Venez danser et virevolter au son de la fanfare Drumn'brass (funk/afro beat) et boire une tisane issue de la production des Fralib, toute l'après-mdi." 

Les altermondialistes d'ATTAC sont proches de la Confédération paysanne et José Bové, la CGT et donc de la FSU, du SNES et du SUIipp), de SUD, de Syndicat de la magistrature (SM), de l'UNEF et de l'UNSA, entre autres. 

Quelques rappels concernant le conflit FRALIB ?
Il y a trois ans, la multinationale Unilever décidait de fermer son entreprise Fralib, à Géménos, près de Marseille. Depuis trois ans, les travailleurs de Fralib luttent pour obtenir de leur ancien employeur, le soutien minimum dont ils ont besoin pour lancer leur projet de coopérative. Ils demandent la cession du nom de marque "Eléphant", qu'Unilever a décidé de faire disparaitre, au profit de LIPTON, marque du Groupe, et un certain volume de commandes pendant la période de démarrage.

La justice a refusé le plan social à trois reprises
Elle a annulé tous les licenciements, mais Unilever a cessé de payer les salaires depuis le 1er avril 2013 et refuse d'accorder une aide au démarrage du projet. Les syndicats CGT et CFE-CGC Fralib ont appelé les consommateurs à boycotter toutes les marques du groupe Unilever, à commencer par Lipton.
Auto-gestionIls ont tenté de sensibiliser les clients de Carrefour Market, en leur proposant un boycott des produits de la multinationale anglo-néerlandaise Unilever.
La coopérative (SCOP) des Fralib ancrée en Provence dit avoir relancé les commandes et une production locale et écologique de plantes (tilleul, verveine, menthe). Dans l'esprit altermondialiste, elle assure avoir établi  avec ses fournisseurs et ses clients des relations commerciales équitables et durables, à des prix justes.

Des représentants de l'entreprise Fralib se sont faits recevoir à l'Elysée par des collaborateurs de Hollande.
Depuis 18 mois, plus rien...
Alors ATTAC multiplie les actions.
L'association ATTAC, le groupe MAN (Mouvement pour une alternative non violente), et le syndicat Solidaires UNSA ont mobilisé leurs militants le samedi 18 janvier pour soutenir les salariés de l'usine Fralib.

Ils ont tenté de sensibiliser les clients d'un Carrefour Market, en leur proposant un boycottage des produits de la multinationale anglo-néerlandaise Unilever.
A grand renfort de panneaux et de tracts (300 tracts ont été distribués en une matinée), les militants altermondialistes ont expliqué le combat mené par ces salariés de Gémenos, près de Marseille.

Les FRALIB mettent la campagne des municipales à profit 
MA Carlotti l'a appris à ses dépens. 
En 2010, la candidate socialiste se clamait solidaire des Fralib. 
En 2011, elle soutenait avec Henri Jibrayel la lutte pour le maintien de l'activité des Fralib à Gémenos et annonçait une "première victoire".

Le 14 mars 2012, F. Hollande était en campagne et promettait à quatre entreprises d'agir (lien), Lyondellbasel, Netcacao la SNCM et ...Fralib.


François Hollande à Marseille : interview par marsactu


En mai 2012, 
Carlotti disait "relever le challenge" et pour cela avait appelé Montebourg à faire son show (ci-dessus), entouré de l'appareil du parti, Eugène Caselli, président de la communauté urbaine de Marseille,  MA Carlotti en t-shirtet Michel Vauzelle, président du Conseil régional (de gauche à droite).

Impasse Fissiaux, Marseille
Puisque son collègue Montebourg, le redresseur productif de l'industrie, considère que Fralib n'est pas sa tasse de thé, les autogestionnaires sont allés saluer la sous-ministre des handicappés à sa permanence marseillaise, puisqu'elle ose se soumettre au suffrage des chômeurs et défavorisés, au côté de Patrick Mennucci, celui qui s'est fait épingler pour des propos à caractère raciste, à l'encontre de sa bonne camarade Samia Ghali, et qui vient encore de prononcer une injure en traitant Sarkozy de voyou, à l'imitation de Michel Sapin
C'est dire le risque, sans contre-partie pour Fralib ou LFoundry, que Marseille en devenant un satelllite de Paris en importe les moeurs.

lundi 24 décembre 2012

Tapie à Marseille, une menace pour Mennucci (PS)

Mennucci (PS) vise la mairie UMP et  donc Tapie

 Combien de condamnés
autour de Mennucci ?
Le candidat PS demande une enquête parlementaire sur le rachat de La Provence



Patrick Mennucci cherche à jeter le soupçon sur le rachat de La Provence par Tapie
Le député et maire de secteur de Marseille a demandé la création d'une commission d'enquête parlementaire sur le rachat par Bernard Tapie des journaux du Pôle sud du groupe Hersant Médias (GHM), dont fait partie la Provence, avec Nice Matin et quelques autres.



L'élu marseillais cherche à faire partager ses doutes quant aux conditions du rachat des titres par Bernard Tapie, à parité avec la famille Hersant, dans une lettre ouverte adressée au président du groupe socialiste à l'Assemblée.


Bruno Le Roux, sans se prononcer dès à présent sur la constitution d'une commission d'enquête, a aussitôt estimé lundi qu'il serait "nécessaire" d'apporter des réponses aux "questions très sérieuses" que pose P. Mennucci.

Mennucci insinue que "cette prise de contrôle suscite bien des questions sur les conditions dans lesquelles cette transaction a pu avoir lieu". Le député fait notamment allusion à GHM qui s'apprête à investir 25 millions d'euros dans ce rachat malgré sa situation financière difficile.
Le rachat des titres du Sud et d'Outre-mer de GHM était soumis à un accord entre le groupe, les repreneurs et les 17 banques créancières, menées par BNP Paribas, à qui GHM doit déjà 215 millions d'euros, mais qui font visiblement confiance à l'entreprise de relance menée par B. Tapie.

Le socialiste distille le doute

Faute d'éléments, Mennucci s'interroge sur GHM...
"Dans quelles conditions (...) GHM a pu atteindre un endettement aussi important auprès de 17 banques ? (...) Comment est-il possible que ces prêts aient pu être consentis sans qu'aucune garantie n'ait été prise sur les biens personnels des membres de la famille Hersant, par ailleurs richissime ?", s'interroge le député.

Mennucci met nommément en cause l'administrateur judiciaire
Le porteur des valises de Désirdavenir Royal durant la présidentielle de 2007 se demande encore si " l'ensemble des groupes qui se sont intéressés à la reprise de GHM ont été traités également par l'administrateur judiciaire, M. Thévenot ". 

Il évoque aussi "des articles de presse laissant penser que l'administrateur judiciaire serait lié à Me Lantourne, l'avocat de Bernard Tapie et de GHM". L'une de ces sources est La Tribune, journal économique dont la PDG, Valérie Decamp, qui débuta dans la lingerie Chantelle puis au groupe NRJ, est la directrice Générale du journal gratuit Metro et administratrice de l’ONG Europanova, un think-tank visant à mobiliser et informer sur la construction européenne avec Sergio Coronado (EELV), Nicolas Véron, passé par le cabinet de Martine Aubry alors ministre PS, ou Gaëtane Ricard-Nihoul, membre du think tank Notre Europe, fondé par Jacques Delors (PS), le père de la Ch'tite Aubry (et Olivier Ferrand, homme politique (PS), fondateur et ex-président de Terra Nova, avant son décès cet été) au comité d'orientation.


Mennucci incite la commission à se pencher sur d'éventuelles manoeuvres qui, "limitant la concurrence, ont fait diminuer le prix d'acquisition": toutes éventuelles qu'elles aient pu être, ces supposées manoeuvres ont eu des effets, accuse-t-il avec assurance.


Ce malencontreux emplacement
est indécent pour
la plaque apposée
 

En conclusion de sa lettre, le député des Bouches-du-Rhône, ci-contre en feutre mou à la Defferre (c'est un ancien conseiller municipale sous Gaston Defferre), qui vise la mairie de Marseille en 2014, estime que cette proposition "fera oeuvre utile pour la liberté de la presse et la clarté des transactions devant les tribunaux"...


D'après Bruno Le Roux, "Patrick Mennucci pose des questions très sérieuses sur le groupe Hersant, sur le tribunal de commerce, sur l'action de Bernard Tapie qui méritent des réponses". L'ex-député de Seine-Saint-Denis qui s'apitoya sur le sort de la parachutée, Sa Cynique Majesté Royal,   après sa défaite de La Rochelle, préside depuis 2000 la Fédération Léo Lagrange, réseau d'associations d'éducation populaire appartenant à la nébuleuse d'associations socialistes proches de la FSU.

"Dès la rentrée parlementaire [à la mi-janvier], j'en discuterai avec les responsables du groupe socialiste. On verra si la réponse est la constitution d'une commission d'enquête", a-t-il indiqué.


Mennucci cherche aussi à faire main basse sur Ouest Etang de Berre

Il fut le premier en avril 2007 à proposer l'extension de la Communauté urbaine Marseille Provence Métropole (MPM) vers l'ouest de l'étang de Berre.

Et la ministre Lebranchu s'intéresse au filon et - malgré l'hostilité farouche des habitants du triangle Fos, Martigues et Istres - "offre" de fusionner avec le SAN Ouest Provence et de récupérer la taxe professionnelle générée par la zone industrialo-portuaire, située sur le territoire de la commune de Fos-sur-Mer.

N.B. Les photos 1 et surtout 3 (la plus marrante!) sont, semble-t-il, l'oeuvre  revendiquée (mais documentée par PaSiDupes) d'un sympathique vigilant malveillant, Jojomigrateur (un obsédé du copyright, Georges Robert), qui nous fait un caca nerveux, légitime ou non, bien qu'elle soit non signée dans les moteurs de recherche
En revanche, malgré leurs hautes teneurs idéologique, littéraire et artistique, tous nos documents sont en accès libre : nous n'avons aucun sens de la propriété !
Ce qui est sûr (néanmoins), c'est que les groupies de Mennucci n'aiment pas  notre travail. Ca arrive et nous réjouit !
Il peut maintenant baisser les bras, ci-contre: la fin du monde, c'est passé...



Pour Noël et entretenir l'amitié, nous lui offrons cette photo aérienne de la misérable demeure de l'élue PS, Samia Ghali, dans les quartiers défavorisés du nord de Marseille, puisqu'à coup sûr elle manque à sa collection. 

vendredi 21 décembre 2012

La Provence: Montebourg nie avoir tenté de barrer Tapie


Nouveau patron de presse, Bernard Tapie accuse Montebourg qui réplique

Bernard Tapie a accusé vendredi Arnaud Montebourg d'avoir tenté de l'empêcher de racheter les journaux du groupe Hersant

"Tout le cabinet Montebourg a travaillé à mort pour empêcher cette initiative d'aboutir", a révélé Bernard Tapie au JT de 20h sur France 2.
"Lui il était aux manettes. En tout cas son cabinet", a-t-il insisté sur i-Télé (groupe Canal+). Et de conclure: "le dirigisme en économie, ça ne marche pas".

Le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg a répliqué 
L'innocent aux mains pleines assure que "l'offre de l'alliance Tapie-Hersant n'a bénéficié d'aucun traitement de faveur ou de défaveur de la part de la République".

"Le ministère du Redressement productif tient à rappeler que dans le dossier Hersant, ses équipes et notamment le CIRI (Comité interministériel de restructuration industrielle, ndlr) ont travaillé (...) avec beaucoup de sérieux au côté des différents repreneurs en compétition", a affirmé Montebourg, avec non moins de sérieux, mais par communiqué vendredi dans la soirée.

Il a en outre tenu à rappeler que "GHM [Groupe Hersant Médias] emploie 3.200 salariés dont l'existence était menacée". "C'est ce seul motif qui guide l'action" du ministère, a-t-il prétendu.
"C'est sur le maintien de ces emplois que la pertinence de l'offre Tapie pourra être éventuellement jugée dans le temps", a insisté le communiqué.

Les banques créancières du groupe n'ont cédé au gouvernement

Bernard Tapie s'exprimait pour la première fois publiquement depuis que mercredi "il a mis la main" - selon les termes de l'AFP - en alliance avec la famille Hersant, sur les titres restants du Groupe Hersant Médias (GHM), dont La Provence et Nice Matin.
 
Son concurrent, le groupe Rossel  n'était pas motivé, seulement incité par le pouvoir français : c'est le propriétaire du premier journal belge national, Le Soir, qui détient aussi le groupe français La Voix du Nord, très apprécié de la Ch'tite maire de Lille, Martine Brochen-Aubry
Lien PaSiDupes : Polémique: Tapie fait l'acquisition de la presse Hersant du Sud Est "
Le PS craint aussi et surtout que Tapie soit un dangereux rival pour Patrick 
Mennucci dans la prise de la mairie de Marseille à la municipale de 2014.

Déjà le 9 décembre, il avait déjà trouvé le ministre de l'Economie sur son chemin. Il avait annoncé son intention de jeter l'éponge et l'avait accusé  d'avoir "fait le monde entier pour essayer de trouver, coûte que coûte, un (autre) repreneur, parce que celui qui est là ne lui plaît pas".
"On est plus en Corée du Nord qu'en France, surtout quand il s'agit d'une entreprise de presse", avait-il lancé.

L'ancien ministre de Mitterrand reproche aussi à Ayrault et Hollande de s'en prendre aux riches

A propos de la tentative de l'Elysée même pour court-circuiter son projet,  B. Tapie a répondu  sur France 2 : "On le dit. Et, franchement, on a de bonnes raisons de le croire". "C'est très inquiétant", a-t-il lancé, ajoutant que cette intervention  obéit à des "motifs minables".

"Tout l'appareil de l'Etat se met en travers simplement parce qu'ils ont peur que je devienne un candidat à la mairie de Marseille", a-t-il epliqué.
Or, "je n'ai plus envie d'être élu, parce que, d'abord, il n'y a rien qui dit que je le serais". "Le rôle qu'on peut jouer dans la presse locale au service des populations est largement aussi important que ce qu'on peut faire en étant un élu", a-t-il ajouté.

L'exil fiscal annoncé de Gérard Depardieu accable la politique de Hollande

Son analyse éreinte  le gouvernement.
Selon Tapie, "il faut qu'il revienne"
"Ceux qui ont parlé comme ils ont parlé, que ce soit le Premier ministre, que ce soit (l'acteur Philippe) Torreton, qui de toute évidence n'aiment pas l'argent, n'aiment pas la gloire, surtout quand ils ne l'ont pas ni l'un ni l'autre, ne sont pas à leur place non plus", a-t-il ironisé.

"On est en train de vivre en France dans un système accusatoire qui fait que, de plus en plus, les gens qui ont réussi, au-delà de l'argent, sont soumis à une pression d'organisation de la vie insupportable (...) parce qu'on a réussi à faire croire aux pauvres que s'ils étaient pauvres, c'était à cause des riches (et) parce que le président de la République dans son premier discours a dit 'j'aime pas les riches' ", a-t-il dénoncé.

Tapie est aujourd'hui à la tête d'une fortune importante grâce notamment aux 285 millions d'euros que lui avait accordés en 2008 un tribunal arbitral statuant sur un préjudice lors la vente d'Adidas en 1993 par le Crédit Lyonnais, depuis rebaptisé en LCL...

Ce rachat des titres Hersant, "c'est probablement le plus risqué des deals que j'aie faits", a commenté Bernard Tapie qui se justifie par des coups de coeur.

Possibilité que l'ex-patron de TF1 Patrick Le Lay puisse prendre la tête des titres Hersant du sud de la France 

La rumeur a surgi vendredi du site 
Challenges.fr (appartenant au groupe Claude Perdriel, propriétaire - à 86 ans - du Nouvel Observateur)
Tapie a précisé ne l'avoir "pas encore" contacté, mais cependant ajouté sur i-Télé: "S'il acceptait de me donner un coup de main, c'est très volontiers que j'accepterais".

vendredi 7 décembre 2012

B. Tapie veut tout: La Provence et Marseille

Reprise de La Provence: Tapie peine à convaincre qu'il ne vise pas plus


Bernard Tapie s'allie à la famille Hersant pour refinancer des journaux du groupe, dont La Provence

Le tribunal de commerce de Paris a donné jusqu'à samedi pour valider l'offre Hersant-Tapie de reprise des quotidiens du groupe en PACA, aux Antilles et en Guyane.
"C'est plié !", affirme déjà Me Michel Pezet, conseiller général PS et ancien président de la Région. "Et comme il va de soi que ce rachat n'est pas économiquement intéressant, il le fait forcément dans un autre but".

Le quotidien La Provence
est né en 1997 de la fusion des deux quotidiens anciennement dénommés Le Provençal (PS) et Le Méridional (droite), rachetés à Gaston Defferre. Dans la région PACA, dont le président de Région est le socialiste Michel Vauzelle, ce quotidien ancré à gauche rayonne sur le département des Bouches-du-Rhône (présidé par ...Jean-Noël Guérini), de Vaucluse et des Alpes-de-Haute-Provence

Début octobre, l'ancienne incarnation de la réussite sociale des années 80 avait démenti un "retour en politique" à l'occasion des municipales de 2014.
"C'est ridicule, ça n'a pas de fondement", avait déclaré l'acteur de théâtre, ancien ministre de la Ville (4 mois) de Mitterrand, élu député en 1989 à Marseille pour la gauche et âgé aujourd'hui de 70 ans en janvier. Le 21 novembre, il qualifiait encore l'hypothèse de "triple connerie" au micro de France Bleu.

Tapie veut revenir sur le devant de la scène

Tapie bouleverserait les plans de la gauche.
Alors que la presse met le paquet pour discréditer le maire, le sénateur  UMP Jean-Claude Gaudin, la 4e ville portuaire d'Europe, agitée par les voyous,  et pour préparer le retour de la gauche. 
"Personne n'est dupe: Tapie aux commandes de 'La Provence', c'est un premier pas vers un retour sur la scène politique provençale en général et marseillaise en particulier", estime le député Patrick Mennucci, l'un des prétendants à la mairie dans les rangs socialistes.
"Si M. Tapie avait l'intention d'être candidat à la mairie, il me trouverait sur sa route", prévient-il, se disant "ni inquiet, ni pas inquiet".

A droite, l'hypothèse d'une candidature de "Nanard" dérange aussi.

"S'il doit se confirmer, ce retour sera le signe inquiétant du niveau zéro de morale en politique", glisse un élu UMP.

Les députés Guy Teissier et Valérie Boyer ont même interpellé le gouvernement, cette semaine, sur le rachat des titres de la PQR dans le Sud-Est par le prédateur des sociétés en dépôt de bilan pour un franc symbolique (Manufrance, des piles Wonder et de bien d’autres entreprises, tels les fixations Look, les balances Terraillon, ou les magasins alimentaires biologiques La Vie Claire), souhaitant que l'Etat "exerce une vigilance extrême sur les conditions de ces transactions".

G. Teissier, candidat, parmi d'autres, à la succession de Jean-Claude Gaudin si celui-ci renonce à briguer un quatrième mandat de maire, avait été l'adversaire (heureux puis malheureux) de B. Tapie aux législatives en 1988 et 1989.

Rénovation de Marseille,
entreprise par Gaudin,

avec Iosis Conseil
L'homme d'affaires fut ensuite battu par J.-Cl. Gaudin, qui le qualifia alors de "pilleur d'épaves déguisé en pêcheur de voix communistes", aux élections régionales de 1992, dans le cadre d'une triangulaire avec le FN.


Réélu député à Gardanne en 1993, puis élu conseiller général en 1994, Tapie fut pressenti pour conduire la liste de gauche à Marseille aux municipales de 1995, avant que ses ennuis judiciaires dans l'affaire de corruption VA-OM (1993, matchs truqués impliquant Jacques Mellick, le maire socialiste de Béthune (Pas-de-Calais), ne mettent fin à sa carrière politique.

Nanard lorgnerait toujours du côté de l'OM

Bernard Tapie était devenu président l'OM en 1986, qui lui avait apporté gloire et popularité parmi les Marseillais.
"Ce beau jeune homme au nez de taureau m'a avoué son rêve de reprendre l'OM", avait raconté à l'époque Edmond Charles-Roux, veuve de l'ancien maire Gaston Defferre. "Je l'ai présenté à Gaston. En vingt-quatre heures, c'était fait".
"L'OM a connu alors une série de bons résultats et Tapie s'est implanté localement, dans une image positive", se souvient Michel Pezet.

Après la prison et une reconversion artistique, Bernard Tapie fit un bref retour à l'Olympique de Marseille en 2001-2002. Mais, comme pour la mairie, il a démenti vouloir y remettre un pied à la faveur d'un rachat de La Provence.

Or, une violente polémique entre l'un de ses fils, Stéphane, et le président du club, Vincent Labrune, alimente aussi la rumeur sur les intentions cachées du père. "Les actions en cours permettront de déterminer les motivations précises de Stéphane Tapie et de son entourage", soulignait l'OM la semaine dernière en annonçant avoir engagé des poursuites pour injures contre l'intéressé.


vendredi 8 juin 2012

Députés PS mafieux, après Guérini et Andrieux, Henri Jibrayel !

Les Bouches-du-Rhône socialistes font encore plus fort que le Pas-de-Calais
Le journal régional La Provence protège autant que possible


Son titre du 7 juin,"Subventions à des associations des quartiers Nord : des auditions en cours", épargne Henri Jibrayel

Les premières lignes adoptent un point de vue suspect

"Les responsables de trois associations du 16e arrondissement [quartier populaire à population immigrée dense] ont été entendus fin mai et début juin par la police judiciaire, dans le cadre d'une enquête préliminaire. "
Ouverte contre X, elle porte sur des soupçons de "faux, usage de faux, abus de confiance et tentative d'escroquerie". Et La Provence ménage toujours le "présumé innocent"...

Le quotidien finit par cracher le morceau

"Comme l'a révélé La Provence à l'automne dernier, cette enquête fait suite à la réception par le juge Duchaine d'une lettre anonyme datée du 8 avril 2011 ciblant nommément [sic, ce que La Provence peine à faire, malgré son devoir d'information] le député et conseiller général PS Henri Jibrayel.
La lettre évoque "des pratiques clientélistes et mafieuses" et "des magouilles qui perdurent depuis 2001 en matière de financement des associations".

"Les enquêteurs se demandent si l'objet des trois associations n'a pas été détourné. Selon Le Canard enchaîné d'hier, les interrogatoires de ces derniers jours ont porté sur des "petits cadeaux" qu'auraient reçus des bénévoles : bouteilles de champagne, repas, excursions en mer…..."

La Provence permet au député socialiste de conclure

À ce jour, Henri Jibrayel (1951, d'origine libanaise) n'a pas été entendu par les policiers : "Personne ne m'a contacté, explique-t-il. Pour moi, tout ceci est une cabale, cette affaire sort trois jours avant le premier tour des législatives pour me nuire". Sur le fond, il assure ne pas être intervenu sur les subventions du Conseil général dénoncées par "le corbeau". 


Les électeurs ne peuvent compter sur La Provence pour être informés

A Paris, Libération est plus bavard



"Nouvelle enquête à Marseille, visant le député Jibrayel"
Le Parti socialiste des Bouches-du-Rhône va finir pour ouvrir une section au Palais de Justice, que ses élus fréquentent assidument. Après Jean-Noël Guérini et Sylvie Andrieux, plus récents clients des magistrats (en compagnie d'autres militants), on apprend ce matin que le député des quartiers Nord Henri Jibrayel [comme Sylvie Andrieux] se retrouve également inquiété. Dans sa livraison hebdomadaire, le Canard enchaîné révèle en effet ce matin qu'une enquête préliminaire a été ouverte pour escroquerie, et des témoins entendus récemment....

Les enquêteurs s'intéresseraient, comme dans le cas de Sylvie Andrieux, au financement d'associations qui n'utiliseraient pas exactement l'argent versé pour remplir l'objet social indiqué dans leurs statuts. Des petits cadeaux intéresseraient également les policiers. Bouteilles de champagne, gueuletons et"croisières dans le vieux port". Le palmipède cite notamment une "ballade dans le Vieux port avec des personnes âgées". Le député avait loué un bateau de croisière pour une journée avec les résidents-électeurs des maisons de retraite de sa circonscription. [Ce serait donc bien vrai que les socialistes sont vertueux ??]


Le Canard donne aussi un coup de palme à Patrick Mennucci, maire [PS] du 1er secteur qui se présente dans la 4e circonscription [mais La Provence n'a pas su tout lire ou a une mémoire des plus sélectives...]. 
Selon lui, la commission permanente du Conseil régional, dont Mennucci est le vice-président chargé de la Culture [et Michel Vauzelle, le président 'exemplaire"...] , a voté le 25 mai dernier - "à deux semaines du scrutin législatif" - une subvention de 90.000 euros à l'Union des familles musulmanes, que préside la suppléante de Mennucci. En réalité, selon nos informations, la subvention a bien été présentée, mais le dossier retiré par la présidente de la commission Culture avant le vote. 
En revanche des dizaines de subventions avaient été attribuées à cette occasion à des associations situées sur la 4e circonscription. "Qui concentre le plus grand nombre de lieux culturels", répond Patrick Mennucci. D'ordinaire, pour éviter les soupçons, les collectivités évitent les commissions permanentes aussi près du scrutin..."

Et ce n'est pas tout ! 

Une autre affaire aurait pu également éclater à quelques jours des élections.
Valérie Boyer, le député UMP envisage de porter plainte contre Christophe Masse, son concurrent: le député aurait distribué plusieurs « cadeaux ».