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lundi 24 mars 2014

Jean Glavany tacle Jean-Marc Ayrault

La défaite fait sortir les contestataires socialistes du bois

Le député socialiste se dit "inquiet" face à une "gauche éreintée"
Des défaites, l'ancien collaborateur de François Mitterrand en a vu d'autres. Sur son blog, Jean Glavany ne se retient plus de communiquer son amertume au lendemain du premier tour des municipales. Parlant d'"un gros coup sur la tête" et de "la gauche (qui) sort éreintée" de ce premier tour, l'élu des Hautes-Pyrénées souligne cependant que cela n'avait "rien d'étonnant" 
Il assure qu'il l'avait vue venir et en avait prévenu "nos gouvernants" depuis "des mois".

'L'électorat de gauche va s'abstenir', annonçé-je ... et il s'est abstenu. 
qu'il est de gauche et ne vote donc pas à droite. Mais parce qu'il est mécontent de la gauche qui gouverne et voulait lui mettre une taloche. Ca, c'est fait !", ajoute l'ancien ministre de Lionel Jospin.

Il reproche au premier ministre son "ahurissante allocution" de dimanche soir.

"A écouter l'ahurissante allocution du premier ministre hier soir,
commentant les résultats comme on commente les chiffres du chômage,  et incapable de tenir un discours mobilisateur, je l'avoue, je m'inquiète", confie Jean Glavany, ce lundi, sur son blog.

Pour Glavany, "toute la question posée est simple: quelles leçons l'exécutif va-t-il en tirer?".
A écouter l'ahurissante allocution du premier ministre hier soir, Glavany s'avoue saisi par le 'doute' et l' 'inquiétude', là où il y a colère ...", conclut-il.

Glavany réconfortant Cahuzac,
le ministre fraudeur
Début octobre, dans le sillage du premier tour de la législative partielle de Brignoles avec une forte montée du FN, le député PS avait prévenu sur son blog ses "amis qui gouvernent: attention, si vous ne changez pas de cap, si vous ne trouvez pas vite le chemin de l'autorité-cohérence-clarté-exemplarité - et peut-être surtout, efficacité, l'avertissement d'hier pourrait bien se transformer en tsunami politique au printemps".

lundi 24 décembre 2012

Tapie à Marseille, une menace pour Mennucci (PS)

Mennucci (PS) vise la mairie UMP et  donc Tapie

 Combien de condamnés
autour de Mennucci ?
Le candidat PS demande une enquête parlementaire sur le rachat de La Provence



Patrick Mennucci cherche à jeter le soupçon sur le rachat de La Provence par Tapie
Le député et maire de secteur de Marseille a demandé la création d'une commission d'enquête parlementaire sur le rachat par Bernard Tapie des journaux du Pôle sud du groupe Hersant Médias (GHM), dont fait partie la Provence, avec Nice Matin et quelques autres.



L'élu marseillais cherche à faire partager ses doutes quant aux conditions du rachat des titres par Bernard Tapie, à parité avec la famille Hersant, dans une lettre ouverte adressée au président du groupe socialiste à l'Assemblée.


Bruno Le Roux, sans se prononcer dès à présent sur la constitution d'une commission d'enquête, a aussitôt estimé lundi qu'il serait "nécessaire" d'apporter des réponses aux "questions très sérieuses" que pose P. Mennucci.

Mennucci insinue que "cette prise de contrôle suscite bien des questions sur les conditions dans lesquelles cette transaction a pu avoir lieu". Le député fait notamment allusion à GHM qui s'apprête à investir 25 millions d'euros dans ce rachat malgré sa situation financière difficile.
Le rachat des titres du Sud et d'Outre-mer de GHM était soumis à un accord entre le groupe, les repreneurs et les 17 banques créancières, menées par BNP Paribas, à qui GHM doit déjà 215 millions d'euros, mais qui font visiblement confiance à l'entreprise de relance menée par B. Tapie.

Le socialiste distille le doute

Faute d'éléments, Mennucci s'interroge sur GHM...
"Dans quelles conditions (...) GHM a pu atteindre un endettement aussi important auprès de 17 banques ? (...) Comment est-il possible que ces prêts aient pu être consentis sans qu'aucune garantie n'ait été prise sur les biens personnels des membres de la famille Hersant, par ailleurs richissime ?", s'interroge le député.

Mennucci met nommément en cause l'administrateur judiciaire
Le porteur des valises de Désirdavenir Royal durant la présidentielle de 2007 se demande encore si " l'ensemble des groupes qui se sont intéressés à la reprise de GHM ont été traités également par l'administrateur judiciaire, M. Thévenot ". 

Il évoque aussi "des articles de presse laissant penser que l'administrateur judiciaire serait lié à Me Lantourne, l'avocat de Bernard Tapie et de GHM". L'une de ces sources est La Tribune, journal économique dont la PDG, Valérie Decamp, qui débuta dans la lingerie Chantelle puis au groupe NRJ, est la directrice Générale du journal gratuit Metro et administratrice de l’ONG Europanova, un think-tank visant à mobiliser et informer sur la construction européenne avec Sergio Coronado (EELV), Nicolas Véron, passé par le cabinet de Martine Aubry alors ministre PS, ou Gaëtane Ricard-Nihoul, membre du think tank Notre Europe, fondé par Jacques Delors (PS), le père de la Ch'tite Aubry (et Olivier Ferrand, homme politique (PS), fondateur et ex-président de Terra Nova, avant son décès cet été) au comité d'orientation.


Mennucci incite la commission à se pencher sur d'éventuelles manoeuvres qui, "limitant la concurrence, ont fait diminuer le prix d'acquisition": toutes éventuelles qu'elles aient pu être, ces supposées manoeuvres ont eu des effets, accuse-t-il avec assurance.


Ce malencontreux emplacement
est indécent pour
la plaque apposée
 

En conclusion de sa lettre, le député des Bouches-du-Rhône, ci-contre en feutre mou à la Defferre (c'est un ancien conseiller municipale sous Gaston Defferre), qui vise la mairie de Marseille en 2014, estime que cette proposition "fera oeuvre utile pour la liberté de la presse et la clarté des transactions devant les tribunaux"...


D'après Bruno Le Roux, "Patrick Mennucci pose des questions très sérieuses sur le groupe Hersant, sur le tribunal de commerce, sur l'action de Bernard Tapie qui méritent des réponses". L'ex-député de Seine-Saint-Denis qui s'apitoya sur le sort de la parachutée, Sa Cynique Majesté Royal,   après sa défaite de La Rochelle, préside depuis 2000 la Fédération Léo Lagrange, réseau d'associations d'éducation populaire appartenant à la nébuleuse d'associations socialistes proches de la FSU.

"Dès la rentrée parlementaire [à la mi-janvier], j'en discuterai avec les responsables du groupe socialiste. On verra si la réponse est la constitution d'une commission d'enquête", a-t-il indiqué.


Mennucci cherche aussi à faire main basse sur Ouest Etang de Berre

Il fut le premier en avril 2007 à proposer l'extension de la Communauté urbaine Marseille Provence Métropole (MPM) vers l'ouest de l'étang de Berre.

Et la ministre Lebranchu s'intéresse au filon et - malgré l'hostilité farouche des habitants du triangle Fos, Martigues et Istres - "offre" de fusionner avec le SAN Ouest Provence et de récupérer la taxe professionnelle générée par la zone industrialo-portuaire, située sur le territoire de la commune de Fos-sur-Mer.

N.B. Les photos 1 et surtout 3 (la plus marrante!) sont, semble-t-il, l'oeuvre  revendiquée (mais documentée par PaSiDupes) d'un sympathique vigilant malveillant, Jojomigrateur (un obsédé du copyright, Georges Robert), qui nous fait un caca nerveux, légitime ou non, bien qu'elle soit non signée dans les moteurs de recherche
En revanche, malgré leurs hautes teneurs idéologique, littéraire et artistique, tous nos documents sont en accès libre : nous n'avons aucun sens de la propriété !
Ce qui est sûr (néanmoins), c'est que les groupies de Mennucci n'aiment pas  notre travail. Ca arrive et nous réjouit !
Il peut maintenant baisser les bras, ci-contre: la fin du monde, c'est passé...



Pour Noël et entretenir l'amitié, nous lui offrons cette photo aérienne de la misérable demeure de l'élue PS, Samia Ghali, dans les quartiers défavorisés du nord de Marseille, puisqu'à coup sûr elle manque à sa collection. 

mercredi 1 juillet 2009

Baisse de TVA à 5,5%: un acquis du gouvernement français

Libération distille le doute à 19,6%

« Un chien disparu est retrouvé à plusieurs kilomètres de son foyer »

C’est l’un des faits d’actualité marquants du jour, mis en exergue par Yahoo ! en ce 1er juillet 2009.
On peut certes comprendre que le crash de l’Airbus de Moroni ait la priorité, mais on se demande si Désirdavenir Royal, qui fait grand bruit par son silence radio prolongé, ne serait pas occupée à faire sauter des avions, comme l’autre dans la famille, des bateaux, histoire de détourner l’attention des Français d’une baisse tant attendue, que nous prenions tous pour l’Arlésienne de Sarko , mais qui entre enfin en scène.

D’autres informations ont les honneurs, tel ce « USA : une mère trafique les bulletins de notes de sa fille !
» en page d’accueil de Yahoo ! C’était trop important et … symptomatique de l’Amérique de Bush. D’ailleurs, nous nous sentons concernés… Mobilisons-nous donc, avec Gégé Aschiéri et RESF, en soutien de la maman, victime d’un système inégalitaire. Elle ne cherchait qu’à préserver les chances de son enfant de monter dans l’ascenseur social…

Il reste que ces deux faits, mineurs mais privilégiés, donnent la clé de l’engagement politique de Yahoo ! à ceux qui ne discerneraient aucune malveillance dans la lecture de l’actualité par ce moteur de recherche et de contestation.

Sémantique médiatique

En effet, le premier de sept titres sélectionnés entre tous est celui-ci : « Les consommateurs vigilants face à la baisse de la TVA » Un appel à la vigilance citoyenne, par conséquent. On nous ment, c’est bien connu et, comme chacun sait, nous subissons des effets d’annonce, alors le citoyen doit rester en éveil. Savoir même s’il ne doit pas se mobiliser ! Mais contre quoi, diable, cette fois encore.
N’aurons-nous pas mérité la trêve des chaises longues, à l’approche des vacances ?
N’aurons nous donc pas droit à une rentrée, si chaude soit-elle, si la saison des actions citoyennes ne connaît pas de répit estival, si nos vacances doivent être vigilantes et consacrées à la lutte sur le terrain des campings et des terrasses de café ? Nos journées d'action ont-elles été si peu suivies que les syndicalistes de l’hiver doivent maintenir la pression cet été ? Est-ce comme ça que 50% des Français -tous militants- ne prendront pas de vacances ?

Au programme des congés payés des nantis: randonnées à thème, consacrées aux baraques à chichis les plus proches du mobile home, raids citoyens sur les cafés-bars des centres touristiques, sit-ins devant les restaurants récalcitrants ou expédition punitive contre les petits noirs prohibitifs, c’est au choix ! Sus aux exploiteurs…

Si la riposte est modulable, les vacances oisives et les conversations oiseuses sur la serviette de plage sont prohibées. Les stages de ré-éducation de restaurateurs sont chaudement recommandés par l’opposition radicale et ses bras médiatiques armés. Les anti-libéraux suggèrent de ne pas lâcher prise et d’organiser des « débats participatifs » aux terrasses des tricheurs qui ne joueraient pas le jeu des réductions de TVA.

Le demi à demi vide

Ce titre, « Les consommateurs vigilants face à la baisse de la TVA », est anodin, nous rétorque le lecteur sous les 38° au soleil de Nîmes ou Carcassonne. Alors, passons au jeu des devinettes qui conviennent à l’heure de la sieste caniculaire. Cool : le dopage au ‘petit jaune’ n’est pas nécessaire…

« Coup d'envoi de la baisse de la TVA dans la restauration » titre un autre organe de presse. Quel est le rapport avec le précédent ? Le même sujet serait-il traité de manière positive ? Nous n’allons tout de même pas nous laisser avoir !...

Cherchez les quatre erreurs dans ce titre :

1- ‘restauration’ : attention, terrain miné ! C’est synonyme de travail au noir et, sinon, d’horaires interminables et d’emplois sous payés.

2- ‘TVA’ : ce n’est pas bon signe non plus. Le sigle en 3 lettres est lourdement connoté et chargé de sens : surcoût pour le client défavorisé et taxe au seul profit de l’Etat qui ne redistribue qu’aux riches… Faut pas nous prendre pour des ‘trois lettres’ (plus une, pour le pluriel).

3- ‘baisse’ : on n’y croit plus, ou pas ; ça sent donc l’arnaque ! Qu’est-ce qui baisse, de nos jours, dites-le moi ? Jean-Claude Mailly nous a prévenus. Méfiance, donc.

4-‘ coup d’envoi’ : bizarre ! A propos de restauration, on s’attendait plutôt à « coup de bambou ». Alors quoi ?
Nos vacances sont-elle irrémédiablement plombées ?

Libération empoisonne nos vacances

Les mécréants de Libération ne captent aucun signal fort et ne trouvent aucune raison de se réjouir un instant autour d'un petit rosé servi frais. A eux, on ne la fait pas ! Ainsi, se posent-ils vraiment la question : « TVA : l’addition suit-elle ? ». Ca vous casse la baraque (à frites).

  • Le journal d’opposition au gouvernement met donc en garde les naïfs qui pourraient reprendre espoir face à la crise internationale en se laissant berner par cette baisse factice ou minime. Qu’on ne se méprenne pas, le gouvernement aux « bras ballants » ne fait rien, ce qui s’appelle rien, pour protéger notre pouvoir d’achat.
    Mais Joffrin veille, les informe et leur explique… Il les éclaire sur les turpitudes de ce bas monde. En diffusant, bien obligés, les faits, non pas bruts, mais assortis de commentaires, aussi neutres qu’objectifs, Libération fait l’éducation des masses populaires, à sa façon.
  • Il jette le doute dans les esprits et appelle à la vigilance.

    « La TVA sur la restauration passe à 5,5% mais le prix du déjeuner a-t-il vraiment changé ? »
    Peut-on en effet se réjouir ‘vraiment’ d’une baisse quand on est un journal de sapeurs de moral et de casseurs de reprise économique. D’ailleurs, les braves gens sont tellement prompts à gober n’importe quoi, de la merguez aux vraies salmonelles, à l’annonce de ‘fausses’ baisses, que l’entreprise de sape a besoin de faire sérieux, voire scientifique et donc objectif.
  • Aussi sec et avant même que la loi ait pu prendre effet et que la population ait pu tester, le quotidien de Lolo Joffrin annonce une enquête-maison. Ca donne autant envie que de merguez!
    Pourquoi aussi ne pas proposer dès demain un vrai-faux sondage sur les préjugés d’un échantillon d’habitants de Poitou-Charentes ou de lecteurs de Libé pris au hasard ? Après les doutes a priori du quotidien, la cause serait entendue… Garantie incluse aussi dans la note, la Libérista, diarrhée du lecteur de Libé ?

    Alors, en désespoir de cause, il ne vous reste plus qu’à lire l’article suivant de PaSiDupes ! C’est bon pour le moral… A tout de suite.
  • mercredi 25 mars 2009

    Le cousin de Désirdavenir Royal poursuit l'État

    Nul doute, Yvan Colonna fait des émules

    Un cousin germain de Sa Cynique Majesté Royal, Pierre Royal, un enseignant (directeur des études de Saint-Alyre), avait été condamné, puis acquitté en appel dans une affaire de viol sur mineure devant les assises du Cantal. Procédurier comme sa cousine, il poursuivit son accusatrice pour dénonciation calomnieuse. En novembre 2008, le ministère public a requis la relaxe devant le tribunal correctionnel de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme). Mais ce n'est pas tout...

    Une affaire aussi sombre que trouble

  • Pour le procureur, Laure Lehugeur, "celle qui est prévenue aujourd'hui est en réalité la victime, je lui ai même conseillé de solliciter l'association d'aide aux victimes."
  • Pour le ministère public, dans cette affaire, "on est loin de l'évidence, de nombreux magistrats ont connu ce dossier et se sont montrés convaincus des dires de la victime. De même les premiers jurés de la cour d'assises (du Puy-de-Dôme) ont même penché pour la condamnation de Pierre Royal".
    Madame Lehugeur a rappelé au tribunal que l'un des trois avocats en appel de Pierre Royal, Me Eric Dupont-Moretti, n'a jamais plaidé l'innocence, mais le doute. Pour elle, "il faut mettre un terme à une procédure judiciaire et à la souffrance de la jeune femme". Le jugement avait été mis en délibéré au 18 décembre 2008.

    Pierre Royal dans le sillage d’Yvan Colonna

    Condamné, puis acquitté en appel, il passe à l’attaque
    Pierre Royal était mercredi dernier à nouveau devant la 1re chambre du TGI de Paris. Acquitté en appel après avoir été condamné à dix ans de prison pour "agression sexuelle", le général attaque l'État pour "dysfonctionnement de la justice, préjudices moral et professionnel".

    Pierre Royal pointe maintenant du doigt le juge d'instruction.
    Il l’accuse d’avoir refusé pêle-mêle une expertise médicale, l'audition d'un témoin et une reconstitution qui auraient pu faire, selon lui, éclater la vérité. "Lors du premier jugement aux assises de Riom, j'ai été victime d'un procès inique, affirme Pierre Royal. Le président a autorisé un expert à ne pas répondre à une question. Le dernier jour, l'audience a duré dix-neuf heures d'affilée. Mes avocats ont plaidé à 2 h 30 du matin alors que le président aurait pu prolonger les débats le lendemain, car il n'y avait aucun autre procès prévu." Pierre Royal, fils et petit-fils de général, a déjà été dédommagé à hauteur de 64.000 euros pour sa détention provisoire qui a duré dix mois.

    Le droit malmené
  • Bien qu’artificiellement, la défense d’Yvan Colonna est parvenue à introduire le doute dans le procès, en multipliant les incidents et en jetant la suspicion et l’opprobre sur le juge. Pierre Royal suit la même méthode et accuse à son tour le juge !…
  • Le SM (Syndicat de la magistrature) revendique l’exercice de son libre arbitre, mais l’autonomie du juge vis-à-vis de la loi a un prix à payer…