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lundi 25 décembre 2017

Irak: Mossoul célèbre sa première messe de Noël après trois années de terreur islamiste

Les djihadistes ont échoué

Une célébration oecuménique

Cinq mois après la libération de la ville, le patriarche chaldéen Mgr Louis Sako a appelé les dizaines de fidèles à prier pour "la paix et la stabilité à Mossoul, en Irak et dans le monde".

L'église Saint Paul de Mossoul a de nouveau résonné dimanche de chants de Noël pour la première fois depuis 2013 dans cette ville reprise en juillet au groupe État islamique (EI) au terme de neuf mois de sanglants combats.

Dans l'édifice religieux où des tentures rouges et blanches cachaient en partie les stigmates de le guerre, Mgr Louis Sako a souligné que  "célébrer cette messe à Mossoul est important pour relancer la vie chrétienne" dans la deuxième ville d'Irak et sa région où Farqad Malko, une chrétienne revenue il y a peu, rappelle que vivait une importante minorité chrétienne.

Les fidèles chrétiens recouvrent leur liberté de culte

Comme la grande majorité de ses concitoyens chrétiens, elle avait fui à l'été 2014 sa maison face à la montée surprise des djihadistes qui avaient installé leur "califat" à cheval sur l'Irak et la Syrie voisine, faisant de Mossoul leur "capitale" irakienne. 
Peu ont encore osé revenir depuis. Mais Farqad Malko, vêtue de noir et de blanc, elle, a tenu "à travailler à Mossoul et à y assister aux messes", pour célébrer leur retour et leur solidarité fraternelle.

Au milieu de cierges, de sapins de Noël et de drapés blancs tendus pour fermer les encadrements de vitraux soufflés par les combats et les explosions, des habitants musulmans de Mossoul s'étaient mêlés aux chrétiens, ainsi que des responsables des autorités locales et des institutions militaires.

Déploiement des forces de sécurité

Devant l'église, un important déploiement des forces de sécurité garantissait le retour à la liberté de culte, de même que sur les axes menant à l'édifice religieux situé dans la partie est de la ville, la moins détruite à l'issue d'une des plus dures guérillas urbaines des temps modernes. 

Des blindés et des véhicules militaires étaient stationnés aux abords de l'église, où la photo d'un "martyr" chrétien de Mossoul tué par les djihadistes était accrochée, évoquant la période d'oppression par le "califat" autoproclamé.


 
Durant ces trois années, les minorités religieuses, en particulier les Yazidis et les chrétiens chaldéens et syriaques de la plaine de Ninive, ont été persécutés par les djihadistes, entraînant un exode massif. 

samedi 15 août 2015

15 août: Notre-Dame de Paris a sonné en solidarité avec les Chrétiens d'Orient

Les cloches de Notre-Dame ont sonné samedi 15 août à midi Avec une intention particulière 

Le soutien aux Chrétiens d'Orient était associé à la célébration de l'Assomption de Marie, 

dans le cadre d'une opération rejointe par plusieurs diocèses à l'étranger.

VOIR et ENTENDRE le reportage minimaliste de l'AFP (exploité par 20Minutes, sans commentaire ni témoignages: le minimum syndical !), à la limite de l'indécence, en termes de respect des droits de l'homme, fût-il chrétien:

A Sarcelles
Plusieurs centaines de personnes ont manifesté dimanche à Sarcelles (Val-d'Oise) pour dénoncer un "génocide" des chrétiens d'Orient et demander à la France et à la communauté internationale d'agir.


dimanche 5 avril 2015

"Chrétiens d'Orient": des politiques -sauf l'extrême gauche- condamnent le parti-pris de la RATP...

Dans "Chrétiens d'Orient", le mot "chrétiens" indispose les laïcs de France

Des Français effacent la chrétienté du paysage français

Le métro est à certains,
mais non aux autres
La RATP a refusé d'apposer la mention "au bénéfice des chrétiens d'Orient" sur une affiche de promotion d'un concert du groupe 'Les Prêtres', au nom de la "neutralité du service public." Des dirigeants politiques de tout bord ont condamné dimanche ce refus des syndicats cogestionnaires du service public dont sont exclus les Chrétiens.

250 affiches annonçant dans le métro le concert en juin du groupe "Les prêtres," dans la célèbre salle parisienne de l'Olympia. Ces chanteurs n'ont commis qu'une seule faute, celle d'être catholiques et auteurs d'albums à succès et d'offrir leur concert était "au bénéfice des Chrétiens d'Orient".

La RATP, Régie autonome des transports parisiens, est un établissement public à caractère industriel et commercial au service de tous, sauf des Chrétiens, puisqu'il a refusé cette mention, officiellement au nom du "principe de neutralité du service public" dans "le contexte d'un conflit armé à l'étranger," mais clairement au prétexte d'une laïcité étroite et partisane.
Des Français s'insurgent contre le totalitarisme de la gauche syndicale

"Je suis sidéré, je suis profondément républicain (...) Mais c'est honteux, je demande à la RATP de régler le problème dès demain" mardi, s'est emporté le chef de file des sénateurs EELV, Jean-Vincent Placé, sur BFMTV.

"Sur les chrétiens d'Orient, avec le génocide qui est en cours par les barbares de Daesh et d'al-Qaïda, je pense que la RATP aurait dû réfléchir à ce qu'est la solidarité: ce n'est pas une atteinte à la laïcité, quelle que soit la religion des gens", a renchéri sur la même chaîne le président de l'UDI, Jean-Christophe LagardeIl explique que "la RATP a fait une faute de jugement à deux titres: sur la laïcité et sur la solidarité".
VOIR et ENTENDRE Monseigneur Di Falco avouer qu'il commence à comprendre comment est arrivée la Shoah:


Thierry Solère, député UMP
des Hauts-de-Seine, avait tranché plus tôt: "C'est une faute. On ne peut pas prendre le débat sur la laïcité comme prétexte à des choses de cette nature". Proche de Bruno Le Maire, Thierry Solère avait demandé à la RATP, lors du Grand Rendez-Vous (Le Monde, i-télé, Europe 1), de "ne pas être dans cette application bébête des grands principes de la laïcité".

"En ce jour de honte à la RATP qui je l'espère présentera ses excuses", a twitté la députée UMP des Bouches-du-Rhône, Valérie Boyer.

Le député UMP Éric Ciotti est intervenu samedi auprès de Manuel Valls: "La RATP étant une entreprise publique, je demande au Premier ministre d'intervenir, afin de mettre fin à la censure" de l'affiche de concert sur laquelle la RATP refuse de laisser figurer la mention "au bénéfice des Chrétiens d'Orient". 
"La censure de cette campagne qui ne remet aucunement en cause le principe de neutralité religieuse constitue une négation du massacre dont sont victimes les chrétiens d'Orient", a déploré le député des Alpes-Maritimes. "En outre, en déclarant pour se justifier ne pouvoir prendre parti dans un conflit de quelque nature qu'il soit la RATP et sa régie publicitaire Metrobus placent sur le même plan Daesh et les chrétiens d'Orient", a-t-il ajouté.

Le président de Debout La France, Nicolas Dupont-Aignan, a lui aussi condamné cette décision de la RATP. "Le gouvernement doit ordonner immédiatement à la RATP de revenir sur sa décision et laisser apporter un vrai soutien à ces millions de civils menacés d'extermination culturelle, voire physique, par le mouvement terroriste et totalitaire dit Daesh", a-t-il demandé dans un communiqué. 

Dans un communiqué, le président du groupe d'amitié France-Syrie et 
député PS Gérard Bapt, a commenté pour sa part: "La laïcité n'impose pas d'omettre le devoir de sa solidarité avec une minorité religieuse constituant une cible privilégiée de Daech et de ses alliés".

Sur twitter, la présidente du FN, Marine Le Pen, a adressé "une pensée particulière et émue pour les Chrétiens d'Orient et tous les persécutés en raison de leur foi", sans toutefois faire référence explicitement à la décision de la Régie de transports.

La coordination des Chrétiens d'orient en danger (Chredo) a saisi en référé vendredi le tribunal de grande instance de Paris afin de contraindre la RATP et Métrobus à permettre la mention "au bénéfice des Chrétiens d'Orient".

Juillet 2014: Ni vu, ni connu, alors que la dette publique de la France conduit le pays à la banqueroute, François Hollande avait débloqué 11 millions d'euros pour l'aide humanitaire à Gaza...


Etrangement, les élus et militants d'extrême gauche ont manqué une occasion de plus de démontrer qu'ils sont les démocrates et humanistes tels qu'ils s'autoproclament.

dimanche 10 août 2014

Des chrétiennes vendues comme esclaves en Irak

Et qu'est-il advenu des 200 lycéennes nigérianes enlevées par Boko-Haram

L'Etat islamique s'attaque à la communauté chrétienne d'Irak
Là comme ailleurs, les islamistes sèment partout le chaos.  Les femmes irakiennes sont d'ailleurs vendues comme esclaves sur les souks des villes. Alors que Barack Obama a annoncé que les USA autorisent des frappes aériennes ciblées, une députée irakienne s'est insurgée au parlement irakien.
La députée irakienne Vianne Dakhil, a tenu à s'exprimer sur le sort de sa communauté chrétienne, les yazidites, mais aussi sur les autres minorités persécutées. Cela s'est passé mardi, lors d'une séance traditionnelle du parlement. Initialement, il était prévu qu'elle évoque un autre sujet. Elle en a profité pour livrer un témoignage poignant.

En sanglots, elle terminera péniblement son allocution, l'émotion prenant le dessus. Ses collègues députés ont tenu à lui témoigner leur soutien, en restant debout, à ses côtés.
"Elles sont conduites comme un troupeau de bétail au souk de Mossoul et vendues à la criée comme esclaves" a t-elle dit au parlement.

Après Mossoul, Karakosh, la ville qui compte le plus grand nombre de chrétiens en Irak, vient à son tour de tomber le 7 août aux mains des djihadistes de l'Etat islamique. Des dizaines de milliers de chaldéens, menacés de mort, sont obligés de fuir cette cité. Les églises sont occupées, les croix brûlées. Les chrétiens, au nombre de deux millions en Irak au début des années 2000, ne seraient plus que 400 000 aujourd'hui, contraints de vivre dans la terreur. Un phénomène d'épuration ethnique est en ce moment à l'oeuvre dans ce pays.

Selon la député, plus de 30.000 familles sont prises en otage dans les collines de Sinjar, sans eau ni nourriture. 70 enfants et 50 vieillards sont déjà morts de soif.

Le silence du monde intellectuel et médiatique, des autorités morales promptes à s'indigner du sort des minorités dans le monde est particulièrement assourdissant. Qui parle aujourd'hui du "devoir d'ingérence" de la communauté internationale? Jadis, les chrétiens d'Orient, sous l'Empire ottoman, étaient pourtant des minorités auxquelles l'Europe et la France en particulier accordaient une protection particulière.

Il y a 4 mois, au Nigéria

Mobilisation pour la libération des lycéennes 
enlevées par Boko Haram, au Trocadero-13 mai 2014
Le 14 avril, le groupe islamiste Boko Haram enlevait 276 jeunes nigérianes. Le 5 mai, le chef du groupe terroriste, Abubakar Shekau, menaçait de les traiter comme des "esclaves". 223 adolescentes sont toujours portées disparues.
"Nous n’avons aucune idée de l’état de santé de ces jeunes filles, de ce qu’elles font et où elles sont", explique Roland Marchal, chercheur au CNRS et au CERI-Sciences Po.


Pendant les vacances, s'adresser à La Lanterne...

Face à un groupe qui mélange religion et grand banditisme et qui terrorise la population nigériane, kidnappant des adolescentes, les marchandant comme des esclaves des temps obscurs,
que fait Hollande pour ces jeunes filles? 
Le tigre de papier des crises iranienne, syrienne et malienne est-il un matamore insensible ?

jeudi 26 décembre 2013

Centrafrique: le Tchad sert-il la paix onusienne en RCA ?

Le jeu trouble du Tchad, pompier pyromane en Centrafrique

L’attitude ambigue du Tchad et de ses soldats en Centrafrique

Quelle est la provenance des armes 
des rebelles du Séléka 
patrouillant dans les rues de Bangui?
Depuis l'arrivée d'Idriss Déby au pouvoir depuis 1991, le Tchad est accusé d’ingérence, voire d'interventionnisme. Une façon pour le chef de l'Etat de protéger son pouvoir et de sécuriser les champs de pétrole tchadiens proches de la frontière avec la Centrafrique, quitte à aider les rébellions. 
La Séléka est l'une des coalitions: constituée en août 2012 de partis politiques et de forces rebelles centrafricains, elle s'était constituée en opposition au président chrétien François Bozizé. La Seleka se caractérise par une coloration religieuse musulmane dans une République centrafricaine dont la population est à 80 % chrétienne.

La France est seule pays européen en Centrafrique. 
Soldats tchadiens en Centrafrique
Hollande intervient dans le cadre de la Misca : Mission internationale de soutien à la Centrafrique. Outre les 1.600 militaires français, 3.652 militaires et civils sous mandat de l’Union africaine viennent d’Afrique centrale: Cameroun, Congo, Gabon, Burundi et Tchad.
Or, la participation du Tchad (850 hommes) est très problématique. Beaucoup de Centrafricains chrétiens accusent le Tchad d’être juge et partie. En effet, les troupes de la Séléka que la Misca a pour mission de désarmer, sont en grande partie composées de mercenaires tchadiens musulmans comme leur président, dans un pays majoritairement chrétien.

Incidents à répétition

La France a affirmé lundi son impartialité dans la crise en Centrafrique, une posture compliquée à tenir dès lors que son plus proche allié, le Tchad, ne l'est pas, estiment des experts.Un soldat français tente de contenir les manifestants  après la mort d'un homme tué le 23 décembre 2013 lorsque des soldats tchadiens ont ouvert le feu près de l'aéroport à Bangui
La France a affirmé lundi son impartialité
dans la crise en Centrafrique,
une posture compliquée à tenir,
dès lors que son plus proche allié,
le Tchad, ne l'est pas, estiment des experts.
Un soldat français tente de contenir
les manifestants après la mort d'un homme
tué le 23 décembre 2013 lorsque
des soldats tchadiens ont ouvert le feu
près de l'aéroport à Bangui
Le 22 décembre, la population chrétienne manifestait devant l’aéroport pour réclamer le départ des troupes tchadiennes. Des soldats tchadiens sont alors intervenus et ont ouvert le feu, faisant un mort.

Visiblement très nerveux le lendemain, des soldats tchadiens attaquent des soldats burundais de la Misca qui tentent de désarmer six ex-Séléka. Il n'y a pas eu de blessés à déplorer, mais les Tchadiens sont partis avec les rebelles qu'ils avaient tirés d'affaire.
Amer, un officier burundais fait alors observer : "Nous n’avons aucun contentieux avec aucune partie de la population, nous."  

Une présence tchadienne "colonisatrice"
Le comportement partisan de soldats réguliers tchadiens alimente le soupçon de liens étroits avec les rebelles de la Séléka.
Le Tchad est accusé par les partisans de François Bozizé, le président chrétien déchu, d’avoir aidé la Séléka à prendre le pouvoir. Les Tchadiens sont d'ailleurs des milliers à vivre  à Bangui où le commerce est presque totalement entre leurs mains. N’Djamena estime donc avoir un droit de regard - que d'autre qualifient d'ingérence - sur les affaires intérieures centrafricaines pour protéger ses ressortissants. D'ailleurs, en ces temps troublés, le retour des Tchadiens au pays a commencé.

Le Tchad a intérêt à la paix civile en Centrafrique 
N’Djamena, la capitale, est excentrée à l’ouest. Or,  il lui faut un allié au sud, car depuis 12 ans le Tchad est producteur de pétrole et exporte depuis 2003
Selon le ministre tchadien des Infrastructures, le pays produit "en moyenne 120.000 barils de pétrole par jour", qui lui ont rapporté entre 2004 et 2011 "3000 milliards de francs CFA"(4,5 Md d’euros), une jolie somme pour ce pays de 11 millions d’habitants. Mais, ses puits étant au sud, près de la frontière avec la Centrafrique, Idriss Déby joue donc au gendarme pour garder la région stable.
En se rapprochant du Tchad, Hollande cherche à diversifier nos importations de pétrole. Nos principaux fournisseurs sont en effet à risques: 11% de notre pétrole provient d'Afrique (Lybie, 6.300 tonnes de brut et Algérie, 2.800) et près de 20% du Proche-Orient (Arabie saoudite, 7.800, et Irak, 1.800) en 2012.

Idriss Déby cherche à se créer des alliés musulmans
Il tire les ficelles, fait et défait les chefs d’Etat centrafricains. Il en va ainsi de ses relations avec le chrétien Ange-Félix Patassé, président de 1993 à 2003. Déby ne tarde pas à se brouiller avec Patassé et accueille sur le sol tchadien un certain… François Bozizé. Celui-ci bénéficie successivement des soutiens de la puissante armée libyenne, du Mouvement de libération du Congo (MLC, un groupe de miliciens soutenu par l’Ouganda et actif dans la guerre civile en République démocratique du Congo voisin) et de la France. 
Le Tchad fournit les hommes qui permettent à Bozizé de prendre Bangui par la force et de réussir un coup d'état en mars 2003. Mais les "libérateurs" se brouillent bientôt, entretenant une instabilité quasi permanente en Centrafrique de 2005 à 2013.

Rapports compliqués avec la Séléka

Dans un premier temps, le Tchad soutient Bozizé. Il lui aurait même livré un certain Charles Massi. L’homme passé à l’opposition de Bozizé était soupçonné de vouloir créer un mouvement rebelle. Le Tchad a toujours démenti avoir joué le moindre rôle dans cette affaire. L’homme a pourtant bien été arrêté en territoire tchadien. Fondateur d’une des branches de la Séléka, il mourra en détention à Bangui. Aujourd’hui Eric, le fils de Charles Massi, est le porte-parole de la Séléka. Il a obtenu ce qu’il voulait de plus cher, le départ de François Bozizé du pouvoir. 

Déby, un musulman, fait le jeu des rebelles
Enfin, Idris Déby se méfie de ceux qui pourraient déstabiliser son pouvoir. En 2008, une colonne rebelle de 300 pick-ups est stoppée, alors qu’elle fonce depuis le Soudan sur la capitale. Idriss Déby sait que l'histoire peut se répèter. Il ne veut pas que le nord de la Centrafrique accueille la base arrrière d’une possible rébellion. Il faut donc que le pouvoir à Bangui lui soit favorable.

Un musulman, Michel Djotodia, est le nouvel homme fort à Bangui

Militaire
centrafricain de l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR) et membre de la Seleka, il s'est auto-proclamé président de la République en mars 2013 après le renversement du président François Bozizé. 
Le dernier coup d'état en Centrafrique n'a apporté que le chaos.
Dès sa prise du pouvoir en mars,
Michel Djotodia dissout la Seleka, ce qui précipite la brouille avec le Tchad: les ex-rebelles se livrent alors à de nombreuses exactions contre la population. En août 2013, le village de Bohong résiste aux persécutions de la Seleka mais subit de violentes représailles entraînant de dizaines de morts, des viols et des pillages, visant spécifiquement la population chrétienne. Un millier d'habitants quitte le village.
Djotodia a aussi fait naître un puissant ressentiment contre les Tchadiens désormais obligés de quitter aussi le pays. 

Chrétiens et musulmans s'entretuent 
Les rebelles de la Seleka n'exclut plus
de rentrer dans Bangui
En 2012, en seconde noces, Idriss Déby a épousé la fille du chef présumé de la milice janjawid, des miliciens du Darfour au Soudan et des criminels se revendiquant arabes. Depuis 2003, ils sont parmi les acteurs principaux du conflit sanglant au Darfour, qui oppose la population arabisée du Soudan aux musulmans, chrétiens et animistes non-arabes de la région.

Le produit de l’or noir n'a pas fait sortir de la pauvreté l’un des pays les plus deshérités de la planète, malgré les promesses du pouvoir tchadien en 2003. Elle a plutôt permis au régime d’acheter des armes.

Les affrontements entre communautés chrétiennes et musulmanes centrafricaines virent aujourd'hui à des massacres à la machette donnant au conflit une dimension confessionnelle croissante.

Abandonnant la cause musulmanne, le journal socialiste Le Monde titre: "En Centrafrique, les forces musulmanes de l’ex-Séléka s’en prennent à la France " 

dimanche 5 août 2012

Le ministre des cultes est-il celui des Chrétiens ?

Les églises brûlent en France, mais les laïcs s’en fichent

Eglise de La Gacilly (Morbihan) ,
incendiée et vandalisée
le 12 mai 2012

Valls, franc-maçon, sent-il le roussi ? 

Des église incendiées, des cimetières profanés, les actes antichrétiens se multiplient sans susciter de protestations officielles.
Cette fois-ci les incendiaires ont opéré à Nice. 
Les media ont juste copié-collé cette petite dépêche de l’AFP datée du 30/01/2007 : " Les enquêteurs envisagent une origine criminelle après l’incendie d’une église lundi à Nice, aucune cause accidentelle n’ayant pu être retenue, a-t-on appris mardi de sources policière et judiciaire. Des experts ont examiné mardi le lieu de culte situé sur les collines du Nord-ouest de Nice mais n’ont pu trouver d’explication accidentelle au déclenchement du sinistre. L’intérieur de l’église, qui date du XIXe siècle, a été entièrement noirci par les flammes. Des voisins avaient donné l’alerte vers 14 heures. La police judiciaire de Nice est chargée de l’enquête.

La gauche socialo-communniste est-elle vraiment laïque ?

Les élus politiques exemplaires sont étrangement silencieux, alors qu'ils sont tellement plus prompts à réagir lorsque d’autres cultes subissent des dommages

En France, le nombre des saccages d’églises et les profanations de tombes chrétiennes croît à une vitesse accélérée, mais sans que la population française et les hommes politiques ne sonnent le tocsin: ça ne vaut pas une belle indignation vertueuse. 
Les exemples de passage à l'acte ne manquent pourtant pas pour s'afficher au côté des victimes catholiques, partout dans le monde et même en France où les media tentent d'occulter -et à défaut de minimiser- la haine grandissante contre les religions historiques françaises. 

Deux cocktails Molotov avaient déjà été lancés contre les bâtiments de la cité paroissiale de l’Eglise Sainte-Bernadette, dans le quartier des Grésilles à Dijon, dont le maire est le Frère François Rebsamen, franc-maçon notoire, le 13 décembre 2006, à l'approche de la fête chrétienne de Noël. Ce fut le cas à l’église Notre-Dame de la Sauvegarde, à la Duchère (Lyon 9e, PS) et contre l’Eglise de Liévin (Pas-de Calais) ou contre le presbytère de l’Eglise de l’île de Thau (près de Sète). Dans la zone urbaine sensible de Houdain (près de Bruay-La Buissière), une chapelle polonaise avait été saccagée et une église incendiée dans la banlieue de Romans-sur-Isère(Drôme), par quatre mineurs. De nombreuses profanations de cimetières ont été aussi commises. 

Et ce n'était pas il y a longtemps 
Janvier 2012 - Dans la nuit, un incendie d’origine criminelle a détruit une partie de l’intérieur de l’église Sainte-Thérèse de Coudekerque-Branche (Nord). Les dégâts sont tels que l’église sera fermée pendant au moins une année. La thèse d’un incendie accidentel n’a pas été retenue : les portes de l’édifice ayant été fracturées. Mai 2012 - église vandalisée et incendiée dans le Morbihan 

Une terre chrétienne mais socialiste 
Dans la nuit du 11 au 12 mai dernier, des inconnus se sont introduits par effraction dans l’église Saint-Nicolas de La Gacilly (Morbihan, photo ci-dessus). 
Le feu a été mis à des vêtements et ornements sacerdotaux et l’incendie s’est propagé au chœur de l’église provoquant d’importants dégâts. Les pompiers ont maîtrisé l’incendie, mais l’église n’était plus en mesure d’accueillir les fidèles et des baptêmes qui devaient s’y dérouler ont été déplacés vers une chapelle située à proximité.
Valls a-t-il annoncé un plan de répression des attaques contre la liberté de culte ? 

Et l'Irak ou la Syrie, c'est tellement lointain ! 
"Pas une semaine sans qu'un Chrétien ne soit menacé, enlevé ou assassiné" Interrogé e juin 2012 sur le sort des chrétiens d'Irak par "l'Œuvre d'Orient", une association française entièrement consacrée à l'aide aux chrétiens d'Orient, Mgr Casmoussa, ancien archevêque syro-catholique de Mossoul, souligne que depuis 2005, date des premiers grands attentats contre la communauté chrétienne du pays, "il ne se passe pas une semaine sans qu'un chrétien ne soit menacé, enlevé ou assassiné, sans qu'une église soit attaquée, saccagée, incendiée". 

L'archevêque syro-catholique - un brin partisan - a dû quitter Mossoul et chercher refuge à Karakosh, un gros bourg chrétien de la Plaine de Ninive. "
L'arrivée des Américains en Irak a généré un courant islamiste qui s'est intensifié depuis. Cependant, si ce courant se réclamait, ou se réclame encore de l'islam, je suis convaincu que l'islam n'est souvent qu'un alibi pour ces groupes avant tout opportunistes et mafieux", lance-t-il. 

Et d'ajouter : "
L'Occident nous a débarrassés d'un dictateur [Saddam Hussein] pour le remplacer par des dizaines d'autres qui agissent comme lui, sinon de façon pire, qui ne défendent que leurs intérêts personnels ou tribaux. L'invasion occidentalo-américaine a mis notre pays en coupe réglée. Il y avait pourtant bien d'autres moyens pour faire tomber la dictature que de nous envoyer des chars et des avions de combat. Les conservateurs et les affairistes américains ainsi que les extrémistes israéliens ont en fait le projet de morceler le Proche et le Moyen-Orient, de démembrer les pays en de multiples petits royaumes, faibles et manipulables, afin de mieux dominer". 
Les coupables ne sont donc pas ceux qu'on croit !

Les irresponsables sont excusés en fonction du faciès 

Inéquité médiatique 


Lorsqu’une mosquée ou une synagogue subit le même sort, les media se déploient et adoptent le langage de la tragédie: Aucune cause accidentelle n’ayant pu être retenue, des experts (...) n’ont pu trouver d’explication accidentelle. On remarque que l’AFP rechigne à avouer que c’est un acte criminel.

Ainsi on regarde ailleurs lorsque brûlent des églises, mais on pousse des cris d’orfraie lorsqu’une mosquée est taguée.
 

C'est une insupportable injustice. Chaque fois qu’une église ou un cimetière est profané, on nous présente les faits comme des actes de bêtise ou d’enfantillage alors que le même vandalisme appliqué à des lieux de culte juifs et musulmans est systématiquement criminalisé comme relevant de la haine raciale.

Laïcité signifie injustice religieuse.
La paix sociale est-elle au prix de la persécution passive des Chrétiens par l'Etat laïc ?

vendredi 30 mars 2012

Le site de Richard Mallié victime d'une cyber-attaque


Les représailles se multiplient contre la blogosphère de la majorité

L'élu UMP, Richard Mallié, informe:

"Mes sites internet ont subi une énorme cyber-attaque cette nuit, ouvertement signée par des activistes turcs "Al Turks Team". Toute ma structure internet est paralysée.
C'est mon action pour la suppression des crédits de pré-adhésion de la Turquie à l'Union Européenne et mon engagement de toujours aux cotés de la communauté arménienne qui sont évidemment visés.
Vous êtes des milliers à avoir répondu à ma grande pétition nationale sur internet contre l'adhésion de la Turquie. Non à la Turquie en Europe !
Oui, un horrible génocide à été perpétré contre le peuple Arménien en 1915 ! Je suis un député de la République Française, je porte l'écharpe tricolore depuis 25 ans par la volonté du Peuple. Qu'on se le dise, jusqu'en Turquie : ON NE ME FERA PAS TAIRE, JAMAIS
!

Vous voulez l'aider ? Faites le savoir aux démocrates autour de vous.
Merci pour lui, comme pour nous tous.