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dimanche 29 juillet 2018

1er-Mai : 'Libération' sort une vidéo confirmant l'interventionnisme de Benalla et son acolyte

Feuilletonnage de l'affaire Benalla-Macron

Le journal Libération révèle une vidéo dans laquelle on voit la triade Benalla-Crase-Mizerski participer au service d'ordre trois heures avant les incidents de la place de la Contrescarpe. 

Alexandre Benalla et Vincent Crase, en intervention le 1er mai 2018 dans le Jardin des Plantes, à Paris.

Ce 1er-Mai, Benalla, Crase et Mizerski prennent part à une précédente interpellation, les deux premiers se comportant comme des policiers qu'ils ne sont pas, bien avant la scène désormais fatale de la place de la Contrescarpe.

De nouveaux témoignages, ainsi qu’une vidéo, que révèle ci-dessous Libération, permettent de découvrir que trois heures avant et à un autre endroit de la manifestation, au Jardin des Plantes (Paris Ve), Alexandre Benalla, alors adjoint au chef de cabinet d’Emmanuel Macron et Vincent Crase, salarié du parti présidentiel La République en marche, LREM, sont impliqués dans l’interpellation d’un autre manifestant, sous l'oeil de Philippe Mizerski, commissaire à la direction de l'ordre public et de la circulation. 
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Ce dernier était encore présent sur la place de la Contrescarpe, à Paris : il était chargé d'accompagner Alexandre Benalla au cours de son "observation". On voit Mizerski habillé en civil sur les vidéos. Il n'intervient pas lorsque Alexandre Benalla et Vincent Crase s'en prennent aux deux manifestants. D'après les conclusions de l'IGPN,
il "ne concevait pas de faire la moindre observation à celui qui était, à ses yeux, un personnage de première importance". Benalla, caïd de la bande, est porteur du macaron de l'Elysée. Sa victime, le manifestant appelé Romain, sera finalement arrêté et placé en garde à vue pour "violences contre personnes dépositaires de l’autorité publique avec arme", puis relâché après quarante-huit heures, sans poursuite judiciaire. Quant à la présence de Vincent Crase, elle n’a pour l’instant pas été "justifiée" autrement que par sa proximité avec Benalla.

Des images de cette scène, capturée par le téléphone d’une amie de l’interpellé, ont été supprimées au moment de l’arrestation par un fonctionnaire menaçant. La vidéo a été récupérée sur la carte mémoire du téléphone grâce à un logiciel dédié. Selon nos informations, deux nouvelles plaintes ont été adressées ce jeudi au parquet de Paris, pour «violences volontaires par personnes dépositaires de l’autorité publique en réunion», «usurpation de signes réservés à l’autorité publique aggravé par le fait qu’ils facilitent la commission d’un délit», «usurpation de fonctions», «atteinte à la liberté», «dégradation de biens», et «introduction frauduleuse dans un système de traitement de données». Déposées contre X, ces plaintes ciblent néanmoins Vincent Crase, Alexandre Benalla et le major de la préfecture, Philippe Mizerski, chargé théoriquement de les encadrer.

La séquence est extraite d’une vidéo de six minutes et se termine brusquement au moment de l’interpellation. Elle commence lorsqu'un petit groupe de manifestants est assemblé près de policiers en tenue dans le Jardin des plantes où ils contrôlent et relâchent l’un des manifestants. Une jeune femme de 24 ans, fonctionnaire au ministère de la Justice et militante communiste, dit alors avoir commencé à filmer "parce qu’un policier a bousculé un manifestant". Les forces de l’ordre sont nombreuses, se mettent en ligne et repoussent les quelques militants, contraints de suivre la direction indiquée.

"Les gens essayaient de partir par tous les moyens. Il y avait beaucoup de gaz lacrymogène, on voulait traverser le parc pour partir à l’opposé de la manifestation", raconte aujourd’hui un camarade de 23 ans, étudiant en sciences politiques à l’université Paris-1. Sur la vidéo, la femme dramatise sa prise de vue en déclarant : "Ils nous suivent encore [les policiers]; je n’ose pas éteindre ma caméra". Malgré ses craintes, elle continue de filmer, tandis que la ligne de forces de l’ordre avance dans leur dos. Un policier leur indique une nouvelle fois la direction à suivre pour sortir du Jardin.

C’est alors qu'au détour d'un petit chemin, les manifestants tombent une minute plus tard nez à nez avec Alexandre Benalla, Vincent Crase et le major Mizerski. Noémie filme toujours et commente aujourd’hui : «A ce moment-là, j’ai le téléphone dans la main au niveau de mon torse.»Au premier plan, Vincent Crase, arborant un brassard «police», ordonne aux militants de quitter le Jardin des plantes par une sortie. Juste derrière lui, figurent Benalla et le major Mizerski. La vidéo ne permet pas de voir si Benalla est lui aussi porteur d’un brassard à cet instant. "On vient de nous dire qu’il fallait qu’on sorte rue Buffon", "faut se mettre d’accord", leur lancent les manifestants, pensant être face à des "policiers de la BAC".

Autoritaire, Vincent Crase rétorque : "Vous allez là-bas!". Au même moment, à l’arrière-plan, on entend : "Elle filme, elle filme !" L’un des manifestants répond tout de suite : "Elle a le droit de filmer." Puis les images deviennent floues. La jeune femme hurle, la séquence se coupe. L'étudiant, qui commençait à s’éloigner, réagit : "Je vois que N. est ceinturée d’une façon très violente. Je ne sais pas quoi faire, je vais vers eux, je pose mes bras sur la personne qui ceinture N. et quelqu’un derrière moi me fait une balayette et me menotte." Sous le choc, l'étudiant ne se souvient plus qui le met au sol : "J’avais la face contre le sable, je n’ai pas vu la suite."

La vidéaste poursuit : "Je me suis fait plaquer contre l’arbre le plus proche avec le téléphone dans la main. J’ai les deux bras écartés et mon corps tape l’arbre." En état de choc à ce moment, elle n’est pas en mesure d’identifier la personne qui la plaque. Un peu en retrait, Elias, 22 ans, surveillant dans un lycée parisien et militant communiste lui aussi, assiste à la scène comme témoin. Il dit aujourd’hui se souvenir très bien que "la personne qui saute sur N. avait les cheveux rasés". Une description qui pourrait donc correspondre à Vincent Crase.

La scène se poursuit et, manifestement, l’existence de la vidéo inquiète leurs interlocuteurs. N. se souvient qu’on lui hurle alors distinctement : "Eteins [la vidéo] ! Eteins !" Quelqu’un lui demande ensuite sa carte d’identité, s’éloigne de 10 à 15 mètres, et la regarde longuement. "Je me souviens qu’à côté, un manifestant avait mal, il saignait, mais on m’a dit "regarde ailleurs", raconte N. , encore très choquée. Ce n’est d’ailleurs qu’à ce moment-là que je réalise que R. [son camarade étudiant] aussi est interpellé."

Un dialogue s'engage entre extrémistes de gauche et de droite. 

Celui qui est parti avec la carte d’identité est de retour. Un nouvel échange vif débute : "On n’a pas le droit de manifester en France le 1er mai ?" s’emporte la plaignante. Réponse de son interlocuteur, selon son récit : "Non, t’as qu’à aller au Venezuela ou à Cuba," lance le pseudo-policier. 

La jeune femme, "terrorisée", garde les mains en l’air depuis de longues minutes. Son interlocuteur la menace pour récupérer la vidéo, assure-t-elle : "Donne-moi ton téléphone, sinon on t’embarque." N., hors d’elle : "Vous n’avez pas le droit de faire ça." Selon la militante, l’homme examine alors les photos et les vidéos, et en supprime plusieurs. Puis lui rend l’appareil et ordonne aux jeunes gens de "dégager". "Est-ce que je peux savoir votre numéro de matricule", s’énerve la rebelle qui se fait passer pour craintive. Toujours selon la militante, l’homme répond "007". Le soir, la jeune femme saura comment récupérer la vidéo effacée.

Libération contacte les avocats (à moins que ce soit l'inverse) et les deux plaignants s’indignent. Nadja Diaz, conseil de l'étudiant, condamne "la garde à vue éprouvante de [son] client pour des faits particulièrement graves qu’il n’a pas commis. Il attend que la lumière soit faite sur le rôle joué par ceux, désormais bien connus, qui n’avaient manifestement pas autorité pour intervenir d’une quelconque manière dans son arrestation.

Quant à l’avocat de N.,  à la même adresse et également spécialisé en droit social, maître Grégory Saint Michel pointe la responsabilité directe des autorités : "La préfecture de police, le ministère de l’Intérieur, la présidence de la République savaient que ce jour-là, messieurs Benalla, Crase, et Mizerski avaient commis des exactions. Ont-ils poussé leurs investigations plus loin pour connaître leur folle journée ? Ont-ils préféré se cantonner aux faits dénoncés de la Contrescarpe pour se contenter d’une petite mise à pied, non appliquée au demeurant ?
A l'heure de la publication, Vincent Crase et l’avocat d’Alexandre Benalla, de leur côté, n’ont pas répondu aux sollicitations du journal.,


L'avocat de Benalla critique la nouvelle vidéo dévoilée par "Libération": "On ne voit rien" 

Maître Laurent-Franck Lienard est un avocat de flics : spécialiste du droit des armes et de la défense des forces de l'ordre, il a en effet toujours eu une "très forte vocation policière" depuis qu'il est devenu devenu avocat faute de réussir au concours de commissaire. "Ce n’est plus un avocat de flics, c’est un avocat de faux flics !", telle est la plaisanterie qui lui colle au train de Me Lienard, incontournable allié des poulets, depuis qu'il assure la défense d’Alexandre Benalla, ex-proche d’Emmanuel Macron qui conserve son estime au barbouze.
Comment l’un des meilleurs avocats de flics de France s’est-il retrouvé à représenter le "bodyguard", mis en examen notamment pour "port public et sans droit d’insignes réglementés" ? Avocat des gendarmes ayant interpellé Adama Traoré, avant qu’il ne décède, ou du brigadier-chef, dont un tir de grenade de désencerclement a touché gravement un photographe lors d’une manifestation contre la loi Travail, ce conseil de 52 ans ne voit aucune contradiction, à défendre un "faux flic", pas même un goût amer d’ironie. Et de ressortir les fondamentaux, pour sa défense : "Ce n’est pas parce qu’on défend quelqu’un qu’on endosse la responsabilité de ses actes." Ce n'est pas non plus parce que Benalla tombe, que Macron est entraîné dans sa chute.

Liénard n'est pas de ceux qui découvrent les méthodes de Benalla.
L’avocat établi à Pontoise connaît bien Alexandre Benalla, rencontré par le biais d’amis communs il y a quelques années. "Un mec bien", "un gars brillant", selon lui. La première apparition de Benalla lui avait fait forte impression : "un charisme exceptionnel" ou une "moralité" impressionnante?  : "C’était étonnant à son jeune âge d’être déjà à ce niveau-là." 
En 2016, c’est d’ailleurs Laurent-Franck Lienard qui avait assisté le jeune homme devant le tribunal correctionnel de Nanterre, alors que ce gendre idéal était accusé de violences volontaires datant du 30 août 2015. L'Express fait en effet état d'une plainte déposée à Boulogne-Billancourt, dans les Hauts-de-Seine. Or, Alexandre Benalla a été relaxé de ces poursuites, bien que sa victime ait eu droit à une incapacité totale de travail supérieure à huit jours". Ce franc-maçon conserve donc un casier vierge jusqu'à ce jour.  

Ce qui est aujourd'hui reproché à Benalla ? "Un acte vigoureux, mais pas violent. Alexandre Benalla a fait du tort aux forces de l’ordre, mais il a cru intervenir légitimement", estime le conseil. L’affaire ? "Un non-événement" prenant des proportions "délirantes", raconte Liénard sur tous les plateaux de radio et télévision.

Le positionnement de Liénard interpelle. Côté flic, on trouve "un peu déplacé et confus ce mélange des genres", chuchote un fonctionnaire en uniforme. D'ailleurs, sur sa page Facebook, Lienard a reçu des dizaines de commentaires d’agents mécontents. "Cette affaire a jeté le discrédit sur l’ensemble de la profession. Ce choix surprenant aura peut-être des conséquences sur l’image qu’il a dans nos rangs", convient David Le Bars, secrétaire général du syndicat des commissaires de la police nationale (SCPN). Plus cash, Daniel Merchat, ex-commissaire aux RG et avocat de limiers au Barreau de Seine-Saint-Denis, dit : "Benalla est un personnage vilipendé par les forces de l’ordre. Si je prenais ce dossier, je perdrais 90% de mes clients !". D’habitude, Laurent-Franck Lienard plaide pour de vrais flics. "J’ai sauvé des centaines de carrières", se targue Lenard, annonçant fièrement '2.000 affaires' au compteur. 

Sa ligne jaune ? "Je ne défends pas de délinquants, ni de délinquants en uniforme." Pas de vols de portable, pas de passages à tabac. Il y a donc un début à tout... D'autant que, depuis plus de dix ans, Laurent-Franck Lienard est lui aussi réserviste dans la gendarmerie.

mercredi 8 novembre 2017

Liberté d'expression artistique : Arnold Schwarzenegger accuse Bill Clinton

Schwarzenegger dénonce l'interventionnisme de Bill Clinton contre l'un de ses films

Schwarzie explique certains flops de ses films

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Ainsi, "Last Action Hero", qui n'a pas rencontré le succès escompté par la superstar du cinéma d'action dans les années 1980, a souffert de l'arrivée du candidat Démocrate à la Maison-Blanche. 

Sorti en juin 1993 outre-Atlantique, soit six mois après la prise de fonction de Bill Clinton à la présidence des États-Unis, "Last Action Hero" raconte l'histoire d'un  garçon de 11 ans qui part vivre des aventures avec le héros de sa série de films préférée, Jack Slater, incarné par Arnold Schwarzenegger. Or, le long-métrage ne séduisit pas la critique acquise à la gauche qui accabla l'acteur militant affiché au parti Républicain, ni donc au public, qui fut détourné de son habitude de se déplacer en salle. 


Culturiste (5 Mister Univers et 7 Mr. Olympia),
il épousa en 1986 Maria Shriver, journaliste de télévision, fille d'Eunice Kennedy, sœur du président Démocrate John Fitzgerald Kennedy et de Sargent Shriver, ancien ambassadeur des États-Unis en France et candidat à la vice-présidence des États-Unis.

Liste des Oscar sous la présidence de Bill Clinton
(1993-2000)

1990 : Oliver Stone pour Né un 4 juillet (Born on the Fourth of July): il signa une pétition de soutien à Jean-Luc Mélenchon pour l'élection présidentielle en France;
Woody Allen pour Crimes et Délits (Crimes and Misdemeanors): ""Je vais voter pour Hillary, je suis un démocrate convaincu"; 
1991 : Kevin Costner pour Danse avec les loups (Dances With Wolves): en 2008, il soutint Barack Obama et l'accompagna dans plusieurs meetings au Colorado;
1992 : Jonathan Demme pour Le Silence des agneaux (The Silence of the Lambs)
Oliver Stone pour JFK
Ridley Scott pour Thelma et Louise : il déclara "Le Pen? C'est comme Trump il y a quelques mois!"
1993 : Clint Eastwood pour Impitoyable (Unforgiven) : engagé politiquement aux côtés du Parti républicain, sur les listes duquel il est inscrit depuis 1951, se définit lui-même comme un libertarien fiscalement conservateur, mais socialement libéral;
1994 : Steven Spielberg pour La Liste de Schindler (Schindler's List): avec le magnat des studios de cinéma Jeffrey Katzenberg, il ont donné 1 million de dollars chacun à Hillary Clinton;
1995 : Robert Zemeckis pour Forrest Gump
Woody Allen pour Coups de feu sur Broadway (Bullets Over Broadway): il reviendra en 1998 sur sa rencontre artistique avec Donald Trump, lors du tournage de Celebrity, dans lequel le cinéaste new-yorkais juge le candidat républicain "bon acteur";
Quentin Tarantino pour Pulp Fiction : "Donald Trump est un bouffon devenu dangereux"; mais Tarantino avoua avoir été au courant des harcèlements sexuels et viols d'Harvey Weinstein, "mais a préféré se taire";
Robert Redford pour Quiz Show : a finalement rejeté les "gauchistes de Hollywood" et déclaré qu'il n'est "pas dans la haine de Donald Trump";
1996 : Mel Gibson pour Braveheart : ne s'est jamais publiquement déclaré Républicain, quoiqu'en dise le Washington Times, et devait d'ailleurs produire le film Fahrenheit 9/11 du très controversé agitateur Michael Moore, avant d'en céder les droits. En 1995, dans un entretien avec Playboy Magazine, il s'en était pris au président Bill Clinton en qui il voyait un opportuniste de bas niveau;
Tim Robbins pour La Dernière Marche (Dead Man Walking) : soutien de Trump;
1997 : Anthony Minghella pour Le Patient anglais (The English Patient)
Joel Coen pour Fargo
Mike Leigh pour Secrets et Mensonges (Secrets & Lies) : il a refusé de se rendre en Israël du fait de sa politique;
1998 : James Cameron pour Titanic : s'est déclaré déçu par les mandats d'Obama;
Gus Van Sant pour Will Hunting (Good Will Hunting) : il estima "intéressante" la personne de Trump mais apporta son soutien à Bernie Sanders, socialiste, indépendant du Parti démocrate;
1999 : Steven Spielberg pour Il faut sauver le soldat Ryan (Saving Private Ryan)

Ont voté Obama: 
Léonardo DiCaprio, Forest Whitaker, Dave Stewart (Eurythmics), Cyndi Lauper, Jennifer Aniston, Kevin Bacon, Dustin Hoffman, Borat et Ron Howard, Will Smith, Halle Berry, Whoopi Goldberg...

Ils ont financé la candidature d'Hillary Clinton
Rosanna Arquette ou Cate Blanchett ont déclaré leur soutien à Hillary Clinton pour "prendre le pouvoir à Hollywood", selon cette dernière.
Steven Spielberg, George Clooney (a organisé des dîners qui auraient permis de collecter 15 millions de dollars, certains riches donateurs Démocrates versant jusqu'à 350.000 dollars par personne), Magic Johnson, l'acteur Samuel L. Jackson, Justin Timberlake, Jennifer Aniston, Tobey Maguire, Jamie Foxx ou Katie Holmes ont collectivement déboursé plus de 3 millions de dollars, Britney Spears, Cher, Matt Damon, Richard Gere, Sean Penn, Brad Pitt, Tom Hanks, Scarlett Johansson, Kim Kardashian West and Kanye West, Jennifer Lopez, Oprah Winfrey, Beyonce, Candice Bergen, Eva Longoria et Salma Hayek, épouse de François-Henri Pinault, PDG du groupe de luxe Kering (Gucci, Yves Saint Laurent, Boucheron, Bottega Veneta, Alexander McQueen, et également les marques Puma et Volcom), anciennement Pinault-Printemps-Redoute (PPR), et fils de François Pinault, propriétaire de l'hebdomadaire Le Point et proche de François Hollande.

Ont voté Trump: 
 
Dennis Rodman et Mike Tyson, Jon Voight (père d'Angelina Jolie), Stephen Baldwin, Tim Robbins,...

"L'ère du héros d'action était terminée"

Schwarzenegger, 70 ans, désigne le Président fraîchement élu comme responsable de la cabale contre ses héros. "C'était l'une de ces situations où le président Clinton venait d'être élu et la presse engagée avait transformé les films en quelque chose de plus politique. Ils pensaient que le cinéma d'action des années 1980 était terminé, et ce film en était le parfait exemple. Ils avaient écrit leurs articles avant même de l'avoir vu", a en effet déclaré l'acteur de Terminator dans un entretien avec Business Insider, propriété d'Axel Springer SE, le plus important groupe de presse allemand, dont Bild ou die Welt (Télé Magazine, les sociétés aufeminin.com, bonial.fr, marmiton.org ou seloger.com en France).


Et le futur gouverneur Républicain de Californie d'ajouter,
pour expliquer l'échec du film  : "L'ère du héros d'action était terminée, Bill Clinton était là, et il nous était impossible de rattraper le coup face à l'arrivée des films intellectuels." Avec le temps, "Last Action Hero" finit tout de même par obtenir le statut de film culte.

Succès politiques
D'origine autrichienne, Arnold Schwarzenegger fut l'élu du parti républicain au poste de gouverneur de Californie en 2003, comme Donald Reagan (1967-1975). Il sera réélu en 2006 et quittera ses fonctions de gouverneur en 2011, après sept ans d'exercice.

mercredi 24 septembre 2014

Confusion gouvernementale: le projet Transavia Europe d'Air France est-il oui ou non abandonné?

Grande confusion sur l'avenir de la compagnie à bas-coût française

Air France renonce à son projet pour Transavia, assure Vidalies
Le secrétaire d'État aux Transports a annoncé mardi soir qu'Air France a renoncé à son projet d'expansion en Europe de la compagnie aérienne low-cost Transavia. Vidalies a toutefois soutenu le développement de Transavia France, qui pourrait "créer 1.000 emplois, dont 250 de pilotes". "Ce projet doit aller jusqu'au bout', a-t-il insisté.

Vidalies parle pour Air France sur la radio RMC. "Le projet Transavia Europe est abandonné par la direction" d'Air France, a-t-il déclaré , précisant avec force que "le projet n'est pas suspendu pour trois mois, il est retiré" !

Le secrétaire d'État a en outre estimé qu'"il n'y a plus aucune raison pour que la grève [des pilotes] continue", soulignant que le mouvement social coûte "15 millions d'euros par jour" à Air France.

Air France estime en revanche qu'il est prématuré de parler d'abandon du projet d’expansion en Europe de sa filiale à bas-coût 

Un porte-parole d’Air France a aussitôt réagi à l'ingérence du secrétaire d'Etat. "Aucun changement dans les négociations ne permet d’affirmer que ce projet est retiré. La proposition reste de suspendre ce projet et d’ouvrir une large concertation, un large dialogue avec les partenaires sociaux d’ici à la fin de l’année, comme avancé par la direction lundi", a déclaré ce porte-parole.

Le membre du gouvernement Valls tue le dialogue avant l'ouverture de la concertation
"Si ce dialogue, comme l’ont répété a de nombreuses reprises Alexandre de Juniac [PDG d'Air France-KLM] et Frédéric Gagey [PDG d'Air France] ne devait pas aboutir, le projet serait alors retiré. Mais il est prématuré d’annoncer aujourd’hui que ce projet est d’ores et déjà retiré", a ajouté le porte-parole.

A noter qu'Air France- KLM est une société anonyme et qu'
avec 15,9% de parts, l'Etat n'est pas majoritaire. L'interventionnisme du gouvernement est donc parfaitement intolérable.

jeudi 19 juin 2014

Après trop d'échecs,Montebourg ferait enfin ses cartons

Montebourg nie sa volonté de claquer la porte de Bercy

Son ego ne supporte plus aucune sujétion

Le flamboyant
a la queue basse
Le ministre de l'Economie "se dirige vers la sortie", selon "le Nouvel Observateur" du jeudi 19 juin. Mais Arnaud Montebourg nie, affirmant "être bien" au sein du gouvernement de Manuel Valls et attribuant les rumeurs sur sa démission "à tous ceux" que son interventionnisme agace.

"Il ne sait pas encore quand s'ouvrira la barrière", écrit l'hebdomadaire cette semaine dans un article-choc modestement intitulé "La bombe Montebourg" comme si le monde devait s'écrouler. Voilà déjà plusieurs semaines que le microcosme bruisse: "ses visiteurs, - députés, cadres de son courant ou simples conseillers -, ont compris que l'aventure avec Valls, celle qui s'est nouée fin mars lors du grand remaniement voulu à l'Elysée, reposait sur des bases trop fragiles pour aller à son terme".

Montebourg se sent dépossédé et placardisé
"De là à tout casser au premier obstacle venu...", nuance l'hebdomadaire des oligarques socialistes, qui s'interroge sur le moment que choisira le ministre pour entonner "le Chant du départ". "Avant l'été ou à la rentrée prochaine? Sur l'affaire Alstom, où il va jouer sa réputation, ou sur le budget 2015, qui mesurera bientôt son influence réelle ?"
Montebourg n'est pourtant pas le seul défaut de Hollande... Lien PaSiDupes

"Je suis là et j'y suis bien"

Les images sont trompeuses
"Il y a beaucoup de gens qui veulent que je démissionne et depuis longtemps, réplique le ministre, avec une luciditéinterrogé ce jeudi lors de l'ouverture du salon "Planète PME". Pourquoi? Parce que nous faisons à la fois des choses constructives et dérangeantes. Parce que nous changeons peu à peu le modèle économique de notre pays. Tous ceux qui aimeraient que tout cela s'arrête semblent être au rendez-vous, comme d'habitude. Mais moi je suis là et j'y suis bien".
VOIR et ENTENDRE les réactions à la rumeur:

#Tweetclash : #Montebourg, au revoir et Bercy ! par Lopinionfr


Michel Sapin, son collègue des Finances, a lui aussi réagi sur i-Télé
Selon eux, agir, c'est parler... "Arnaud Montebourg est un excellent ministre, sa place est au gouvernement. Il a une flamboyance, il a une manière d'être, une manière de parler qui est utile au sein de ce gouvernement, qui est utile au sein de la gauche parce que c'est aussi une manière de parler aux Français que les Français comprennent et apprécient". Il est tout aussi vrai que l'excellent Sapin va "faire 4 milliards d'euros d'économies supplémentaires en 2014," comme il le dit...
VOIR et ENTENDRE la nécrologie terne de Montebourg par Sapin: 

Montebourg a visiblement les boules
Reste que, la semaine dernière, le ministre de l'Economie a répondu d'un "oui" franc et définitif à un ami très proche qui lui demandait : "Alors, tu te casses ?"