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mercredi 13 juillet 2016

Le coiffeur personnel de Hollande nous coûte près de 10.000 euros

9895 euros brut pour une coupe de cheveux à l'Elysée

Contrat de travail pour preuve, le Canard enchaîné révèle le montant élevé de la rémunération du coiffeur personnel de François Hollande. 

Avec  un scandale de plus en perspective avant le 14 juillet... Dans son édition à paraître ce mercredi, le Canard enchaîné publie, document à l’appui, le montant du salaire du "figaro" et teinturier personnel du vertueux président socialiste : 9895 euros brut par ...mois.

L’hebdomadaire satirique a pu se procurer le contrat de travail daté du 16 mai 2012 et signé par la directrice de cabinet de François Hollande de l’époque, Sylvie Hubac. L’Elysée banalise en expliquant au contribuable que ce n’est pas "une info nouvelle" ! Effectivement, dans leur livre l’Elysée off (Fayard), les journalistes Stéphanie Marteau et Aziz Zemouri expliquaient ainsi que ce coiffeur, Olivier Benhamou, avait été amené à l’Elysée par l’ex-compagne du Président, la journaliste Valérie Trierweiler, et bénéficiait d’un salaire de "8000 euros mensuels". "Il en était de même sous Nicolas Sarkozy», précisaient-ils, comme il se doit... 
Sans doute aussi faut-il rappeler que Hollande n'a plus les moyens de soigner son apparence depuis qu'il a réduit son salaire en grande pompe médiatique.

Selon des extraits du contrat cité par le Canard enchaîné, le coiffeur personnel du Président "s’engage à observer, pendant et après l’expiration de son contrat, le secret le plus absolu sur les travaux qu’il aura effectués ou les renseignements qu’il aura recueillis". 

L’avocate de l'artiste capillaire justifie le montant de ces émoluments à l’hebdomadaire par le fait qu’il est «à la disposition du Président 24 heures sur 24» et qu’ il ne se fait "jamais remplacer". 
L’Elysée ajoute qu’il "commence très tôt sa journée de travail, avec une grande amplitude horaire", accompagne le chef de l’Etat en permanence, et prend très peu de vacances. 
Corvéable à merci ?


vendredi 22 janvier 2016

Jean-Marie Le Guen dénonce un trop de syndicats en France

Vers le syndicat unique ?... Disons, la... CFDT ?

Les salariés "ne veulent pas des défilés, des banderoles, des slogans", estime -depuis 2012- le secrétaire d'Etat aux relations avec le Parlement.

Il y a "trop d'organisations syndicales en France", a dénoncé le secrétaire d'Etat aux relations avec le Parlement du gouvernement de Manuel Valls, lors de l'émission "Questions d'Info" LCP-France Info-Le Monde-AFP, le mercredi 20 janvier, alors que Manuel Valls venait de recevoir les partenaires sociaux, le lundi 11 janvier, pour évoquer les futures mesures du plan d'urgence pour l'emploi promis par François Hollande, que celui-ci a exposé le 18 janvier devant le Conseil économique, social et environnemental (Cese) et qui suscite déjà le scepticisme de certains.

Dernière du gouvernement socio-libéral de Hollande: trop de syndicats nuit à la défense des travailleurs. "Le mouvement social et syndical français est aussi affaibli par cela, ce qui fait qu'il a une représentation largement moins grande que dans d'autres pays". "La multiplication des organisations syndicales aboutit bien souvent à un affaiblissement du dialogue social", a développé Jean-Marie Le Guen.

Et Jean-Marie Le Guen dénonce aussi "des postures de blocage"

Interrogé sur le veto opposé par les syndicats CGT, SUD et FO de la Fnac à l'accord sur le travail dominical, le stalinien Jean-Marie Le Guen a répondu, : "il y aura des élections à la Fnac". 

Mieux que les syndicats, le sous-ministre représente tous les salariés. "Je pense que les salariés, à la fois pour eux-mêmes, mais aussi pour la création d'emplois, comprennent et connaissent l'importance de la dynamique de l'ouverture d'un certain nombre de magasins le dimanche, notamment dans les zones touristiques. Donc, je pense que ceux qui sont des bloquants seront marginalisés, a-t-il menacé: du goulag ?

D'ailleurs ils perdent les élections", a-t-il raillé, parce que le docteur Le Guen, frappé de la maladie d'Alzheimer, pense probablement que, depuis trois ans, le PS a gagné une élection. "Ceux qui sont sur des postures de blocage vont à la défaite sociale". Et "quand ils ont une posture nationale de blocage, par exemple la CGT, on voit bien qu'au plan local, très souvent, ils signent des accords. Car la réalité, c'est que les salariés, ils ne veulent pas des défilés, des banderoles, des slogans, ils veulent que ça avance", a également déclaré le secrétaire d'Etat s'exprimant depuis Paris. 

Le Guen a enfin stigmatisé une gauche de la gauche "anti-hollandaise primaire"

Il accuse ses alliés de donner "sans arrêt des leçons à tout le monde" et à l'exécutif en particulier, mais qui est "incapable de se faire entendre par les Français". Cette gauche, "entre 2007 et 2012, s'est vraiment crispée sur un retour à un discours super simpliste, reconnaît-il: les salariés contre les patrons, etc. Ce discours-là, ça ne correspond plus à la réalité économique et sociale du pays, fait-il valoir désormais depuis les ors du pouvoirs. Je ne dis pas qu'il n'y a pas de conflit d'intérêts, je dis que l'exaltation des conflits d'intérêts entre patronat et salariat ne correspond plus à rien". 
Que reste-t-il de la social-démocratie? 
Encore une commémoration en perspective...

samedi 1 août 2015

Libération inquiet: "L’exécutif réussira-t-il un jour sa com' estivale ?"

Le chômage, cadet des soucis de ses actionnaires, les hommes d'affaires Niel, Pigasse et Bergé

Le changement, c'est le tout-communication

La rhétorique, c'est bien beau, mais la compétence, ce serait mieux.
Cette semaine, le gouvernement a enchaîné trois couacs en cinq jours, "nimbant" à nouveau son action d’un "halo" de brouillon, selon les termes ambigus de Laure Bretton, journaliste de Libération.

"Tout avait pourtant bien commencé", assure-t-elle, un B.A.BA de la communication politique estivale, exécuté "avec maestria". Lundi, premier jour de la dernière semaine de juillet, François Hollande sacrifiait à la rituelle rencontre avec les soldats du feu: c'est toujours mieux que les chrysanthèmes, mais non moins obligé, comme le suggère d'ailleurs sa groupie, parmi trop d'autres, rue Béranger. Des centaines d’hectares partis en fumée en Gironde, une pinède menacée dans le Var et le chef de l’Etat, dans ses habits [un babygro] de "président protecteur", appelait ses concitoyens à lutter contre la "négligence" et la "bêtise" qui sont trop souvent à l’origine des incendies. Zéro faute, sur des sujets émotionnels à souhait. Les catastrophes naturelles sont le domaine de prédilection de Pépère; l'économie, beaucoup moins ! 

Mais Hollande est toujours rattrapé par son incompétence, "nimbant à nouveau son action d’un halo de brouillon", voire plombant ses échecs d'une masse de mensonges".
François Hollande a salué "la reprise" économique depuis l'usine PSA de Trémery en Moselle, mais "qui croit encore aujourd'hui ce que dit M. Hollande ... Qui peut douter que M. Hollande a une spécialité, mentir", a souligné sur France 3 le prédécesseur de Hollande à l'Elysée. La conjonction astrale de la baisse des taux, de l'euro et du pétrole (grâce au gaz de schiste américain!) -qui ne devraient rien à sa politique- laissaient entrevoir une année 2015 plus favorable à la croissance, selon les milieux gouvernementaux. Qu'en est-il en fait?Rebsamen doit maquiller les chiffres du chômage pour donner raison à son patron !

L. Bretton devrait lire Mediapart ! 
"Décidément, cela ne va pas dans la tête de Hollande, là où l'on pourrait croire qu'existe un sens moral propre à tout être humain et qui disqualifie le mensonge," ose écrire le site trotskiste, qui dénombre trois des mensonges de l'homme politique, énormes. 
Premier mensonge de l'élu, sur la base d'un projet qui se voulait encore socialiste et impliquait d'abord une lutte contre les "riches" et la finance, ouvertement déclarée au Bourget. Or, son programme actuel, dont son pacte de responsabilité qui fait la part belle aux patrons, n'est qu'un vaste reniement. 

Deuxième mensonge, inadmissible chez un dirigeant de haut vol censé être doté d'un minimum de culture politique. Il a qualifié de "social-démocrate" le tournant qu'il a opéré, alors qu'il sait très bien qu'il s'agit d'un tournant "social-libéral", voire carrément libéral. Déjà Blum se déclarait marxiste et même partisan de la dictature du prolétariat, son parti l'est demeuré, au moins dans son programme... ce qui a permis que souvent, au siècle dernier, des ententes se nouent entre la SFIO d'abord, puis le PS, et le PCF, grâce en particulier à l'optique clairement anti-capitaliste du programme commun des années 1970. Or Hollande adhère désormais sans scrupule au capitalisme, au sein d'une Europe qui l'y pousse. Voilà un socialiste qui ne croit plus au socialisme et une politique de gauche qui l'a pourtant fait élire.

Enfin, sa toute récente référence à Jaurès à Carmaux laisse sans voix. La phrase citée est juste, le socialisme étant selon ce dernier "la République achevée", c'est-à-dire aboutie, ce qui laisse la porte ouverte à toutes les excuses jusqu'à la fin des temps. "Il est vrai que notre président n'a pas la dimension intellectuelle d'un Jaurès (et est-il entouré de dirigeants ayant une dimension autre que politicienne, j'en doute). Mais il est au moins capable de savoir ce qu'il en est et, du coup, d'avoir conscience qu'il ment", accuse Yvon Quiniou.

"Je parle, donc je fais"
Pas de mensonges utiles chez Hollande: c'est à une manipulation idéologique du peuple sous l'influence de son Patrick Buisson qu'il a logé à Matignon. Le mensonge, dans ces trois cas, non seulement constitue une faute morale indigne d'un homme d'Etat, mais, comme l'a dit Camus, en nommant mal les choses, il "augmente le malheur du monde". Laure Bretton, entends-tu ?

Depuis 2012 - l’été meurtrier de référence pour le néo-président par défaut, avec la médiatisation gênante de son avion foudroyé par l'orage et contraint de rentrer à Paris, ou sa tournée des plages, escorté de Valoche, en sursis de répudiation -, on aurait pu penser qu’il avait appris de l'expérience pour ne pas se vautrer en conclusion d'une nouvelle année de déconvenues pour les Français et partir  en vacances sur de meilleures bases: "tenir son camp, maîtriser sa com et ne pas tendre de bâton à la droite". Car selon la socialiste de Libération, l'essentiel est dans l'apparence, le futile et le politicien. A noter que, selon les caricaturistes de Libé, la méchante opposition ne se situe pas à l'extrême gauche et surtout pas sur l'aile gauche du PS, enfouie dans les sables de la plage...
Manuel Valls petit-déjeune - dans l'allégresse - avec la presse :
Montebourg offrait déjà les croissants aux syndicalistes
manifestant sous sa fenêtre !
Raté ! Hollande n'en manque pas une

Modifier l’outil statistique de mesure du chômage quand le pays a la tête ailleurs, plage ou montagne, a évidemment conduit à des accusations de tour de passe-passe politique au moment même où le président répétait qu’il ne serait pas candidat en 2017 sans "baisse crédible et durable" du nombre de demandeurs d’emplois, admet la petite bourgeoise féministe du Marais, en premier mensonge au ras des pâquerettes, à la différence des idéologues de Mediapart. 

Ne pas caler d’éléments de langage avec un ministre connu pour sa proximité avec le chef de l’Etat et ses convictions de cumulard a permis à François Rebsamen de prendre l’Elysée de court en clamant son envie de garder son portefeuille du Travail tout en redevenant maire de Dijon. 

Et laisser l'électron libre Taubira, ministre de la Justice, annoncer une "déjudiciarisation" du défaut de permis de conduire, n'est-ce pas afficher son incompétence au mur des cons du camping ? Une "réforme pourtant intelligente," selon Bretton dont la canicule accable le cerveau, la veille du chassé-croisé entre juilletistes et aoûtiens. En fait, une provocation qui a sorti "la droite de sa torpeur estivale, ravie d’entonner son plus ancien refrain contre la gauche : sus au laxisme. Pavlovien. Mais évitable." Ne l'eût-elle fait, Taubira aurait-elle offert d'y renoncer? Pour mieux lui "enquiller" quelques corps étrangers ensuite, à la faveur d'un vote de sa réforme de la justice par les godillots de l'Assemblée ?   
VOIR et ENTENDRE comment la journaliste de Libération, Laure Bretton (ci-dessus), positive pareillement les velléités du gouvernement quels que soient les sujets abordés, tout en accablant systématiquement l'opposition:
 

mercredi 26 mars 2014

Municipales: Olivier Py fait le chantage de priver Avignon de son festival

Olivier Py, c'est qui, lui?

Le directeur du Festival d'Avignon a menacé de déménager la manifestation 
O. Py, directeur du Festival d'Avignon
 depuis septembre ...2013
si le FN est élu. Peut-on imaginer une déclaration plus stupide et totalitaire ?

"Je ne vois pas comment le festival pourrait vivre à Avignon avec une mairie Front national, ça me semble inimaginable", a déclaré lundi, directeur du Festival d'Avignon, au lendemain du premier tour des élections municipales. "L'édition 2014 aurait lieu parce que tout est déjà engagé, mais, pour la suite, si le Front national l'emportait, je prendrais mes responsabilités", a ajouté la danseuse du ministère de la Culture. Peut-on imaginer une prise de position plus stupide, plus irresponsable et plus contreproductive que celle-ci ?

Ainsi, sous prétexte que des citoyens libres puissent voter démocratiquement pour un candidat du Front national -dans le cadre d'une quadrangulaire au second tour-, un petit histrion nommé -et contesté- priverait d'autorité l'ensemble des habitants de la ville, de la région et le pays du festival international installé ici depuis 1947. Quelle belle preuve de tolérance et d'ouverture d'esprit que de couper la "culture" - comme on coupe le gaz ou l'électricité - à des gens qui ne pensent pas comme vous ! Ce serait ainsi le meilleur moyen d'assurer une élection triomphale au nouvel édile. 
Bars et restaurants de la ville réalisent en juillet 50 % de leur chiffre d'affaires annuel. Les priver -par idéologie- de ces trois semaines de festival, c'est les précipiter dans le marasme et inciter les hésitants à voter, justement, pour le FN, devenu premier parti politique dans les couches populaires.

Et si le pseudo intello raisonnait un instant

Que l'épidermique Olivier Py sorte un instant de son cercle bobo-hystéro et réalise que l'on vient au moins autant au Festival d'Avignon pour des lieux et pour la richesse patrimoniale d'une ville d'une exceptionnelle beauté que pour la programmation, régulièrement critiquée. Quelle ville peut offrir tant de lieux de représentation, allant de la cour d'honneur du Palais des papes aux dizaines de salles qui, à l'année, accueillent troupes et comédiens : le théâtre des Carmes, le théâtre du Chêne noir, le théâtre des Halles, le théâtre du Balcon, le théâtre du Chien qui fume, Fraction, le Théâtrographe, la Fabrikthéâtre... Nulle part ailleurs il ne trouverait un tel microclimat, de telles infrastructures, un tel patrimoine et une telle tolérance de la population envahie de "racaille" ! Souhaitons-lui bonne chance s'il veut déménager le festival dont il n'a pas la propriété à Arles ou Martigues, villes communistes ou Beaucaire sur le point de passer au FN.  Peut-être Orange ? 

Les bobo malins préconisent de faire de la résistance au FN
Parce que les socialistes raisonnent mieux que quiconque, ils soutiennent que c'est précisément là où le sectarisme fait le lit du FN que la culture devrait être prioritaire. S'il méprise à ce point les électeurs avignonnais qu'il les traite d'incultes dépourvus de sens politique, alors il doit faire ses valises.
Les Parisiens estiment que leur mission est de ré-éduquer les égarés.  Ils ont le sentiment que c'est une majorité d'"oeuvres" expérimentales, voire pourries,  qui peuvent les amener, pédagogiquement, à la conscience, la bonne, celle de la l'idéologie dominante qui produit ces rejets de la pensée unique et le basculement à l'extrême droite.
Py doit réaliser que le repli sur soi du milieu artistique n'est pas une solution. La littérature est un superbe plaidoyer pour la tolérance et le respect de la différence. S'il voulait s'affranchir des réflexes pavloviens du prêt-à-penser parisien, Olivier Py devrait faire la déclaration inverse : "Le FN risque de passer à Avignon, ma mission d'homme de théâtre, de propagateur de la culture, d'aiguillon des différences, est plus que jamais indispensable à cet endroit, auprès de ces gens." 
Mais Py est un totalitaire que le très socialiste Jean-Michel Ribes soutient depuis Paris et son théâtre subventionné du Rond-Point. Ce proche de François Hollande conçoit son activité comme "un théâtre de résistance". L'activiste utilise la culture à des fins politiques d'endoctrinement et de rééducation.  

L'exemple des Chorégies d'Orange

Lorsque Jacques Bompard fut élu à Orange en 1995, la direction des Chorégies montra ses muscles.
Il est toujours présent et les Chorégies ont prospérées et embelli. Un an plus tard, les loups étaient en effet devenus des agneaux. Les murs du théâtre antique sont irremplaçables et les oeuvres présentées immortelles, servies par des artistes de classe exceptionnelle. Près de vingt ans après, mélomanes, hommes d'affaires et ...le Tout-Paris se pressent aux Chorégies d'Orange. La ville et l'association qui organise ce festival cohabitent en bonne intelligence.

Olivier Py fait le pytre. 
Il a beau faire tourner son sabre de bois, il fait plus pitié que peur. Pire, il portera une grande responsabilité si dimanche prochain Philippe Lottiaux est élu maire d'Avignon. 
Sa sortie irréfléchie est sifflée, comme symbolique de ce que les électeurs ne veulent plus: une prise de position intempestive de la France d'en haut nantie et aveugle devant l'exaspération du peuple. 
Quand J.M. Ribes photographie
la nuque de Hollande:
idolâtrie ou fétichisme?
Quand on professe la tolérance, on n'exerce pas de grossières représailles au retour de la gauche au pouvoir parce qu'on a été viré (en 2011) de la direction du théâtre de l'Odéon à Paris.  Quand on réside un mois par an dans une ville, que l'on s'y déplace en voiture avec chauffeur, que l'on a table ouverte dans les hôtels et les restaurants du département, on n'a guère de crédibilité pour faire une sortie aussi dogmatique et bêtement politisée. Quand le monde de la culture est plus sectaire que ceux qu'il combat, il sort de son rôle et s'entête sur la voie du discrédit.  
Jean-Michel Ribes peut méditer sur ces lignes.

mardi 8 janvier 2013

Taxe à 75%: le socialisme de campagne à l'épreuve des réalités

Hollande rengaine son symbole de campagne

Pour échapper à une nouvelle sanction du Conseil constitutionnel

C'est l'histoire de 
l'arroseur arrosé 
ou du toqué retoqué

La nouvelle version de la taxation à 75% des très hauts revenus n'aura plus grand chose à voir avec la promesse du candidat Hollande d'exiger des plus riches un sacrifice conséquent au nom du combat contre la crise et de la lutte des classes.

Cette mesure hautement symbolique était censée faire participer à l'effort de crise pendant deux ans, en 2012 et 2013, dirigeants d'entreprises particulièrement bien rémunérés, artistes ou sportifs, soit quelque 1.500 personnes seulement.
Elle a été recalée au motif qu'elle portait sur les revenus d'une personne et non d'un foyer et créait donc une inégalité entre les foyers. Les Sages s'en sont tenus là et n'ont pas énuméré les autres critères qui auraient aussi bien pu les conduire à l'annuler.
Mais ils ont rejeté une dizaine d'autres points du budget 2013 pour des raisons diverses, notamment leur caractère confiscatoire, des décisions à présent examinées de près par le gouvernement car, s'il n'y prend garde, elles pourraient bien s'appliquer à la taxation des riches revue et corrigée.

Les pistes et propositions foisonnent désormais
 
Depuis le dernier week-end de décembre et la censure de cette imposition exceptionnelle à 75% de la partie des revenus d'activité dépassant un million d'euros le ministre délégué au Budget, Jérôme Cahuzac, compte "proposer quelque chose" rapidement, afin que les acteurs économiques sachent enfin sur quel pied danser et surtout à quelle sauce ils vont être mangés. Mais il ne sait au fond qu'une chose, c'est qu'"au-delà de 75% tous revenus confondus" le Conseil constitutionnel "pourrait juger le taux confiscatoire".
François Hollande s'est également montré nébuleux lundi soir lors de ses voeux au Conseil constitutionnel.  Il n'a pas dissipé le flou, déclarant que le gouvernement "tiendra le plus grand compte" des décisions du conseil "pour présenter le moment venu au Parlement, sous d'autres modalités, avec le même objectif, les dispositions censurées".
Un président pris au piège des engagements du candidat
Comme avant la présidentielle, "à l'heure actuelle, la marge de manoeuvre est très étroite", souligne Daniel Gutmann, avocat associé chez CMS Bureau Francis Lefebvre, en rappelant que, dans ses décisions sur d'autres points, le Conseil a ainsi  accepté un taux de 64,5% et rejeté un autre de 68,2%.
Pour corriger l'erreur de l'imposition de chaque membre d'un même chaque foyer fiscal d'une part et d'un taux qui pourrait être jugé trop élevé, d'autre part, l'idée a été émise par le rapporteur général du Budget Christian Eckert (PS) de prélever directement une taxe sur les entreprises.
Eckert a suggéré "une autre méthode consistant par exemple à réduire des exonérations de charges -c'est-à-dire augmenter les charges- en cas de dépassement de salaire d'un million d'euros dans l'entreprise".
Une telle mesure ne ferait-elle pas fi du symbole, le contribuable ne sentant aucune différence dans son propre porte-monnaie?
"C'est un risque bien entendu", a répondu Ch. Eckert. "D'un point de vue symbolique ce n'est plus un impôt sur le salarié ou sur le dirigeant mais sur l'entreprise", renchérit pour sa part D. Gutmann.
"D'un autre côté le pari -surtout si la taxe est d'un montant très élevé- est que les entreprises, n'ayant pas des capacités illimitées, vont vraisemblablement réduire le salaire final", estime-t-il.
"Le but n'était pas de renflouer les caisses de l?État, ce n'était pas à la hauteur, c'était plus de la dissuasion, une espèce d'amende", ajoute de son côté Eckert.
Pour le secrétaire national du Syndicat national unifié des impôts (Snui), Vincent Drezet, il faudrait se saisir de cet échec pour renforcer la progressivité de l'impôt.
Pour cela une "remise à plat" des niches fiscales et "l'instauration d'une ou plusieurs tranches supérieures au barème de l'impôt sur le revenu" sont selon lui nécessaires.
"Il faut chercher des ressources fiscales ailleurs. J'en suis vraiment convaincu: dans les niches, dans la TVA, dans les impôts écologiques, c'est là qu'on a des marges de manoeuvre réelles", renchérit D. Gutmann, qui imagine aussi une taxe du type de celle imposée en 2010 aux banques sur les bonus de leurs traders.

De nombreuses voies inexplorées qui mèneront à une impasse si l'Etat ne réduit pas ses dépenses ?



jeudi 20 décembre 2012

Plus de 500 Français candidats à l'exil en Belgique

D'autres envisagent la Suisse ou le Royaume Uni


Hausse de 15 à 20% du nombre de Français demandeurs de la nationalité belge

C'est de nouveau l'"exode" depuis la rentrée
Les Français sont de plus en plus nombreux à poser en urgence une demande de nationalité belge et, au total, les noms de quelque 500 ressortissants de l'Hexagone figurent aujourd'hui sur les listes d'attente, a précisé le président de la Commission des naturalisations du parlement fédéral. "Cela représente finalement assez peu monde", estime le député centriste George Dallemagne.

Parmi les dossiers en grande souffrance figurent celui de Bernard Arnault, toujours instruit au stade administratif et dont la commission parlementaire ne s'est pas encore emparé. Ce pourrait être l'affaire de quelques mois encore. 
Pour ce qui est de Gérard Depardieu, l'hypothèse semble plausible qu'il souhaite obtenir un passeport du royaume, après y avoir acquis une résidence, à Néchin, tout près de la frontière française. Mais l'acteur et homme d'affaires ne s'est pas encore manifesté à Bruxelles.


Des "mérites exceptionnels", comme pour nos immigrés

À partir du 1er janvier, la loi belge va changer. Elle devient plus restrictive pour le commun des mortels, avec une condition de résidence préalable portée de trois à cinq ans, voire dix. 
 Mais le régime accéléré est lui aussi modifié. Sous la loi antérieure, Bernard Arnault doit encore prouver qu'il possède des "attaches véritables" avec la Belgique. Gérard Depardieu, s'il se présentait à partir du mois prochain, n'aurait qu'à faire valoir des "mérites exceptionnels" susceptibles d'accroître le "rayonnement international" de la Belgique, ce que le pouvoir socialiste  considère comme acquis ou peine à admettre.C'est une condition pour surseoir aux cinq ans de résidence préalable, mais elle n'est pas suffisante. 


Socialiste à scooter
avec chauffeur noir
Le candidat doit aussi "démontrer qu'il ne peut pas attendre et qu'il a besoin de la nationalité belge pour poursuivre son travail", insiste Georges Dallemagne. Bref, ce n'est pas gagné d'avance et l'argument fiscal n'entre pas en considération. 

Les formalités incluent un avis favorable du Parquet, de la sûreté et de l'Office des étrangers. Trois députés rapporteurs acceptent ou rejettent à l'unanimité. Dans les autres cas, ce sont les 17 parlementaires de la commission qui doivent trancher, à la majorité simple. Au bout du compte, cette procédure prendrait au minimum cinq mois, sauf urgence caractérisée, précise son président.

Les noms de Bernard Arnault et de Gérard Depardieu "ne sont pas les derniers" à sortir de l'ombre, ajoute une source gouvernementale bien placée. 
Flattée par l'intérêt des grandes fortunes étrangères, la Belgique ne joue l'embarras que pour des raisons diplomatiques de bon voisinage. La polémique française ne la dessert pas ! "De ce côté-ci de la frontière, nous n'avons pas l'habitude d'une semblable violence verbale", déplore d'ailleurs Georges Dallemagne.

Nouvelle cuisine
française
En tout cas, le pays comme son parlement ne semblent pas prêts à amender leurs lois fiscales, malgré les pressions de Paris. 

Le chef de la diplomatie belge Didier Reynders ne voit
aucune raison de bouleverser une tradition de faible taxation du capital qui remonte à la naissance du royaume, en 1830. "Ce n'est pas parce que la France modifie ses impôts que la Belgique devrait faire de même", gronde le député Georges Dallemagne. À ses yeux, la révision de la convention fiscale franco-belge souhaitée par le président Hollande n'aurait que "des chances très faibles" de passer la rampe au Parlement.


Et le Premier ministre belge, Elio Di Rupo, est membre du Parti socialiste (PS).
C'est dire combien Hollande et sa bande sont des doctrinaires d'un archaïsme unique en Europe.


mardi 4 décembre 2012

15 immeubles sous-occupés que Duflot va réquisitionner

15 châteaux trop beaux pour les pauvres de Duflot ministre du Logement Ayrault 

Dame Duflot a la "colère juste" sélective

Pas question pour elle de donner aux sans abri des goûts de luxe. Elle  a bien cherché et fermé les yeux sur les petits nids douillets entourés de verdure et de lacs poissonneux où les rudes cadres des syndicats viennent se refaire une santé après avoir arpenté les rues de nos villes paralysées à la veille de tous leurs "grands soirs" mensuels. 

14 magnifiques châteaux, auraient pu faire l'objet de ce "choc de solidarité" qu'elle impose à l'Eglise déjà très impliquée dans l'assistance et le reclassement des SDF, alors que les syndicats de travailleurs disposent de plusieurs milliers de lits inoccupées, qui appartiennent à la CGT, à FO, etc.

Les syndicats étant financés à 95 % par l'état, elle n'avait même pas la peine de demander la permission d'exproprier. Ces châteaux appartiennent au peuple français. Et si  la proportion de Français sans-abri est relativement faible que les syndicats n'ont pas cru  "juste" de partager avec eux, ils ne manqueront pas de manifester leur empathie s''ils savent que la majorité sont des migrants. Peu leur importe, dès lors que ce sont des clandestins africains, maghrébins ou du Proche Orient....


Château de Fontenay-les-Briis propriété de la branche CGT de la RATP. Situé aux portes de Paris dans un parc de 74 hectares, dont près de 40 hectares de forêt, avec deux cours de tennis, deux restaurants, un mini-golf, un étang à truites, et trente chambres.



Le château de la Brévière, au coeur de la forêt de Compiègne. Il appartient à Force Ouvrière qui sera j’en suis sûr ravi de le mettre à votre disposition.





Avec ses 36 hectares de vignes dans le Sauternes, voici le château Lafaurie-Peyraguey du CE de GDF-Suez .




Le château du Plat, à Vallière dans la Creuse, entouré de plusieurs bâtiments, et qui appartient au Comité d’Entreprise de la RATP, possède 114 hectares de terres forêts et prairies, des écuries avec une trentaine de chevaux. Le château est en bon état, car le CE vient de faire d’énormes travaux, auto-financés sur son pactole de 50 millions d’euros par an.



Château de Montreul – PTT
A seulement quelques kilomètres des superbes plages de Honfleur, Trouville et Deauville, dans un parc boisé de 3 ha, le Château de Prêtreville appartient au Comité d’Entreprise de la Caisse d’Allocations Familiales du Val d’Oise. Il est composé de 8 bâtiments.






Chateau-de-Pretreville – CAF Val d’Oise
Au cœur de la Bourgogne, le château de Ragny. Un véritable château médiéval du XIIe siècle qui appartient au Comité d’Entreprise de la Banque de France. En été, il accueille des centaines d’enfants en colonies. Tennis et piscine font naturellement partie des prestations de base .



Chateau de Ragny CE- banque de France
L’association Ageforel (Association de Gestion des Foyers de la Région Ferroviaire de Lyon) gère le château de La Bachasse. Propriété de la SNCF depuis 1947, c’est une jolie bâtisse du XIXe siècle avec un parc de 8 hectares au cœur de Sainte-Foy-Lès-Lyon.





Château de La Bachasse
Le Comité d’entreprise de la SNCF est également propriétaire du magnifique château du Vernay, à Challuy, au sud de Nevers, qui comprends terrains de tennis, piscines, parc privé et forêt.






Château de Cappelle-en-Pévèle – EDF

Dans le Nord, le Comité d’Entreprise d’EDF GDF à majorité CGT est propriétaire du château de Cappelle-en-Pévèle, dit aussi château du Béron. Piscine couverte chauffée et deux tennis. Riche propriétaire terrien et foncier.







Château de Sainte-Croix dans l'Ain – EDF












Château d’Agecroft de l’EDF, à La Napoule sur la Côte d’Azur :











Château de Blomard dans l’Allier, toujours au CE de l’EDF.













Château de Vaux à Argenton-sur-Creuse, également à EDF :






Château de Bierville à Boissy-la-Rivière, non loin d’Etampes -  CFDT :




La CGT possède le très beau château de Courcelle-sur-Yvette, dans l’Essonne.







Quant au château de Plagny-Verney , il répond aux besoins du comité d’entreprise de la SNCF est également propriétaire du magnifique château du Vernay, à Challuy, au sud de Nevers, qui comprends terrains de tennis, piscines, parc privé et forêt.