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dimanche 12 avril 2015

Booba à "Charlie Hebdo": "Quand on joue avec le feu, on se brûle"!

Booba / Faudel, même destin, même sanctions du milieu ?

Les victimes de la chasse aux sorcières

Certains artistes sont ridiculisés, sans qu'on sache pourquoi tant de haine les poursuit. 
On pense à Didier Barbelivien, Claude Lelouch, Nadine Trintignant ou aux frères Bogdanoff. Mais si, à cette liste noire de la gauche "tolérante", on ajoute Véronique Genest ou Johnny Hallyday, ces indices nous orientent sur le sectarisme des socialistes. Pourtant Mickaël Vendetta est-il plus insignifiant que Joyce Jonathan ou Jean d'Ormesson, moins respectable que Josiane Balasko ?

Faudel, le chanteur de raï franco-algérien révélé au grand public par Cheb Mami, avait pris la liberté d'apporter son soutien à Nicolas Sarkozy, candidat UMP à la présidentielle 2007. Présenté comme un exemple de réussite professionnelle, financière et d'intégration, il paiera cher aussi sa présence, place de la Concorde à Paris le 6 mai 2007, pour fêter la victoire de Nicolas Sarkozy, en compagnie de nombreuses personnalités artistiques, sportives, médiatiques, politiques ainsi que de plusieurs dizaines de milliers de simples citoyens. Le milieu l'ostracisera et l'artiste essaiera d'attenter à ses jours. Il s'est finalement résolu à quitter "le pays que j'aime", s'exilant au Maroc en 2012: désormais, ce franco-algérien possède aussi la nationalité marocaine.

Or, le célèbre rappeur Booba s'est exposé sur les réseaux sociaux  

Métis, comme Yannick Noah, d'un père africain et d'une mère française, il a assuré comprendre "aussi bien les #JesuisCharlie que les #JeNeSuisPasCharlie", au sujet des slogans qui ont fleuri au lendemain de l'attentat djihadiste meurtrier par des islamistes français contre la rédaction de l'hebdomadaire satirique le 7 janvier 2015. Il a expliqué que "quand on joue avec le jeu, on se brûle". "J'étais étonné que ça ne soit pas passé avant, parce que ce n'est pas la première fois qu'ils avaient fait des représentations du Prophète", a affirmé la star du rap français dans un entretien filmé et diffusé sur le site du Parisien, à l'occasion de la sortie lundi de son septième album solo, D.U.C..
"Dans la vie, il faut assumer ses choix. Si tu habites en Australie au bord d'une plage infestée de requins blancs (...) que tu le sais et que tu continues à te baigner tous les jours. Le jour où tu te fais croquer par un requin blanc il faut assumer", a-t-il argumenté.
Le rappeur n'a pas de compassion pour les provocateurs récidivistes
"Ils savent à qui ils ont affaire, les mecs. Ils s'attaquent à l'islam, ils savent très bien qu'il y a un courant extrémiste, ils savent très bien comment les mecs fonctionnent. Ils ont pris le risque de continuer à les attaquer... Voilà. 
Quand on joue avec le feu, on se brûle", a conclu le rappeur musulman qui assume.

vendredi 25 juillet 2014

Plaidoyer du sénateur B. Retailleau pour les chrétiens d’Irak persécutés

 Le cri des Chrétiens d'Irak déchire l'espace et le temps, mais s'arrête aux grilles de l'Elysée

Lettre ouverte du sénateur de Vendée au président de la République
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Par une lettre ouverte au président de la République, Bruno Retailleau, sénateur de la Vendée, s’est ému du sort réservé à la minorité chrétienne d’Irak, condamnée à la conversion ou à l’exil, sous peine d’exécution par les djihadistes de l’État islamique.
L'élu réclame au président socialiste une initiative de la France au Conseil de sécurité de l’ONU. Rachida Dati, Laurent Wauquiez et Jean-Frédéric Poisson se sont aussi mobilisés pour cette cause.
La Roche sur Yon, le 21 juillet 2014
Monsieur le Président de la République,
Le 7 octobre dernier, vous exprimiez  votre «préoccupation concernant le sort des chrétiens d’Orient  et la volonté de la France de se tenir à leurs côtés». Depuis, les djihadistes de l’Etat Islamique (EI) ont pris le contrôle d’une partie du nord de l’Irak, multipliant les exactions contre la minorité chrétienne.
Vendredi dernier, les islamistes ont lancé un ultimatum aux chrétiens de Mossoul leur ordonnant soit de se convertir à l’islam soit de payer l’impôt spécial de la «djizya », sous peine d’être exécutés. Cette menace a jeté sur les routes de l’exil des milliers de familles paniquées. Et l’ampleur de ce désastre humain est telle que le Secrétaire Général de l’ONU vient de qualifier ces persécutions de « crime contre l’humanité».
Face à ce massacre programmé, les déclarations d’intention ne suffisent plus. La France doit agir sans attendre. Elle doit prendre, dans les heures qui viennent, une initiative au Conseil de Sécurité de l’ONU pour venir en aide à ces populations en danger et garantir leur sécurité.
Il en va de la vie de milliers d’hommes, de femmes et d’enfants, mais il en va aussi de l’honneur de la France.
Depuis toujours en effet, dans ces régions fracturées par les conflits interconfessionnels, les chrétiens ont dressé des ponts entre les communautés, permettant au Proche-Orient de ne pas se briser, de manière définitive, sous le choc des civilisations. Or cette vocation universelle des chrétiens d’Orient rejoint la vocation universelle de la France, patrie de la liberté offerte à tous les opprimés. C’est pourquoi notre pays a souvent été l’ultime recours de ces populations maintes fois persécutées. C’est le devoir de la France que de rester fidèle à cet engagement.
Monsieur le Président, le cri des Chrétiens d’Irak déchire à la fois l’espace et le temps. La France ne peut rester sourde à cet appel au secours, qui est aussi, en quelque sorte, l’appel de son destin.
Je vous prie d’accepter, Monsieur le Président de la République, l’expression de ma très haute considération.
Bruno RETAILLEAU
Sénateur de la Vendée

jeudi 20 décembre 2012

Plus de 500 Français candidats à l'exil en Belgique

D'autres envisagent la Suisse ou le Royaume Uni


Hausse de 15 à 20% du nombre de Français demandeurs de la nationalité belge

C'est de nouveau l'"exode" depuis la rentrée
Les Français sont de plus en plus nombreux à poser en urgence une demande de nationalité belge et, au total, les noms de quelque 500 ressortissants de l'Hexagone figurent aujourd'hui sur les listes d'attente, a précisé le président de la Commission des naturalisations du parlement fédéral. "Cela représente finalement assez peu monde", estime le député centriste George Dallemagne.

Parmi les dossiers en grande souffrance figurent celui de Bernard Arnault, toujours instruit au stade administratif et dont la commission parlementaire ne s'est pas encore emparé. Ce pourrait être l'affaire de quelques mois encore. 
Pour ce qui est de Gérard Depardieu, l'hypothèse semble plausible qu'il souhaite obtenir un passeport du royaume, après y avoir acquis une résidence, à Néchin, tout près de la frontière française. Mais l'acteur et homme d'affaires ne s'est pas encore manifesté à Bruxelles.


Des "mérites exceptionnels", comme pour nos immigrés

À partir du 1er janvier, la loi belge va changer. Elle devient plus restrictive pour le commun des mortels, avec une condition de résidence préalable portée de trois à cinq ans, voire dix. 
 Mais le régime accéléré est lui aussi modifié. Sous la loi antérieure, Bernard Arnault doit encore prouver qu'il possède des "attaches véritables" avec la Belgique. Gérard Depardieu, s'il se présentait à partir du mois prochain, n'aurait qu'à faire valoir des "mérites exceptionnels" susceptibles d'accroître le "rayonnement international" de la Belgique, ce que le pouvoir socialiste  considère comme acquis ou peine à admettre.C'est une condition pour surseoir aux cinq ans de résidence préalable, mais elle n'est pas suffisante. 


Socialiste à scooter
avec chauffeur noir
Le candidat doit aussi "démontrer qu'il ne peut pas attendre et qu'il a besoin de la nationalité belge pour poursuivre son travail", insiste Georges Dallemagne. Bref, ce n'est pas gagné d'avance et l'argument fiscal n'entre pas en considération. 

Les formalités incluent un avis favorable du Parquet, de la sûreté et de l'Office des étrangers. Trois députés rapporteurs acceptent ou rejettent à l'unanimité. Dans les autres cas, ce sont les 17 parlementaires de la commission qui doivent trancher, à la majorité simple. Au bout du compte, cette procédure prendrait au minimum cinq mois, sauf urgence caractérisée, précise son président.

Les noms de Bernard Arnault et de Gérard Depardieu "ne sont pas les derniers" à sortir de l'ombre, ajoute une source gouvernementale bien placée. 
Flattée par l'intérêt des grandes fortunes étrangères, la Belgique ne joue l'embarras que pour des raisons diplomatiques de bon voisinage. La polémique française ne la dessert pas ! "De ce côté-ci de la frontière, nous n'avons pas l'habitude d'une semblable violence verbale", déplore d'ailleurs Georges Dallemagne.

Nouvelle cuisine
française
En tout cas, le pays comme son parlement ne semblent pas prêts à amender leurs lois fiscales, malgré les pressions de Paris. 

Le chef de la diplomatie belge Didier Reynders ne voit
aucune raison de bouleverser une tradition de faible taxation du capital qui remonte à la naissance du royaume, en 1830. "Ce n'est pas parce que la France modifie ses impôts que la Belgique devrait faire de même", gronde le député Georges Dallemagne. À ses yeux, la révision de la convention fiscale franco-belge souhaitée par le président Hollande n'aurait que "des chances très faibles" de passer la rampe au Parlement.


Et le Premier ministre belge, Elio Di Rupo, est membre du Parti socialiste (PS).
C'est dire combien Hollande et sa bande sont des doctrinaires d'un archaïsme unique en Europe.