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vendredi 21 juin 2019

Immigration : une majorité de Français doute de la sincérité des "réfugiés"

Une enquête téléguidée par l'Elysée

Les entreprises de sondages savent humer l'air du temps politique

Résultat de recherche d'images pour "accueil refugies"
Jeunes bisounours bordelais
La légitimité des réfugiés est remise en cause partout dans le monde, confirme une étude Ipsos.

Seulement 43 % des Français
estiment, quant à eux, que la guerre ou les persécutions "constitue une raison suffisamment légitime pour se réfugier". 

La moitié des Français doute que les réfugiés soient de "vrais réfugiés", selon une étude parue jeudi 20 juin.

Celle-ci fait état d'une population française de plus en plus crispée et pessimiste sur les questions d'intégration. La France n'est pas plus stupide et humaniste que ses voisins, puisque la remise en cause de la légitimité des réfugiés est en hausse partout dans le monde selon l'entreprise Ipsos qui a mené cette enquête* sur près de 30 pays depuis 2017.

"54 % de la population mondiale
(contre 52 % en 2017) ne croient pas que les étrangers qui viennent dans leur propre pays sont de vrais réfugiés", précise l'étude publiée à l'occasion de la Journée mondiale des réfugiés. 
Un Français sur deux considère également que les migrations pour "sécurité économique et sociale" sont plus "crédibles" que "la recherche de refuge". Ce qui interpelle sur la pleine lucidité des sondés, s'agissant singulièrement de l'immigration "sociale" dans les pays les mieux-disants : répondent-ils avec le souci de coller à l'actualité marquée par la résistance du pouvoir actuel, sous couvert de catégories floues de nature discriminante ?

Les Français sans illusions sur la volonté d'intégration des réfugiés

Seuls 43 % des Français estiment qu'échapper à la guerre ou à des persécutions "constitue une raison suffisamment légitime pour se réfugier"? alors que le taux pour la population mondiale s'élève à 61 %, ce qui place les Français en bas du classement avec les ...Hongrois ! 

Les Français sont également les plus sceptiques concernant l'intégration des réfugiés. Ils sont 58 % à être convaincus que les réfugiés ne peuvent pas s'intégrer à la société d'accueil contre 47 % de la population mondiale.

VOIR et ENTENDRE
les accusations proférées sur la chaîne de télévision française d'information internationale en continu France 24 (saleté, etc) par les clandestins contre les responsables de leur accueil :

Enfin, la fermeture des frontières est de plus en plus considérée comme une "solution"
: ils auraient hésité à douter publiquement il y a deux ans, sous le régime socialiste, mais 42% de la population française y est aujourd'hui favorable, soit une augmentation de 2% en deux ans, à la satisfaction de Macron. C'est le Mexique qui a enregistré la plus haute progression de cette idée (+16%).

*Etude réalisée du 19 avril au 3 mai 2019 dans 28 pays, auprès de 18.027 personnes âgées de 18 à 64 ans.

jeudi 18 avril 2019

Classement RSF de la liberté de la presse: les journalistes ne se remettent toujours pas en cause

La France soumise à Macron est 32e du classement RSF sur la liberté de la presse

RSF s’inquiète d’un nouveau recul en Europe, sans s'interroger sur ses pratiques

Cumuler des points sur son C2P pour un métier à risques
De vrais métiers à risque
Le continent des cathédrales et des libertés institutionnelles garantit toujours le mieux la liberté de la presse, mais les journalistes - des organes de presse partisans et arrogants, de plus en plus décriés - suscitent de plus en plus de défiance, voire de haine, en Europe et en France. A l’approche des élections européennes de mai 2019, l’ONG Reporters sans frontières (RSF) s’en alarme et, le 18 avril, publie une feuille de route pour garantir une information libre et indépendante. Manque toujours les objectifs de neutralité et d'humilité...

Les attaques contre la presse ne sont plus l’apanage des Etats autoritaires, avec leurs meurtres ou tentatives d’assassinat, attaques physiques ou verbales, persécution judiciaire et cyber-harcèlement… Pour l’ONG Reporters sans frontières (RSF), les journalistes d’investigation européens font désormais face à de graves menaces. Ces derniers mois, trois journalistes ont été assassinés à Malte, en Slovaquie et en Bulgarie, lanterne rouge européenne dans le classement mondial 2019 de RSF qui évalue chaque année la situation du journalisme dans 180 pays. Parmi les états véreux couvrant les mafias, le Monténégro, classé au 104e rang et pays candidat à l’adhésion à Union européenne, la journaliste spécialisée dans le crime et la corruption, Olivia Lakic, a été blessée en mai 2018 par balle devant son domicile. En décembre 2018, le serbe Milan Jovanovic a fui l’incendie de sa maison. En Italie, une vingtaine de journalistes vivent sous protection policière jour et nuit pour échapper à la mafia. Une escorte dont bénéficient également des journalistes dans les pays les mieux placés, comme aux Pays-Bas (4e). Selon Pauline Adès-Mével, responsable du bureau RSF pour l’Union européenne et les Balkans, "ce continent protégé jusqu’à il y a peu n’est plus serein. On demande des protections policières sans arrêt." Des hommes et des femmes politiques, mais aussi bien des professeurs, par exemple, connaissent les mêmes sorts, à des degrés divers, sans bénéficier de la caisse de résonance des media réquisitionnés à l'usage personnel.

Les journalistes ne se plaignent pas du pouvoir dans les pays où ils y sont soumis. Les réseaux criminels cherchent à bâillonner une presse qui dérange et ce n’est pas nouveau. Qu'est-ce qui est le pire? Est-ce la complicité des journalistes salariés par des hommes d'affaires qui ont partie liée avec le pouvoir ou la complicité des pouvoirs en place qui, à défaut de défendre les journalistes d’investigation, "les accablent" ? A l’instar du polonais Tomasz Piatek, accusé de terrorisme par le parquet militaire, après avoir divulgué des liens entre le ministre de la défense et la mafia russe.
Seulement un quart des pays sur la planète affiche une situation convenable en termes de liberté de la presse
Les pouvoirs mettent sous pression des journalistes d’investigation entravés dans leur travail, alternant intimidations et poursuites judiciaires. Les affaires de corruption, d’évasion fiscale ou de détournement de fonds - notamment européens - sont particulièrement surveillées par des autorités prêtes à tout pour dissuader les journalistes d’enquêter. "Certains gouvernements des Etats véreux couvrent les mafias, s’inquiète Pauline Adès-Mével, les atteintes à l’intégrité physique qui se pointaient se sont concrétisées."

RSF a une vision unilatérale, donc partisane.
Couverts d’insultes, les journalistes sont la cible d’une haine souvent relayée par les dirigeants politiques européens eux-mêmes. La rhétorique anti-media incite à des actes de violences physiques sur le terrain. En témoignent les dizaines d’agressions recensées en France à l’occasion des manifestations des Gilets jaunes. Pour l’ONG Reporters sans frontière, "les propos des leaders qui décrédibilisent les médias sont préjudiciables. Ils galvanisent les foules qui se sentent autorisées à taper sur les journalistes ou les insulter via les réseaux sociaux. Ils leur donnent un blanc-seing."

RSF interpelle le Parlement européen

Organisation de défense de la profession souhaitant placer la liberté de la presse au centre des préoccupations de l’Union européenne, Reporters sans frontière préconise la mise en place de 10 mécanismes. 
Au cœur de ces mesures, l’ONG réclame la création d’un poste de commissaire européen "exclusivement en charge de la liberté, de l’indépendance et du pluralisme de l’information", doté entre autres d’un pouvoir de ...sanctions et capable d’examiner par pays le respect de la liberté de la presse, voire de commanditer une enquête publique dans les cas les plus graves de violation. RSF espère ainsi protéger les journalistes dans l’exercice de leur fonction profession et assurer aux citoyens européens une information fiable. Dans le meilleur des cas, sachant que les journalistes sont formatés en école de journalisme dirigiste et intolérante au pluralisme, après l'avoir été dans l'école de la république dominée par la pensée dominante, ils sont prisonniers de leur milieu professionnel, mais aussi de la pensée unique, avec la certitude d'être l'élite ! 
<br>RSF ne craint pas la généralisation et la dramatisation

Sur la carte du monde, seulement 24 % des 180 pays et territoires étudiés affichent une situation « bonne » ou « plutôt bonne » pour la liberté de la presse, contre 26 % en 2018."La haine des journalistes a dégénéré en violence", prévient Reporters sans frontières dans son rapport 2019 sans laisser place à la recherche des causes de cette défiance.

Les risques du métier de journaliste montés en épingle

RSF dit observer "un accroissement des dangers et, de ce fait, un niveau de peur. Le harcèlement, les menaces de mort, les arrestations arbitraires, font de plus en plus partie des "risques du métier". Les policiers ou les employés d'Orange se donnent eux-mêmes la mort.
Aux Etats-Unis (48e, -3 places), un climat toujours plus hostile s’est installé : "Jamais les journalistes américains n’avaient fait l’objet d’autant de menaces de mort", un avatar de la campagne présidentielle destructrice menée par la presse démocrate vindicative (New York Times ou Washington Post) qui a milité pour Hillary Clinton et continue à mener la vie dure au président légitime accablé de tous les défauts, provoquant des réactions de rejet. Et jamais non plus ils n’avaient "autant sollicité d’entreprises privées pour assurer leur sécurité", indique RSF. En juin, quatre journalistes et une employée d’un quotidien du Maine, le Capital Gazette, ont été tués dans une fusillade.

Au Brésil (105e, -3), la campagne présidentielle ponctuée de "discours de haine" et de désinformation, "augure d’une période sombre pour la démocratie et la liberté de la presse," selon l’ONG. Or, cette observation objective ne peut être dissociée du contexte politique, l'élection présidentielle de 2018: elle a porté au pouvoir le candidat du Parti social-libéral (PSL) du nom de Bolsonaro. Tout est dit, maintenant.

En queue du classement, RSF place le Turkménistan, ancienne république socialiste soviétique jusqu'en 1991. Il succède à la Corée du Nord...  Bis repetita avec le Vietnam ou la Chine...

 

mercredi 3 août 2016

Hollande s'attaque aussi aux églises: pas de "pacte" entre Valls et les Catholiques

Les migrants et DAL ne l'ont pas investie, alors 
la maire Hidalgo fait raser une petite église

L'ordre d'évacuation de l'église Sainte-Rita annulé


Hollande n'aime pas non plus les Chrétiens de France.
L'église convoitée par les promoteurs

Le juge des référés du tribunal administratif de Paris avait fini par annuler son ordonnance, prise le 27 mai dernier, qui enjoignait au préfet de police de Paris de faire intervenir les forces de l'ordre pour évacuer le coeur de la paroisse emblématique du XVe arrondissement de Paris. Sous le coup d'une procédure d'expulsion, l'église, populaire pour sa bénédiction des animaux, était menacée de fermeture et de démolition. Mais, en mars 2015, après des mois de querelles judiciaires et sous le coup d'une procédure d'expulsion depuis septembre 2014, la communauté avait annoncé l'occupation du lieu de culte jour et nuit.

Sainte-Rita, église populaire menacée de démolition depuis 4 ans, avait été mise à disposition d'une communauté gallicane en 1987. 
Le gallicanisme ne reconnaît pas d'autre autorité du pape que spirituelle et juridictionnelle et donc un pouvoir réduit dans le domaine temporel, au bénéfice des conciles généraux dans l'Église, des évêques dans leurs diocèses et des souverains dans leurs États. Napoléon s'en mêla et plaça le gallicanisme en veille, sans parvenir à soumettre la faculté de théologie de la Sorbonne ni le séminaire de Saint-Sulpice. En 1870, la proclamation du dogme de l'infaillibilité pontificale par le concile Vatican I, quoique fortement contestée par les évêques français, sonne le glas du gallicanisme ecclésiastique. Taubira tentera de lui donner le coup de grâce, bien que l'église gallicane actuelle n'ait aucun rapport avec l'église catholique romaine.
L'expulsion, demandée par l'actuel propriétaire et le futur acquéreur, liés par une promesse de vente à 3,3 millions d'euros pour construire un grand parking au dieu voiture polluante, n'a reçu aucun soutien des anti-libéraux et écolos. Quelques logements prétendument sociaux les réduisant au silence.

L'expulsion avait été décidée par la justice le 6 janvier dernier. Depuis cette date, la préfecture de police n'avait pas accordé le concours de la force publique pour expulser les lieux, désormais réinvestis par les fidèles qui y célèbrent un culte vivant et renouvelle une vie paroissiale où se pressent de nombreux fidèles. L'argumentaire du préfet de police pour ne pas intervenir était jusque-là fondé sur les risques de "trouble à l'ordre public".


Dans cette volte-face, aujourd'hui, le juge ne revenait pas tant sur sur le fond de sa décision que sur la forme de l'annulation, pour des questions d'ordre procédural. 

D'autre part, le juge a admis la caducité de l'ordonnance d'expulsion du 6 janvier à la date où le propriétaire et l'acquéreur-promoteur de l'église ont saisi le juge pour demander le concours des forces de l'ordre. "Le préfet de police n'a donc pas porté une atteinte grave et manifestement illégale, déclara alors le juge des référés - contrairement à son dernier jugement - à leur droit de propriété en ne leur accordant pas le concours de la force publique". "L'ordonnance du 27 mai est déclarée non avenue" et les requêtes formées par le propriétaire et promoteur "rejetées".

Privés de leur église, les paroissiens ont improvisé
une messe dominicale sur le trottoir, devant les RG.
La lutte n'était pas pour autant gagnée, se méfiaient les paroissiens, les riverains et les représentants de l'association La Communauté chrétienne Sainte Rita - Paris 15ème, qui s'est récemment constituée pour défendre l'église. Adossée à l'association Les Arches du Patrimoine, dont l'objectif du président, Nicolas Stoquer, est la collecte des ressources permettant le rachat de l'église, elle tentait d'arracher définitivement Sainte Rita aux griffes des spéculateurs.

Cazeneuve a finalement fait évacuer l'église Sainte-Rita, par la force



Une trentaine de gardiens des lieux opposés à la démolition de Sainte-Rita, une église parisienne consacrée à la patronne des causes désespérées, ont été évacuées mercredi du lieu de culte qui doit laisser place à un parking et des logements, selon la préfecture de police. "Une trentaine de personnes ont pris place à l'intérieur du bâtiment [qui est un peu plus, car lieu saint consacré] pour conserver leur lieu de prière et donc s'opposer à la reprise des lieux. Leur évacuation s'est déroulée sans incident", mais manu militari, précise la préfecture de police (PP), comme on peut le voir ci-dessus à gauche. En effet, Valls et Cazeneuve leur ont néanmoins envoyé 12 cars de CRS. Une mobilisation policière disproportionnée contre la résistance passive de chrétiens âgés, inoffensifs, mais persécutés. 
 
C'est le propriétaire de cette église au style néogothique située dans le XVe arrondissement, l'association des Chapelles Catholiques et Apostoliquesendettée à hauteur de 45.000 euros, demande sa démolition en vue d'une opération immobilière confiée à la société Garibaldi, marchands de biens à Nantes, ville de Jean-Marc Ayrault, ministre en exercice. 
Ces Chrétiens n'ont pas eu droit au régime de faveur équitable dont a bénéficié le Conseil français du culte musulman. La maire socialiste a effacé la dette du CFCM, d'un montant équivalente de 49.000 euros. Anne Hidalgo offre en outre ses locaux parisiens au loyer mensuel de 100 euros, cadeau des contribuables parisiens. Ainsi la Mairie de Parie finance-t-elle le culte musulman. Ainsi, le CFCM n'a-t-il pas à faire appel à la participation du commerce halal à ses dépenses.
Les travaux de construction de logements, qui devaient démarrer en octobre 2015, se sont jusqu'alors heurtés à la présence d'occupants "sans droit ni titre", selon la Préfecture de police, une déclaration rapportée par la presse, sans mentionner les tergiversations de la Justice pendant quatre années, tant le droit est en l'espèce peu évident.


"Depuis la cession de cette propriété, une palissade métallique a été posée et quelques fidèles se réunissaient sur le trottoir; l'église n'est pas consacrée ni dédiée au culte", assure-t-elle.

Après rebondissements, dont des annulations de jugements, l'association a finalement obtenu une ordonnance du tribunal de Paris le 6 janvier qui l'autorise à faire procéder à l'expulsion de ses fidèles. La "brutalité" n'était pas incluse...
Rappelons inlassablement ce que la presse partisane 'évacue', elle aussi: le 27 mai, le tribunal avait déclarée "non avenue" la précédente décision de justice et avait "rejeté "les requêtes" formées par le propriétaire et promoteur immobilier.

Le 5 juillet, le Conseil d'Etat avait enjoint la préfecture de délivrer l'appel à la force publique. Le  14 juillet à Nice, un islamiste français a fait un carnage au volant d'un camion, à l'occasion de la Fête nationale. Le 19 juillet à Beaumont-sur-Oise, Adama Traoré est décédé après avoir été interpellé par les gendarmes. Plusieurs nuits de violences s'en sont suivies. Et le 26 juillet à Saint-Etienne-du-Rouvray, un prêtre octogénaire était égorgé, en prières, au pied de l'autel par deux jeunes musulmans "récemment radicalisés" mais connus de la police: l'un d'eux était porteur d'un bracelet électronique... Le 3 août à Paris, Bernard Cazeneuve a profité d'un créneau dans la longue liste noire des attentats islamistes pour lance ses CRS sur cette église Sainte-Rita.

Des élus de la majorité d'arrondissement, dont certains étaient sur place aujourd'hui dès 06h45 pour soutenir leurs administrés, se sont notamment indignés que l'opération ait lieu "alors que toute la communauté chrétienne est en deuil", a souligné Philippe Goujon, maire LR du XVe arrondissement.

L'élu fait référence à l'assassinat la semaine dernière du père Jacques Hamel, égorgé dans son église de Saint-Étienne-du-Rouvray par deux terroristes islamistes français se réclamant de l'organisation État islamique. 


Présent sur les lieux, le député LR Frédéric Lefebvre a pour sa part qualifié  "d'acte indigne" l'évacuation perpétrée au coeur de l'étéen profitant de l'absence d'une grande partie des paroissiens et du choc des fidèles après l'assassinat terroriste de Saint-Etienne-du-Rouvray, et, selon lui, pendant une célébration". L'église Sainte-Rita était la seule à Paris qui offre un accueil particulier aux propriétaires d'animaux en acceptant leurs compagnons de vie pendant les services religieux. Une bénédiction annuelle d'animaux, qui attire des centaines de personnes, s'y déroulait le premier dimanche de novembre. 
Une affaire politisée par l'extrême gauche
En décembre 2015, le lieu était squatté par des "catho' tradis, islamophobes et 'dissidents'", selon un reportage de lynchage par Streetpress
Or, StreetPress est un 'pure media' (comme Mediapart ou Rue89) notamment soutenu par certains media (Metronews, So Foot, Radio Campus), Open Society Foundation (réseau de fondations créé en 1979 par le sulfureux milliardaire américain George Soros, condamné pour délit d'initié dans l'affaire de la Société générale et acteur majeur dans la crise ukrainienne) ou la fondation Evens (organisation philanthropique floue). Mais l'un d'entre eux est souvent occulté, car plus marqué à gauche, ce qui entache de partialité cette affirmation. Selon l'OJIM, Free, l’opérateur de télécommunications du milliardaire socialisteXavier Niel, fait partie de la liste. L’homme est co-actionnaire du Monde et du Nouvel Observateur.
Sur Twitter, plusieurs hommes politiques ont exprimé leur indignation. 
Sur place, d'autres étaient présents, comme Philippe Goujon, député-maire Les Républicains de l'arrondissement concerné, le XVe  de Paris
ou 



et Frédéric Lefebvre, député LR candidat à la primaire à droite.
VOIR et ENTENDRE cet élu dénoncer l'amalgame entre les résistants de l'église et des identitaires en marge de leur action de résistance et révéler que le Cabinet de Bernard Cazeneuve assure qu'il croyait à l'évacuation d'un "bâtiment" et que le ministre (par ailleurs accusé de mensonge dans l'affaire de la vidéosurveillance de Nice) n'aurait donc pas été au courant de ce qu'entreprenait ce matin la préfecture de police, non sans "brutalité":



lundi 6 avril 2015

Kenya: le massacre d'étudiants de Garissa laisse indifférente la gauche des humanistes et humanitaires

Mieux vaut être d'extrême gauche avec Charlie Hebdo que modéré avec les Chrétiens

Le monde ne se lève que contre le massacre de dessinateurs libertaires

Les Chrétiens sont-ils des sous-hommes au Proche-Orient et en Afrique ?

Kenya: tuerie islamiste
(Université de Garissa)
Le Kenya est entré dans trois jours de deuil national à la mémoire des 148 victimes, essentiellement des étudiants, de l'attaque de son université de Garissa, jeudi 2 avril. Prises dans leur sommeil et froidement exécutés sur le campus par un commando de djihadistes, elles sont les victimes de l’attentat le plus sanglant du pays depuis l’attaque de l’ambassade américaine par al-Qaida en 1998. 

Sur les réseaux sociaux, des internautes s'indignent en vain du manque de réaction de la communauté internationale et des media. Le pape lui-même s'évertue à faire bouger le monde. Les Chrétiens d'Occident sont-ils devenus trop individualistes ou sont-ils étouffés par l'idéologie marxiste dominant le monde plus sournoisement que la banque ? Toujours est-il que, privés des relais médiatiques et universitaires, leurs voix ne parviennent pas à se faire entendre. 


Les chrétiens de France sont-ils victimes de leur respect des lois de la République qui fait peser sur eux le poids de la laïcité ? A force de se résigner aux railleries de leur foi et de leurs fidèles, voire à sa mise en procès pour des actions passées auxquelles d'autres opposeraient la prescription des siècles, à force de culpabilité insensée, de contrition et d'auto-flagellation, les Chrétiens paient partout le prix fort de l'enseignement de leurs religions d'amour et de respect.  Ainsi se trouvent-ils face à la barbarie aussi démunis que les démocrates.

Le Kenya, pays chrétien à 80%, a célébré Pâques dans le chagrin
Les messes données à travers le pays -et dans le monde chrétien- ont été dédiées aux personnes tuées jeudi à l'aube sur le campus de l'université148 personnes, essentiellement des étudiants, ont été exécutées par des islamistes shebab somaliens. On parle de martyre, comme si -partie intégrante de leur condition- il s'agissait de leur destin. S'en prendre à un pays membre de l'internationale socialiste ou à la Palestine suscite la levée des boucliers des media. Assassiner des dessinateurs provocateurs mobilise la gauche, certes, mais aussi la droite, qui leur sert pourtant couramment de cible, mais exterminer des Chrétiens innocents laisse les mêmes de marbre. Les magnats de la presse socialiste, les actionnaires multimillionnaires de Libération, du Monde ou de L'Obs, relatent et s'en tiennent à une simple couverture qui les rend pourtant complice de génocides: ils auront ensuite  les moyens médiatiques de réécrire l'Histoire tout loisir et de s'exonérer de toute faute déontologique et historique.  
Le président kényan Uhuru Kenyatta a promis une riposte sévère. Mais son gouvernement essuie depuis trois jours les critiques pour son incapacité à enrayer un cycle d'attaques des islamistes shebab sur le sol kényan ayant fait plus de 400 morts depuis mi-2013.
"Contrer le terrorisme est devenu particulièrement difficile, car ceux qui le planifient et le financent sont profondément implantés dans nos communautés et étaient considérés comme des gens ordinaires et inoffensifs", a expliqué Uhuru Kenyatta. Nos djihadistes français, assassins de 17 de leurs concitoyens, n'étaient-ils pas considérés comme sympathiques et inoffensifs par leurs voisins?  Mais "nous ne les laisserons pas continuer à vivre normalement," prévient-il.

La France profonde de l'internet international s'indigne 

Le pape François est-il le chef de combat
dont l'Eglise a besoin ?
Dans le monde entier, des messages de soutien ont été partagés sur twitter, certains dénonçant l'indifférence de la communauté internationale. Un indignation naturelle reprise également par le Pape François lors de son message de Pâques à Rome. Après "jesuischarlie" né des attentats du 7 janvier à Paris, un nouveau mot-clé "Jesuiskenyan" a émergé dans les pays francophones. 

Mais un autre mot-clé envoie aussi un message plus cruel pour la gauche libertaire et révolutionnaire qui s'était enflammée lors de l'assassinat des leurs à Charlie hebdo. "174isNotJustaNumber" dénonce le peu de réactions des chefs d'Etat : Obama lâche un peu al-Assad et Poutine, mais se rabat sur Israël en dédiabolisant l'Iran, pays des ayatollahs sectaires. Il ne manifeste pas plus d'intérêt pour les Chrétiens du Proche-Orient et d'Orient que la moyenne des chefs d'états qui s'acquittent à la sauvette de leur devoir de compassion et retournent à leurs manoeuvres politiciennes. 
Or, ce président des Etats-Unis est d'origine kényane par son père...
Obama, coiffé du turban kenyan, 
lors d'un voyage au Wajir en 2006
Barack Obama n'est pas aussi noir qu'on le dit volontiers. Il est en effet le premier métis afro-américain à la Maison Blanche, car fils d'une Blanche américaine de souche irlandaise et d'un Kényan noir et musulman. La stupéfaction face à l'inertie du prix Nobel de la... paix (2009) est légitime, mais il faut aussi savoir que, pendant la campagne électorale pour l'investiture de 2008, l'éditorialiste Daniel Pipes a révélé que Barack Hussein Obama a  été élevé dans l'islam durant son séjour en Indonésie, entre 6 et 10 ans. Obama nie quant à lui que son foyer était religieux.

Ensuite, les agences de renseignements égyptiennes possèdent des "documents et preuves". Au cours de la discussion sur le fait que ces documents contiennent des extraits d’échanges financiers massifs entre des instances internationales et les Frères Musulmans, la vice-présidente de la Cour Suprême Constitutionnelle d’Egypte a déclaré: "Le frère d’Obama (Malik, ci-contre) est l’un des architectes des investissements pour le compte de l’organisation internationale des Frères Musulmans."

Enfin, selon Waffa Taha Latik, journaliste marocain, "La Ilaha Illa Allah" est inscrite sur la bague que porte Barack Hussein Obama à la main gauche depuis 30 ans. Ce signe de foi confirme les liens étroits que le président américain entretient avec l'islam… Si Obama a menti au peuple américain en se déclarant chrétien et non musulman, cela expliquerait son discours du Caire où il fait pratiquement "allégance" à l’islam, allant jusqu’à s’incliner devant les nababs égyptiens…
Mais aussi un message plus polémique : "174isNotJustaNumber", mot-clé qui dénonce le peu de réactions des chefs d'Etat : pas de marche internationale prévue comme celle du 11 janvier à Paris... 
Le traitement est également jugé insuffisant par les media traditionnels notamment outre-Atlantique. Aux USA par exemple, Charlie Hebdo avait été cité plus de 1400 fois en 24 heures dans les media américains juste après l'attaque des frères Kouachi. L'attaque de Garissa, elle, n'a été cité que 214 fois, rapporte le site breaking3zero.com.

Une tragédie traitée comme un fait divers

Un Occident en perte de toute hiérarchie des valeurs
L'AFP privilégie l'anecdotique, sans que Le Figaro doive se sente pour autant obligé de diffuser ce qui distraie de l'essentiel, mais se prête à la diversion. Francetv info,‎ 20minutes.fr‎, europe1.fr, bfmtv.com, leparisien.fr, SudOuest.fr, etc rapportent tous que, samedi matin, plus de 50 heures après le début de l'attaque, une survivante terrorisée, a encore été retrouvée, cachée dans une penderie, échappant ainsi à la tuerie... La veille, quatre rescapés avaient été secourus. Tout est-il donc pour le mieux ? A bord de bus affrétés par le gouvernement, 663 étudiants rescapés ont quitté Garissa pour rejoindre les villes dont ils sont originaires. L'université est fermée jusqu'à nouvel ordre.


Les djihadistes ont pris pour cible les étudiants chrétiens 
Jeudi à l'aube, un commando est entré sur le campus, ouvrant le feu au hasard, avant de pénétrer dans la résidence universitaire, séparant musulmans et non-musulmans, laissant partir les premiers et gardant les seconds en otage.

Cinq suspects ont été arrêtés depuis jeudi: "Nous les soupçonnons d'être des complices des assaillants (...), nous tentons d'établir des liens", a expliqué le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Mwenda Njoka. Deux d'entre eux ont été arrêtés à l'intérieur de l'université: un Tanzanien, caché avec des grenades, et un vigile kényan d'ethnie somali, soupçonné d'avoir aidé les assaillants à entrer, selon M. Njoka. Les trois autres suspects ont été arrêtés alors qu'ils tentaient de fuir vers la Somalie.

Une école coranique hébergeait le cerveau du raid islamiste 
Quatre membres présumés du commando ont été tués. La police a exhibé samedi leurs dépouilles nues et ensanglantées dans les rues de Garissa, devant une foule en colère ou indignée par cette sinistre parade. Jeudi, les autorités avaient offert d'une récompense d'environ 200.000 euros pour la capture du cerveau présumé de l'attaque, Mohamed Mohamud, alias "Kuno", ancien professeur kényan d'une école coranique de Garissa.

Ce massacre s'ajoute à la série de l'assaut du centre commercial Westgate, d'une succession de raids sur la côte kényane et dans la ville de Mandera frontalière de la Somalie, au cours desquels environ 160 personnes au total avaient été exécutées en 2014.

Affaiblis en Somalie, les islamistes ont choisi le Kenya, pays frontalier majoritairement chrétien (à 80% catholique), miné par la corruption, où une minorité musulmane jeune et délaissée est agité par les islamistes, pour montrer qu'ils peuvent continuer de frapper à leur guise impunément.

samedi 20 décembre 2014

Les démocrates apportent leur soutien à Eric Zemmour

Eric Zemmour, symbole de la résistance à l'oppression idéologique

La persécution d'Eric Zemmour continue de diviser
L'hiver soviétique s'est abattu 
sur la presse de France
L'annonce d'i-télé vendredi 19 décembre que la chaîne met fin à sa collaboration avec le polémiste a frappé les démocrates de stupeur. Eric Zemmour faisait la réputation et l'intérêt d'une chaîne standard d'information en continu où il était chroniqueur dans l'émission "Ça se dispute" depuis une dizaine d'années: ses références culturelles jetaient un regard éclairé et salutaire mais dérangeant parmi les suiveurs acculturés de la pensée progressiste dominante. Ses détracteurs lui reprochaient la contestation du dogme marxisant véhiculé par l'intelligentsia totalitaire, qu'elle soit tiers-mondiste, altermondialiste, communautariste ou écologiste. Ses prises de position bouleversent  l'ordre conservateur établi par la gauche et ses références dérangent l'argumentaire des réseaux universitaire, politique, syndical et associatif battus en brèches. Combien de polémiques sans fonds ni fondement n'ont-ils pas déjà créées, sans autre raison que de discréditer le savoir pour la sauvegarde de constructions idéologiques qui conduisent les peuples à la négation de leurs origines et au néant de leur identité. La presse noyautée par le SNJ - aiguillonné par le SNJ-CGT et le SGJ-FO, suivie par l'USJ-CFDT - a monté des cabales diabolisant leur confrère journaliste, faire taire l'empêcheur de tourner les fascistes de gauche en rond.  
La Stasi hexagonale a sorti " le glaive et le bouclier du parti" et précipité Zemmour au coeur d'une nouvelle polémique après des propos controversés sur l'islam. Propos 
Plusieurs associations vertueuses ont réclamé le retour de la censure et son exclusion d'antenne. Une pression à laquelle i-télé s'est empressée de céder, en toute indépendance. Qui sont ces vertueux? Toujours les mêmes: le CRAN (malgré ses affaires de racisme anti-Blanc ou Ali Soumaré, violences de S. Pocrain), SOS Racisme (affaire de la MNEF), la LICRA (lutte contre le racisme et ...l'antisémitisme), l’Association des musulmans de Meaux (qui porta plainte contre les caricatures de Mahomet par Charlie Hebdo), le comité 15 mars et libertés (militant pour le port du voile islamique dans les espaces publics).


Contre la censure, des journalistes choisissent en revanche le débat 
Premier à réagir. Celui qui lui donnait la réplique sur le plateau de "Ca se dispute".  Sur Twitter, Nicolas Domenach a regretté la décision de la chaîne d'informations en continu.

D'autres déplorent aussi le choix de i-télé .
Jusqu'au Front de gauche !


Une pétition et un hashtag

Sur Twitter le rédacteur en chef du Figaro Magazine dit ne pas comprendre non plus. Pour lui, il s'agit de liberté d'expression.
Il y a aussi les démocrates qui défendent bravement Zemmour et/ou la liberté. 
Une pétition 'Touche pas à Zemmour' est en ligne depuis jeudi 18 décembre. Néanmoins, samedi 20 décembre, elle avait seulement recueilli 272 signatures: l'effet shopping de Noël ! (lien AvecZemmour)  
Dans les hashtags les plus populaires sur Twitter, #1EmissionpourZemmour est en troisième position des tendances, samedi. Mais il y a autant de partisans de Zemmour que d'opposants qui échangent autour de ce mot-clé: beaucoup de "traits d'esprit" délirants façon Libé et d'antisémitisme cautionné par les associations. Les sectaires haineux sont des militants actifs...

Faut-il être nécessairement Frontiste pour appeler au boycottage de la chaîne ?

On peut aussi offrir "Le Suicide français" d'Eric Zemmour pour Noël.

On attend aussi que la droite républicaine et le centre manifestent leur soutien au pluralisme des idées.