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mercredi 4 septembre 2019

Paris a perdu 6 places au classement des villes les plus agréables au monde

Hidalgo et les écolos ont fait sortir la capitale du top...20 !

Quel est le candidat aux municipales susceptible de ramener le sourire à Paris ? 

Résultat de recherche d'images pour "Dati Paris"Vienne, la capitale autrichienne, est nommée ville la plus agréable du monde, pour la deuxième année consécutive. Paris recule de la 19ème à la 26ème place  (sur 140), en raison de l'impact du mouvement des Gilets jaunes. "Paris paie le prix de la crise des Gilets jaunes. En raison de l'impact de ce mouvement social, la ville lumière perd 6 places au classement mondial des villes les plus agréables où vivre."  
Or, Vienne se distingue pour la deuxième année consécutive en se maintenant à la première place. La capitale autrichienne confirme son avantage après avoir été la première ville européenne à atteindre l'an dernier la tête de ce classement annuel, réalisé par "Economist Intelligence Unit", la cellule de recherche et d'analyse affiliée à l'hebdomadaire anglais The Economist, de centre gauche. Ses infrastructures, la qualité de l'air, son offre culturelle, éducative et médicale frôlent la perfection, dans un contexte de stabilité enviable, analysent les auteurs.

Pour la deuxième année consécutive, la capitale autrichienne a obtenu un score de 99,1 points, devant Melbourne (98,4), resté des années première du palmarès, et Sydney (98,1). L'Australie et le Canada dominent le Top 10, avec trois villes chacun. Le Japon est également présent avec Tokyo et Osaka. Copenhague, seconde ville européenne, se classe neuvième au niveau mondial. Chaque année, 140 agglomérations sont évaluées sur une échelle de 100 points selon une série d'indicateurs : niveau de vie, criminalité, réseaux de transports, accès à l'éducation et à la médecine, stabilité économique et politique.

The world's top 10 most liveable cities for 2019


  1. Vienna (Austria) - 99.1 (=)
  2. Melbourne (Australia) - 98.4 (=)
  3. Sydney (Australia) - 98.1 (+2)
  4. Osaka (Japan) - 97.7 (-1)
  5. Calgary (Canada) - 97.5 (-1)
  6. Vancouver (Canada) - 97.3 (=)
  7. Toronto (Canada) - 97.2 (=)
  8. Tokyo (Japan) - 97.2 (=)
  9. Copenhagen (Denmark) - 96.8 (=)
  10. Adelaide (Australia) - 96.6 (=)
Il fallait s'attendre à ce que les réfractaires à la politique anti-sociale de Macron soient accusés de tous les maux. 
Résultat de recherche d'images pour "VILLANI GRIVEAUX"Mais un "détail" objectif vient affaiblir le commentaire tendancieux: d'une part, les Gilets Jaunes ont débuté leur contestation en novembre 2018 et, d'autre part, ce classement prend en compte, certes  la stabilité politique, mais aussi le système de soins, l'éducation et les infrastructures, la culture et l'environnement... 

Pour la première fois, l'indice intègre un paramètre tenant compte des effets du changement climatique sur la qualité de vie: à cet égard, New Delhi et le Caire sont sanctionnés en raison de "la mauvaise qualité de l'air, de températures moyennes rebutantes et d'un approvisionnement en eau insuffisant". "Nous nous attendons à ce que les problèmes liés au changement climatique exercent une pression croissante sur le degré d'habitabilité" des villes, a déclaré Agathe Demarais de l'EIU. 
Mais Paris n'émerge ni pour la qualité de son air, ni pour la circulation automobile, ni même la sécurité de ses transports publics. Quant au système hospitalier, il est paralysé par une grève des Urgences dans près de 50% des services (239 sur 474 services d'urgences publicsà ce jour, selon LCI; 250, selon Le Parisien)... 
BFMTV n'hésite pourtant pas à désigner les coupables: "Paris retrogradé à cause des gilets jaunes" et Le Parisien "Paris chute à cause de la crise des Gilets jaunes"...

Plusieurs métropoles des pays émergents ont gagné des points ces dernières années, en raison de l'amélioration de la stabilité, du système éducatif et de soins, alors que ces progrès sont "gravement menacés par un climat de plus en plus défavorable", commente l'EIU. 
Imprégnées par l'immigration, Londres et New York (Etats-Unis) sont toujours exposées à un risque important de criminalité et de terrorisme et des infrastructures surchargées, se classent respectivement aux 48e et 58e places.
En bas du classement, les cinq villes les moins accueillantes sont Damas, dernière, Lagos, Dhaka, Tripoli et Karachi.

The world's least liveable cities

  1. Damascus (Syria) - 30.7
  2. Lagos (Nigeria) - 38.5 
  3. Dhaka (Bangladesh) - 39.2 
  4. Tripoli (Libya) - 40.4
  5. Karachi (Pakistan) - 40.9
  6. Port Moresby (PNG) - 41
  7. Harare (Zimbabwe) - 42.6
  8. Douala (Cameroon) - 44
  9. Algiers (Algeria) - 44.1
  10. Caracas (Venezuela) - 46.9

jeudi 18 avril 2019

Classement RSF de la liberté de la presse: les journalistes ne se remettent toujours pas en cause

La France soumise à Macron est 32e du classement RSF sur la liberté de la presse

RSF s’inquiète d’un nouveau recul en Europe, sans s'interroger sur ses pratiques

Cumuler des points sur son C2P pour un métier à risques
De vrais métiers à risque
Le continent des cathédrales et des libertés institutionnelles garantit toujours le mieux la liberté de la presse, mais les journalistes - des organes de presse partisans et arrogants, de plus en plus décriés - suscitent de plus en plus de défiance, voire de haine, en Europe et en France. A l’approche des élections européennes de mai 2019, l’ONG Reporters sans frontières (RSF) s’en alarme et, le 18 avril, publie une feuille de route pour garantir une information libre et indépendante. Manque toujours les objectifs de neutralité et d'humilité...

Les attaques contre la presse ne sont plus l’apanage des Etats autoritaires, avec leurs meurtres ou tentatives d’assassinat, attaques physiques ou verbales, persécution judiciaire et cyber-harcèlement… Pour l’ONG Reporters sans frontières (RSF), les journalistes d’investigation européens font désormais face à de graves menaces. Ces derniers mois, trois journalistes ont été assassinés à Malte, en Slovaquie et en Bulgarie, lanterne rouge européenne dans le classement mondial 2019 de RSF qui évalue chaque année la situation du journalisme dans 180 pays. Parmi les états véreux couvrant les mafias, le Monténégro, classé au 104e rang et pays candidat à l’adhésion à Union européenne, la journaliste spécialisée dans le crime et la corruption, Olivia Lakic, a été blessée en mai 2018 par balle devant son domicile. En décembre 2018, le serbe Milan Jovanovic a fui l’incendie de sa maison. En Italie, une vingtaine de journalistes vivent sous protection policière jour et nuit pour échapper à la mafia. Une escorte dont bénéficient également des journalistes dans les pays les mieux placés, comme aux Pays-Bas (4e). Selon Pauline Adès-Mével, responsable du bureau RSF pour l’Union européenne et les Balkans, "ce continent protégé jusqu’à il y a peu n’est plus serein. On demande des protections policières sans arrêt." Des hommes et des femmes politiques, mais aussi bien des professeurs, par exemple, connaissent les mêmes sorts, à des degrés divers, sans bénéficier de la caisse de résonance des media réquisitionnés à l'usage personnel.

Les journalistes ne se plaignent pas du pouvoir dans les pays où ils y sont soumis. Les réseaux criminels cherchent à bâillonner une presse qui dérange et ce n’est pas nouveau. Qu'est-ce qui est le pire? Est-ce la complicité des journalistes salariés par des hommes d'affaires qui ont partie liée avec le pouvoir ou la complicité des pouvoirs en place qui, à défaut de défendre les journalistes d’investigation, "les accablent" ? A l’instar du polonais Tomasz Piatek, accusé de terrorisme par le parquet militaire, après avoir divulgué des liens entre le ministre de la défense et la mafia russe.
Seulement un quart des pays sur la planète affiche une situation convenable en termes de liberté de la presse
Les pouvoirs mettent sous pression des journalistes d’investigation entravés dans leur travail, alternant intimidations et poursuites judiciaires. Les affaires de corruption, d’évasion fiscale ou de détournement de fonds - notamment européens - sont particulièrement surveillées par des autorités prêtes à tout pour dissuader les journalistes d’enquêter. "Certains gouvernements des Etats véreux couvrent les mafias, s’inquiète Pauline Adès-Mével, les atteintes à l’intégrité physique qui se pointaient se sont concrétisées."

RSF a une vision unilatérale, donc partisane.
Couverts d’insultes, les journalistes sont la cible d’une haine souvent relayée par les dirigeants politiques européens eux-mêmes. La rhétorique anti-media incite à des actes de violences physiques sur le terrain. En témoignent les dizaines d’agressions recensées en France à l’occasion des manifestations des Gilets jaunes. Pour l’ONG Reporters sans frontière, "les propos des leaders qui décrédibilisent les médias sont préjudiciables. Ils galvanisent les foules qui se sentent autorisées à taper sur les journalistes ou les insulter via les réseaux sociaux. Ils leur donnent un blanc-seing."

RSF interpelle le Parlement européen

Organisation de défense de la profession souhaitant placer la liberté de la presse au centre des préoccupations de l’Union européenne, Reporters sans frontière préconise la mise en place de 10 mécanismes. 
Au cœur de ces mesures, l’ONG réclame la création d’un poste de commissaire européen "exclusivement en charge de la liberté, de l’indépendance et du pluralisme de l’information", doté entre autres d’un pouvoir de ...sanctions et capable d’examiner par pays le respect de la liberté de la presse, voire de commanditer une enquête publique dans les cas les plus graves de violation. RSF espère ainsi protéger les journalistes dans l’exercice de leur fonction profession et assurer aux citoyens européens une information fiable. Dans le meilleur des cas, sachant que les journalistes sont formatés en école de journalisme dirigiste et intolérante au pluralisme, après l'avoir été dans l'école de la république dominée par la pensée dominante, ils sont prisonniers de leur milieu professionnel, mais aussi de la pensée unique, avec la certitude d'être l'élite ! 
<br>RSF ne craint pas la généralisation et la dramatisation

Sur la carte du monde, seulement 24 % des 180 pays et territoires étudiés affichent une situation « bonne » ou « plutôt bonne » pour la liberté de la presse, contre 26 % en 2018."La haine des journalistes a dégénéré en violence", prévient Reporters sans frontières dans son rapport 2019 sans laisser place à la recherche des causes de cette défiance.

Les risques du métier de journaliste montés en épingle

RSF dit observer "un accroissement des dangers et, de ce fait, un niveau de peur. Le harcèlement, les menaces de mort, les arrestations arbitraires, font de plus en plus partie des "risques du métier". Les policiers ou les employés d'Orange se donnent eux-mêmes la mort.
Aux Etats-Unis (48e, -3 places), un climat toujours plus hostile s’est installé : "Jamais les journalistes américains n’avaient fait l’objet d’autant de menaces de mort", un avatar de la campagne présidentielle destructrice menée par la presse démocrate vindicative (New York Times ou Washington Post) qui a milité pour Hillary Clinton et continue à mener la vie dure au président légitime accablé de tous les défauts, provoquant des réactions de rejet. Et jamais non plus ils n’avaient "autant sollicité d’entreprises privées pour assurer leur sécurité", indique RSF. En juin, quatre journalistes et une employée d’un quotidien du Maine, le Capital Gazette, ont été tués dans une fusillade.

Au Brésil (105e, -3), la campagne présidentielle ponctuée de "discours de haine" et de désinformation, "augure d’une période sombre pour la démocratie et la liberté de la presse," selon l’ONG. Or, cette observation objective ne peut être dissociée du contexte politique, l'élection présidentielle de 2018: elle a porté au pouvoir le candidat du Parti social-libéral (PSL) du nom de Bolsonaro. Tout est dit, maintenant.

En queue du classement, RSF place le Turkménistan, ancienne république socialiste soviétique jusqu'en 1991. Il succède à la Corée du Nord...  Bis repetita avec le Vietnam ou la Chine...

 

jeudi 24 décembre 2015

La France sort du top 20 des pays où il fait bon vivre

Fausse excuse donc que Daesh combattrait l''art de vivre à la française" 

La France recule à la 22e place du classement 2015 de l’ONU

Loin derrière l’Australie, l’Allemagne ou le Royaume-Uni,
la France est passée à la traîne de nombre de ses voisins où il fait en revanche réellement bon vivreTel est le principal enseignement du classement 2015 établi par l’Organisation des nations unies (ONU) sur la base de l’indice de développement humain

La France perd deux places par rapport à l’année dernière,
dépassée par les pays voisins que sont le Luxembourg et la Belgique. Les attentats de janvier, suscités par les agressions de l'islam par les dessinateurs de Charlie hebdo, puis en novembre, en représailles aux attaques de la France sur la Syrie, n’ont évidemment pas arrangé les choses. Sur le même thème, Paris avait chuté de la 20e à la 29e place dans le classement des 140 villes où il fait bon vivre.

Pour calculer cet indice,
l’ONU s’appuie notamment sur des données telles que l’espérance de vie à la naissance, le niveau d’éducation, ou le revenu par habitant.



La Norvège en tête, les États-Unis reculent

Déclarée pays le plus pacifique du monde en 2007 par le Global Peace Index, c’est, pour la deuxième année consécutive, la Norvège qui occupe la plus haute marche du podium, devant l’Australie et la Suisse.

L'Europe est bien représentée, avec onze pays, dont la principauté du Liechtenstein (13e). A noter la grosse progression du Danemark, qui passe de la 10e à la 4e place. 


© DR

Les États-Unis de Barack Obama empruntent une trajectoire inverse, chutant de la 5ème à la 8ème place. La France, quant à elle, passe de la 20ème à la 22ème place, doublée par le Luxembourg et la Belgique. Une baisse d'autant plus marquante qu'en en 2005, la France figurait dans le top 10, et que dix ans plus tôt, l'ONU la classait au 2ème rang mondial des pays où il fait mieux vivre dans le monde. 


Une analyse de l'OCDE variait quelque peu, il y a seulement un mois

Les 34 pays membres de l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques)
-des pays développés pour la plupart- ont ainsi été passés au crible sur un site Internet qui permet à tout un chacun de choisir ses critères, ainsi que leur importance pour mieux représenter ce qu'il considère comme participant à son bonheur, à son bien-être. Les critères de l'organisation retenus pour son indicateur du vivre mieux prennent au final en compte de la qualité du logement à la richesse en passant par le niveau d'éducation. 
Plus original et orienté, cet indicateur s'intéresse également au respect de l'environnement et à l'accès à l'eau potable ou encore à la solidarité au sein des sociétés et à l'égalité des genres.
1- Norvège; 2- Islande; 3- Suisse; 4- Australie; 5- USA; 6- Canada; 7- Suède; 8- Pays Bas; 9- Nouvelle Zélande; 10- Danemark.

La France avant-dernière au top 20 des pays où il fait bon vivre pour les jeunes

Les prioritaires dans la liste des engagements du candidat Hollande ne sont pas gâtés. En octobre 2015, le cercle de réflexion français Youthonomics a établi le palmarès des pays pro-jeunes. La Norvège et la Suisse occupent les premières places du classement tandis que la France n’apparaît qu’au 19e rang.

"Barrez-vous" avait déjà lancé aux jeunes Felix Marquardt,
communicant de luxe repenti, polémiste et faiseur de buzz, il il y a trois ans dans une tribune du quotidien Libération qui avait fait grand bruit.

Il récidive en 2015 et leur conseille où aller.
 
Le co-fondateur du think thank français Youthonomix a dévoilé, jeudi 8 octobre dernier le Global Index 2015, un tout nouveau classement des pays où il fait bon vivre lorsqu’on est jeune. L’ambition du cercle de réflexion: "replacer les jeunes au sommet de l’agenda global". Mauvaise nouvelle, la France ne fait pas partie du peloton de tête, loin de là: 
La France au 42e rang en terme d’emploi des jeunes protégés de Hollande et "aujourd’hui, les jeunes sont les nouveaux pauvres", selon l'enquête.
La solution, pour Felix Marquardt, c’est encore et toujours de partir à l’étranger. "Aujourd’hui, il y a trop de gens qui mangent sur le dos de la même bête, donc pour les jeunes, non seulement aller voir ailleurs est la seule chance de sauver la France, mais c’est aussi le seul moyen d’apprendre, de s’en sortir pour revenir plus tard en France".

Les États champions d’Europe du Nord sont totalement absents du Top 5 des pays où on est le plus optimiste.
C’est en Ouganda que les jeunes ont le plus confiance en leur avenir, suivi de la Côte d’Ivoire (2e), du Kenya (3e), du Mali (4e) et de l’Afrique du sud (5e). "Par définition, le ratio d’optimisme est calculé à partir de deux critères: les conditions actuelles des jeunes et les perspectives qu’ils peuvent avoir. Un pays qui garantit aujourd’hui de bonnes conditions de vie à ses jeunes a peu de chance d’être optimiste car il ne peut pas aller mieux", explique Felix Marquardt. "Les pays d’Afrique comme sont des pays où il y a une croissance importante et où les choses vont dans la bonne direction et parfois, on se rend compte qu’il vaut mieux être dans un pays où les choses sont difficiles mais où on a le sentiment qu’on peut aller dans la bonne direction plutôt que dans des pays où la vie est plus facile mais complètement bloqué".

samedi 19 septembre 2015

France: Moody's abaisse encore la note de la dette publique

Moody's a abaissé de nouveau la note de la dette publique

Depuis 2012, la note de la France n'avait plus été abaissée par l'agence de notation Moody's.

La dette de la France passe de AA1 à AA2 en raison de la faible croissance de l'économie.
Moody's veut bien encore croire en la capacité de la France à rembourser ses dettes, mais l'agence américaine de notation lance une alerte sur la faiblesse de la croissance française, qui devrait durer jusqu'en 2020

Une reprise plus lente en France qu'ailleurs, souligne Moody's, en raison d'une perte de compétitivité des entreprises, d'un chômage élevé et de la difficulté à faire avancer les réformes que Moody's appelle de ses vœux. La politique économique de Hollande hypothèque les chances de la France d'alléger le fardeau de la dette actuellement de plus de 97% du PIB.

Menace d'une nouvelle dégradation de la note à prévoir avant 2017 ?

L'agence de notation mise sur les potentialités de la France, pour peu qu'elles soient exploitées, comme une production diversifiée, une démographie favorable et la possibilité d'emprunter à moindres frais, grâce à la confiance des investisseurs qui concèdent  des taux historiquement bas aux grandes nations. L'agence assortit donc encore sa note de la mention stable et n'envisage pas de nouvelle dégradation à moyen terme.

Par... communiqué, le ministre des Finances, Michel Sapin, a réaffirmé pour la énième fois que "le gouvernement demeure fermement engagé à poursuivre et amplifier sa politique de réformes visant à soutenir le potentiel de croissance et d'emploi de l'économie française".

La France est rétrogradée au 6e rang dans la zone euro

Elle se situe derrière l'Allemagne, l'Autriche, la Finlande, le Luxembourg et les Pays Bas.

lundi 19 janvier 2009

Des enseignants syndicalistes perturbent l'évaluation des élèves de CM2

Fonction des enseignants : contester, évaluer ou enseigner, ils ont choisi !
Temps fort de la réforme de l’école primaire engagée par Xavier Darcos, avec la suppression du samedi matin, les deux heures de soutien personnalisé et les nouveaux programmes, ces évaluations doivent devenir «un véritable instrument de pilotage de l’école primaire», annonçait le ministre de l'éducation, Xavier Darcos.

L’incivilité de fonctionnaires de l’Education Nationale atteint son paroxysme

  • Mais les enseignants militants jettent la confusion sur tout ce qui vient du ministère et en l’occurrence sur les objectifs de ces tests. Malgré de multiples démentis du ministère, ils font naître la crainte d’un palmarès des écoles primaires et de la mise en concurrence des écoles et de leurs maîtres absolus. Trois syndicats d'enseignants de gauche appellent au «tri sélectif des exercices».
  • «Je crois que le mot évaluation doit pénétrer l’éducation nationale et qu’on ne doit pas en avoir peur», avait affirmé le président de la République, le 12 janvier. Au Royaume-Uni, le système dévaluation, très développé, vient dêtre remis en cause en juin 2008 par un rapport qui dénonce un enseignement focalisé sur les tests et le bachotage.
  • Mais le site emission-darcos.org, publie en effet les énoncés et corrigés. Dans un souci légitime d’équité ? La préservation de la sérénité dans et entre écoles est-elle l’honorable motivation de ces enseignants qui craignent manifestement d’être jugés ?

    Les instituteurs, des fonctionnaires mais contestataires
  • Quelque 700.000 élèves du CM2, dernier niveau de l'école primaire, passent à partir d’aujourd’hui lundi des évaluations nationales de français et de mathématiques. Evidemment, « les syndicats » en dénoncent l'efficacité a priori avant même d’avoir commencé et le principe même, par …principe, c’est-à-dire par idéologie !
  • Les syndicats d’instituteurs, c’est en fait un seul syndicat totalitaire qui domine les autres figurants, enseignants et parents.
    Le SNUipp estime que ces tests sont réalisés trop tôt dans l'année, alors que le nombre de semaines enseignées est atteint bientôt la moitié et ils craignent donc plutôt que la publication des résultats aboutisse à une mise en concurrence des établissements scolaires et de l’enseignement qui y est dispensé : ceux et celles qui évaluent nos petits ne veulent pas être évalués.
    > Pour les enseignants, les syndicats SE-Unsa, SGEN-CFDT et SNUipp-FSU ont demandé au ministre de l'Education, Xavier Darcos, de suspendre "cette opération précipitée et mal pensée".
    > Pour les parents d'élèves, représentés par la FCPE (si on est journalistes engagés et sectaires qui occultent la PEEP), "ce qui interpelle le plus dans ces évaluations, c'est bien le moment de l'année où elles sont proposées". Il faut rappeler que la FCPE fut fondée par des parents, certes, mais des parents-enseignants de gauche, pour maîtriser le système. A-t-on déjà vu la FCPE s'opposer à la FSU ? A l’heure actuelle, les enseignants contrôlent encore la fédération de parents du seul fait de leur connaissance du système et de leur formation à la manipulation idéologique. Comptez d’ailleurs le nombre d’enseignants dans les mairies, qui gèrent les écoles primaires, et jusqu’au Parlement (Lire dans PaSiDupes le parcours de Gérard Ségura, le maire socialiste d’Aulnay-sous-Bois qui est en instance d’invalidation mais prône la prévention avec les résultats que nous observons dans l’actualité de la semaine passée.
  • Intox typique
    > "Par quel miracle pédagogique les élèves pourraient-ils avoir étudié et assimilé toutes les questions du programme en quatre mois ?", interroge le syndicat de parents d'élèves (FCPE, évidemment), sans vergogne. Cette observation est insensée ! C’est d’une part stresser inutilement leurs enfants et d’autre part les désinformer comme manipuler l'opinion, puisqu’il n’est évidemment pas question d’évaluer les enfants sur les questions au programme des 2e et 3e trimestres ! C’est une manœuvre 'syndicale' concertée, intellectuellement méprisable, à un niveau vraiment primaire !
    Dans un souci d’équité et de 'débat participatif', les journalistes militants ont-ils d’ailleurs interrogé la PEEP ? Leurs parents adhérents sont-ils quantité négligeable et leur avis insignifiant ?

    > Xavier Darcos a confirmé l’évidence lundi en répondant à ces critiques.
    Dans ce niveau de dialogue invraisemblable que « les syndicats » instaurent, le ministre a été amené à confirmer que les évaluations, qui s'inscrivent dans le cadre de la réforme de l'école primaire entrée en vigueur à la rentrée 2008, ne portent pas "sur la totalité du programme mais sur le premier semestre". A quoi faut-il passer son temps !
    "Il s'agit, au milieu du CM2, de voir où les élèves en sont", a-t-il fallu qu’il déclare sur France 2. Le but est de savoir si "les élèves ont des difficultés ou pas afin qu'on puisse les corriger", avant la fin de l’année scolaire, a-t-il précisé.
    "Ce n'est pas la peine de les évaluer à la fin de l'année puisqu'à la fin de l'année, ils s'en vont" au collège, a-t-il ironisé. A-t-il ainsi pointé la pratique bien connue qui consiste à ‘refiler’ au collège leurs élèves qui gribouillent le français phonétiquement et ne comprennent pas ce qu’ils déchiffrent péniblement ?
    Les évaluations se présentent sous la forme de 100 questions - 60 en français et 40 en mathématiques - destinées à évaluer dix grandes compétences des élèves. Heureusement, il suffit, à chaque fois que possible, de savoir cocher la bonne case (au hasard) mais aussi de pouvoir décrypter trois mots de français à la suite...

    Boycottage dans l’intérêt des enfants ?

    Les syndicats, qui décident d’en haut n’ont pas laissé la base décider…
    > La FSU a demandé aux personnels du SNUipp de ne pas faire passer les exercices correspondant aux notions non étudiées depuis le début de l'année. Esbroufe citoyenne ? Sauf s'ils ont pris du retard sur le programme du fait de leurs actions politiques corporatistes, au détriment des enfants.
    Leur blocage du système a en vérité pour but d’empêcher la publication des résultats et d’occulter les disparités de niveaux et d’implication pédagogique entre enseignants et entre écoles. Nul ne doit savoir qui est responsable du classement européen de la 5e nation mondiale…
    > Les journalistes continuent leur dialogue exclusif entre camarades avec la FCPE, qui prétend que cela "générerait un climat détestable alors que les élèves ont besoin, pour réussir, d'un climat fait de sérénité, de confiance, d'écoute et de dialogue". Tout ça? Garantis par le SNUipp ? Il ne dirait pas mieux, en effet... Mais pour ce qui est de la sérénité dans les écoles, la FCPE est-elle vraiment la mieux placée en termes de climat scolaire?
    > Xavier Darcos a dû participer à l’opération de camouflage.
    "Nous ne publierons pas au niveau national de classement des écoles (...) Il ne s'agit pas de faire un espèce de grand marché libéral de l'école", a-t-il ajouté. Il s'est engagé à ce qu'il n'y ait pas "de publication comparée des résultats école par école".

    Faut-il que nos gosses subissent les aigreurs de leurs instits FSU ?

    Se satisfaire d’une appréciation relative, parce que locale, du niveau atteint par nos enfants, n’équivaudra jamais à une évaluation la plus absolue possible qui seule serait signifiante : des critères européens, par exemple, seraient en effet utiles et révélateurs. Dussent-ils être cruels et accusateurs. Mais, dans le meilleur système éducatif au monde, c’est précisément la crainte de nos contestataires hexagonaux qui ne supportent pas la comparaison communale ou départementale. Ils sont les mieux placés pour le savoir, si toutefois ils étaient moins prétentieux et plus conscients. Ceux qui prennent les parents de haut et cherchent à leur imposer leurs principes idéologiques et leurs décisions totalitaires, ces mauvais petits soldats de la FSU auraient-ils donc comme un complexe d’infériorité ?…
  • mardi 6 mai 2008

    Lycéens : c’est les programmes ou les manifs, il faut choisir

    Les cours sacrifiés des mardi et jeudi

    85% de réussite au bac en 2008? C’est un gag !
    Les syndicats lycéens appellent à une nouvelle journée d'action aujourd'hui mardi dans toutes les académies avec les suppressions de postes pour prétexte à un joli mois de mai.
    Alors que mardi dernier le mouvement a commencé à reprendre de la vigueur en province, les lycéens d'Ile-de-France manifesteront pour la énième fois et la première depuis les vacances scolaires.

    Leur dernier défilé à Paris, le 17 avril, avait pourtant moins mobilisé que les précédents depuis le début du mouvement le 27 mars, avec 13.000 manifestants contre 20.000 deux jours plus tôt.

    Convergence avec la CGT, FO et la FSU
    Ce qui interpelle, c’est cette volonté de durer de nouvelle journée d’entretien en nouvelle journée de mobilisation foirée, puisque, au plat du jour, celle-ci frappe les trois coups d'un mois particulièrement chargé sur le front social dans le secteur éducatif.
    Jeudi 15 mai, les fédérations syndicales de l'Education appellent à une journée nationale de grève et de manifestations, appel également relayé par les fédérations de la Fonction publique.

    Trop de cours désorganisés ou supprimés
    Si les manifestations de mardi sont un succès, les syndicats lycéens comptent relancer le cycle des défilés deux fois par semaine -tous les mardis et jeudis- impulsé avant les vacances. Comment les professeurs font-ils pour maintenir un climat de travail. Réussiront-ils à boucler les programmes ? Les lycéens comptent-ils sur l’indulgence de leurs correcteurs et examinateurs pour réussir au bac, redresser le niveau (et des lycées et des facs) et réduire le taux d’échec de 50% dans les deux premières années d’université ?

    Où se trouvent les meilleures universités du monde ?
    Les pays les mieux classés : la France est 5° ex-aequo en 2007
    ·
    1- Etats-Unis

    ·
    2- Royaume-Uni

    ·
    3- ex-aequo- Japon, Allemagne
    ·
    4- Canada, France, Suède
    Les universités françaises du Top 100
    Rang national à gauche) Université Rang mondial (à droite)
    1 Université Paris VI 39e
    2 Université Paris XI 52e
    3 Ecole Normale Supérieure (ENS) Paris 83e
    4 Université Strasbourg I 99e
    (sur les 100 meilleures… et seule de province)
    Source : Classement de Shanghaï / 2007
    L’ESSEC est entrée dans le Top 10 du Financial Time

    L'enquête menée par l'OCDE dans 57 pays, dont les 30 pays membres de l'organisation considérés comme les plus riches du monde, n'est pas très flatteuse pour la France...
    L'étude porte sur le niveau général des élèves âgés de 15 ans, en fin de collège. Les élèves français de 15 ans arrivent respectivement aux 17e et 19e rangs/30 pour leurs performances en mathématiques, compréhension de l'écrit et en sciences.

    Que visent les irresponsables de gauche ?
    Le 36ème dessous au niveau européen ?...

    samedi 8 mars 2008

    Trophée du meilleur bilan municipal à Alain Juppé

    Un sondage rend justice au maire sortant de Bordeaux
    Le maire (UMP) sortant de Bordeaux et ancien premier ministre de Jacques Chirac, Alain Juppé, recueille 90% d'opinion favorable auprès des Bordelais pour son bilan à la tête de la ville, selon un sondage CSA pour Le Parisien/Aujourd'hui en France/Europe 1, paru samedi dans le quotidien.
    Il devance les maires (PS) de Lyon Gérard Collomb et Edmond Hervé (qui ne se représente pas) à Rennes qui obtiennent 83% de bonnes opinions chez leurs administrés.
    Viennent ensuite Bertrand Delanoë (PS) à Paris (78%), Martine Aubry (PS) à Lille (75%), Fabienne Keller (UMP) à Strasbourg (73%) et Jean-Claude Gaudin (UMP) à Marseille, selon ce sondage.
    Sur les cinq premiers, trois sont UMP...
    Une prime aux candidats sortants.
    Classement établi d'après les sondages réalisés par téléphone entre le 15 janvier et le 27 février, auprès d'un échantillon représentatif de personnes âgées de 18 ans et plus inscrites sur les listes électorales (méthode des quotas)..