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dimanche 30 janvier 2011

Des fonctionnaires organisent le sabotage des évaluations de CM2

Des fuites sur Internet bloquent les évaluations de CM2

Luc Chatel réalise mal que des enseignants puissent avoir« un comportement irresponsable »

Pendant la semaine du 17 janvier , durant une heure et demi, tous les élèves de CM2 en France (soit 821.792 élèves) planchaient sur des évaluations en français et maths
voulues par le ministère de l'Education Nationale.

VOIR et ENTENDRE les principes de l'évaluation (22/01/2010):

Pour empêcher les évaluations, des fonctionnaires de l'Etat ont carrément divulgué le contenu des tests sur Internet.


Les cent questions de français et de mathématiques auxquelles devaient répondre les écoliers du public et du privé étaient librement téléchargeables sur le blog « Evaluator » et sur plusieurs autres sites. Provocateurs, les saboteurs de huit demi-journées d'évaluation expliquent : « Nos enfants ne travaillent pas assez. Il faut les aider. Nous publions les évaluations nationales CM2, afin qu’ils puissent apprendre à tricher et à gagner. »

La réaction de Luc Chatel ne s’est pas faite attendre.


Scandalisé, il dénonce « un comportement inadmissible et irresponsable » et des « tentatives de sabotage » « indignes de l’école de la République ».
Il suffit ainsi d'un professeur 'désobéisseur', d'un syndicaliste intouchable, et les enfants et les parents sont maintenus dans l'incertitude du niveau réél des acquisitions et de l'assimilation des connaissances.

Reste alors l'OCDE et PISA pour savoir - mais globalement - quel degré de nivellement par le bas a atteint un groupe national d'élèves. Or, cette enquête n'est menée que tous les trois ans (auprès de jeunes de 15 ans dans les 34 pays membres de l'OCDE et dans de nombreux pays partenaires), sans que les autres enseignants européens n'adoptent ce comportement frileux des Français.


Le ministre de l’Education « se réserve le droit d’engager les poursuites qui s’imposent ».
Les résultats de ces évaluations ont été divulgués sur Internet par le syndicat d'enseignants SNUipp-FSU de la Meuse, mais aussi par des parents d'élèves FCPE de Haute-Savoie, ce qui pose les questions de savoir:

- d'une part par quels moyens des parents d'élèves peuvent arriver à disposer des questions
- et d'autre part de la connivence entre la FSU et la FCPE.
Quid des enfants des autres fédérations de parents d'élèves ?

Tout travail non fait mérite-t-il salaire ?

VOIR et ENTENDRE : faut-il rémunérer les professeurs au mérite ?


Faut-il rémunérer les profs au mérite ? envoyé par uni-asso-fr.

mercredi 1 septembre 2010

France: une prof juive se voit interdire d'enseigner la Shoah

Abus de pouvoir et déni d'Histoire ou pression syndicale?

Le rectorat de l’académie Nancy-Metz confirme avoir suspendu une enseignante d’histoire-géographie.

Au lycée public Henri-Loritz de Nancy, Catherine Pederzoli, 58 ans, fait l’objet d’une enquête de l’inspection académique.
Selon un pré-rapport rédigé en juillet, les inspecteurs pointent des «manquements aux obligations de réserve, de neutralité et de laïcité». En cause, notamment, le temps consacré par la professeure à l’enseignement de la Shoah et à l’organisation de voyages sur l'histoire des juifs en Europe centrale, comprenant des visites de camps comme celui d'Auschwitz-Birkenau, en Pologne. Rien d'exceptionnel, surtout au départ de Lorraine.

Un problème de sécurité ?

Si les inspecteurs de l’académie évoquent une
«instrumentalisation des élèves» par des «lavages de cerveaux»
, dans le cadre de son enseignement de la Shoah, d’autres critiques au sein de l’établissement visent surtout l’organisation de ces voyages en Pologne et en République Tchèque dont elle s’occupe depuis une quinzaine d’années. Rien d'exceptionnel au demeurant, surtout au départ de Lorraine.

Sur quoi les inspecteurs se fondent-ils donc ?
Ils notent que, lors de leur entretien avec la professeure, cette dernière a prononcé 14 fois le mot « Shoah », « tandis que le terme à la fois plus neutre et juridiquement fondé de “génocide” n’(a été) mentionné que deux fois, comme en passant », écrivent ces phares de l'E.N. ! Dire que la presse aux ordres de la FSU
préténd depuis deux jours déjà que les professeurs frais émoulus de leur fac souhaiteraient être faits pédagogues par ces sommités-là: elle veut rire ! Un conseil: qu'ils se tiennent loin, aussi longtemps et tant qu'ils peuvent, de ces inspecteurs. Le simple fait qu'avec autant de gravité que d'importance ils aient compté le nombre de “shoahs” ou de “génocides” témoigne d'une santé mentale assurément déficiente: les deux termes sont en effet synonymes !

Un prétexte grossier, parmi les plus communs au cours des voyages scolaires, est invoqué du côté ...syndical.
«C’est un problème de sécurité quand des élèves dans une auberge de jeunesse cassent tout et se saoûlent », témoigne sur France 2 un professeur de mécanique du lycée, qui est aussi un camarade syndicaliste militant à l'UNSA.
Cet ensemble d'accusations est contesté par l'enseignante qui estime que ses rapports personnels avec sa proviseure, voire ses convictions religieuses ont motivé sa mise à l'écart.
«Depuis l'arrivée d'une nouvelle direction de l'établissement en 2007, on s'acharne contre elle, on veut s'en débarrasser », observe Me Christine Tadic, l'avocate de Catherine Pederzoli-Ventura.

=> Selon France 2, une pétition contre elle a recueilli 180 signatures. L'identité des organisateurs de cette pétition n'est pas précisée...

L'UNSA serait au côté de Luc Chatel

L'organisation du dernier voyage aurait tout déclenché. Le Conseil d’administration -paritaire- s’était prononcé pour une réduction du nombre des jeunes participants, contre le souhait de l’enseignante organisatrice.

Cette décision du C.A. suscite la colère des lycéens éliminés qui manifestent leur mécontentement en déroulant une banderole lors d'une visite du ministre de l'Education, Luc Chatel. Leur professeure est aussitôt accusée d'avoir manipulé ses élèves en organisant cette manifestation en décembre dernier. C'est en effet le facteur déclenchant du rectorat qui s'est saisi du prétexte pour demander une enquête de l’Inspection académique. A la satisfaction de l'UNSA...

Amalgame syndical
Les services du Rectorat fuient leur responsabilité.
Ils évacuent la suspicion d'antisémitisme et - comme l'UNSA - appuient «sur le fait qu’il s’agit d’un dossier relevant de la problématique générale de l’organisation des voyages scolaires (...), sans rapport avec le sujet de la transmission de l’histoire et de la mémoire de la Shoah, à laquelle l’Education nationale est très attachée», pointent eux-mêmes leur duplicité: la professeure est accusée d'avoir un sens trop développé du devoir de mémoire !
Par chance, le film Indigènes passe mieux auprès de l'UNSA et des Indigènes de la République ...

=> D'ailleurs, en février 2008, l'enseignement de la Shoah en CM2 n'a-t-il pas déjà provoqué une levée de boucliers ? Lire PaSiDupes

=> L'horreur suprême n'aurait-elle pas été plutôt que la professeure consacrât tout le temps qu'il mérite au ...stalinisme ?

Le professeur est de confession juive

«Le rectorat l’a appris hier par l’A*P et la décision de la suspendre n’est pas liée à sa religion», affirme-t-ON. L’administration insiste sur le fait que la suspension à titre conservatoire n’est pas une sanction mais une décision qui vise à calmer les esprits et à ce que l’instruction se poursuive dans un climat «apaisé».

«La faute que l'enseignante a commise n'est-elle pas d'être juive?»
De son côté, l’avocate de l’enseignante, Christine Tadic, s’interroge en effet. «Cette enseignante aurait été chrétienne, on n'aurait pas pu dire qu'elle faisait du lavage de cerveaux», souligne-t-elle.
Catherine Pederzoli elle même déclare sur France 2 qu’elle «a pris [la décision du rectorat] comme un affront pour tous les milliers de morts pendant les Shoah». Son conseil a saisi mardi en référé le tribunal administratif pour suspendre la décision du recteur. Le tribunal devrait se prononcer d'ici à 15 jours.
Juste est-elle tatouée au bras.

Les préjugés qui contribuèrent au déclenchement de la Seconde guerre mondiale doivent-ils être évacués des programmes et des cours de l'Education nationale?

VOIR et ENTENDRE la professeure de l'Education nationale abandonnée par sa hiérarchie:


Prof accusée de travailler trop sur la Shoah:"Je suis victim
envoyé par LePostfr

Le représentant de la communauté juive de Nancy, Etienne Heymann, a pour sa part estimé que cette affaire était « un véritable scandale d'Etat qui salit l'honneur de la France » et réclamé « une réaction soit du ministre, soit du président de la République ».

De leur côté, la FSU, la FCPE et le MRAP ont-ils réagi et ont-ils dénoncé la stigmatisation des descendants de cette partie de la population exterminée par le régime nazi ? En effet, n'ont-ils pas, à l'inverse, été très réactifs au sort de Rom, des étrangers en situation pourtant irrégulière ?


La gauche politique entend-elle introduire l'appartenance religieuse au nombre des critères de sélection des professeurs ?

samedi 14 mars 2009

CM2: résultats des évaluations à contre coeur

Les résultats ne sont pas espérés par tous pour fin mars

Certains directeurs d’école ne sont pas très pressés de faire remonter les notes au ministère.

Vous avez remarqué que vos enfants ont eu une rentrée 'progressive', avec plantations de printemps le lundi matin de la reprise des cours, la mode écolo oblige. Leurs aînés ont eu droit à une demi-journée 'rap', diversité oblige, cette fois.C'est toujours des heures de calcul ou de français en moins. Sachant que la FSU, dans ses variantes SNU-ipp ou SNES, réclame plus de profs et d'heures, on imagine que les parents de gauche de la FCPE doivent logiquement se sentir en porte à faux... mais solidiares !

Attendus par les parents
, les résultats des évaluations passées en janvier par l’ensemble des élèves de CM2, soit plus de 700000 écoliers, devraient être connus à la fin du mois. Jean-Louis Nembrini, directeur général de l’enseignement scolaire, assurait hier avoir déjà 544000 remontées d’évaluations CM2 sur 730000élèves (75 %).

Le but de ces tests était de mesurer le niveau des élèves de CM2 en début de deuxième trimestre pour mettre en place des solutions de soutien avant leur entrée en 6e.

Or, le syndicat FSU des inspecteurs de l’Éducation nationale dénonce aujourd’hui des pressions pour modifier les notes des élèves. Des affirmations vivement contredites par le ministère, mais aussi l’autre syndicat des inspecteurs, UNSA (proche de SUD-éducation), il faut dire...

Par ailleurs, en début de semaine, à l’occasion de la réunion des recteurs, ont été recensées académie par académie les écoles qui avaient transmis les résultats des évaluations. «Or, certains directeurs d’école, en particulier dans les académies de Clermont-Ferrand et Lyon, avaient choisi de faire traîner les choses», confie Patrick Roumagnac, secrétaire général du SI.EN, syndicat de l’Unsa-éducation.

Jean-Louis Nembrini affirme de son côté que le délai de fin mars sera bien tenu. « Cela a pu inciter les inspecteurs d’académie des régions concernées à mettre une certaine pression sur les inspecteurs de l’Éducation nationale, des pressions que nous avons dénoncées et qui ont stoppé », explique Patrick Roumagnac, qui conteste en revanche fortement les suspicions de transformer les notes afin d’améliorer les scores des écoliers.
Y aurait-il donc nécessité d'anesthésier les parents et de maquiller la réalité du laisser-aller de professeurs 'cools' des écoles .


Depuis le début, ce test national a généré une polémique dont le monde éducatif a le secret.

  • Les militants ont crié à l’injustice en déplorant que les questions portent sur des parties du programme que les élèves n’avaient pas encore étudiées, puisque les professeurs des écoles ont la liberté de faire le programme selon leur propre rythme. Et de ne pas boucler le programme... En fait, ils avaient surtout commencé par faire croire aux parents et au public que le ministère n'auraient pas pris en compte que les évaluations étaient administrées au milieu de l'année et avaient tenté d'accuser celui qui est capable d'organiser le baccalauréat français de ne pas savoir administrer des évaluations de CM2....
  • L'objectif des responsables était pourtant très simple: mesurer le niveau des élèves de CM2 en début de deuxième trimestre et mettre en place, au vu des résultats individuels, des solutions de soutien adaptées avant l’entrée des élèves en 6e.
    Or, les les enseignants syndiqués ont avancé des arguments subjectifs pour justifier, selon eux, leur contestation politique. Ils ont jugé ces évaluations trop complexes. Est-il inutile de constater par l'évaluation que les difficultés commencent dès la compréhension des énoncés et de tester si nos 'jeunes' enfants de 10 ans comprennent -ou non- le verbe 'rédiger', par exemple?

  • Mouvement de résistance

    Dans le test de mathématiques figuraient, par exemple, des exercices sur les multiplications, les divisions avec des décimales, des problèmes de géométrie ou encore une règle de trois demandant de convertir une recette de crêpes destinée à six personnes pour neuf convives, que l’on fait plutôt en fin d’année. Que dire alors des bons vieux problèmes de trains qui se croisent à des heures improbables et de baignoires qui fuient, aujourd'hui interdits pour des raisons sociales ?... Si le jardinage et les classes vertes le permettent...

    Dans le cadre d’un mouvement de résistance des syndicats à la politique de Xavier Darcos, plusieurs enseignants avaient aussi décidé de faire de la dissimulation de la sitution et de ne pas faire répondre leurs élèves sur tous les items (Lien PaSiDupes).
    On saura que penser de ces objections quand on aura connaissance des pratiques du temps béni de Mitterrand et Jospin, où des maîtres de CM2 faisaient faire les tests de 6e de l'année précédente dès le CM2, pour donner l'illusion d'un niveau respectable et d'un enseignement de qualité.
    Rappelons aussi que la politique du blocage sous tous les prétextes a sévi dans certains lycées dans la même période où la contestation sévissait en CM2: lien PaSiDupes

    De quoi compliquer ensuite les comparaisons entre élèves, entre écoles ou pire entre académies. Chez les parents, l’impatience est en revanche grande de connaître les résultats qui permettront à chacun d’y voir clair sur le niveau de ses propres enfants.

    Finis les mercredis sportifs et bonjour les cours particuliers avant le grand saut en 6e. Dans le privé, qui sait !

    dimanche 1 février 2009

    Une enquête révèle une baisse significative de niveau en CM2

    Sur vingt ans, le niveau scolaire a effectivement baissé

    Les hussards de la république ont mal tourné
    “Dormez en paix, bonnes gens !”…
    Les instits, promus profs par volonté d’uniformisation égalitariste, et les profs de collège et de lycée se sont reconvertis en sergents du guet et ce faisant sont donc retournés plusieurs siècles en arrière.
    Leur mission acceptée, avant de s'auto-détruire, (ils étaient alors encore des fonctionnaires républicains), les sergents du guet effectuaient des rondes en ville pour veiller au bon endormissement des masses laborieuses, au cri de rue, apaisant celui-là, de “Dormez en paix, bonnes gens !”… pour éloigner les voleurs. Les lanterniers, puis plus tard les allumeurs de réverbères, furent chargés de l’éclairage public, bien avant que les profs ne soient chargés d’éveiller le public des enfants par leur savoir. Mais lorsque nuitamment, le chercheur Philippe Meirieu, un voleur de savoirs, passa par là, les sergents du ‘guet’-savoir avaient à nouveau reçu de la FSU la charge d’endormir le peuple des enfants et des parents. Des illettrés sont plus soumis aux pressions; “Dormez en paix, bonnes gens !”…, le niveau scolaire ne baisse bas ; même qu’il s’élève ! La foi de charbonniers des parents du sérail de la FCPE fit le reste et les responsables qui tentèrent de faire de la résistance aux maths nouvelles ou à l’effacement du maître au profit de « l’apprenant » au centre du « système éducatif’, furent fustigés et qualifiés de conservateurs rétrogrades qui refusaient la marche forcée dans « le sens de l’histoire ». La « vigilance citoyenne » était en avance sur son temps, mais surtout, elle n’était pas labellisée « made in IUFM » puisqu’elle défiait le dogme vertueux de l’égalité des chances pour tous, alors elle était bâillonnée.

    Ce fut donc le retour du falot ou porte-flambeau qui arpentait les rues de nuit, une lanterne à la main, mais bientôt aussi bien de jour, à la radio comme à la télévision et dans la presse dévotes : il offrait de raccompagner les gens chez eux contre un peu de monnaie et les endoctrinait, tout en les prévenant contre les attaques sporadiques des représentants de la classe dominante, ennemie du peuple. Le marchand de sable n’avait plus qu’à accomplir son œuvre, tandis que le boulanger exerçait son métier, jadis vanté par le poète, mais désormais parce que l’Education Nationale ne lui avait pas donné sa chance...

    Or, voici qu’à son réveil, le Français, inquiet de la crise et menacé par Sarkozy, entend cette terrible nouvelle qui lui avait été cachée pendant des lustres de domination obscurantiste de la gauche.

    Le niveau des élèves de CM2 a baissé de manière "significative"

    En seulement dix ans, entre 1997 et 2007, les savoirs fondamentaux ont reculé, à la fois en lecture, en calcul et en orthographe, selon une enquête réalisée sur des tests réalisés en CM2 à vingt ans d'intervalle et publiée par le Ministère de l'Education nationale. Suspecte par essence, du seul fait qu’elle fut menée par le ministère , cette enquête n’a pourtant pas investigué les dix ans qui précédèrent. C’eût été une provocation, aussitôt dénoncée par la gauche alors au pouvoir. Le ministre ne peut donc être accusé de chercher des poux là où il est pourtant assuré d’en trouver déjà… Aujourd’hui, le "ministre vigilant" peut seulement être accusé de vouloir faire la lumière sur l’obscurantisme répandu par les pédagos barbus de la gauche … Mais au point où en est arrivée la mauvaise foi de l’opposition, tout est possible ! Le jour s’est levé maintenant, les enfants peuvent se raconter des histoires de sorcières et de loups d'éléphants ou de casseurs cagoulés. Jouer à se faire peur, c’est rigolo et c’est de nouveau sans conséquences ! La nuit en revanche, jusqu’à de prochaines élections, les monstres restent tapis dans le placard, sous le lit ou dans les gares. Prêts toutefois à resurgir avant les douze coups de minuit, à l’occasion d’une série de douze mobilisations syndicales.

    Le niveau de CM2 a donc baissé en vingt ans
    Et on ne nous l'avait pas dit?

    L’opposition nie tout en bloc, y compris donc la baisse du niveau scolaire, puisqu'elle nie aussi bien ses échecs de la relance par la consommation qu'elle veut nous jeter dans les jambes.… Ne conseille-t-elle pas au gouvernement auquel elle veut du bien de réduire les taux de TVA, comme des pays voisins, bien que le Royaume qui l'a fait ait déjà constaté ses effets négatifs ?

    En matière d'éducation et hors crise économique internationale, il aura donc fallu en effet des années à la pensée unique de la gauche pour convaincre les Français que tout était pour le mieux dans le meilleur des monde possible avec la FSU aux manettes Rue de Grenelle.

    Contre le déni idéologique, pour la vérité des faits.

  • L'enquête du Ministère de l'Education révèle une baisse significative des performances des élèves dans les trois compétences qui font l'objet de cette enquête" baptisée "Lire, écrire, compter".

    La DEPP (Direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance) a analysé les résultats des tests réalisés auprès d'un échantillon d'élèves de la fin de CM2. Les épreuves de 1987 ont été reprises à l'identique en 2007, à l'exception de certaines questions de calcul devenues hors programme.
    A noter que, contrairement aux allégations démagogiques du SNUipp (FSU), reprises par la presse également militante, le ministère sait pratiquer des évaluations, qui tiennent compte des programmes en vigueur et de leur état d’avancement en cours d’année, lorsqu’elle fait procéder à des évaluations, comme actuellement celles de CM2, sabotent pourtant des instituteurs politisés, fonctionnaires hors la loi.
  • L’étude de la DEPP
    Selon cette enquête,

    - en lecture
    , alors que les résultats étaient stables de 1987 à 1997, une baisse significative du score moyen a été observée entre 1997 et 2007, plus prononcée pour les élèves les plus faibles. "Deux fois plus d'élèves (21%) se situent en 2007 au niveau de compétence des 10% d'élèves les plus faibles de 1987", constate ainsi la DEPP.

    - La situation est différente en calcul:
    de 1987 à 1999, une baisse importante des performancesa été observée, touchant tous les niveaux de compétences ;
    puis, de 1999 à 2007, les résultats ont stagné.

    - Concernant l'orthographe, le nombre d'erreurs constatées a significativement augmenté de 1987 à 2007. "La même dictée a été proposée aux élèves de 1987 et de 2007, à partir d'un texte d'une dizaine de lignes (85 mots et signes de ponctuation)", explique le ministère.
    "Le nombre d'erreurs (nombre de mots mal orthographiés ou de ponctuations erronées) a augmenté en moyenne: de 10,7 en 1987 à 14,7 en 2007. Le pourcentage d'élèves qui faisaient plus de quinze erreurs était de 26 % en 1987, il est aujourd'hui de 46 %. Ce sont principalement les erreurs grammaticales qui ont augmenté: de sept en moyenne en 1987 à onze en 2007", souligne la DEPP.

    Lien du ministère sur le net

    C’est la faute aux suppressions de postes ?
    Ils n’ont fait que grossir sur la période étudiée !…

    Dans son immense mauvaise foi, l’opposition nie dans le même temps la baisse des effectifs élèves.
    Une proche parente, mais de la génération précédant Philippe Meirieu et la dérégulation par la cogestion, témoigne des résultats obtenus malgré les effectifs de sa ‘section des grands’ de maternelle : cette ancêtre méritante a enseigné à 45 élèves à la fois. De quoi faire hurler nos délicats ‘professeurs des écoles’ formatés mais déformés par les IUFM voulus par Jospin : en 2009, malgré leur niveau d’études théoriques, ils sont débordés par 26 gosses. Or, ses 45 petits (sans assistante) savaient lire et compter à la fin de l’année. C’était au siècle dernier, au milieu des années 65.
    Ce n’était plus une hussarde, ce n’était pas encore une « citoyenne vigilante »… Ce n’était pas non plus une éducatrice, autant dire une animatrice, mais une vraie enseignante, pleinement à temps plein, passionnée de pédagogie, dont ni les enfants, ni les parents n’avaient à souffrir de son engagement politique personnel.
    Les contribuables n’avaient pas de raisons de regretter l’investissement de leurs impôts dans l’enseignement.
  • lundi 19 janvier 2009

    Des enseignants syndicalistes perturbent l'évaluation des élèves de CM2

    Fonction des enseignants : contester, évaluer ou enseigner, ils ont choisi !
    Temps fort de la réforme de l’école primaire engagée par Xavier Darcos, avec la suppression du samedi matin, les deux heures de soutien personnalisé et les nouveaux programmes, ces évaluations doivent devenir «un véritable instrument de pilotage de l’école primaire», annonçait le ministre de l'éducation, Xavier Darcos.

    L’incivilité de fonctionnaires de l’Education Nationale atteint son paroxysme

  • Mais les enseignants militants jettent la confusion sur tout ce qui vient du ministère et en l’occurrence sur les objectifs de ces tests. Malgré de multiples démentis du ministère, ils font naître la crainte d’un palmarès des écoles primaires et de la mise en concurrence des écoles et de leurs maîtres absolus. Trois syndicats d'enseignants de gauche appellent au «tri sélectif des exercices».
  • «Je crois que le mot évaluation doit pénétrer l’éducation nationale et qu’on ne doit pas en avoir peur», avait affirmé le président de la République, le 12 janvier. Au Royaume-Uni, le système dévaluation, très développé, vient dêtre remis en cause en juin 2008 par un rapport qui dénonce un enseignement focalisé sur les tests et le bachotage.
  • Mais le site emission-darcos.org, publie en effet les énoncés et corrigés. Dans un souci légitime d’équité ? La préservation de la sérénité dans et entre écoles est-elle l’honorable motivation de ces enseignants qui craignent manifestement d’être jugés ?

    Les instituteurs, des fonctionnaires mais contestataires
  • Quelque 700.000 élèves du CM2, dernier niveau de l'école primaire, passent à partir d’aujourd’hui lundi des évaluations nationales de français et de mathématiques. Evidemment, « les syndicats » en dénoncent l'efficacité a priori avant même d’avoir commencé et le principe même, par …principe, c’est-à-dire par idéologie !
  • Les syndicats d’instituteurs, c’est en fait un seul syndicat totalitaire qui domine les autres figurants, enseignants et parents.
    Le SNUipp estime que ces tests sont réalisés trop tôt dans l'année, alors que le nombre de semaines enseignées est atteint bientôt la moitié et ils craignent donc plutôt que la publication des résultats aboutisse à une mise en concurrence des établissements scolaires et de l’enseignement qui y est dispensé : ceux et celles qui évaluent nos petits ne veulent pas être évalués.
    > Pour les enseignants, les syndicats SE-Unsa, SGEN-CFDT et SNUipp-FSU ont demandé au ministre de l'Education, Xavier Darcos, de suspendre "cette opération précipitée et mal pensée".
    > Pour les parents d'élèves, représentés par la FCPE (si on est journalistes engagés et sectaires qui occultent la PEEP), "ce qui interpelle le plus dans ces évaluations, c'est bien le moment de l'année où elles sont proposées". Il faut rappeler que la FCPE fut fondée par des parents, certes, mais des parents-enseignants de gauche, pour maîtriser le système. A-t-on déjà vu la FCPE s'opposer à la FSU ? A l’heure actuelle, les enseignants contrôlent encore la fédération de parents du seul fait de leur connaissance du système et de leur formation à la manipulation idéologique. Comptez d’ailleurs le nombre d’enseignants dans les mairies, qui gèrent les écoles primaires, et jusqu’au Parlement (Lire dans PaSiDupes le parcours de Gérard Ségura, le maire socialiste d’Aulnay-sous-Bois qui est en instance d’invalidation mais prône la prévention avec les résultats que nous observons dans l’actualité de la semaine passée.
  • Intox typique
    > "Par quel miracle pédagogique les élèves pourraient-ils avoir étudié et assimilé toutes les questions du programme en quatre mois ?", interroge le syndicat de parents d'élèves (FCPE, évidemment), sans vergogne. Cette observation est insensée ! C’est d’une part stresser inutilement leurs enfants et d’autre part les désinformer comme manipuler l'opinion, puisqu’il n’est évidemment pas question d’évaluer les enfants sur les questions au programme des 2e et 3e trimestres ! C’est une manœuvre 'syndicale' concertée, intellectuellement méprisable, à un niveau vraiment primaire !
    Dans un souci d’équité et de 'débat participatif', les journalistes militants ont-ils d’ailleurs interrogé la PEEP ? Leurs parents adhérents sont-ils quantité négligeable et leur avis insignifiant ?

    > Xavier Darcos a confirmé l’évidence lundi en répondant à ces critiques.
    Dans ce niveau de dialogue invraisemblable que « les syndicats » instaurent, le ministre a été amené à confirmer que les évaluations, qui s'inscrivent dans le cadre de la réforme de l'école primaire entrée en vigueur à la rentrée 2008, ne portent pas "sur la totalité du programme mais sur le premier semestre". A quoi faut-il passer son temps !
    "Il s'agit, au milieu du CM2, de voir où les élèves en sont", a-t-il fallu qu’il déclare sur France 2. Le but est de savoir si "les élèves ont des difficultés ou pas afin qu'on puisse les corriger", avant la fin de l’année scolaire, a-t-il précisé.
    "Ce n'est pas la peine de les évaluer à la fin de l'année puisqu'à la fin de l'année, ils s'en vont" au collège, a-t-il ironisé. A-t-il ainsi pointé la pratique bien connue qui consiste à ‘refiler’ au collège leurs élèves qui gribouillent le français phonétiquement et ne comprennent pas ce qu’ils déchiffrent péniblement ?
    Les évaluations se présentent sous la forme de 100 questions - 60 en français et 40 en mathématiques - destinées à évaluer dix grandes compétences des élèves. Heureusement, il suffit, à chaque fois que possible, de savoir cocher la bonne case (au hasard) mais aussi de pouvoir décrypter trois mots de français à la suite...

    Boycottage dans l’intérêt des enfants ?

    Les syndicats, qui décident d’en haut n’ont pas laissé la base décider…
    > La FSU a demandé aux personnels du SNUipp de ne pas faire passer les exercices correspondant aux notions non étudiées depuis le début de l'année. Esbroufe citoyenne ? Sauf s'ils ont pris du retard sur le programme du fait de leurs actions politiques corporatistes, au détriment des enfants.
    Leur blocage du système a en vérité pour but d’empêcher la publication des résultats et d’occulter les disparités de niveaux et d’implication pédagogique entre enseignants et entre écoles. Nul ne doit savoir qui est responsable du classement européen de la 5e nation mondiale…
    > Les journalistes continuent leur dialogue exclusif entre camarades avec la FCPE, qui prétend que cela "générerait un climat détestable alors que les élèves ont besoin, pour réussir, d'un climat fait de sérénité, de confiance, d'écoute et de dialogue". Tout ça? Garantis par le SNUipp ? Il ne dirait pas mieux, en effet... Mais pour ce qui est de la sérénité dans les écoles, la FCPE est-elle vraiment la mieux placée en termes de climat scolaire?
    > Xavier Darcos a dû participer à l’opération de camouflage.
    "Nous ne publierons pas au niveau national de classement des écoles (...) Il ne s'agit pas de faire un espèce de grand marché libéral de l'école", a-t-il ajouté. Il s'est engagé à ce qu'il n'y ait pas "de publication comparée des résultats école par école".

    Faut-il que nos gosses subissent les aigreurs de leurs instits FSU ?

    Se satisfaire d’une appréciation relative, parce que locale, du niveau atteint par nos enfants, n’équivaudra jamais à une évaluation la plus absolue possible qui seule serait signifiante : des critères européens, par exemple, seraient en effet utiles et révélateurs. Dussent-ils être cruels et accusateurs. Mais, dans le meilleur système éducatif au monde, c’est précisément la crainte de nos contestataires hexagonaux qui ne supportent pas la comparaison communale ou départementale. Ils sont les mieux placés pour le savoir, si toutefois ils étaient moins prétentieux et plus conscients. Ceux qui prennent les parents de haut et cherchent à leur imposer leurs principes idéologiques et leurs décisions totalitaires, ces mauvais petits soldats de la FSU auraient-ils donc comme un complexe d’infériorité ?…
  • mardi 26 février 2008

    La Shoah au CM2 ?

    Les enfants juifs étaient-ils assez vieux en 1945?
    Xavier Darcos, le ministre de l'Education nationale, réunira mercredi plusieurs personnalités engagées dans la transmission de la mémoire de la Shoah, dont Simone Veil, après la proposition de Nicolas Sarkozy de confier à partir de la rentrée prochaine à chaque enfant de CM2 la mémoire d'un des 11.000 enfants français victime de la Shoah.

    Quiconque a lu le Journal d'Anne Frank et souvent à un age tendre, n'a pu que s'approprier l'histoire de la merveilleuse adolescente allemande et juive (1929 - 1945), et a porté son souvenir à jamais gravé au fond de son cœur.
    A l'arrivée au pouvoir d'Adolf Hitler en janvier 1933, la famille se réfugia à Amsterdam pour échapper aux persécutions nazies à l'encontre des juifs, mais fut arrêtée après l'invasion des Pays-Bas. Anne avait alors 13 ans. Après deux ans passés dans une cache, la famille fut trahie et déportée vers les camps d'extermination nazis. Sept mois après son arrestation, Anne mourut du typhus dans le camp de Bergen-Belsen. Son père Otto, l'unique survivant, revint à Amsterdam à la fin de la guerre et apprit que le journal d'Anne avait été sauvegardé.
    Le journal intime d'Anne relate sa vision des événements. Décrit comme le travail d'un esprit mature et perspicace, il donne un point de vue sensible, personnel et un témoignage sur la vie quotidienne d'une famille juive persécutée.

    Des psychologues et des éducateurs proches de la gauche ont jugé la charge trop lourde à porter pour un enfant de 10 ans. Puisqu'une proposition n'est pas une décision, mais une piste de réflexion, l'Elysée et Xavier Darcos ont donc suggéré que le travail de mémoire soit plutôt confié à une classe entière plutôt qu'à un enfant.
    Le ministre de l'Education réunira donc à 11h30 "les institutions et les personnalités engagées dans la transmission de la mémoire de la Shoah" pour une séance de concertation.
    Outre Simone Veil (à droite) , elle-même déportée,
    Anne-Marie Revcolevschi, directrice générale de la Fondation pour la mémoire de la Shoah, Serge Klarsfeld, président de l'Association des fils et filles de déportés juifs de France, Richard Prasquier, président du CRIF, ou encore Claude Lanzmann, le réalisateur de "Shoah", sont notamment attendus.
    Mme Revcolevschi a noté mardi que "le fait de passer par l'histoire d'un enfant est intéressant pédagogiquement", mais suggère d'utiliser "le témoignage de survivants qui racontent ce qui leur est arrivé". "On va retenir l'idée du président de la République", a-t-elle toutefois souligné, tout en insistant sur l'importance de "ne rien imposer d'identique partout". "Ce n'est pas du tout la même chose quand on est dans une classe où il n'y a pas beaucoup de juifs", a-t-elle affirmé.
    Hélène Waysbord-Loing, inspectrice générale de l'Education nationale et présidente de l'Association de la maison d'Izieu, a été chargée de concevoir, avec l'appui d'experts du ministère de l'Education nationale "et en consultant très largement", les documents pédagogiques qui permettront la mise en place à la rentrée prochaine de la proposition de M. Sarkozy.

    Simone Veil, qui avait d'abord jugé "inimaginable, insoutenable" et surtout "injuste" l'initiative de Nicolas Sarkozy de confier à chaque élève de CM2 la mémoire d'un des 11.000 enfants français victime de la Shoah, a ensuite accepté d'apporter sa contribution à la mission mise en place par le ministre pour réfléchir aux modalités d'application de cette proposition controversée.

    La Shoah et la Résistance appartiennent-ils au domaine réservé de la gauche?Seuls les communistes, les gaullistes et les juifs pourchassés par les nazis ont-ils combattu?

    Les Catholiques sont-ils restés les mains jointes? Le Cardinal Gerlier, Primat des Gaules à Lyon ou Mgr Salièges, le cardinal archevêque de Toulouse devront-ils encore longtemps être tenus effacés des livres d'Histoire de la république laïque? A l’occasion du carême 1939, le cardinal Salièges dénonce “la nouvelle hérésie du nazisme, qui brise l’unité humaine et met dans un sang qu’elle croit privilégié une valeur surhumaine”.
    On peut aussi prendre connaissance de la Lettre du cardinal Salièges (extrait) du 23 août 1942...

    La chanson de Jean-Jacques Goldman peut-elle être entendue de nos petits? "Comme toi" ne doit pas tomber dans des oreilles trop 'djeunes'. JJ Goldman a écrit cette chanson après avoir vu dans un album de famille des photos de familles en noir et blanc à coté desquelles sa mère avait écrit déporté, déporté, déporté.VOIR et ECOUTER


    Jean-Jacques Goldman - Comme toi envoyé par hakim93200