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vendredi 2 février 2018

Calais : niveau de violence inégalé hier au cours de plusieurs rixes opposant Afghans et Erythréens

Affrontements entre migrants à Calais: un Afghan recherché

Un clandestin afghan aurait été particulièrement impliqué dans l'un des violents affrontements de la veille à Calais
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Dans Calais ou au coeur de Paris
Cet homme, âgé de 37 ans, est suspecté d'être l'auteur de coups de feu sur des Erythréens tout près de l'hôpital de Calais où une distribution sauvage de repas était en cours vers 15h30, au coeur de la ville, a rapporté "une source proche du dossier", jeudi soir, a-t-on appris vendredi de source policière.

Quatre migrants de nationalité érythréenne avaient alors été blessés par balle, selon le parquet de Boulogne-sur-Mer.
Tous les quatre, qui seraient âgés de 16 à 18 ans, étaient toujours entre la vie et la mort vendredi, selon une source proche du dossier. Ils ont été touchés aux cervicales, au thorax, à l'abdomen (pour le plus gravement blessé) et à la moelle épinière.

Trois rixes successives se sont produites entre Afghans et Erythréens 
Elles ont fait 21 blessés, selon les pompiers.
Cinq ont été atteints par balle, jeudi après-midi et en début de soirée.

Le ministre de l’Intérieur s’est aussitôt rendu sur place


















"On a atteint une escalade de la violence devenue insupportable pour les Calaisiens et les migrants."
 
Le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, s’est exprimé en ces termes dans la nuit de jeudi à ce vendredi, à Calais (Pas-de-Calais), où il s’est rendu après de graves affrontements entre migrants.


"C'est un degré de violence jamais connu", a-t-il estimé un peu plus tôt devant la presse au commissariat, déplorant des événements «exceptionnellement graves». «Je suis venu réaffirmer notre mobilisation face aux passeurs qui nourrissent quotidiennement violences et rixes», a ajouté le ministre, qui a rencontré les forces de l'ordre, les pompiers et des membres de l'Office français de l'immigration et de l'intégration.

"Une escalade de la violence insupportable," déclare Gérard Collomb :
A l’occasion d’un point presse organisé ce vendredi matin, le ministre de l’Intérieur a annoncé le renfort de deux compagnies de CRS, ainsi que la prise en charge par l’Etat de la distribution de repas d’ici deux semaines.


Après les violents affrontements d'hier à Calais @gerardcollomb annonce 2 compagnies de CRS en renfort [permanent ou temporaire ??]. Et que l'Etat prendra en charge la distribution des repas aux migrants d'ici 15 jours
On en sait un peu plus sur la violence des affrontements entre migrants afghans et africains. Les affrontements ont concerné des centaines de personnes. 22 personnes ont été hospitalisées, selon un dernier bilan officiel. Cinq migrants ont été touchés par balle, dont quatre grièvement, et l'un d'eux a reçu une balle dans la nuque, selon une source policière. Ces quatre victimes seraient toutes des Erythréens âgés de 16 ans à 18 ans. Les autres blessés souffrent de traumatismes et de blessures diverses dont certaines causées par armes blanches. Deux policiers ont également été blessés. 
Au vu du nombre de victimes, "on est revenu à une situation qui ressemble beaucoup à celle de 2015", année de création de la 'Jungle', démantelée en octobre 2016, a-t-on commenté de source judiciaire. Toutefois, "chaque jour ne se ressemble pas en termes de violence", a ajouté  cette source anonyme. 



Affrontements entre migrants: ce qu'il s'est passé [en français : "ce qui s'est passé"] ce jeudi à Calais

Une première rixe a éclaté vers 15h30 entre une centaine de migrants érythréens et une trentaine d'Afghans, en un lieu proche du centre hospitalier de la ville où avait lieu une distribution de repas. Des coups de feu tirés par un ressortissant afghan - détenteur d'une arme à feu, donc - seraient à l'origine, non pas de cet affrontement, comme l'écrit Le Parisien, mais de la bataille générale qui a dégénéré, ce qui pourrait accréditer la thèse de la présence de passeurs sur place.
Vers 16 heures, une deuxième rixe s'est déroulée à environ 5 km, à Marck-en-Calaisis. "Une centaine de migrants africains armés de bâtons ont voulu s'en prendre à une vingtaine d'Afghans", a rapporté le Parquet. La police a protégé les Afghans pris à partie par 150 à 200 Erythréens, selon la préfecture. 
Puis, en fin d'après-midi, de nouvelles violences ont éclaté dans la zone industrielle des dunes à Calais.

Rixes entre migrants à Calais : quatre victimes entre la vie et la mortLe bilan des victimes est le plus lourd depuis le 1er juillet 2017 lorsque des bagarres inter-ethniques ont fait 16 blessés, dont un grave. Un an plus tôt, le 26 juin 2016, d'autres rixes ont fait 40 blessés, dont aucun n'a été atteint gravement. Environ 800 migrants, qui veulent passer au Royaume-Uni, vivent actuellement à Calais selon les derniers chiffres des associations, entre 550 et 600 selon la préfecture.
On notera que la qualification des affrontements en "bagarres inter-ethniques" est suspecte. Elle dissimule des conflits religieux: les Afghans sont des musulmans purs et durs, tandis que les Erythréens sont essentiellement des Chrétiens orthodoxes, improprement dits 'coptes', en communion avec leurs homologues éthiopiens et égyptiens.
Calais : heurts entre CRS et migrants, jets de lacrymogènes et de pierres
Pour régler le problème de Calais, le ministre de l'Intérieur doit prendre conscience du rôle néfaste de certaines associations d'activistes qui entretiennent les divisions et sont fauteurs de troubles. Pour ne pas échouer, il devra dégager les migrants de leur emprise et organiser lui-même les centres d'accueil. Il devient nécessaire et urgent que le préfet du Pas-de-Calais prenne un arrêté pour interdire la présence dans le département des associations telles que UTOPIA 56 et l'Auberge des migrants. Celles-ci sont à Calais pour entretenir le chaos et propager leurs idées anarchistes du type No border et Notre-Dame-des-Landes. 
Résultat de recherche d'images pour "afghans erythreens""Le problème de Calais ne serait pas le désir d’Angleterre et le passage bloqué, écrit Libération du 6 mars 2016, mais les activistes énervés qui voudraient ouvrir la frontière. Qui sont-ils ? En majorité des Anglais, des jeunes, étudiants, salariés ou entre petits boulots et chômage. Combien ? «Environ 100 la semaine et 300 le week-end», avance la préfète du Pas-de-Calais, Fabienne Buccio. Maya Konforti, bénévole à l’Auberge des migrants, sursaute : «Ils ne sont pas plus de douze.» Un No Border français assurait lundi qu’ils étaient dix à Calais, «quatre dans la jungle». En tout cas, «ultra-minoritaires», assure Vincent De Coninck, chargé de mission au Secours catholique, «mais pour l’Etat, dès que quelqu’un parle anglais et porte un jean, c’est un No Border» [selon lui].
Ces activistes ont créé un centre d’information dans la jungle et donnent des conseils juridiques en cas d’arrestation. A l’époque où les migrants étaient en ville, il y a un an, ils ouvraient aussi des squats. Ils ont {eux-mêmes] monté des dossiers [à charge] sur les violences policières, transmis [directement] au défenseur des droits [qui les a pris pour argent comptant], qui ont débouché sur un rapport sévère. Dans les années 2010, ils vivaient dans les squats avec les migrants et les avertissaient au sifflet d’une descente de police. La préfète : «Ils manipulent une centaine de migrants, surtout des jeunes. Lundi, ils les ont encouragés à jeter des pierres. Un CRS a eu la main cassée en trois endroits.» De Coninck : «C’est n’importe quoi. C’était les jeunes exilés kurdes et afghans qui avaient la rage.» On peut ajouter que les anciens peshmergas et les jeunes Afghans qui fuient les talibans n’ont besoin de personne pour avoir envie d’en découdre.» Ont-ils poussé les neuf Iraniens à se coudre la bouche, mercredi ? «Certainement pas, insiste Maya Konforti. Mais comme l’"info center" des No Border est abrité et chaud, ils leur ont ouvert la porte et les soutiennent.»" 
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Cette posture compassionnelle visant à endormir la vigilance des plus faibles est aussi celle des islamistes. La préfète : «Ils ont un discours préparé, ils ont tagué les gilets des personnels de la maraude, leur ont craché dessus, les ont insultés. Ils ont fait redescendre les migrants du bus» qui s’apprêtait à rejoindre un centre d’accueil.[...]un membre d’une organisation proche de l’Etat raconte : «Ils désinforment les migrants. Il y a parmi eux une poignée de petits cons. Il y a aussi des bons No Border. Mais ils se perdent souvent dans leur combat et on se demande qui ils servent : les migrants ou leur cause ? qui se rapprochent des plus démunis, se rendent indispensables et instrumentalisent les événements sociaux à des fins politiques : c'est selon ce mode opératoire que les islamistes de Daech ont déclenché le 'Printemps arabe', embrasant le Proche Orient. 
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On trouvera bientôt dans PaSiDupes un article consacré au double jeu de Yann Moix, sa lettre ouverte à Macron et son débat avec le préfet du Pas-de-Calais. Lien (qui sera activé quand cet article sera disponible)

La Direction régionale de la police judiciaire (DRPJ) et la brigade mobile de recherches de la police aux frontières ont été saisies. Aucune interpellation n’a eu lieu dans la soirée.

En attendant, Collomb est en passe de battre le record de visites  à Calais établi par son prédécesseur Cazeneuve. Le ministre de l'Intérieur a la consigne de se montrer plus réactif que sa collègue de la Place Vendôme qui avait mis six jours pour un brushing et une visite éclair aux gardiens de prisons en révolte contre leur insécurité face aux islamistes détenus.

 

jeudi 6 avril 2017

Grande-Synthe (Nord): migrants mais aussi bloqueurs violents d'autoroute

Obstacles et caillassages: les migrants ont tenté de bloquer l’A16


Une cinquantaine de migrants a tenté d'envahir l'autoroute A16 dans la nuit de mercredi à jeudi

"Il y a eu une tentative d'envahissement vers 03h00 de migrants, qui ont mis des branchages sur l'autoroute - située le long du camp de migrants de Grande-Synthe (Nord) et qui ont jeté des projectiles, ce qui a nécessité une intervention des CRS et de la police", a-t-on appris de "source proche du dossier", confirmant une information de La Voix du Nord.

Vers 3h00 du matin, des migrants de la Linière, à Grande-Synthe, ont tenté de bloquer la circulation de l’A16 en posant des pierres et des branchages sur la chaussée, au niveau de la station BP de Grande-Synthe, dans le sens Belgique-France. 
Les forces de l’ordre ont été caillassées à leur arrivée.

Selon Hervé Desvergne, directeur du camp de la "Linière" ouvert en mars 2016 par la municipalité EELV, ces événements sont dus à l'augmentation du nombre de migrants afghans (soumis à un gouvernement islamiste sunnite, celui des talibans) - environ 500 aujourd'hui.


Ceux-ci privilégieraient d'autres méthodes que les Kurdes, Sunnites, majoritaires: "les Afghans tentent de créer des ralentissements" sur l'autoroute pour bloquer des camions et y monter afin de gagner l'Angleterre , alors que les Kurdes marchent avec des passeurs et des points de rendez-vous", a expliqué H. Desvergne, confiant son "inquiétude".


H. Desvergne est membre de l'Aféji, une 'association de Bienfaisance' (laïque, indépendante de toute conception politique ou religieuse) créée en 1992 par des enseignants du Dunkerquois, dédiée d'abord aux enfants handicapés ou en souffrance sociale, puis à la lutte contre toutes les formes d’exclusion, et devenue entreprise associative ("humaniste et militante") gestionnaire notamment du camp de migrands  à Grand-Synthedésignée par l'Etat.



"Un véhicule de CRS a été la cible de jets de projectiles"
"Il a été un peu endommagé", a ajouté cette source anonyme.

Vers 4h00 du matin, les gendarmes étaient de nouveau sollicités, cette fois pour une barre de fer posée sur l’autoroute. Voulant intervenir, ils ont essuyé des jets de pierres. 
Les policiers de Dunkerque, venus en renfort, ont subi des jets de pierres.

Le camp de La Linière a été par l’ONG Médecins Sans Frontières, avec le soutien de la ville EELV de Grande-Synthe et de la communauté urbaine de Dunkerque, pour remplacer le bidonville insalubre installé au Basroch, un secteur de Grande-Synthe plus proche du centre-ville.


VOIR et ENTENDRE le maire de Dunkerque (SE, mais se revendiquant de gauche) sur un tout autre sujet :
"J'ai en tête ce qui se passait avant à Calais [avec des barrages réguliers sur la rocade portuaire à proximité de l'ex-"Jungle"], je n'ai pas envie que ça se passe ici", a-t-il ajouté.

Le camp de Grande-Synthe (image d'archives) / © PHILIPPE HUGUEN / AFP

A la suite du démantèlement de la "Jungle" de Calais en octobre, située à une quarantaine de kilomètres plus à l'ouest, la population du camp de la Linière a augmenté de 700 pour atteindre près du double. En parallèle, plusieurs incidents ont marqué la vie du camp, formé de dizaines de petits chalets en bois, où les passeurs sont comme chez eux.

Mi-mars, au côté du maire écologiste Damien Carême, la ministre du Logement, Emmanuelle Cosse, a signé la prolongation de la gestion de ce camp proche de Dunkerque pour six mois supplémentaires avec pour objectif d'en réduire sa capacité.

Emmanuelle Cosse (EELV) ne peut ignorer que l'hiver a été rude pour les migrants.
Bien que la mairie et la direction du camp réfutent toute "saturation" du camp, la densité a indéniablement augmenté depuis la création de ce premier site humanitaire, en mars 2016, d'une capacité initiale de 1.500 places réparties dans 400 chalets en bois de 6m2. Il ne reste plus que 291 de ces chalets, mais, à la suite notamment du démantèlement de la "Jungle" de Calais et de nouveaux flux, officiellement, les migrants sont désormais quelque 1.200. Ils sont parfois 4 à 5 à dormir dans les cabanons, contre 2 à la création.
En janvier dernier, la presse rapportait que, faute de places dans les cabanons officiels, près de 100 personnes avaient dû se réfugier dans l'un des lieux de vie, initialement destinés à cuisiner, mais transformés pendant plusieurs semaines en dortoirs d'urgence. Avant de tenter prochainement sa chance en se cachant dans un camion, moyennant versement d'une somme "importante" à l'un des nombreux passeurs qui gangrènent le camp - "les prix ont augmenté car la police est partout".

Les migrants avaient déjà établi des barrages sur cette autoroute

En août 2016, plus d'une centaine de migrants avait envahi l'autoroute A16 à Grande-Synthe, pour bloquer la circulation et tenter de pénétrer dans des camions à destination de l'Angleterre...

Dans la même semaine, trois rixes graves avaient éclaté sur le camp. Deux hommes avaient été blessés à l’arme blanche à l'intérieur du camp, puis deux autres ont été blessés par balles le lendemain.

VOIR et ENTENDRE
une séance du conseil municipal de Dunkerque dirigée par Patrice Vergriete (socialiste dissident sous étiquette DVG), à ne  traduire pour les migrants:


 

mardi 15 novembre 2016

Bretagne: agression sexuelle d’une sexagénaire par un mineur soudanais

"Morbihan : une manifestation anti-migrants dégénère"

Les groupuscules identitaires bretons n’ont pas tardé à s’emparer de l’affaire, accuse Le Parisien

Devant le Centre d’accueil et d’orientation pour mineurs (CAO-MI) installé à Port-Navalo sur la commune d'Arzon, une centaine de personnes, selon Ouest-France, se sont rassemblées, lundi soir, à la suite de l’agression sexuelle d’une sexagénaire par un mineur soudanais, jeudi, à Arzon (Morbihan)où l’agresseur présumé est hébergé depuis quelques jours.

Ouest France y voit une "manifestation anti-migrants"
La presse bretonne ne prend pas le parti de la Bretonne et met en cause une "récupération politique de l’affaire"

"Brandissant des drapeaux bretons, les protestataires ont réclamé l’expulsion du mineur impliqué." s'indigne la presse locale et régionale. Ouest-France précise que sur la centaine de personnes présentes, seules cinq étaient originaires d’Arzon. Ils ont déploré "la récupération politique de l’affaire". Beaucoup ont fait le déplacement depuis Rennes (Ille-et-Vilaine) ou Saint-Brévin-les-Pins (Loire-Atlantique), souligne le quotidien régional.

Vers 21 heures, la préfecture de Vannes affirmait que cette manifestation se déroulait dans le calme. Mais, selon Ouest France, les manifestants ont pourtant "défoncé" le portail du CAOMI et ont tenté d’y pénétrer. La vingtaine de gendarmes sur les lieux a répliqué par des tirs de gaz lacrymogène mais certains protestataires ont pu accéder au centre. Des interpellations ont eu lieu.
Et si on revenait sur l'agression d'une personne âgée sans défense ?

Est-ce faire le jeu de l'extrême droite que d'exprimer de la compassion pour la victime ?
L’agression a eu lieu jeudi à Arzon. La femme de 67 ans déchargeait ses courses devant sa maison, lorsqu’ "un jeune homme de 16 ans est venu à sa rencontre" (le prince charmant d'un conte de fée ?), a expliqué, lundi, François Touron, le procureur de la République de Vannes. 
Le mineur a embrassé plusieurs fois la sexagénaire qui, "excédée" (sic) - mais peut-être carrément outragée ?- , s’est dégagée. 
Le jeune homme lui aurait alors touché le sein gauche, avant de mimer une masturbation et de s’enfuir en courant. La victime a porté plainte. Une raciste !

Le jeune Soudanais a été placé en garde à vue puis... remis en liberté. 
Il est convoqué devant le juge des enfants, en mars 2017, dans quatre mois.

Le parti-pris pro-migrants de la presse

Ce lundi soir, une trentaine de manifestants sont réunis devant la mairie d'Arzon pour s'opposer à l'accueil des migrants dans un centre de vacances de la commune.Ce lundi soir, une centaine de manifestants se sont réunis devant la mairie d'Arzon "pour s'opposer à l'accueil des migrants [sic] dans un centre de vacances de la commune". Ils n'étaient donc pas animés d'une quelconque indignation légitime. Pas plus que la gauche bretonne.

Ouest-France pointe des identitaires bretons qui manifestent en soutien à la Bretonne de 67 sexuellement agressée par ce jeune Soudanais, un "demandeur d'asile" qui aime la France et les Françaises.  


En Bretagne, trois communes reçoivent des migrants mineurs en provenance de Calais (62). Il s'agit des villes de Saint-Cast-le-Guildo (22), une trentaine de mineurs afghans, de Clohars-Carnoët (29), 35 mineurs, et de Port-Navalo (56).
 
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A Arzon, 12 premiers mineurs (d'autres les ont rejoints le lendemain, de nuit) sont arrivés dans la nuit de vendredi 29 à samedi 30 octobre. Ils doivent être accueillis au centre de vacances EDF. D'autres doivent les rejoindre ce mercredi, dans la soirée.
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Les SDF bretons n'ont pas eu droit à la même mobilisation de l'Etat-PS...
Hollande donne la priorité aux jeunes, à condition qu'ils viennent de (très) loin mais le gouvernement Valls, sous la conduite d'Emmanuel Cosse, détourne le regard des "sans-dents" à peau claire. 
La CGT d'EDF a signé une convention avec l'État pour gérer ce genre de situations avec Roland Tabart, maire d'Arzon. EDF met à disposition dix spécialistes de l'animation, éducateurs, infirmiers, traducteurs arrivés sur place, de même qu'une société de gardiennage.