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samedi 6 juin 2015

La presse dénoncée: Rachida Dati traite des journalistes de "petits merdeux"

La presse n'aime pas l'opposition qui le lui rend bien

Les responsables politiques se lâchent sur la nullité de la presse

Malgré ses bavures à répétition, la presse persiste dans l'arrogance et l'approximation, voire les erreurs. Elle continue ainsi de se discréditer. Et quand un élu du type  Mélenchon, ne mâche pas ses mots, ça donne des insultes frontales. C'est en fait l'opposition dans son ensemble qui pâtit des agressions partisanes ou des fautes professionnelles de cette presse autrefois impertinent, mais devenue impudente. Non, Elizabeth II, la reine d'Angleterre, 89 ans, n'est pas morte il y a une semaine, contrairement à l'annonce, par erreur sur son compte Twitter, d'une journaliste de la BBC, classée sérieuse, comme... Le Monde !
Invitée au micro de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV ce vendredi matin, c'est l'ex-ministre de la Justice  qui a usé de son droit de réponse pour tacler les journalistes malveillants du Point qui avaient exploité à charge une note de la Cour des comptes épinglant des dépenses du ministère en les imputant à l'ancienne Garde des Sceaux,  a priori et personnellement, au motif qu'elle était ministre de Nicolas Sarkozy.

L'actuelle maire, reconduite dans le VIIe arrondissement de Paris, a traité ces journalistes de "petits merdeux" au micro de Jean-Jacques Bourdin, sur BFMTV, ce vendredi 5 juin, disant à haute voix ce qu'une majorité de Français pense de moins en moins bas. 
"Vous au moins, Monsieur Bourdin, vous n'êtes pas comme ces petits merdeux de journalistes qui ne sont pas journalistes", a déclaré Rachida Dati, ce vendredi matin sur BFMTV. Ce qui est tout dire puisque Bourdin n'a fait aucune école de journalisme... Un tacle directement adressée aux auteurs de l'article du Point, daté du 13 mai dernier, qui ressortait un arrêt de la Cour des Comptes du mois de janvier épinglant les dépenses du ministère de la Justice au temps de Rachida Dati. 

Une information qui a été mal vérifiée et mal interprétée

L'ancienne garde des Sceaux se rend justice. "Ils [les journalistes, d'investigation ?] vous appellent un quart d'heure avant et ils se prennent pour des procureurs en vous disant 'Il paraît que', sans regarder le fond", expliqua Rachida Dati, qui se dit victime d'une "cabale politique" par voie de presse "indépendante"...
"Il s'agit d'un rapport de la Cour des comptes qui ne me met pas du tout en cause, ni à titre personnel, ni comme ministre", affirme l'ancienne ministre. "Cela concerne des frais de représentation auxquels je suis totalement étrangère. C'était des achats qui ont été faits au titre du ministère, pas au titre de Rachida Dati. (...) Ce n'est pas moi qui allait en boutiques acheter quoi que ce soit. Donc je ne suis pas concernée". Et d'ajouter: "Et il y a eu un problème non pas sur la nature des dépenses mais, sur l'imputation des dépenses. C'est un problème comptable. C'était minime et marginal", explique la députée européenne.

VOIR et ENTENDRE
Rachida Dati rétablir la vérité:
L' "administration", c'est le secrétaire général du ministère. Actuellement, et depuis septembre 2013, il s'agit d'Éric Lucas, 54 ans, diplômé de l'IEP de Paris et de l'Ecole du commissariat de la marine, ancien directeur-adjoint au secrétaire général pour l'administration au ministère de la Défense et contrôleur général des armées.

Sur le fond, Rachida Dati affirme que les dépenses qui lui sont imputées sont "des frais de représentation auxquels [elle est] totalement étrangère." Soit 9. 000 euros de dépenses indues, sur cinq ans, du "made in France" prestigieux qui fait la renommée de la France, notamment en vêtements et carrés Hermès, mais aussi 180.000 euros de frais de communication. "C'était des achats qui ont été faits au titre du ministère, pas au titre de Rachida Dati. [...] Ce n'est pas moi qui allais en boutiques acheter quoi que ce soit. Donc je ne suis pas concernée", fait-elle valoir.

Sur le problème des dépenses de sondages, Rachida Dati renvoie ses accusateurs à Pierre Giacometti 

"Alors M. Bourdin, je vais vous donner un petit conseil: invitez M. Giacometti [ancien directeur général d'Ipsos France, P. Giacometti est un consultant en stratégie d’opinions et de communication] et il va s'expliquer, parce que moi, je ne suis au courant de rien. (...) Les 180.000 euros auraient été payés à une société appartenant à Pierre Giacometti, un proche de Nicolas Sarkozy.  
"C'est très facile de mettre des choses sur le dos et de créer du buzz", conclut-elle. C'est bien ce qu'on peut reprocher à la presse: la facilité. Mais aussi la malveillance.

VOIR et ENTENDRE
R. Dati, sur France 2 mercredi, faire le point sur les divers comportements à l'ex-UMP:
Dans la course à la présidence de l'UMP, "je suis un soutien de Nicolas Sarkozy, vous le savez", affirme Rachida Dati. "Je lui suis fidèle et loyale", précise-t-elle, alors que les "petits merdeux" et les plus grands -que ça arrange dans leur soutien à Hollande- la disaient plus proche d'Alain Juppé.

mardi 2 avril 2013

Cahuzac passe aux aveux: il est bien coupable de fraude fiscale


Le ministre du Budget avait nié à la représentation nationale et hurlé à la diffamation

Cahuzac avoue 600.000 €
dans des paradis fiscaux

Cahuzac a été mis en examen


L'ancien ministre du Budget, auditionné au pôle financier du TGI, a avoué sur son blog avoir eu un compte en Suisse "depuis une vingtaine d'années".

Seul le député de Seine-et-Marne Olivier Faure reste un peu dans l'Assemblée désertée avec la presse qui lui a appris la nouvelle. Ce proche de Jean-Marc Ayrault souffle : "Sidéré, je suis sidéré." "On a tous voulu croire ce que nous disait Jérôme."

Acculé à 17 h 10
L'ancien ministre du Budget pourrait passer aux aveux, annonçait-on ce matin.

Il aurait d'ailleurs pris rendez-vous avec les juges pour parler de ses comptes en Suisse et à Singapour, selon les informations du Canard Enchainé."Jérôme Cahuzac a été rattrapé par le résultat des enquêtes menées actuellement en Suisse" a déclaré Louis-Marie Horeau, le rédacteur en chef du Canard enchaîné, sur i>TELE. 

Son avocat a ensuite confirmé que Jérôme Cahuzac est mis en examen pour blanchiment de fraude fiscale, comme annoncé par le Canard Enchaîné:
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Le 4 décembre 2012, Mediapart avait révélé le pot aux roses socialistes

VOIR et ENTENDRE
Plenel s'exprimer avec Denizot et repousser avec arrogance le dialogue avec Jean-Michel Aphatie:


aphatie-plenel par enquete-debat

Dès le 5 décembre, l'arrogant socialiste avait annoncé qu'il portait plainte 

Cahuzac: pour Gonelle, il devrait "se retirer... par BFMTV

Cahuzac s'était défendu de son innocence



Des hommes avaient été salis


Le site trotskiste Mediapart s'est beaucoup appuyé sur un mémo de
M. Garnier, un inspecteur des Impôts, rédigé en 2008, dans lequel il mettait en question la situation fiscale de M. Cahuzac. Le fonctionnaire avait été livré à la vindicte socialiste.


Le Parquet de Paris, citant l'expertise de la police, a indiqué que Jérome Cahuzac, est probablement l'interlocuteur évoquant en 2000 la détention d'un compte bancaire en Suisse dans un enregistrement révélé par Mediapart.
Michel Gonelle, ancien député de centre droit, ancien bâtonnier du barreau d'Agen et, 
avant Cahuzac, ancien maire de Villeneuve-sur-Lot, qui avait remis aux autorités l'enregistrement, avait été soupçonné de manipulation.


Cahuzac avait évoqué sa conscience


Il avait tenté une manipulation de l'opinion et de la justice,
se retranchant derrière une demande de SON administration auprès de la banque suisse susceptible de le blanchir :

Face à Aphatie, le maire de Villeneuve-sur-Lot, défiant, persiste et signe:

Le ministre de Hollande demande pardon pour "une faute inqualifiable"

L'ancien ministre du Budget a avoué avoir détenu
deux comptes en Suisse et un à Singapour lors d'un entretien d'une heure face aux juges Le Loire et Van Ruymbeke au pôle financier du TGI de Paris.
"J’ai rencontré les deux juges aujourd’hui. Je leur ai confirmé l’existence de ce compte et je les ai informés de ce que j’avais d’ores et déjà donné les instructions nécessaires pour que l’intégralité des actifs déposés sur ce compte, qui n’a pas été abondé depuis une douzaine d’années, soit environ 600.000 €, soient rapatriés sur mon compte bancaire à Paris", a expliqué l'ancien ministre du Budget dans un communiqué où il demande "pardon" pour une "faite inqualifiable". 

Jérome Cahuzac a avoué avoir détenu deux comptes en Suisse et un à Singapour lors d'un entretien d'une heure face aux juges Le Loire et Van Ruymbeke mardi, confirmant une information de BFMTV.

"Dévasté par les remords, pas moins..."
"J’ai mené une lutte intérieure taraudante pour tenter de résoudre le conflit entre le devoir de vérité auquel j’ai manqué et le souci de remplir les missions qui m’ont été confiées, poursuit Jérôme Cahuzac. 

Des regrets à défauts d'excuses
A Monsieur le Président de la République, au Premier Ministre, à mes anciens collègues du gouvernement, je demande pardon du dommage que je leur ai causé. A mes collègues parlementaires, à mes électeurs, aux Françaises et aux Français j’exprime mes sincères et plus profonds regrets" a-t-il encore écrit, se disant "dévasté par les remords".
"Je suis toujours ministre du Budget. La conclusion que l'on peut en tirer, c'est que c'est moi qui dis la vérité", avait-il aussi rétorqué à Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV


Retour sur l'affaire Cahuzac - 02/04 par BFMTV

Hollande et sa bande le soutenaient aveuglément:


Cahuzac soutenu jusqu'au bout par la gauche par LeNouvelObservateur

Réactions prudentes de la classe politique


Bruno Le Roux, patron des députés PS, avait défendu le fraudeur:



Bruno Le Roux reste sans voix (!) sur l'évasion fiscale du ministre du Budget de Hollande:

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Très vite, 4 mois après les révélations de Mediapart, le politique reprend le dessus et le chef de la com au PS ne craint pas de saluer "la rapidité de décision du Président et du Premier ministre" : "la République exemplaire a été respectée."

VOIR et ENTENDRE les commentaires d'Edwy Plenel (Mediapart), ce jour:


Edwy Plenel: "Nous sommes surpris de ce... par BFMTV


vendredi 8 février 2013

Otages : la France aurait versé une rançon de 17 millions de dollars à Aqmi

Hollande au Mali n'a pas réussi à se faire livrer 


La France aurait pourtant versé une rançon à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) 

Manifestation de soutien
aux otages au Mali,
à ...Nantes en octobre 2012
Pour faire libérer quatre otages français enlevés au Niger en 2010, la France aurait accepté de verser 17 millions de dollars, affirme une ancienne ambassadrice des Etats-Unis au Mali (2002-2005), pays où seraient retenus ces personnes, dans un entretien exclusif à la chaîne socialiste i>télé, diffusé vendredi.


Al-Qaïda au Maghreb islamique a-t-il touché de l'argent pour les otages d'Arlit ? 

Selon les allégations de cette ex-ambassadrice des Etats-Unis à Bamako au Mali, Vicki J. Huddleston, aujourd'hui à la retraite, la France aurait payé il y a deux ans une rançon denviron 23 millions d'euros (au taux de septembre 2010) pour les quatre Français enlevés au Niger en 2010, et toujours privés de liberté.
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Les quatre otages avaient été kidnappés dans une mine d'uranium à Arlit au nord du Niger, il y a deux ans. 

Avec deux autres français enlevés à Hombori, au Mali, le 24 novembre 2011 et un autre près de Kayes - également au Mali - le 20 novembre 2012, ces quatre salariés des groupes Areva et Vinci seraient encore retenus en captivité dans le nord du pays, dans le massif des Ifoghas, une vaste zone de montagnes et de grottes. Une bonne partie des chefs et des combattants des groupes islamistes s'y sont réfugiés. 


Le gouvernement précédent a toujours dit son opposition aux versements de rançons pour libérer des otages


Le gouvernement Fillon affirme avoir refusé de payer une rançon aux preneurs d'otages. 
Mais l'ex-ambassadrice rappelle insidieusement que les rançons versées servent habituellement au recrutement et à l'achat d'armes par les terroristes. "Les rançons ont terminé entre les mains du gouvernement malien et ensuite elles sont retournées, du moins une partie, aux salafistes",  précise-t-elle. 

Les entreprises ont-elles payé ? 

"Les rançons, comme toutes les rançons, ont été payées indirectement," admet toutefois l'ambassadrice maintenant à la retraite. 
Ces rançons auraient été versées par l'entremise du capitaine Amadou Haya Sanogo, ancien chef des putschistes ayant renversé le président Amadou Toumani Touré (ATT), le 22 mars 2012. "Le capitaine Sanogo est à Kati avec certains des officiers avec lesquels il avait fait le coup d’Etat ", explique un officier des services de communication de l’armée malienne.

"
Elles ont terminé entre les mains du gouvernement malien et ensuite elles sont retournées, du moins une partie, aux salafistes", insiste l'ambassadrice américaine.


La chaïne i-télé, filiale du groupe Canal+, notoirement socialiste depuis sa création à l'instigation d'un proche de François Mitterrand alors président de la République s'est prêtée jeudi à ces accusations sans nuances, en duplex entre Albuquerque (Nouveau-Mexique) et Washington.



jeudi 15 septembre 2011

Affaire Bettencourt: les procès d'intention du journaliste du Monde

Les allégations - sans preuves - de Gérard Davet en campagne

Le Stéphane Guillon
du journal Le Monde
n'amuse personne



Alors que le PS est en campagne hors campagne présidentielle

VOIR et ENTENDRE Gérard Davet se livrer "très clairement" à ses supputations.

On relèvera avec intérêt les précautions de langage et les expressions révélatrices d'un néant sur le fond et des mauvaises intentions de ce professionnel en mission de déstabilisation politicienne
, au premier jour de la rentrée politique.

A partir d'un douteux "d'après ce qu'on a compris", le journaliste se livre à des interprétations en cascade, sans qu'à aucune phase de son montage intellectuel il n'apporte le moindre début de preuve. Il ne fait que débiter une suite d'accusations gratuites, mal-intentionnées, voire diffamatoires.
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Les journalistes en cause

A l'origine diligentée par le site Mediapart du trotskiste Edwy Plenel, un ancien du journal Le Monde (jusque novembre 2004), la polémique est relancée par ...Le Monde, et un thriller politique, dont les co-auteurs sont Davet et Fabrice Lhomme, un journaliste du journal Le Monde (2000-2006) et ancien collaborateur de Mediapart, à compter de janvier 2008. Le bouquin est sorti le 1er septembre, au moment de l'ouverture de la primaire socialiste, à un mois du scrutin de désignation du candidat, prévu le 9 octobre 2011.
Officiellement 'infiltré', le complice d'Edwy Plenel répand sur Le Monde l'esprit et les méthodes subversifs de Mediapart.

VOIR et ENTENDRE Gérard Davet, journaliste au Monde, reçu par Pascale Clark sur France Inter le vendredi 2 septembre 2011 dans une opération de marketing politique, au lendemain de la sortie du bouquin dont le journaliste est co-auteur, "Sarko m'a tuer". L'entretien démarre bille en tête sur le présupposé d'espionnage de la presse, pour un "repérage" du haut fonctionnaire de l'Etat à la source de fuites vers le journal Le Monde et ses journalistes, auquel la juge Prévost-Desprez se livre en outre à des dénonciations calomnieuses, puisque démenties par ses pseudo-témoins.

Gérard Davet par franceinter

L'Etat a-t-il les moyens de se protéger contre les trahisons internes ?
S'il est légal, le secret des sources, au profit de la presse, est-il vraiment légitime ?

jeudi 2 décembre 2010

Royal encore cambriolée: par des amis socialistes ?

La perfide accuse la droite, mais le PS adopte un profil bas...

Troisième cambriole sans vol

Le domicile parisien de la présidente de région Poitou-Charentes a été cambriolé mercredi à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), pour la troisième fois depuis 2006. L'ex-candidate à l'Elysée a dénoncé «une tentative intolérable» de la «déstabiliser à un moment important». Deux jours après son entrée dans la compétition des primaires PS pour 2012, des indélicats auraient pénétré l'asile de la candidate situé en rez-de-jardin, en passant par une porte-fenêtre.

«Visité» par effraction
L'effraction a été confirmée de source proche de l'enquête
Deux chambres et le bureau de l'appartement ont été «mis à sac», a indiqué l'entourage de Sa Cynique Majesté Royal.
Le ou les visiteurs sont entrés par la porte de la cuisine, qui a été fracturée, et ont également tenté de s'introduire sans succès dans la chambre de la mythomane. Son entourage précise qu'elle la verrouillait depuis le précédent cambriolage.
Ainsi, la porte de sa chambre est-elle inviolable, plus sûre que la porte de la cuisine qui n'a pas résisté aux cambrioleurs.
Rien à voler !
Les tiroirs ont été vidés et les objets personnels éparpillés, mais rien n'a été volé. Comme d'habitude.
En revanche, elle instrumentalise ses grandes filles
"Les affaires intimes de mes filles ont été étalées comme pour leur faire peur. C'est intolérable. Je ne laisserai pas faire ça", a insisté l'ex-candidate socialiste à l'Élysée, qui a l'intention de porter plainte.

Ses actes de candidature provoquent les cambrioleurs
Cette intrusion intervient deux jours après l'annonce de la candidature de Mme Royal aux primaires socialistes. Le domicile à Boulogne de la présidente de Poitou-Charentes avait été mis à sac une première fois le 17 août 2006, alors qu'elle s'apprêtait à déclarer sa candidature aux primaires socialistes, puis le 28 juin 2008.
Aventure cyclique: une fois tous les deux ans, tel est son rythme.

Le PS, auteur de la fouille de l'appartement Royal ?

Désirdavenir Royal est-elle tellement intéressante ?
Selon elle, le monde entier, Obama et DSK, Sarkozy et la Chine, tout le monde aurait intérêt à percer les secrets de la battue des présidentielles et re-battue du Congrès de Reims. Tous veulent connaître son projet et savoir ce qu'il ne faut pas faire pour réussir !

Le 10 juillet 2008, Patrick Baptendier, un gendarme reconverti dans l'intelligence économique et la surveillance de personnalités, notamment pour la DST, confia à 20minutes.fr ses réflexions sur le prétendu cambriolage et les allégations de cette dernière concernant le « clan Sarkozy ». Ses propos restent d'actualité, en attendant la prochaine visite du nid douillé de la socialiste persécutée.

En tant qu'ex-détective, que vous inspire cette affaire?

Elle présente d'abord beaucoup d'incohérences. Comment se fait-il que Ségolène Royal, qui s'est déjà fait cambrioler deux fois (chez elle en août 2006 et à son comité de soutien en février 2007, ndlr) n'ait pas pris les mesures de sécurité adéquates pour éviter un troisième cambriolage? Ce qui m'étonne également, c'est que sa porte ait pu être fracturée à une heure de grand passage. Si elle était blindée, cela a forcément fait beaucoup de bruit.

Ces zones d'ombre vous font-elle douter que le «clan Sarkozy», et donc l'Etat, puisse être derrière ce cambriolage?

Oui. Si les services de renseignements français - sûrement déjà très renseignés sur Ségolène Royal - voulaient obtenir des informations sur sa stratégie politique, ils n'iraient pas fouiller chez elle. Non seulement parce que cette dernière, déjà cambriolée, a sûrement mis en lieu sûr certains documents mais aussi parce que les RG n'ont pas besoin de casser sa porte pour la mettre sur écoute. Les technologies actuelles permettent de faire ça à distance, via le téléphone portable. Par ailleurs, je doute que le pouvoir actuel prenne le risque de s'attirer les foudres de l'opinion en opérant à la façon de la Stasi.

Qui pourrait alors être derrière ce cambriolage, qui ne semble pas être crapuleux puisqu'aucun vol n'a été commis?

Plutôt que d'accuser le clan «Sarkozy», ce qui est peut-être une stratégie politique, Ségolène Royal ferait mieux de se méfier de son propre parti. Le mode opératoire laisse penser que les auteurs n'ont pas les moyens des services de l'Etat. Peut-être s'agit-il d'une officine privée, opérant pour le compte d'un groupe politique ou économique. Le PS est en plein combat de chefs et la mise en scène retenue (le procès-verbal du précédent cambriolage déchiré et les boucles d'oreille de la petite fille de Ségolène Royal déposées sur le lit, ndlr) font penser à une intimidation. Qui dirait: «Ta plainte n'a servi à rien et cela peut recommencer.»

Ségolène Royal a affirmé à la suite ce cambriolage qu'elle était peut-être «suivie et écoutée». Le croyez-vous?

C'est tout à fait possible. Cette mise à sac peut tout à fait avoir servi à maquiller la pose, le remplacement ou la dépose de micros. Pour se dédouaner, le gouvernement devrait d'ailleurs envoyer les services de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) pour vérifier si un système d'écoutes a été posé. Ces derniers temps, Ségolène Royal a beaucoup attaqué un certain groupe industriel dans la polémique sur fin de la pub à France Télévisions. Ce qui pourrait déplaire non seulement à ce groupe mais aussi à certaines personnalités du PS qui en sont proches. L'ex-candidate ferait bien de faire appel, désormais, à un officier de sécurité en plus de son chauffeur. (Propos recueillis par Catherine Fournier)

Le PS s'indigne allègrement

Les camarades socialistes se mettent au minimum syndical de la solidarité
Outre le porte-parole de la pauvrette, les socialistes Laurent Fabius et Jack Lang ont réagi aux allégations de la présidente de région. Sans preuves, ils ont jugé ce jeudi «déplorable» et «scandaleux» le nouveau cambriolage du domicile de Ségo'haine Royal mercredi soir.
  • Sans convictions, «c'est scandaleux», a déclaré Laurent Fabius sur France 2. «Vraiment je trouve ça très, très choquant et j'espère qu'on va trouver enfin, parce que ce n'est pas la première fois, les gens qui font ça», a ajouté l'ancien Premier ministre.
  • Sur LCI «C'est déplorable», a pour sa part déclaré - ô combien sévère - l'ancien ministre Jack Lang, député du pas-de-Calais.
  • Jean-Louis Bianco, ex-proche de la paranoïaque, a dit attendre des autorités "une implication sans faille pour élucider cette affaire". Pas de présomption d'innocence, a jugé l'accusateur des Alpes-de-Haute-Provence.

    Dans un haussement d'épaules, certains camarades lèvent les yeux au ciel
    Martine Aubry
    refuse désormais, non seulement de s' "abîmer" la cornée, elle refuse aussi de se "salir" les cordes vocales ou d'encrasser sa plume. Depuis la déclaration sauvage de candidature de sa rivale, elle se mure dans un silence pathologique: certains parlent d'accès d'autisme.
    Quant à Moscovici, soit il ne gobe pas, soit il n'est pas très motivé par un nouveau geste de solidarité.
  • Benoît Hamon est-il frappé d'extinction de voix ? Le porte-parole du PS ne s'est pas encore jeté sur les micros et caméras: ce n'est guère de lui...
    En revanche, un témoin anonyme (!) aurait vu Mamère adresser un doigt d'honneur à Sa Cynique Majesté Royal... Il n'en serait pas conscient, mais, pour autant, il n'y aurait rien d'étonnant: en effet, chez lui, c'est réflexe !

    mercredi 9 septembre 2009

    L'amère Royal donnera sa version sur «des» tricheries au PS

    Une "déclaration solennelle" va remuer la m**** dans quelques jours
    Comme elles s'aiment !...

    La m**** est son élément

    Désirdavenir Royal a indiqué mercredi qu'elle ferait "une déclaration solennelle dans quelques jours" pour dire ce qu'elle compte faire après la parution d'un livre affirmant qu'il y a eu tricherie lors de l'élection de la première secrétaire du PS Martine Aubry.
    "JE n'ai pas encore lu la totalité du livre, JE vais le faire avec MON équipe et ensuite je ferai une déclaration solennelle dans quelques jours". "JE vous dirai en responsabilité ce que nous comptons faire", a affirmé sur France 2 la candidate socialiste repoussée par les Français à la présidentielle et également refoulée par les socialistes au poste de la Rue de Solférino.
    Elle avait perdu à une centaine de voix près en novembre 2008 face à la maire de Lille Martine Aubry et avec moins de 47% des voix seulement, face à Nicolas Sarkozy qui obtint 53,06 %... , soit SIX points d'écart, du jamais vu sous la Ve République.
    Cet ouvrage se veut, selon lepoint.fr, qui publie les bonnes feuilles, "une charge sévère contre Martine Aubry", publiée alors que la patronne du PS semble avoir repris la main à La Rochelle en entamant la rénovation du parti. Les auteurs affirment aussi que "Lille ne serait pas un cas isolé dans le Nord, certaines voix, sous couvert d'anonymat, évaluent l'ampleur de la fraude à 1.000 votes en faveur d'Aubry". Et pourquoi ne pas citer l'Hérault ou les Bouches-du-Rhône?

    "Quelle que soit la méthode, il faut barrer la route de Ségolène Royal", poursuivent les auteurs. "Depuis l'hôtel de ville, Guillaume Blanc [conseiller politique de Martine Aubry, ndlr] adresse un SMS à tous les secrétaires desection. Il leur est ordonné de ne pas communiquer leurs résultats à la fédération - comme le prévoit pourtant le code électoral socialiste -, mais de les transmettre directement à ce qu'on appelle le 'comité de ville'. Un bureau de liaison au service de Martine Aubry (…) Dans les faits, via 'le comité', c'est donc le cabinet de Martine Aubry qui a la haute main sur la fédération du Nord. (...) Pargneaux [patron des socialistes du Nord, NDLR] à la fédération sera l'exécutant. (...) C'est sans aucun accroc que la chaîne cabinet du maire-comité de ville-fédération du Nord va se mettre en branle pour assurer l'élection de Martine Aubry, en étroite liaison avec le QG parisien de la future première secrétaire, installé à l'Assemblée nationale. (…) A mesure que les chiffres tombent, ils sont rentrés dans un logiciel qui calcule automatiquement l'écart entre Royal et Aubry et fait varier les résultats 'virtuels' du Nord afin qu'ils assurent la victoire à Martine Aubry. (…) En clair: les résultats du Nord sont gelés pour pouvoir être 'ajustés' jusqu'au dernier moment afin d'assurer une avance suffisante à Martine Aubry."

    "Hold-ups, arnaques et trahisons",192 pages, 16,5 euros,
    par Antonin André et Karim Rissouli
    (journalistes à Europe-1 et Canal+)

    Dans leur chronique, les deux auteurs accusent, mais ne prouvent rien: il faut les croire sur parole. « Interrogés par Canal +, les deux journalistes ont affirmé détenir les preuves de leurs allégations mais ne les ont pas publiées par "courtoisie".
    => LIRE des extraits dans le Nouvel Obs

    L'ex-candidate à la présidentielle, qui n'a pourtant lu que des extraits du bouquin, a affirmé avoir "ressenti un choc en pensant aux dizaines de milliers de militants qui se sont fait voler leur vote. On savait que ça avait triché, mais pas avec cette ampleur ni avec ce système d'organisation", a-t-elle assuré, ne pensant qu'aux électeurs, avec une compassion teintée d'abnégation tout à son honneur crédit.
    Bien que, selon ses dires, elle n'aurait eu connaissance que de courts passages, elle a aussi précisé qu'elle allait "consulter Robert Badinter qui avait fait un certain nombre de propositions" après le vote controversé des militants qu'elle a recruté à bas prix et à la suite de sa propre mise à mort politique. L'ancien ministre de la Justice avait alors proposé de "revoter dans les fédérations litigieuses", a rappelé la présidente picto-charentaise. Mais "cette solution, qui était une solution responsable à ce moment-là, a été refusée. Je comprends mieux pourquoi elle a été refusée", a insinué l'amère Royal.
    "Je pense qu'on ne peut pas laisser passer cela pour les militants [la brave fille !] qui ont voté, pour l'opinion publique, pour les Français, pour le principe même de la démocratie, pour la morale en politique", a prétendu l'éternelle loser perdante socialiste. Et tous ces braves gens auraient donc voté pour tout çà, mais jamais pour elle...
    "On ne peut pas passer sous silence ou minimiser ce qui se passe. En même temps, je suis consciente de la lassitude des militants et de l'image déplorable que cela donne des dirigeants actuels du PS", a-t-elle ajouté, en s'excluant des dirigeants et des dirigeants socialistes qui nous soûlent...

    Les premières réactions socialistes

  • Laurent Fabius, le premier, apporte la contradiction.
    L'ancien Premier ministre de Mitterrand a aussitôt répliqué mercredi qu'il n'y avait "rien de probant" pour affirmer qu'il y a eu tricherie lors de l'élection de Martine Aubry à la tête du PS.
    "Je crois que Martine Aubry a gagné, que les choses sont derrière nous. Je le crois, mais ce n'est pas avec ce genre de propos qu'on va remettre la politique à la hauteur qu'elle devrait avoir", a déclaré sur RTL le député de Seine-Maritime, qui avait soutenu la maire de Lille face à l'amère de Melle, lors du congrès de Reims en novembre 2008.
    "Il n'y pas pas d'éléments probants" indiquant des irrégularités lors du vote des militants, a insisté l'ancien Premier ministre, soulignant qu'à l'époque "ces accusations avaient été abandonnées, y compris par les opposants internes de Martine Aubry".Mais la Toquée Royal resasse...
    Or, qui déclare: "Je n'ai pas triché ! Fabius, d'accord ! Mais pas moi…" La première secrétaire fait allusion à son score écrasant obtenu dans la Seine-Maritime, fief de l'ancien Premier ministre. » ? Le camarade Julien Dray...
  • Michel Sapin, secrétaire national du PS et ancien proche du couple Ségollande au temps de sa gloire, a jugé mercredi "un peu dommage que l'on retouille" de "vieilles histoires". Un peu ?
  • Le porte-parole du PS, Benoît Hamon, a estimé que l'ouvrage qui doit être publié prochainement constituait "un livre mal informé qui s'arrange avec les témoignages des uns et des autres pour construire un récit à charge contre le PS".
    Il juge que l'amère Royal a "tort de poursuivre dans des combats qui ressassent le passé", rappelant qu'il y a eu un "verdict" rendu par la commission chargée du décompte des voix.
  • Pour sa part, Jean-Luc Mélenchon, transfuge du PS et fondateur du Parti de gauche, a rappelé que la triche n'est pas un phénomène inhabituel au sein du PS.
    L'ancien ministre de Lionel Jospin raconte qu'il avait été victime d'une pratique identique lorsqu'il fut candidat face à François Hollande après le congrès de Brest en 1997 et lors du congrès du Mans en 2005 après le "non" au référendum sur le Traité constitutionnel européen.
    "Les procès-verbaux étaient bidonnés de tous côtés", écrit-il sur son blog. "Dans le bureau de François Hollande, en tête-à-tête, nous avons eu une conversation sérieuse. On convint d'un résultat qui serait annoncé."
  • Dans un autre extrait, déjà publié en son temps, les auteurs du bouquin réutilisent les aigreurs de Julien Dray, impliqué dans une vilaine affaire judiciaire de détournement de fonds et d'abus de pouvoir. Ils racontent une nouvelle fois qu'il se plaint de pratiquement tous ses anciens amis socialistes qui l'ont abandonné. Des propos du député sont rapportés: "Finalement je suis un bâtard. Tant que le bâtard joue le rôle du fou du roi, ça va.... Mais quand le fou du roi veut devenir le roi, on lui dit 't'es pas de la caste, t'es un métèque"."C'est ce que j'ai ressenti avec François et Ségolène", disait Julien Dray, en allusion à François Hollande et Ségolène Royal. N'est-il pas vrai en effet qu'il avait pour habitude de passer une partie de l'été au bord de la piscine (avec une poignée de gosses confiés par le Secours Populaire ?) dans leur propriété de riches à Mougins, au-dessus de Cannes... Bientôt condamné à la double peine: incarcération et privation de vacances à la mer ?

    Mais, alors, à force de touiller la m****, a-t-elle bien les mains propres ?

    "La première chose qu'elle fait, c'est de téléphoner à mon assistante pour savoir si cette affaire la concerne ! Elle flippe que j'aille raconter des choses. Mais si j'avais voulu, je l'aurais déjà fait et j'aurais vendu trois best-sellers. Mitterrand, lui, n'aurait jamais agi comme ça. Jamais (…)

    En 40, si j'avais porté l'étoile jaune, je ne sais pas où j'aurais été. Pas à Raspail, en tout cas, parce que je me retrouvais dans le wagon.
    » C'est Julien Dray qui s'épanche encore.
    Encore une lessive de linge sale en famille qui ne va pas manquer de drainer des militants attirés par les odeurs fortes?...