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mardi 13 mars 2018

Nadine Trintignant demande à l'"indécent" Cantat de s'arrêter "complètement"

La réalisatrice a appelé l'assassin de sa fille à s'arrêter "complètement" de se produire

"Ce n'est pas suffisant que Cantat renonce aux festivals" cet été
,
 
a estimé mardi la mère de Marie Trintignant.

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Marie et Nadine Trintignant
"S'il s'arrêtait complètement, ça me conviendrait complètement. Je le trouve indécent, innommable...", a ajouté la réalisatrice, regrettant de surcroît que Bertrand Cantat "n'ait pas eu une condamnation normale, c'est-à-dire vingt ans".

Condamné à huit ans de prison pour coups mortels sur sa compagne Marie Trintignant, Bertrand Cantat avait été libéré en 2007 après avoir purgé un peu plus de la moitié de sa peine et beaucoup moins que s'il avait été jugé en France plutôt qu'en Lithuanie.

Sous la pression d'une contestation populaire grandissante, Cantat a annoncé lundi renoncer à se produire dans les festivals d'été. Il avait commencé par  se déprogrammer au festival Les Escales de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) et à l'Ardèche Aluna Festival en juillet.

En revanche, sa tournée entamée le 1er mars à La Rochelle est maintenue jusqu'à son terme prévu les 29 et 30 mai à l'Olympia à Paris.

Plus tard dans la soirée, il a invoqué son "droit à la réinsertion" dans une lettre publiée sur son compte Facebook.
A 54 ans, le chanteur, 15 ans après la mort en 2003 de Marie Trintignant sous ses coups, n'a pas hésité à "renouveler" sa "compassion la plus sincère, profonde et totale à la famille et aux proches de Marie".
Mardi, l'Observatoire de la liberté de création a estimé  que "Bertrand Cantat a le droit de chanter", toute en jugeant "légitime" le débat sur son retour artistique. "Cantat a le droit de chanter (...) chacun est libre d'aller le voir, ou pas. Dans un Etat de droit, personne ne se fait justice à soi-même, et personne ne fait justice à quelqu'un d'autre en dehors de la justice", est-il indiqué dans le communiqué.

La LDH accuse la ministre de la Culture de manque à ses devoirs
La Ligue des droits de l'homme (LDH) s'en mêle.
Qu’il y ait un débat sur ce que représente Bertrand Cantat sur scène est parfaitement légitime. On peut aussi considérer qu’il y a une certaine hypocrisie à ne contester que sa tournée et pas ses disques, comme si le concert était le lieu de toutes les sacralisations. [Une manifestation dans l'espace public a-t-elle la même portée symbolique et morale qu'en privé ?]
En tout état de cause, ce débat change de nature quand il se transforme en demande d’annulation de sa tournée.
Cantat a le droit de chanter, les programmateurs sont libres de le programmer et chacun est libre d’aller le voir, ou pas. [Appel au boycottage : remarquable hypocrisie ! ]

Dans un Etat de droit, personne ne se fait justice à soi-même, et personne ne fait justice à quelqu’un d’autre en dehors de la justice.
Les demandes, directes ou indirectes, de censure ou d’annulation de son spectacle, qu’elles soient portées par des associations comme Osez le féminisme ! ou par des personnes hors réseaux associatif [discrimination entre citoyens et associations, comme si ces dernières offraient toutes des garanties avérées], les pressions diverses et variées des élus, les retraits de subventions aux festivals ou structures qui le programment contreviennent à la lettre et à l’esprit de la loi. [les délibérations réglementaires peuvent être contestées devant le Conseil d'Etat : qu'elles le soient !] 
Il semble nécessaire de rappeler aux uns et aux autres [comme si la LDH avait reçu mandat de garantir le respect de la loi] les dispositions légales [pour ça, la LDH, une association, a-t-elle autorité sur les citoyens ?]. La loi de 2016 dispose dans son article 2 que la diffusion de la création artistique est libre, et l’article 431-1 du Code pénal réprime le fait d’entraver, d’une manière concertée et à l’aide de menaces, l’exercice de la liberté de création artistique ou de la liberté de la diffusion de la création artistique d’un an d’emprisonnement et de quinze mille euros d’amende.
D’autre part, [la LDH faisant la leçon au pouvoir] l’Etat (c’est l’article 3 de cette loi), à travers ses services centraux et déconcentrés, et les collectivités territoriales doivent mettre en œuvre la politique en faveur de la création artistique, laquelle poursuit notamment comme objectif le soutien de l’existence et le développement de la création artistique sur l’ensemble du territoire, en particulier la création d’œuvres d’expression originale française et la programmation d’œuvres d’auteurs vivants, et doit garantir la liberté de diffusion artistique en développant l’ensemble des moyens qui y concourent. L’Etat doit encore promouvoir la circulation des œuvres sur tous les territoires, la mobilité des artistes et des auteurs et entretenir et favoriser le dialogue et la concertation entre l’Etat, l’ensemble des collectivités publiques concernées, les organisations professionnelles, le secteur associatif, les acteurs du mécénat et l’ensemble des structures culturelles et leurs publics.
En prenant des positions qui ne sont pas à la hauteur des exigences légales à propos de la tournée de Bertrand Cantat, et en gardant un silence inquiétant sur la plupart des affaires récentes d’atteinte aux libertés de création et de diffusion des œuvres, la ministre de la Culture manque aux devoirs relevant de son titre et de son domaine d’intervention.
L’Observatoire de la liberté de création regrette que l’artiste, sous la pression, ait renoncé à tourner dans les festivals cet été et s’inquiète qu’en France, en 2018, certains soient plus tentés par les réflexes de censure que par le respect des libertés et par le débat démocratique qu’ils réclament, paradoxalement, de leurs vœux.
Paris, le 13 mars 2018
L'Observatoire de la liberté de création pointe ainsi le rôle de la ministre de la Culture.  
Françoise Nyssen avait esquivé la semaine passée sur France Inter, estimant que si elle n'a "pas à intervenir sur la programmation" des festivals, "ça n'empêche pas les programmateurs d'agir en responsabilité".

"La ministre de la Culture manque aux devoirs relevant de son titre et de son domaine d'intervention en prenant des positions qui ne sont pas à la hauteur des exigences légales à propos de la tournée de Bertrand Cantat, et en gardant un silence inquiétant sur la plupart des affaires récentes d'atteinte aux libertés de création et de diffusion des œuvres", écrit l'organisme l'association actuellement présidée depuis 2017 par Malik Salemkour.

Qui est Malik Salemkour ?
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Élu le 5 juin, à 51 ans, le nouveau président de la Ligue des droits de l’homme lutte contre les discriminations faites aux minorités, Roms, prostitués ou  LGBT… avec pour priorité de combattre la dérive sécuritaire. "Ces causes sont moins faciles à défendre que d’autres. Parce que ça choque, les gens ne comprennent pas. C’est notre travail d’en parler, de mobiliser."  

Malik Salemkour alerte aussi les citoyens sur des terrains plus politiques comme la dangerosité du projet du gouvernement de faire entrer des mesures de l’état d’urgence dans le droit commun. 
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Déportation des Rom par l'armée roumaine soviétique
Né à Alger, il arrive en France à l’âge de 6 ans, pour s’installer dans le Val-de-Marne où il fait ses premières armes, bien que son milieu familial ne soit "pas du tout engagé". Après une formation en droit grâce au bon fonctionnement d'échelle sociale pas plus raciste que cela, il s'oriente vers les mouvements progressistes et communautaristes. Entré à la LDH en 1987, le militant associatif a fondé et présidé Romeurope de 1999 à 2013, participé à la création de la Haute Autorité contre les discriminations (Halde), animé un collectif police/citoyens… avec toujours cet intérêt aigu pour l’engagement collectif. 
Tout commence
en 1989 à Ivry, avec un groupe de SDF. "La Mairie [PCF], à l’époque, considérait qu’ils n’étaient pas des SDF d’Ivry mais de Paris, puisqu’ils venaient par le métro. J’ai trouvé ce raisonnement absurde et j’ai voulu faire quelque chose." Quelques mois plus tôt, le régime roumain de Nicolae Ceausescu était tombé et les premières familles roms arrivaient en France.
A la tête de la LDH, Malik Salemkour entend cultiver un optimisme pragmatique. Directeur juridique au syndicat mixte Autolib’et Vélib’­Métropole, après avoir été directeur de cabinet dans les mairies populistes de Saint-Ouen [PCF jusqu'en 2014] (Seine-Saint-Denis) et d’Herblay [PS jusqu'en 2001] (Val-d’Oise), il établit son fonds de commerce, l’état d’urgence. Il explique : "On touche au socle de l’État de droit, au contrat social et à l’équilibre des pouvoirs", énumère-t-il, à la manière d'un Frère musulman de Libye ou d'Egypte. Il se projette : "Ce sera quoi, l’étape d’après ? Au prochain attentat, on suspend la République ? On applique l’article 16 en donnant les pleins pouvoirs au président ? On est dans la folie…"
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Pogrom stalinien de Kichinev
L’autre combat de Malik Salemkour sera de lutter contre les tentations de repli identitaire, et de parvenir à dépasser les divisions actuelles du mouvement antiraciste.
Le racisme dans l'art aura-t-il droit de cité ?

mardi 8 juillet 2014

B. Cantat soutient les intermittents contre ces "salauds qui nous gouvernent"...

Condamné pour meurtre, le beauf' de Duflot est-il excessif?

La musique n'adoucit pas les moeurs
En concert, Bertrand Cantat a tenu à apporter son soutien au mouvement des intermittents du spectacleau Main Square d'Arras, ce dimanche 6 juillet. Il a publiquement fustigé ces "salauds qui nous gouvernent" au Main Square d'Arras, ce dimanche 6 juillet. Après Bedos père qui a insulté Nadine Morano en spectacle, la scène française se radicalise...

La courtoisie est certes de gauche, mais...
Les artistes ont tout intérêt à ne pas braquer les techniciens intermittents du spectacle, et les festivals musicaux de l'été ont décidé de leur apporter leur soutien. Sincères ou non, les musiciens ont été nombreux à leur emboîter le pas, notamment aux Eurockéennes et aux Francofolies, contraints de protéger leurs concerts. Et leur gagne-pain.

C'est à Arras, que la démagogie s'est exprimée en faveur du conflit des intermittents, ce dimanche

Et c'est Bertrand Cantat, chanteur du groupe Detroit qui a pris la parole devant son public pour défendre cette corporation, en colère. Un état permanent qu'ils ont commun.
"C'est eux qui font marcher les choses et non pas les salauds qui nous gouvernent." Chacun son business, mais réduire l'économie et les chances de reprise de la croissance à la protection des acquis sociaux des plus favorisés de la catégorie, c'est vraiment pousser le bouchon un peu loin, Marcel.

Cantat a lâché son morceau de bravoure entre deux chansons et avant de commencer son morceau, "null and void" [nul et non avenu, puisque le Français n'est pas une langue morte]. "Je voudrais ici saluer le combat des intermittents du spectacle, qui en fait n'est pas seulement celui des intermittents du spectacle mais de tous les précaires et de tous les gens qui essaient de vivre correctement et décemment (...) Il y a des gens qui essaient de les en empêcher pour parler très très basiquement et c'est absolument injustifié et injustifiable", a-t-il déclaré. 

Un donneur de leçons...
Sous les applaudissements, le chanteur a poursuivi : "alors que tout le monde, comme eux, soit Null and void et qu'on leur dise n’entrez pas vous n'êtes pas chez vous, eh bien nous on dit que ces gens-là sont chez eux partout puisque c'est eux qui font marcher les choses et non pas les salauds qui nous gouvernent (...) C'est notre position et ça m'étonnerait qu'on en change". Ca, c'est bien dit ! Vous avez suivi?
VOIR et ENTENDRE celui qui justement ne change jamais d'avis...
 
On sent bien là que la prison l'a fait mûrir...

jeudi 19 septembre 2013

Duflot délègue à son concubin les coups bas sur Valls

Xavier Cantat, chargé de la basse besogne contre Valls

Xavier Cantat récidive sur Twitter

Cette fois, le compagnon de Cécile Duflot s'en prend à Manuel Valls.
Il n'a pas apprécié une phrase du ministre de l'Intérieur lors des questions au gouvernement mardi. À un député UMP qui l'interrogeait sur son projet de faciliter la naturalisation, le locataire de la Place Beauvau a répondu : "Nous pensons qu'être Français, c'est une fierté, c'est une chance pour le pays, c'est une chance pour la République, c'est une chance pour la France". Xavier Cantat dénonce une "phrase qui n'a aucun sens", mais n'est pas de cet avis ! 

Xavier Cantat récidive dans les révélations des opinions secrètes de Duflot 
Farouchement opposé au traditionnel défilé du 14 juillet, comme Eva Joly, candidate EELV à la dernière présidentielle, Xavier Cantat avait boycotté la tribune officielle l'été dernier.
glorification de l'armée française,sur @France3tv Titi et Grosminet mènent l'enquête . J'hesite
— Xavier Cantat (@xaviercantat) July 14, 2013
Le twitter compulsif s'était déclaré "fier que la chaise à (son) nom reste vide au défilé de bottes des Champs-Élysées", avait-il posté sur Twitter, s'attirant les foudres des Français.
Le nostalgique de Mai 68 qui s'en prend à la IIIe République fait commencer l'Histoire de France aux barricades du Quartier Latin à propos de la célébration de la prise de la Bastille: un "bon client" pour Peillon qui veut réformer les programmes scolaires... 
Refusant de commenter cette salve de propos outrageants pour les anciens combattants et toutes les victimes de guerres, Cécile Duflot avait été à rendre des comptes dans l'hémicycle. Les yeux rougis alors que le député UMP Philippe Meunier interrogeait le gouvernement sur les propos de son compagnon, elle avait été défendue par Jean-Marc Ayrault, fait inaccoutumé puisqu'il n'est censé répondre qu'aux chefs de groupe. Mieux, il accuse l'opposition de "ne pas  faire honneur à la France" !

Le chef du gouvernement de Hollande avait vertement qualifié de "minables et polémiques" les propos du député, se rangeant ainsi -avec brutalité- aux côtés des anti-militaristes primaires.Cette prise de position de Ayrault contraste étrangement avec l'interventionnisme africain de son Président au Mali  et avec ses menaces de frappes militaires en Syrie. Il est vrai qu'il faut s'attendre à tout de la part d'un pouvoir socialo-altermondialiste belliciste qui manipule une sémantique hypocrite jusque dans l'intitulé de son ministère de la  ..."Défense" !

Même sur Twitter, une vague d'indignation contre un opposant ravit la gauche




L'individu accepte que la Garde républicaine lui rende les honneurs,
quand il court à la cantine de l'Elysée

Plusieurs twittos reprochent à l'adjoint au maire de Villeneuve-Saint-Georges un conflit d'intérêts.
"
Votre compagne est ministre et vous 'crachez dans la soupe' ! C'est une course au buzz qui vous rend méprisable et lamentable", attaque un twitto.

"Vous, par contre, vous avez un 7e sens : le sens du tweet inutile", répond un internaute au grossier personnage. 

D'autres évoquent même Bertrand Cantat, le frère de l'élu.
"Comme quoi on peut être frère de [Bertrand Cantat], mari de et être personne... #bouffon #pathétique".

Surtout quand on compte dans ses rangs de 
vertueux adipeux de cet acabit : 

Peut-être Valoche aime-t-elle le parler cru des Verts...
Il est enfin paradoxal de citer abondamment les tweets violents quand on bave sur les réseaux sociaux
qui critiquent de la politique du gouvernement socialo-écolo... 
Ainsi arriverait-il que les twittos ne soient plus des émotifs primaires ?

 

mardi 4 décembre 2012

Logement: en ciblant l'Eglise, Duflot s'attire les foudres de la presse

Sa stigmatisation est une "provocation",  cache-misère de l'incurie de l'Etat

La presse condamne le manque de respect antichrétien de Duflot

Plutôt que de réquisitionner les biens dormants de l'Etat, telles les casernes désaffectées, ou de viser les banques ou les assurances, voire les mutuelles, la ministre de Hollande met en demeure l'Eglise qui met pourtant des bâtiments à disposition des sans abri, d'où qu'ils viennent, Français ou clandestins.

La SNCF, également visée au titre d'alibi à l'agression du gouvernement Ayrault, n'a pas communiqué ! C'est bien l'aveu qu'elle ne se sent pas menacée et sert de caution à l'équité de la malveillante...


Dans le département de la Seine-Saint-Denis, l'Eglise qui ne fait pas de prosélytisme, a d'ores et déjà ouvert ses portes aux exclus. Plusieurs salles paroissiales de Montfermeil, Bondy, Pierrefitte ou Drancy vont se transformer en accueil de nuit. C'est le Secours Catholique qui pilote ces opérations, pour accueillir des sans-abri aidés par le Samu social, le 115.

Une transformation qui implique l'aménagement des locaux, ainsi que la formation de bénévoles. "Par principe, je ne peux pas donner d'argent, parce que je ne peux pas donner à tout le monde. Mais cela me fait de la peine. C'est pour ça que je me suis dit que je ferais quelque chose cette année", explique Monique, l'une des bénévoles.
En revanche, l'association Coeur du 5 accueille les sans-abri 24 rue Daubenton, dans le 5e arrondissement de Paris et ses bénévoles oeuvrent à leur ré-insertion (lien)



Autres liens correcteurs des préjugés ministériels :

Le secours Catholique
http://www.secours-catholique.asso.fr/v3/delegation/delegation_paris.htm

Emmaüs
http://www.emmaus.asso.fr
Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement
http://www.ccfd.asso.fr/

Mouvement ATD Quart Monde
http://www.atd-quartmonde.asso.fr/

Fondation Notre-Dame, association catholique de bienfaisance:
http://www.fondationnotredame.fr/

Créée en 1992 par le Cardinal Jean-Marie Lustiger et reconnue d'utilité publique, elle est dédiée, entre autres actions sociales, à l'accompagnement des familles sans logement ou des personnes sans domicile fixe.

En 2009, dans un contexte d’augmentation du nombre de situations de détresse, la Fondation Notre Dame créa un fonds d’aide d’urgence à Paris doté de 100 000 euros pour aider les paroisses à venir en aide à ceux qui en ont besoin. Une nouvelle fondation abritée " Fondation pour l’insertion par le logement " voit le jour.Début 2010, deux nouvelles fondations rejoignent la fondation Notre Dame, la Fondation Sainte Geneviève et la Fondation Saint Irénée.


Quoi qu'en pense Cécile Duflot, l'archevêché de Paris porte à la connaissance de l'opinion intoxiquée son opération "Hiver solidaire", qui met ses paroisses à la disposition des SDF en compagnie de bénévoles. «Cette année, ce sont vingt-six paroisses parisiennes qui se mobilisent - contre vingt l'an dernier - pour accueillir chacune de trois à dix personnes dans leurs locaux. Ces sans-abri sont ainsi reçus pour le dîner, la nuit et le petit déjeuner pendant deux à trois mois en continu et suivis par des bénévoles spécialement formés», souligne Charles Gazeau, délégué épiscopal pour la solidarité du diocèse de Paris.

Mais l'accompagnement ne se cantonne pas à la période hivernale.
"Notre but est de leur apporter un climat chaleureux et convivial et de tisser des relations de confiance. Le plan humain est en effet capital dans cette démarche et nous maintenons un contact même après avec eux", poursuit-il.

A Lyon, pour la seconde année, le diocèse prête des locaux à l’association ALYNEAdans la maison diocésaine Saint-Irénée.
Lien presse

La ministre du Logement de Ayrault a appelé à un "choc de solidarité" le lundi 3 décembre, et a annoncé avoir écrit à l'archevêché de Paris pour lui demander de mettre à disposition de l'État certains de ses bâtiments vides pour héberger des sans-abri. 


Une "franche" tendresse !
La ministre parachutée sur Paris à la suite de magouilles avec la chrétienne Martine Delors-Aubry a déjà choqué par ses renoncements sur le nucléiare. 
Une complicité
de bon aloi...

Très peu solidaire sur les affaires qui agitent ses camarades Verts extérieurs au gouvernement, à Notre-Dame-des-Landes ou sur le TGV Lyon-Turin, la ministre partisane a sommé l'archevêché de Paris à la suite de son opposition au mariage entre personnes du même sexe. 


Mais l'Église rappelle qu'elle n'a pas attendu les injonctions de l'écologiste pour s'occuper des plus démunis.


Le délégué épiscopal à la solidarité du Diocèse de Paris, Charles Gazeau, tient à rappeler que 
les paroisses parisiennes contribuent déjà à cet effort depuis plusieurs années :



C'est ainsi qu'auprès des passagers de la péniche du "Fleuron St Michel" , centre d’hébergement et de réinsertion (365 jours sur 365), qui accueille 50 hommes, de 18 à 55 ans à Asnières (PS), l'Ordre de Malte -en partenariat avec le Samu social - poursuit sa vocation d'institution hospitalière caritative dans le monde, au service de la dignité humaine et de ceux qui souffrent.

Ce sont en vérité plus de 400 bénévoles mobilisés chaque année :

  • En Haute Garonne (31) à Toulouse
  • En Haute Savoie (74) à Annecy
  • A Paris
  • Dans les Yvelines (78) à Versailles,
  • Dans le Var (83) à Toulon
  • Dans les Hauts de Seine (92) à Boulogne Billancourt et Rueil Malmaison

Lien Ordre de Malte: solidarité (précaires et migrants)





C'est bien l'Eglise
qui est stigmatisée
et son activité caritative
ancestrale niée




Rendons hommage d'une part aux bénévoles meurtris par l'odieux amalgame de la ministre écologiste radicale et d'autre part à leur action quotidienne, salie devant les caméras. 

A titre d'exemple, citons le Foyer Notre-Dame des Sans-Abri fondé par des laïcs, Gabriel Rosset et Antoine Martel, des chrétiens " dévoré de l’amour du Christ et des pauvres, qui poussa le don de soi jusqu’à l’héroïsme ".


Le délégué épiscopal à la solidarité du Diocèse de Paris, Charles Gazeau, tient à rappeler que les paroisses parisiennes contribuent déjà à cet effort depuis plusieurs années :



La ministre EELV a le verbe haut, mais le sens morale dans les chaussettes

Après avoir choqué les catholiques pratiquants ou non, la ministre du Logement s'attire les foudres des media. Par malveillance, la ministre d'Europe Ecologie-les Verts méprise l'ensemble des organisations charitables chrétiennes.
Le Figaro s'indigne et titre sur "la provocation de Duflot". 

"C'est une insulte qui vient s'ajouter aux attaques que cette ministre profère déjà contre une institution qui la gêne dans son combat pour le mariage homosexuel. C'est irresponsable", tonne l'éditorialiste du quotidien conservateur, Yves Thréard.

Extraits d'un entretien à Libération
du 22 novembre 2012



Le reste de la presse n'a pas plus d'indulgence pour une ministre de la République qui s'affaire à ses basses besognes de règlements de comptes plutôt qu'à la construction de centres d'accueil pérennes.

La Croix
 souligne que "la question des logements vides est une épine dans le pied de bien des institutions". Sous la plume de Dominique Quinio, le quotidien catholique et progressiste, rappelle que, malgré les préjugés partisans de la ministre de Hollande, "l'Église catholique n'est pas la dernière à agir, il serait injuste de ne pas le reconnaître".

Peu suspect de complaisance à l'égard de l'institution catholique, le quotidien communiste L'Humanité voit dans "le fait que (Cécile Duflot) en appelle à l'Eglise pour offrir un toit aux sans-abri (...) un signe inquiétant de la mollesse du gouvernement face aux banques et aux grands groupes immobiliers", écrit Paule Masson.


Pour La République du Centre et son éditorialiste Jacques Camus, "cette initiative de Cécile Duflot rappelle les gesticulations d'Arnaud Montebourg. Réquisitions et nationalisations sont des mots consolateurs brandis avec force pour masquer une forme d'impuissance devant des dossiers difficiles".

Même analyse chez Dominique Garraud dans La Charente libre, pour qui "la désignation de boucs émissaires pour justifier l?impuissance publique durable face au fléau de la pauvreté extrême est indigne et contre-productive".

A sept mois au pouvoir, la gauche socialo-écolo n'a pas prévu l'arrivée de l'hiver. Et singulièrement la cigale Duflot occupée à régler sa séparation avec le frère de Bertrand Cantat ! Jean Levallois y voit, dans la Presse de la Manche, "un terrible aveu de l'impéritie de l'État qui n'a pas fait son travail".

"On est en droit de se demander si son appel n'est pas le moyen de masquer l'impuissance de l'État face au problème du mal-logement", renchérit Christophe Lucet dans Sud-Ouest.

Suspectant la ministre d'arrières-pensées, Hervé Chabaud juge, dans L'Union/L'Ardennais, "commode d'agiter des clichés mensongers autour d'une église riche et suffisante qui ne partage pas"... "qui plus est lorsqu'elle se fait entendre pour dire les raisons de son désaccord avec le projet de loi du mariage pour tous".


Une ministre ne tombe sa muselière que pour diviser les Français

Est-elle aussi bête que méchante ?

Sachant ce que pourraient valoir des excuses de Cécile Duflot, nous ne lui demandons même pas d'exprimer de simples regrets. Nous nous adressons au président Hollande - qui la cautionne par son silence - de lui repasser la muselière et, mieux, de nous en débarrasser, en la remettant à EELV, pour quelqu'usage de bénévolat social - et "solidaire " - qui lui serait un "choc solidaire " salutaire et "juste": des maraudes de nuit, par exemple...




vendredi 30 novembre 2012

SOS Racisme-Dunkerque: son président condamné pour avoir défiguré son "ex"

La Voix du Nord trouve le jugement sévère...

Vertueux militant anti-violence, le Ch'tit collait des pains à sa compagne

A. Simati, au côté de F. Hollande,
arborant fièrement à sa boutonnière
 la petite main jaune 
Anthony Simati a été " sévèrement " condamné par le tribunal,  le 09/08/2012, en comparution immédiate,  en comparution immédiate, pour avoir tabassé son ex-concubine au point de la défigurer. 
Le président de SOS Racisme Flandre Côte d'opale  a été incarcéré à l'issue de l'audience pour purger une peine de huit mois ferme.

Commentaire de presse
 " Certes, elle ne souffrira pas de traumatisme crânien. "Mon client n’a pas tapé de toutes ses forces ", justifie Me Berriah, à laquelle son confrère Arnaud Godreuil oppose la photo des 56 agrafes qui ont recousu le cuir chevelu de la victime. "
En décembre 2010, Simati clamait encore: " Nous sommes majoritaires à vouloir d'une autre société, qui respecte l'égalité et la dignité de chacun. Il faut donc reprendre la main et passer à l'offensive", selon le responsable de l'antenne dunkerquoise de l'association, dans sa présentation d'un débat autour du thème : "La France, c'est nous !" Avec Dominique Sopo, président national de SOS Racisme, il annonçait qu'ils tenteraient de " mettre en exergue l'ambiance délétère de libération de la parole raciste en France, légitimée par un gouvernement et des personnalités qui tentent de décomplexer les idées reçues et stigmatisantes. "

Pour Le Nouvel Obs,
 le 8 août, Tian consacre 4 lignes et demi à ces violences.
Malek Boutih et Jean-Philippe, Harlem Désir ont-ils honoré leurs fonctions en s'exprimant sur le cas Simati ? Et avant de quitter les Inrockuptibles, Mlle Pulvar, en tant que féministe,  aura-t-elle à coeur de condamner Simati ?
Enfin, si un lecteur pouvait nous signaler une prise de position enfouie du journal Le Monde ou de Libération, elle serait la bienvenue....

Devoir de mémoire

Certains se souviennent de Stéphane Pocrain
Chroniqueur de Christine Bravo, On a tout essayé sur le service public,France 2, il était le bon Noir, alibi de la gauche, médiatisé par le PAF. Ancien collaborateur parlementaire de Noël Mamère de 1997 à 1998, il était aussi militant du CRAN ( Conseil représentatif des associations noires de France ) et aussi ancien porte-parole des Verts.  Ce qui ne l'a pas empêché de tabasser sa compagne: en janvier 2008, il est condamné "sévèrement" par le Tribunal correctionnel de Paris à deux mois de prison avec sursis pour violences sur son ex, Anne-Charlotte Keller, militante socialiste, ainsi qu'à 3 000 euros de dommages et intérêts.

En janvier 2012, il est reconnu coupable, d'abandon de famille, cette fois, en raison du non-paiement, durant plusieurs mois, de la pension alimentaire due à la mère d'un de ses enfants – dette qu'il a réglée entre-temps.


D'autres ont gardé en mémoire un dénommé Bertrand Cantat, altermondialiste donneur de leçons qui se trouvait être le beau-frère de Cécile Duflot jusqu'à ce qu'elle soit faite ministre par Hollande.. Idole de toute une génération de socialistes plus ou moins gauchistes et de pseudos rebelles exemplaires, ce chanteur avait fini en prison pour avoir tué sa compagne, Marie Trintignant, à coups de poing dans la suite d’un hôtel de luxe.

Si les violents étaient de droite, à gauche, ils exigeraient le boycottage, mais Cantat chante et vend toujours, puisqu'il est en règle avec la justice...