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mercredi 25 mars 2015

A Hénin-Beaumont, la gauche invente les menaces de mort et le vandalisme républicains et justes

Incendie à la mairie FN de Hénin-Beaumont et Steeve Briois menacé

Il ne fait pas bon être dans l'opposition
Le Front national se serait bien passé de cette nouvelle publicité. La mairie FN de Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) a été la cible d'un incendie vraisemblablement criminel. Dans la nuit de mardi à mercredi, les flammes ont endommagé les locaux du service courrier et un tag de menace de mort contre le maire Steeve Briois a été découvert, a-t-on appris de source policière.

Une agression haineuse qualifiée de fait divers
La campagne est chaude pour l'entre-deux-tours des élections départementales à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) dans ce bastion frontiste. L'alerte a été donnée mercredi vers 6 heures par des femmes de ménage qui ont prévenu les sapeurs-pompiers et la police, a indiqué à l'AFP Bruno Bilde, adjoint au maire chargé de la communication. A l'arrivée des sapeurs-pompiers, l'incendie était éteint, a-t-on appris auprès du Codis du Pas-de-Calais, selon lequel "il y avait un peu de fumée et quelques petites fumerolles". "L'incendie est vraisemblablement d'origine criminelle", a déclaré à l'AFP une source policière, précisant qu'une vitre du rez-de-chaussée du bâtiment avait été brisée.

Qu'en retient Le Point? Une accusation: "Philippot tacle Valls"...

Pendant la campagne des élections départementales,
le Premier ministre Valls (PS) n'a eu de cesse que de cibler le Front national directement et à plusieurs reprises, exprimant sa "peur" de le voir obtenir des succès électoraux importants. Ses vociférations ont eu pour effet d'aider le FN à recueillir 25 % des suffrages dimanche dernier. Au second tour dimanche prochain, il pourrait remporter quelques départements, comme l'Aisne ou le Vaucluse.

"Tout est à refaire"

Le ou les auteurs de l'incendie se sont introduits dans le service de documentation où ils ont endommagé du matériel informatique, a précisé Bruno Bilde. Ils ont ensuite forcé une serrure et ont pénétré dans les locaux du service courrier où ils ont mis le feu qui a détruit deux scooters qui se trouvaient sur place, selon la même source. "La pièce du service courrier a brûlé", a déclaré Bruno Bilde, selon lequel "tout est à refaire".
Les graffitis sont des menaces de mort: "A mort Briois", "Charlie est mort" et "Ben Laden" ont été découverts sur les murs du service documentation, a encore précisé Bruno Bilde.
Interrogé sur le sujet dans l'émission Questions d'info LCP-France Info-Le Monde-AFP, le vice-président du Front national a déclaré qu'il existait une "ambiance qui a été créée (...) du fait des propos outranciers et scandaleux et antirépublicains de M. Valls, qui a appelé publiquement et qui a revendiqué de stigmatiser un parti politique et ses électeurs". 

Le sous-préfet de Béthune (Pas-de-Calais) s'est rendu sur place, a-t-il poursuivi. L'enquête a été confiée à la sûreté départementale du Pas-de-Calais. 
Valls a-t-il prévu l'envoi d'une cellule psychologique?

Intimidation de la gauche (radicale) ?
Marine Le Pen était annoncée ce soir à Hénin-Beaumont: elle y tiendra un meeting électoral.

lundi 25 août 2014

Hayange: la gauche conteste le maire sorti des urnes républicaines aux municipales 2014

Manifestation contre le "patriotisme frauduleux" du maire FN

Un coup de peinture fraîche enflamme les mauvais perdants
A Hayange, annexée par les Allemands (1871-1918), 
ces couleurs  font s'insurger la gauche 
cosmopolite et internationaliste
Une cinquantaine d'aigris de gauche a protesté samedi matin d'Hayange (Moselle) contre la décision de la nouvelle municipalité frontiste de repeindre des wagonnets de mine aux couleurs tricolores. Ces opposants ont manifesté pour dénoncer le "patriotisme frauduleux" de la municipalité FN. "Il s’agissait de dénoncer la tentative de réinterprétation de l’Histoire et le patriotisme frauduleux de la municipalité", qui en repeignant ces wagonnets aux couleurs françaises oublie que des immigrés de seize nationalités différentes se sont retrouvés au fond des mines de la région, a déclaré l’un des organisateurs, Gilles Wobedo, président de l’association "Hayange plus belle ma ville", membre du réseau national des comités de vigilance républicaine des villes gérées par l'extrême-droite, dont les socialistes de SOS Racisme et de l'UEJF avaient appelé à la création en mars 2014 lors de leur campagne municipale (perdue) à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais. "Avec cette mise en peinture, la municipalité tente de 'nier notre histoire commune", estime-t-il. 

Dans ces wagonnets devenus des bacs à fleurs, les manifestants ont planté des drapeaux des pays d’origine des mineurs de Hayange, de la Turquie à l’Italie en passant par la République tchèque. Ils tirent ainsi un trait sur la forte représentation maghrébine qui a intégré la communauté ouvrière d'Hayange dès la fin de la Seconde Guerre mondiale. Hayange a en effet une puissante tradition de gauche comme centre d'une communauté d'agglomérations associant 10 communes de l'ouest de Thionville, créée en 2000 sous le nom de Val de Fensch.
Selon Gilles Wobedo, l’ambiance a changé "principalement dans les services municipaux, où il règne une ambiance glaciale parmi le personnel" depuis la victoire du candidat FN Fabien Engelmann aux dernières municipales perdues par un PS établi depuis vingt ans (1995). Les services municipaux se sont en effet constitués en poche de résistance du PS clientéliste.   

Une volonté démentie par le maire, Fabien Engelmann

Cachez ces couleurs
que je ne saurais voir!

"Nous voulions rendre hommage à tous ces immigrés" qui ont forgé l’identité locale", a-t-il expliqué. A l'occasion du traitement contre la rouille de ces vestiges du patrimoine minier, il dit aujourd'hui avoir simplement voulu "porter haut et fort nos couleurs". "J’ai moi-même des origines italiennes, et ma grand-mère était ravie d’obtenir la nationalité française, donc je ne vois pas pourquoi on en fait tout un cinéma", a-t-il ajouté, en estimant qu’Hayange était "une terre d’immigration réussie", les immigrés des mines s’étant bien intégrés à la société française.
L'infiltré trotskiste, vainqueur des municipales dans la ville minière sinistrée de Moselle, Fabien Engelmann est passé du NPA au FN. 

samedi 4 mai 2013

Hollande, rattrapé par les affaires du PS et appelé à témoigner devant la justice

Les huissiers défilent à l'Elysée

Invitations à témoigner : Hollande a-t-il tant à dire...


R. Teulade et F. Hollande

Question: Hollande a-t-il reçu des fonds mutualistes
de son ami socialiste ?




Jeudi, un huissier a remis à l'Elysée une invitation à témoigner dans l'affaire de René Teulade. L'ex-député suppléant de François Hollande en Corrèze est en effet poursuivi pour avoir bénéficié d' "avantages abusifs".


Ce vendredi, un nouvel huissier a remis une autre invitation du même type à l'Elysée.
Il s'agit cette fois du procès de Gérard Dalongeville, ancien maire PS d'Hénin-Beaumont mis en cause pour fausses factures présumées


Depuis le début de la semaine, les huissiers se pressent à la porte de l'Elysée. 
Dans l'affaire Teulade, l'un d'entre eux s'est vu refouler à deux reprises avant de pouvoir transmettre aux services de François Hollande une "invitation" à témoigner. Après un premier échec lundi, l'invitation a finalement franchi la porte de l'Elysée, jeudi, quatre jours plus tard.Lien PaSiDupes : Hollande, mouillé dans le procès Teulade

Le même scénario s'est produit dans le dossier Gérard Dalongeville, l'ancien maire PS d'Hénin-Beaumont, appelé à comparaître prochainement devant la justice pour "détournement de fonds publics". Un huissier s'est présenté jeudi à l'Elysée. Et l'homme de loi a été pareillement repoussé et invité à reprendre rendez-vous vendredi avec le commandant militaire de l'Elysée.

Un même avocat dans les deux dossiers

G. Dalongeville veut un président à son procès
N'a-t-il donc pas remarqué que la France n'en a pas à sa tête ?

Toujours est-il que, dans ces deux dossiers,
"l'Elysée fait pression sur les huissiers pour les empêcher de venir", accuse Maître Francis Terquem. A noter que cet avocat se trouve être à la fois celui de Gérard Dalongeville et celui des parties civiles dans le dossier René Teulade. "Rien n'interdit à un citoyen de demander à un président de la République de témoigner à un procès. On l'appelle citation, invitation... Ou il accepte ou il n'accepte pas", explique-t-il.

Pour son ami Teulade, François Hollande s'est dit prêt à "contribuer" au travail de la justicejeudi pour le 15 mai, ouverture du procès
Mais la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem a précisé que ça ne passera pas forcément par un témoignage à l'audience

Pour l'affaire Dalongeville, en revanche, on ne connaît pas encore la position du chef de l'Etat. Mais il se pourrait fort que l'agenda présidentiel soit l'obstacle invoqué pour l'empêcher - à son corps défendant -  de contribuer !...

Dans les deux cas, il s'agit de dossiers politiquement embarassants pour lui. 
Sénateur depuis 2008, René Teulade, 82 ans, ex-député socialiste suppléant de François Hollande en Corrèze et ancien ministre des Affaires sociales du président François Mitterrand, est accusé d'avoir bénéficié d'avantages abusifs au détriment d'une mutuelle et de ses adhérents. 
Pour tout dire, Teulade fut un grand patron inamovible de la mutualité française: il présida notamment aux destinées de la Fédération nationale de la mutualité française de 1979 à 1992, ainsi que la Mutuelle de retraite de la fonction publique (MRFP) qui gérait le complément de retraite de la fonction publique.

Hollande, Dalongeville,Lienemann
Gérard Dalongeville, de son côté, soutient que les détournements dont il se serait rendu coupable ont servi au financement occulte de la fédération PS du Pas-de-Calais.

Me Terquem n'est pas un inconnu

=> Me Terquem a eu des problèmes en février 2007 après avoir tabassé sa femme, sous les yeux de son fils âgé de 8 ans, au cours d'une dispute. Me Terquem lui aurait « tiré les cheveux en l'insultant ». Il aurait ensuite "tenté de l'étrangler avec une laisse de chien". L'enfant se serait interposé. Lire PaSiDupes 

=> Dans une autre affaire, par arrêt rendu le mardi 6 novembre 2007, la Cour d’Appel de Paris avait interdit à cet avocat parisien d’exercer sa profession pendant deux ans, suite à sa condamnation à 18 mois de prison - avec sursis - dans un dossier lié à la banqueroute de la Compagnie papetière de l’Essonne.

=> Figure de la gauche judiciaire et créateur, avec Julien Dray, de SOS-Racisme, Me Francis Terquem est devenu l'avocat du MRAP, après avoir été condamné définitivement à 18 mois de prison avec sursis, le 5 avril 2006, dans l'affaire de banqueroute, pour « escroquerie au jugement ». Il a quitté SOS-Racisme en 2004 pour rejoindre le MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples).
Or, le MRAP est une ONG pro-palestinienne
Il a pris part à la création de l'Association pour la taxation des transactions financières et pour l'action citoyenne (ATTAC). Il fait partie du Réseau éducation sans frontières (RESF) et de Migreurop.
Mouloud Aounit, président du MRAP, est conseiller régional d'Île-de-France, élu tête de liste Alternative citoyenne sur une liste d'union avec le PCF dans la Seine-Saint-Denis, et a soutenu la candidate communiste Marie-George Buffet à l'élection présidentielle de 2007, sans pour autant avoir sa carte au Parti communiste.

Me Terquem n'est évidemment pas un proche du couple Brochen-Aubry.

Mais le monde est petit. Quand il fut poursuivi pour des appels malveillants au préjudice de son ex-épouse et de trois autres personnes, on apprit qu'à son départ du domicile conjugal,
son ex-femme Sylvie Benard, l'une des victimes des SMS et des appels malveillants de l'avocat Francis Terquem, co-fondateur de SOS Racisme, avait été hébergée chez un ami, le député-maire (PS) de Cherbourg, Bernard Cazeneuve, aujourd'hui ministre du Budget de Hollande.




mardi 16 octobre 2012

PS: deux Kucheida en garde à vue pour abus de biens sociaux

Le maire de Liévin est entendu mercredi pour "abus de biens sociaux "


La puissante TPME familiale Kucheida va-t-elle devoir fermer ?



Jean-Pierre Kucheida, maire de Liévin depuis 1981, entame mercredi matin un marathon judiciaire. C'est avec sa fille que le maire de Liévin, député sortant du Pas-de-Calais, est convoqué au commissariat de Douai pour une probable double garde à vue. 

La justice s'interroge sur les prestations de "Maryka" - nom d'artiste de Marie Kucheida - pour la Soginorpa, organisme gérant des logements sociaux dirigé par son père jusqu'au printemps dernier. Le bailleur social a notamment financé, via une association, une exposition photos signée de la jeune femme, facturée 12.000 euros. C'est aussi le prix présumé des lunettes en écaille de tortue d'Audrey Pulvar, la concubine du ministre du Redressement productif de Hollande. (cf. libellé "lunettes", ci-dessous)



Kucheida père, lui, sera questionné sur les quelque 47.000 euros de dépenses personnelles imputées sur la carte bleue de la Soginorpa - des frais qu'il n'a pas niés, y compris lorsqu'il a été interrogé par ses pairs du PS. 

Mais les policiers ont également découvert une deuxième carte bleue, sur laquelle l'ancien député maire de Liévin débitait des factures d'essence pour des déplacements tout aussi personnels.

Ils travaillent également sur les entreprises gravitant autour du bailleur social. Quatre autres enquêtes préliminaires sont  en cours au Parquet de Lille, faisant suite, notamment aux irrégularités mises à jour par la Cour régionale des comptes dans les différents organismes dirigés de fait par les hommes de la "fédé 62" du PS. Jean-Pierre Kucheida devrait être convoqué à nouveau, "avant décembre", selon une source judiciaire. Cette fois, il ne sera pas uniquement question de soupçons d'enrichissement personnel ou familial, mais aussi d'un éventuel "système" de financement.

Depuis la parution de Rose Mafia, le livre dénonciateur de Dalongeville, le parti tâ­tonne. 

Un calendrier chargé, des dossiers qui ne cessent de s'épaissir… Voila un lourd héritage pour Harlem Désir, le nouveau secrétaire du Parti socialiste. 
D'autant que Gérard Dalongeville, l'ancien maire d'Hénin-Beaumont, "tombé" pour des factures litigieuses a tracé au juge, depuis la prison, les contours d'un financement politique occulte orchestré par la fédération socialiste via un réseau d'entreprises. Et ne semble pas décidé à épargner ses anciens amis…

Mardi, son avocat Francis ­Terquem (ci-contre), proche d'Harlem Désir, pour avoir été avec lui cofondateur de SOS-Racisme, a écrit au premier secrétaire pour lui demander de prendre position. Lien PaSiDupes : "M° Terquem, professionnel de l'amitié entre les peuples avec le MRAP"

Le Parti socialiste "n'a nullement porté plainte" contre le contenu de l'ouvrage, assurait par courrier le directeur de cabinet de Martine Aubry en juin dernier. "Je ne suis donc pas démenti", triomphe l'ancien maire. Une plainte en diffamation a toutefois été déposée par une association censée représenter la fédération PS du Pas-de-Calais - un montage qui ne permet pas de savoir qui exactement soutient la démarche. Mais Dalongeville, décidé à se représenter quoi qu'il arrive devant les électeurs, veut pousser le PS hors de ses retranchements.

Une "niche" de 120.000 euros qui convenait au PS

Même si Jean-Pierre Kucheida n'a pas été investi aux législatives sur ses terres, le dossier fait l'objet d'un maniement très précautionneux rue de Solferino. La fédération du Pas-de-Calais, l'une des plus importantes du parti, est capable de faire basculer une majorité dans un congrès… Et elle a soutenu François Hollande. Jean-Pierre Kucheida a d'ailleurs fait campagne sans l'adoubement du PS, mais avec des photos du président.

Missionné pour évaluer l'étendue des dégâts, le sénateur Alain Richard a découvert au printemps une cagnotte de 120.000 euros sur le compte de la section du maire de Liévin. 
L'ancien ministre de la Défense de Jospin n'a pas remis en cause les explications fournies par les élus locaux - à savoir qu'ils avaient pris l'habitude de déposer leurs contributions en liquide… Tout en soulignant le risque de voir le FN rafler la mise, il a toutefois estimé que les "intérêts moraux" 'sic) du vertueux PS sont affectés par les "défaillances" de gestion. Qu'en termes choisis, ces turpitudes sociales sont décrites ! Mais sans qu'aucune sanction n'ait été demandée. La justice a pris le relais.

vendredi 15 juin 2012

La droite sous influence de la propagande socialiste se ressaisira-t-elle ?

Le PS zappe ses alliés d'extrême gauche pour stigmatiser l'extrême droite




Appel FN à voter avec le PS
contre l'ex-ministre UMP:
le PS ne refuse pas !






Les journalistes sont une corporation de gauche 

C'est ce qu'il est permis de conclure en voyant les résultats d'un sondage réalisé par Harris Interactive, sur Twitter, pour le magazine Médias. Selon l'enquête, 74% des journalistes voteraient à gauche, un chiffre imposant qui recoupe nombre d’enquêtes réalisées sur le thème par le passé.
Ces derniers mois, les candidats ont pour la plupart accusé la presse écrite, la télévision et la radio de mener une campagne orientée, partiale et pro-Hollande. Même Carla Bruni-Sarkozy avait ironisé sur ces journalistes qui s'affichent "contre son mari", rebaptisant France Télévisions "Gauche Télévisions". Les opinions avouées des journalistes transpire dans la ligne éditoriale des media qui les paient, que les actionnaires soient ou non de droite. 90% des journalistes interrogés se disent "indépendants" dans leur métier, 61% estiment que leurs confrères le sont à l'égard des responsables politiques et 54% envers les puissances économiques et financières. 
Mais ces journalistes sont-ils indépendants des agences de presse, telle l'AFP ou Reuters, qui inondent les salles de rédactions de dépêches partisanes, bouillies prédigérées prêtes à consommer et des sondeurs, arrogants lobbies qui se parent de vertus scientifiques usurpées ?
Au fil des cinq années de présidence Sarkozy, une kyrielle de " journaleux " n'a eu de cesse de placer le Président de la République dans leur ligne de mire et de tirer sur lui à boulets rouges. Acquise à la gauche impatiente de son retour au pouvoir et aigrie par le cuisant échec de sa Royal candidate en 2007, la profession rangée en ligne de bataille a pilonné la droite, objet de son ressentiment.

L'AFP démobilise : le second tour des législatives serait déjà jouée !

"La gauche bien partie pour devenir majoritaire à l'Assemblée dans le sillage de Hollande", clame l'agence de presse française, reprise en choeur par les media. 
Comme pour la présidentielle, la presse militante continue à peser sur l'opinion 
L'abstention sera donc la responsabilité d'une certaine presse: celle-ci annonce que le second tour de dimanche pourrait se traduire par une majorité à l'Assemblée nationale pour le PS et ses "proches alliés" (?), selon les projections de plusieurs instituts de sondage qui, comme chacun sait, ne se trompent évidemment jamais....Ces proches alliés, que l'AFP floute, France 24 ne les nomme pas clairement non plus, mentionnant " l'appoint des divers gauche et des écologistes". Mais que recouvre donc cette catégorie des "divers gauche" qu'on ne saurait voir et que la presse dissimule ?  Il s'agit de la "gauche radicale", celle qui, ainsi nouvellement camouflée, n'ose tellement plus s'avouer communiste léniniste qu'elle se présente voilée dans le Front de gauche, puisque la burqa lui sied à merveille: l'extrême gauche n'assume pas son idéologie totalitaire et le PS exige qu'elle avance masquée pour ne pas se compromettre et pour agresser l'extrême droite.   

L'intox est manifeste

Le scrutin de dimanche dernier, frappé d'un taux record d'abstention (42,7%)  a permis l'élection de seulement 36 des 577 députés: 541 sièges restent donc à pourvoir
Il a donné l'avantage à une gauche dominée par un PS hégémonique: 46,7%, dont 34,4% pour le PS et les ..."divers gauche", 5,4% pour EELV et 6,9% pour le Front de gauche, dont l'extrême gauche.

Avec 34,1%, la droite parlementaire, UMP et ses alliés centristes, n'a pas connu la débâcle annoncée
Après les passages remarqués de syndicalistes CGT, FO et SUD à l'extrême droite, au côté de Marine Le Pen, la droite républicaine est à son tour confrontée à la poussée du Front national qui, avec 13,6%, a réalisé un de ses meilleurs scores à des législatives.

"Sauf coup de théâtre": ainsi l'AFP prévient-elle implicitement de la manipulation

Sauf coup de théâtre, prévisible donc, mais l'agence ne prend pas, pour autant, la précaution du conditionnel. 
"Le Palais-Bourbon sera doté d'une majorité de gauche - ce que souhaitent 59% des Français, selon un sondage de Harris Interactive - ce qui évitera une cohabitation entre François Hollande et un gouvernement de droite. 

L'incertitude porterait sur "les contours de la majorité" qui sortira de ce quatrième rendez-vous des citoyens en deux mois avec les urnes, mais c'est la marge qui détermine la majorité relative, plutôt qu'absolue.
Cette entreprise commerciale qui se qualifie pompeusement d' "institut d’études" donne en fait dans le marketing du sondage d’opinion.
Si le Parti socialiste et ses proches alliés radicaux de gauche ou divers gauche détiennent à eux seuls plus de la moitié des sièges, cela laissera les coudées franches au chef de l'Etat et son Premier ministre Jean-Marc Ayrault.

Le PS n'est en vérité nullement assuré de la majorité absolue sans le renfort écologiste

L'enquête de Harris Interactive pour la chaîne parlementaire LCP publiée vendredi le confirme.
Le parti du président devra vraisemblablement composer sans cesse avec les ingérables écologistes qu'il a boostés pour son usage personnel, et a fortiori avec le Front de gauche, qui renâcle à entrer au gouvernement après avoir berné les plus défavorisés avec une promesse d'un SMIC à 1700 euros que Hollande ne peut garantir. 
Ces deux forces espèrent donc surtout pouvoir constituer un groupe parlementaire et peser sur le PS. Le jeu politique risque d'ailleurs de devenir  rapidement plus compliqué dans les cinq années à venir, et la politique gouvernementale, face aux orages économiques et européens, se ressentira de l'autonomie d'appoints incontrôlables. 

Les entreprises de sondages sont en désaccord

Trois instituts de sondages (Ifop, Opinion Way, TNS Sofres) prévoient une majorité absolue pour le PS et l'extrême gauche
Les encouragements de Valérie Trierweiler, la compagne de François Hollande, à l'adversaire de Ségolène Royal à La Rochelle, Olivier Falorni, assurent donc qu'ils n'auraient aucun impact sur le verdict des urnes malgré l'affolement du microcosme.

Mais Ipsos et Harris Interactive n'excluent pas qu'ils ne fassent que la frôler.
Le scrutin de dimanche dernier, frappé d'un taux record d'abstention (42,7%)  a permis l'élection de seulement 36 des 577 députés (541 sièges restent donc à pourvoir), et a donné l'avantage à une gauche dominée par les socialistes: 46,7%, dont 34,4% pour le PS et les divers gauche, 5,4% pour EELV et 6,9% pour le Front de gauche.

Avec 34,1%, la droite parlementaire (l'UMP et ses alliés centristes et divers droite) a réussi à limiter la casse, quasi inévitable après la défaite de Nicolas Sarkozy à la présidentielle, mais a été confrontée à la bonne tenue du Front national qui, avec 13,6%, a réalisé un de ses meilleurs scores à des législatives.

Quelques brebis égarées de part et d'autres

Le PS croit pouvoir faire la chasse aux extrémistes de droite du fait que les communistes se sont banalisés au sein du Front de gauche. Le "front républicain" que brandit le premier secrétaire socialiste, la très sincère Martine Brochen-Aubry, n'est qu'un leurre. 
L'UMP qui se distingue du FN, a choisi de répondre à la pression de l'extrême droite par le "ni-ni": ni Front national, ni Front républicain avec la gauche.

Mais les deux formations ont leurs fortes têtes.
La presse partisane fait des distinguos révélateurs: les "brebis égarées" des uns sont des "dissidents" à gauche. Entre autres, un de ses candidats s'est retiré dans les Bouches-du-Rhône, facilitant la tâche du FN face à la gauche, un de ses députés sortants dans le Val-d'Oise a reproduit un appel de la candidate FN à voter en sa faveur.
Des militants d'extrême droite appellent à voter pour le PS  à Longjumeau pour faire barrage à Nathalie Kosciuscot-Morizet, ancienne ministre UMP. La désinformation de l'AFP n'est pas troublée. C'est un slogan que l'on n'a pourtant pas l'habitude de voir sur des tracts -un millier- du FN: "Faites barrage à NKM, votez PS avec le Front national "… Le FN, qui a récolté 11% des suffrages, pourrait faire basculer le second tour, qui oppose NKM (39,46% des voix au premier tour) au socialiste Olivier Thomas (36,29%), qui ramassera les bulletins frontistes, sans état d'âme, et les mêlera à ceux de l'extrême gauche, sans que la Ch'tite Aubry n'en soit "salie".

28 triangulaires UMP-gauche-FN. 

L'UMP refuse de choisir entre le Front national et la gauche, dans les 20 circonscriptions où la droite a été éliminée, malgré quelques mots d'ordre locaux différents.
Ainsi, à Hénin-Beaumont (11e du Pas-de-Calais), le candidat UMP a implicitement appelé à voter pour le socialiste Philippe Kemel. 
Marine Le Pen, forte de l'élimination au premier tour de Jean-Luc Mélenchon, peut l'emporter et entrer à l'Assemblée nationale, peut-être aux cotés d'autres de ses candidats, comme l'avocat Gilbert Collard, dans le Gard, ou sa nièce Marion Maréchal-Le Pen, dans le Vaucluse.

A gauche, Ségolène Royal s'oppose au candidat socialiste  légitime, Olivier Falorni,  Dans ce combat fratricide à La Rochelle, la parachutée est soutenue par le président Hollande qui prétendait de tenir au dessus de la mêlée et par le premier secrétaire Aubry qui tempête et menace l'exclu d'excommunication !... 
Face à ces pressions jacobines de la direction parisienne, le local désigné par les militants est plus ou moins ouvertement par un front républicain inédit autour d'une partie de la droite. Deux sondages annoncent l'échec dimanche de la battue de la présidentielle 2007, ce qui la priverait de la présidence de l'Assemblée nationale qui lui est promise depuis des mois, en dépit de trois autres prétendants.


mardi 12 juin 2012

"Front contre front": l'extrême gauche bat en retraite à Hénin-Beaumont

Mélenchon soutient à contre coeur le candidat PS face à Marine Le Pen 



Un petit tour de Mélenchon
et puis s'en va !


Le leader de l'extrême gauche communiste a appelé à voter
 contre Marine Le Pen (FN) au second tour et par conséquent en faveur du candidat PS, Philippe Kemel, candidat insipide, inconnu des habitants.  et malgré les casseroles du PS "exemplaire" dans le Pas-de-Calais ...

Alors qu'il n'avait pas prononcé le nom de son concurrent socialiste la veille à Hénin-BeaumontJean-Luc Mélenchon a fait une déclaration de mauvaise grâce lundi sur France 2: 
"J'exprime mon soutien à la candidature de M. Kebel [sic] pour le deuxième tour et je lui souhaite bonne chance face à Madame Le Pen". Il règle ainsi ses comptes d'éliminé de la 11e circonscription du Pas-de-Calais au premier tour des législatives dimanche face à l'extrême droite.
J.-L.. Mélenchon est arrivé troisième (21,48%) derrière Philippe KeMel (23,50%) et Marine Le Pen (42,36%) dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais où il avait décidé de poursuivre sa stratégie "front contre front" mise en oeuvre pendant l'élection présidentielle.

Non sans aigreurs, l'ex-candidat du Front de gauche a livré ses commentaires, devant  la chaîne publique lundi à son retour à Paris:  "Il est cinq heures de l'après-midi et je n'ai pas eu le moindre contact avec le Parti socialiste. Je dois prendre les devants".

Déjà battu dans la course à l'Elysée le 22 avril, au premier tour de la présidentielle, le candidat du FG (11,10%) avait déjà terminé loin derrière sa rivale du FN (17,90%).
"Je suis un lutteur, je crois que je vais continuer à l'être", a déclaré, désenchanté, l'eurodéputé qui devrait retourner dès cette semaine au Parlement européen, alors que la lutte continue pourtant dans le Pas-de-Calais et qu'il avait assuré que s'il quittait la ville d'Hénin-Beaumont, il restait sur le département.

L'extrême gauche attaque l'extrême droite


Pour ses alliés du parti communiste, Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, a souligné dans un communiqué cosigné avec plusieurs élus communistes du Pas-de-Calais, que "pas une voix ne doit manquer pour battre l'extrême droite".

Selon Pierre Laurent, le candidat FG a recueilli dimanche "plus de 900 voix supplémentaires par rapport à la présidentielle de 2012", et le communiste totalitaire appelle "l'ensemble des électrices et des électeurs attachés aux valeurs de la République à se rassembler le 17 juin autour de la candidature de Philippe Kemel".

Cet appel est co-signé par Hervé Poly, premier secrétaire de la fédération PCF du Pas-de-Calais, qui était le suppléant malheureux de Mélenchon, et par Bernard Baude, Bernard Czerwinski, Bernard Staszewski et Jean Haja, maires respectivement de Méricourt (12000 hab.), Rouvroy (8850 hab.), Evin Malmaison (4500 hab.) et Drocourt (3000 hab.).
.



mercredi 30 mai 2012

Hénin-Beaumont: comment trier le bon grain de l'ivraie des tracts

Un vrai-faux tract de Mélenchon ?

Hénin-Beaumont : tensions après la diffusion d'un faux tract

Une plainte a été déposée mardi après la distribution imputée à des militants proches du Front national d'un faux tract reprenant une citation de Jean-Luc Mélenchon.

Le candidat d'extrême gauche a scandé cette phrase durant son meeting de Marseille, le 14 avril, sur les plages du Prado, lors de la campagne présidentielle, afin  capter le vote  communautariste, explique le Lab d'Europe 1.
Ce  tract  est d'ailleurs vert, couleur associée à l’Islam, et non rouge comme la propagande habituelle des communistes et du Front de gauche.
Les " crétins ...ne savent pas que l'arabe se lit à l'envers ", rétorque le vulgaire  faussaire présumé, pour preuve de sa bonne-foi.
Car Mélenchon ne se prend pas pour une demi-queue de cerise  fraise des bois.

Mélenchon, candidat du Front de gauche aux législatives dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais, désigne ainsi "des proches du Front national" qu'il considère pris en flagrant délit de diffusion d'un faux tract reprenant une phrase qu'il avait pourtant prononcée effectivement le 14 avril dernier, à Marseille, alors qu'il était en pleine campagne pour la présidentielle.

Les communistes ont réussi à coincer trois salopards, qui distribuaient anonymement, les crétins, en plein jour, un tract avec ma photo ", a-t-il indiqué mardi soir lors d'un meeting de soutien à François Delapierre et Gabriel Amard, dans l'Essonne. Ce document ne visait, selon lui, qu'à " exciter les gens les uns contre les autres ".  Selon une autre source, les militants incriminés auraient été repérés " par des habitants de la commune de Montigny-en-Gohelle alors qu’ils tentaient de s’enfuir".  

Flagrant délit, mais plainte contre X...
Plus tôt dans la journée, Hervé Poly, suppléant de Jean-Luc Mélenchon à Hénin-Beaumont, avait indiqué qu'une plainte contre X visant des faits d'infraction au code électoral avait été déposée mardi.
De son côté, Bruno Bilde, chef de cabinet de Marine Le Pen, a affirmé qu'il se "félicite de cette initiative qui va permettre d'engager un débat de fond". 

Mélenchon fait-il circuler des tracts anonymes ?

Alors qu'ils menaient une opération de porte-à-porte à Montigny-en-Gohelle, dans une circonscription où l'affrontement entre les partis des deux extrêmes devrait atteindre son paroxysme avec une confrontation directe entre Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, des militants du Front de gauche ont découvert un tract anonyme.

Pour le Front de gauche, qui n'a pourtant fait que 11% à la présidentielle, les auteurs de ce tract anonyme sont clairement désignés : " Marine Le Pen essaie de renverser une tendance. (...) Elle sait qu'elle va perdre et donc elle emploie des méthodes de l'extrême droite ", "des méthodes de lâche ", a expliqué Hervé Poly, initialement candidat du FG à Hénin-Beaumont, mais qui a finalement accepté de s'effacer devant le patron de sa formation politique, un député européen parachuté et ancien sénateur de ...l'Essonne. " On ne voudrait pas qu'on laisse croire que c'est un tract que nous aurions fait nous-mêmes ", a-t-il ajouté, sans le contester sur l'essentiel, sur le fond

Une initiative soutenue par le FN

De son côté, le Front national assume être indirectement à l'origine de ce tract. 
Il s'en réjouit même. Bruno Bilde, directeur de campagne de Marine Le Pen, a ainsi expliqué que cette initiative " individuelle " émanait de " proches" et qu'il s'en " félicite ". Il a par ailleurs estimé que ce tract, imprimé avec l'assentiment du FN mais que son objectif  n'est « ni injurieux » « ni diffamatoire » : " Je ne vois pas quel est le motif de la plainte, à moins que M. Mélenchon renie le discours immigrationniste de Marseille ", a-t-il précisé. " C'est une initiative qui permet de mettre M. Mélenchon devant ses responsabilités " et " va permettre d'engager le débat ".

Suppléant de la présidente du Front national, Steeve Briois a quant à lui raillé " l’hystérie manifestée par le Parti communiste " depuis le déclenchement de cette affaire. 
Le secrétaire général du FN trouve cette réaction « étrange », soupçonnant les militants PC de " ne pas assumer les positions de leur candidat ". Qualifiant Jean-Luc Mélenchon d'" ennemi du peuple ouvrier »", Steeve Briois " se félicite de la diffusion massive de ce document vérité ".

lundi 14 mai 2012

La république socialiste du respect exclut-elle l'extrême gauche ?



Jean-Luc Mélenchon demande à être respecté du PS



Jean-Luc Mélenchon,  s'en est pris à l'hégémonie socialiste

Candidat des communistes face à Marine Le Pen aux élections législatives à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), il  a demandé lundi que sa candidature soit "respectée" par le Parti socialiste.
Le PS est en effet divisé sur la candidature de l'ancien député socialiste qui poursuit de sa haine la présidente du FN implantée dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais, et a décidé d'y maintenir son propre candidat. 
Le parti du président-élu renforce ainsi les chances de réussite de l'extrême droite au premier tour, le temps de voir jusqu'à l'entre-deux tours et quitte à soutenir le mieux placé au second."Je pense qu'ils devraient me respecter car sur place, leurs exploits ne sont pas si remarquables", a dit le leader du Front de gauche sur France Inter. "La dernière municipale à Hénin-Beaumont, à un cheveu près nous la perdions compte tenu des comportements du Parti socialiste dans cette circonscription", a-t-il ajouté.
Jean-Luc Mélenchon, qui a officialisé son parachutage samedi, a estimé qu'il n'avait aucun intérêt personnel à se présenter dans cette circonscription où le Front national s'est progressivement implanté, sur fond de chômage qui atteint  un taux de 15,5%, et de l'affaiblissement des élus socialistes locaux par des affaires de corruption à répétition.
Au premier tour de l'élection présidentielle, Jean-Luc Mélenchon a obtenu 14,85% des voix à Hénin-Beaumont, loin derrière Marine Le Pen, arrivée en tête avec 42%. Aux municipales de 2009, le FN avait recueilli 47,62% des voix dans cette ville.
"La dernière fois que les socialistes ont dit d'un air très prétentieux qu'ils n'avaient besoin de personne pour garder la commune d'Hénin-Beaumont, ça s'est passé à un cheveu qu'on la perde", a-t-il rappelé. "J'estime que ma présence sur place, celle du Front de gauche, permet de fortifier un rapport de force à gauche qui va nous donner les meilleurs moyens pour battre la droite et l'extrême droite."

Ce parachutage  a également suscité l'inquiétude du côté d'Europe Ecologie-les Verts.
"J'ai l'impression qu'à Hénin-Beaumont, Jean-Luc Mélenchon, avec son système de communication du bruit et de la fureur, va créer plus de problèmes à la gauche qu'il ne va apporter de solutions", a perfidement déclaré lundi sur RFI Jean-Vincent Placé, sénateur d'Europe écologie-Les Verts et allié radical et soumis du PS.
Dans un entretien au journal socialiste Libération, le leader du Front de gauche, qui refuse d'entrer dans un gouvernement socialiste et d'honorer ses promesses de campagne d'un SMIC à 1700 euros et d'un salaire maximum , promet que s'il entre à l'Assemblée nationale, il ne sera ni dans la majorité ni dans l'opposition.
"Nous ne sommes pas dans la majorité puisque nous ne sommes pas au gouvernement. Mais ça n'a pas de sens de se considérer dans l'opposition", dit-il. "Nous ne voterons jamais de motion de censure venant de la droite. En revanche, nous ne prendrons pas d'engagement sur le vote du budget."
Après F. Bayrou, voici un marginal de plus
Et incohérent ! Le candidat des communistes qui en campagne appelait ses électeurs à prendre le pouvoir, pas plus qu'eux, n'en veut lui-même !