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mardi 16 avril 2019

Européennes : la liste LREM ne devance plus le RN que de deux points

LREM serait toujours en tête, selon Harris Interactive

Le dernier sondage sur les élections européennes 2019 publié dimanche 14 avril place la liste LREM deux points devant le Rassemblement national.

Il est temps de faire monter la peur autour du risque d'un retour aux "années 30", chères à Macron (la "lèpre nationaliste" et une Europe "divisée par les peurs, le repli nationaliste") et Darmanin ("la peste brune"). 

De leur côté, les sondages s'enchaînent à la vitesse grand V. L'un des derniers en date, rémunéré, a été diffusé dimanche 14 avril. Réalisé par Harris Interactive, propriété de ITWP (le Belge Verlinvest) via Toluna, et Agence Epoka, ce nouveau sondage donne la liste de La République en marche alliée au MoDem (22,5 %) devant celle du Rassemblement national (20,5 %), avec deux points de plus, pour les européennes 2019, sachant que la marge d'erreur est d'au moins 3 points. 
Le directeur du département Politique & Opinion de Harris Interactive est Jean-Daniel Lévy, qui vient de l'"institut" CSA, dont l’actionnaire unique est Vincent Bolloré, depuis 2008 à hauteur de 40 % du capital. Le 1er décembre 2010, celui qui est nommé président de l'entreprise CSA est Bernard Sananès, le manipulateur qui a micro ouvert à BFMTV.  
Résultat de recherche d'images pour "Bernard Sananès BFMTV"
27 février 2019
Si le rapport de force reste globalement stable en comparaison avec la précédente enquête du même institut datant du 10 mars, LREM et RN gagnent toutefois 0,5 % en un mois.
Résultat de recherche d'images pour "JD Levy INSTITUT CSA"En 2011, Harris Interactive avait "payé" son panel de Français pour son étude  plaçant Marine Le Pen (FN) en tête des intentions de vote au 1er tour de la présidentielle, affirma le site Mediapart, l'entreprise commerciale reconnaissant des "incitations" financières pour le fidéliser. Finalement, le directeur du département opinion de l'institut, Jean-Daniel Lévy, photo, a formellement contesté toute "rémunération". "Il ne s'agit en aucun cas d'une rémunération" des sondés, a-t-il assuré. Mais d'après le site d'information Mediapart, Jean-Daniel Lévy "est bien obligé de reconnaître" que son entreprise pratique une forme de "rémunération". "Pour attirer le chaland et le motiver à répondre à son enquête, réalisée sur Internet, l'institut [?] a organisé un jeu-concours et fait miroiter une récompense. Au final, 7. 000 euros ont été offerts à l'un des 1.600 membres du panel", était-il ajouté.
"
Harris Interactive privilégie le système de participation à un jeu-concours (contrôlé par huissier) permettant de gagner des lots (chèques bancaires) via un tirage au sort", indique encore cette entreprise mercantile.
Un autre spécialiste des sondages politiques, Frédéric Dabi, de
l'Ifop, admet également que son institut dédommage les gens pour le temps passé à répondre.
D
ans Le Parisien, Harris Interactive a publié deux autres sondages plaçant la présidente du FN en tête du premier tour de la présidentielle dans tous les cas de figures. Selon la même méthode, les commerçants réactivent l'intox qui a déjà fait ses preuves, agitant le chiffon rouge du FN/RN.
Le duo de tête se détache toujours largement des autres formations, insistent les sondeurs de gauche dite modérée : LR (Les Républicains) est en courbe ascendante et obtient 14 % (+1) d'intentions de vote, devant La France insoumise (9 %, stable) et les écologistes d'EELV (7,5, - 0,5 point), le Parti socialiste (6,5 %, +1,5), Debout la France (4 %, -1) et Génération·s (4 %, +1). 
Harris Interactive a juste fait passer à la trappe Ian Brossat, tête de la liste PCF, encourant du même coup la colère de Marlène Schiappa, grande prêtresse de la lutte contre les discriminations, notamment politiques et sexuelles, et de sa "brigade anti-discrimination" (BADI).
Si le scrutin avait lieu dimanche et si ma tante transgenre exprimait le fond de sa pensée, une liste des Gilets jaunes, toujours hypothétique, recueillerait 2,5 % (- 0,5), selon cette enquête pour LCI, RTL et Le Figaro. Et sinon, à qui Harris Interactive ferait-il don de ces points là?...

Les taux varient en fonction des préférences de l'entreprise sondagière 

Résultat de recherche d'images pour "JD Levy INSTITUT CSA"
Harris Interactive ressort finalement la liste du PCF de son cul de basse-fosse : Ian Brossat gagne 1,5 point à ...2,5 %, tandis que la liste Lutte ouvrière perd un point à 1 %. La liste Les Patriotes de Florian Philippot enregistre 1 % d'intention de vote (- 1), tandis que l'UDI de Jean-Christophe Lagarde et l'UPR de François Asselineau gagnent un point à 2 %. Ce qui tombe bien, car à Strasbourg, ces deux-là n'hésiteraient pas à s'allier avec LREM. En même temps, dans cette opération de vases communicants, Jean Lassalle a jeté l'éponge, faute de prêt bancaire. 

Difficile à dire par quiconque sauf Harris Interactive, mais l'absence d'une liste Gilets jaunes profiterait au RN qui passerait à 21 % des intentions de vote, aux écologistes (8 %) et à LFI (9,5 %), alors que LREM/MoDem resterait stable à 22,5 %. Pour obtenir des élus, une liste doit recueillir au moins 5 % des votes. 

L'immigration arrive en tête des thèmes considérés comme importants (42 %, +2), juste devant le pouvoir d'achat (41 %, stable), les impôts (38 %, +4) et l'environnement (37 %, +3). Voyez à qui profite donc la politique de Macron, si ce n'est au FN...

Enquête réalisée en ligne les 12 et 13 avril auprès de 1.031 personnes inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. Les intentions de vote ne constituent pas une prévision de résultat. Elles donnent une indication du rapport des forces et des dynamiques au jour de la réalisation du sondage.

vendredi 3 août 2018

L'affaire Benalla révèle les préférences politiques des sondeurs


Une entreprise de sondages engage sa fiabilité en contredisant des concurrentes

Deux sondages indiquent ce qu'ils voudraient que soit la popularité de Macron

Les sondeurs sont-ils fiables et leurs enquêtes, crédibles ?
Diffusées le même jour, jeudi, ces enquêtes réalisées dans le même temps, les 25 et 26 juillet, livrent les volontés des commanditaires d'opposition, le HuffPost et CNews, d'une part, et celles des macroniens, Les Echos et Radio Classique, d'autre part. 

Les premiers, propriété du groupe socialiste Le Monde (détenu à 85 % par les hommes d'affaires Xavier Niel et Matthieu Pigasse), d'un côté, et du groupe Canal+ (Vivendi de Vincent Bolloré), de l'autre, donnent la popularité d'Emmanuel Macron en forte baisse (- 5), tandis que les seconds, des entreprises de sondages choisies par la majorité présidentielle, le créditent d'une légère hausse (+ 2 points), en pleine affaire Benalla.


Pour YouGov, sa popularité chute de 5 points en un mois et Emmanuel Macron atteint son plus bas niveau dans ce baromètre depuis son entrée en fonction avec 27% seulement de jugements positifs.
Le chef de l'Etat perd notamment 18 points auprès des sympathisants des Républicains (LR) et 4 auprès de ceux du Parti socialiste et des écologistes, selon cette enquête réalisée les 25 et 26 juillet pour le HuffPost et CNews.

Pour Elabe, en revanche, la cote de confiance du chef de l'Etat progresse de deux points en un mois.
Selon cette autre entreprise commerciale, avec 36% des Français interrogés qui lui font confiance "pour affronter efficacement" les problèmes du pays, Emmanuel Macron ne semble pas pâtir de l'affaire de "barbouze" que lui vaut son amitié pour Benalla. Mieux, elle refait une partie du terrain perdu le mois précédent ! Si ce n'est pas du volontarisme... La proportion de ceux qui ne lui font "pas confiance" reste stable, de surcroît, à 60%.

Or, cette enquête paradoxalement positive est une commande du pôle média du groupe LVMH, dont l'actionnaire majoritaire est le groupe Arnault (via la holding Christian Dior), lequel est actuellement dirigé par l'homme d'affaires Bernard Arnault. Au second tour de l'élection présidentielle française de 2017, il fit connaître haut et fort son soutien à Emmanuel Macron, jugeant son programme "raisonnable et courageux". Par ailleurs, ses deux fils, Frédéric Arnault et Jean Arnault, connaissent bien Brigitte Macron puisqu'elle fut leur professeur de français. Cette commande a été réalisée quelques jours après la précédente, les 31 juillet et 1er août, alors que l'intérêt pour l'affaire était déjà très marqué. La déclaration de Macron au cénacle de ses partisans à la Maison de l'Amérique latine date du 25 juillet.


Selon Elabe, la condamnation de la proximité entre Macron-Benalla ne pèserait pas

Huit Français sur dix qui se disent choqués par les révélations sur les violences et privilèges du favori du président Macron, ne suffisent pasà entamer le militantisme des sondeurs : selon l'entreprise Elabe, la confiance dans le chef de l'Etat progresserait, notamment auprès des jeunes (+14 chez les 18/24 ans). L'effet Coupe du monde ?

Une contre-offensive pour plaire au prince.
Plusieurs enquêtes publiées depuis le début de l'affaire ont donné le chef de l'État à la baisse (YouGov, Ifop, Ipsos), Harris Interactive - une entreprise internationale d’études marketing - mise toujours sur Macron et le crédite en revanche d'une hausse de deux points. 

Frédéric Dabi, directeur adjoint de l'IFOP - entreprise détenue à 75% par l'ex-patronne du MEDF, Laurence Parisot - , affirme que  si l'affaire Benalla "a eu un impact réel", "il n'y a pas de rupture d'opinion", les critiques majeures des Français portant dans les différentes enquêtes sur les questions économiques et sociales. Invraisemblable : si "les gens" ne ressentent pas la croissance en berne ou la balance commerciale en déséquilibre chronique, ils vivent la baisse de leur pouvoir d'achat et la hausse continue du chômage !  

Le Premier ministre est stable pour sa part dans l'enquête YouGov, avec 30% de jugements positifs. Comme on peut s'en douter, il gagne en revanche quatre points dans le sondage Elabe à 35%, mais, malgré cela, 54% (-3) des personnes interrogées ne lui font pas confiance à la tête du gouvernement.

Enquête YouGov réalisée en ligne du 25 au 26 juillet auprès de 1.017 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Sondage Elabe en ligne les 31 juillet et 1er août auprès de 1.007 personnes, selon la même méthode. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.

vendredi 5 juin 2015

Sondage: Hollande fait le vide à gauche, au profit du FN

Les sympathisants PS avouent n'avoir "aucune fierté d'avoir élu François Hollande"

Un sondage dont l'Elysée se passerait bien 

La gauche l'attend toujours
Le taux de Français se déclarant proches du Parti socialiste a chuté de moitié depuis 2011, selon une étude de l'institut Harris Interactive. Comme le Front de gauche, le "grand parti de la gauche" a du plomb dans l’aile. Alors que le congrès de Poitiers s’ouvre ce vendredi dans l’indifférence générale, le pourcentage de Français se déclarant "proche" du PS est au plus bas depuis quatre ans, selon un sondage Harris Interactive : 14%, contre 23% en octobre 2011 (*). Les explications de Jean-Daniel Lévy, directeur du département Politique-Opinion chez Harris.

Cette désaffection des Français est-elle une spécificité socialiste ? 
Elle est assez traditionnelle chez une formation politique au pouvoir. Ce qui frappe ici, c’est tout de même la chute de 50% du nombre de sympathisants par rapport à l’époque de la primaire citoyenne. Ainsi que l’absence du phénomène de vases communicants : autrement dit, les personnes qui se sont éloignées du PS ne se sont pas rapprochées pour autant des Verts ou du Front de Gauche. Au contraire, elles ont tendance à se déclarer sans aucune proximité. 

Quelles sont les raisons de cet éloignement ? 
2015, dans le meilleur des cas
Il repose plus sur l’image de François Hollande que sur la politique menée par celui-ci [veut croire l'analyste]. Les sympathisants du PS, comme l’ensemble de Français, ont du mal à voir où il va, quelle cohérence il donne à son action. Pour autant, ils approuvent plutôt les mesures du gouvernement [ce qui reste à démontrer parmi les chômeurs ou les personnels infirmiers], ce qui les éloigne des "frondeurs". Il y a donc une sorte de vague approbation, mais aucune fierté d’avoir porté François Hollande à l’Elysée, ni aucune mesure perçue comme emblématique qui cristalliserait cette satisfaction. 

Quel est aujourd’hui le profil du sympathisant socialiste ?
C’est un ensemble plus masculin que l’ensemble de la population, plus fort chez les plus de 50 ans que dans la jeunesse, plus proche des catégories supérieures que des classes populaires. [Difficile à croire dans la mesures où les quinqua sont frappés de plein fouet par le chômage et la surfiscalité]

Quelles sont les principales attentes des sympathisants du PS vis-à-vis du gouvernement ? 
Deux choses : d’une part, que le Président soit capable de donner un cap, de dire où il veut nous emmener d’ici à 2017, mais aussi de dire en quoi ce cap est de gauche. D’autre part, savoir ce qui permettra de dire demain qu’on vit mieux qu’hier. Les gens sont prêts à prendre sur eux à condition de savoir pourquoi. 

Les sympathisants socialistes sont-ils favorables au libéralisme économique ? 
Ils semblent approuver la chose, mais pas le mot. Le terme "libéralisme" provoque toujours des crispations. En revanche, la réduction des cotisations sociales, la politique pro-entreprise, le renforcement du rôle du privé… ne provoquent pas un tel rejet. En ce sens, le sympathisant socialiste ne se distingue guère du centriste. [D'où le fourvoiement de l'UMP -souhaité par Juppé- vers Bayrou qui arrange tant le PS]  L’un des échecs de Mélenchon, c’est de ne pas avoir convaincu qu’une politique de gauche alternative existe.

(*) 
Enquête réalisée en ligne les 20 et 21 novembre 2013. 
Echantillon de 1 050 personnes représentatif de la population française âgée d’au moins 18 ans.

mardi 26 juin 2012

L'épouse Sapin, autre journaliste femme de ministre socialiste

Les femmes journalistes éprises de pouvoir



Couples politico-journalistiques

Et qui est-ce qui porte le pantalon ?



Les Français n'aiment pas le mélange des genres


Dans son n° 209 d'avril 2001, le journal Marianne concluait ainsi une enquête sur les appartenances politiques des journalistes: " Les journalistes sont, à une écrasante majorité de gauche. L'écart avec la population est ici maximal: au total 6% de journalistes pensent voter à droite, contre au moins 50% dans le peuple français. " Le journaliste Eric Brunet rapporte, pour l'exemple, que dans la promotion 1985 de l'école de journalisme de Tours, 31 étudiants sur 34 étaient encartés à gauche ou à l'extrême gauche. Ils exercent tous aujourd'hui dans les grands media audiovisuels.

Les Français estiment ainsi qu'un ou une journaliste politique doit arrêter son activité dès lors que son conjoint - ou concubin(e) ?- exerce des responsabilités politiques, confirme un sondage récent publié par Harris Interactive pour le site 2012etvous.fr. 

Lorsqu'une femme journaliste politique vit en couple avec un homme politique, 54% des Français interrogés estiment qu'elle doit "arrêter d'exercer le métier de journaliste politique". Une réponse similaire (55%) à l'égard des journalistes politiques en couple avec une femme politique.

Une réponse particulièrement limpide parmi les sympatisants de droite, 77% d'entre eux estimant qu'il ou elle doit arrêter son métier, contre 39% pour les sympathisants de gauche.
"Ce clivage politique des réponses s'explique sans doute en partie par le fait que les principaux couples de journalistes et responsables politiques médiatisés sont plutôt issus de la Gauche de l'échiquier politique", analyse l'institut de sondage.
L'entreprise commerciale d'enquêtes à la demande ne précise toutefois pas si ces liens sont plus préjudiciables au libre exercice de la démocratie que les relations du Parquet avec les magistrats du siège...

Mais le Huffington Post d'Anne Sinclair, épouse D. Strauss-Kahn, s'insurge
"Attention, danger ! Elles se prénomment Valérie, Audrey, Nathalie... Elles sont une grave menace pour l'équilibre des institutions. Elles détruisent l'harmonieux et masculin fonctionnement des médias. Elles ont besoin d'une leçon d'éthique post-électorale et on ne compte plus les directeurs de conscience prétendant les remettre dans le droit chemin. Celui de la chasteté politique et du couvent éditorial," ironise Philippe Kieffer, pour le groupe Le Monde. Le nombre ne fait assurément pas la qualité... 
A noter que ceux-là mêmes qui demandaient que Sarkozy "dégage" sont passés en mode courtois à la mi-mai: "Donc, nous en sommes là, en 2012 ! En plein obscurantisme au nom de la transparence. À la merci du discours intégriste qui sert de catéchisme à l'église de la déontologie. Au seuil d'un monde où suspicion vaut loi." Qui, à l'entendre aujourd'hui, pourrait croire que la nébuleuse socialiste a vécu ses années d'opposition dans le dénigrement et le soupçon, les rumeurs et les insultes ?
Le site cloné s'en prend désormais ouvertement au syndicat dominant de journalistes. "Sont-ils tous d'angéliques modèles de vertu, les membres de 'ce' Syndicat National des Journalistes [SNJ] qu'on voit prôner le " sacrifice " de femmes dont il est censé défendre les droits ? " Mais ces vertueux journalistes du Monde défendirent-ils les femmes lorsqu'elles furent sexuellement agressées par DSK ou s'abandonnèrent-ils alors à leur beau métier d'auto-censure militante ? (Lien Huffington Post)


Les cas Audrey Pulvar et Valérie Trierweiler ne sont pas des exceptions

Mme Sapin porte un joli nom aristocratique mais elle est socialiste. 
Les gens "normaux" en seront étonnés, comme ils le seront d'apprendre que l'Eglise de France est à gauche...

Le "gommeux", Arnaud Montebourg, avait également donné dans le titre nobiliaire: la femme de Nono, fils de Leïla Ould Cadi, issue d'une famille de walis (haut-fonctionnaire) de l'Algérie française, qui a divorcé pour Audrey Pulvar, n'est-elle pas Hortense de Labriffe, fille du comte Antoine de Labriffe et d'Anne de Lacretelle et petite-fille par son père du comte Pierre de Labriffe — propriétaire du château de Neuville, à Gambais, dans les Yvelines — et par sa mère de l'académicien Jacques de Lacretelle (1888-1985), bien que le ministre ait échoué au concours de l'ENA ? 

L'épouse de Michel Sapin, journaliste pour le quotidien économique Les Echos, est dans une situation moins médiatique mais quasi-identique. Peut-elle, et doit-elle surtout continuer à exercer son métier alors que son époux est devenu ministre du Travail ? Valérie de Senneville, journaliste pour la rubrique justice, demande à son employeur de trancher. Elle a demandé à être reçue par le comité d'indépendance éditoriale de son journal "pour obtenir des réponses", rapporte Europe 1.

La journaliste Valérie de Senneville, femme du ministre ...du Travail, en charge de la rubrique justice à l'unique journal économique en France, Les Échos, a saisi le comité d'indépendance éditoriale de son quotidien pour clarifier son futur rôle au sein du journal.



Le "Premier Drame de France", la journaliste Valérie Trierweiler, seconde concubine de François Hollande devenu président de la République, est une ex-spécialiste ...politique de Paris Match, et depuis ...2007 !

Vincent Peillon, ministre de l’Éducation, est l'époux de Nathalie Bensahel.

Le gouvernement de François Hollande, celui qui "n'aime pas les riches", comporte au moins un ami de la finance: Hollande a en effet mis Peillon à la tête de l'Education nationale et celui-ci est fils de banquier - mais communiste ! selon une précision du JDD -, un directeur général de la première banque soviétique hors d'URSS, la Banque Commerciale pour l'Europe du Nord – Eurobank, puis de la banque franco-algérienne Union méditerranéenne de banque.  
Le ministre est père de quatre enfants, deux filles, Salomé et Maya, issues de son premier mariage, et deux fils, Elie et Izaak, nés de son union avec sa femme actuelle, la journaliste Nathalie Bensahel. "En 2009, il avait célébré la Bar-Mitsva de son fils Elie à la synagogue de la Place des Vosges à Paris. Pour la circonstance, Vincent Peillon qui a épousé en seconde noces la journaliste Nathalie Bensahel, avait mis les tefillins (phylactères) et était monté à la Torah," précisent des nationalistes bretons anti-sionistes. Il s'agit d'une pétillante animatrice, aussi blonde que peu portée sur la philosophie... Mais elle aura su capter cet insaisissable dont ses camarades socialistes se méfient pour sa capacité à naviguer trans-courants, de Montebourg à D. Strauss-Kahn, en passant par Sa Cynique Majesté Royal, et pour échouer au service du Président Normal I...  Selon L'Express en 2009, François Hollande aurait confié à des amis : "Peillon est un serpent. Avec lui, c'est tout pour sa gueule. Vous verrez, il trahira Royal. Il trahit toujours". 
Et qu'en pense Arlette Chabaud ? (Lien PaSiDupes: "Peillon-le-félon choisit France 2 pour son coup de pute")

Parmi les journalistes qui en 2007 ont décidé de quitter Libération avec Laurent Mouchard-Joffrin, on figuraient quelques noms connus du journal: Antoine de Gaudemar, Pascal Riché, Pierre Haski, Laurent Mauriac, Nicole Penicaut, Vanessa Schneider ou encore Serge Loupien et Nathalie Bensahel.
Un dernier détail: Nathalie Bensahel ne doit qu'à son professionnalisme d'être rédactrice en chef adjointe au service " Notre Époque " du journal Le Figaro (oops!) de l'hebdomadaire ...Le Nouvel Observateur ! Deux grossesses n'auront finalement pas pesé sur cette carrière-là...

Devront-elles démissionner de leurs postes pour prévenir tout soupçon de connivence, de conflit d'intérêts ou de passe-droits pour avoir accès aux informations dont elle a besoin dans le cadre de son métier ?
"Pour moi c'est très important de continuer à faire mon métier normalement, et pour moi la meilleure manière de le faire normalement c'est d'être transparente sur qui je suis, avec qui je vis, et de dire j'aime mon métier, je veux continuer à l'exercer comme je l'ai toujours exercé" a confié la journaliste à Europe 1.

Soupçons

Depuis la nomination d'Arnaud Montebourg au gouvernement, la journaliste Audrey Pulvar est au centre d'une polémique politico-médiatique, l'UMP demandant qu'elle mette un terme à ses interviews politiques dans "On n'est pas couché" sur France 2. 
Même le journaliste de Libération Jean Quatremer, auteur du livre "Sexe, mensonges et médias" (Plon) s'en est offusqué samedi soir, provoquant un tweetclash avec la chroniqueuse. Revenant sur l'incident dans un billet publié sur son blog, il s'interroge : "Quoi qu'il en soit, le soupçon est là, soupçon qui n'est pas propre à Pulvar, mais à tous les journalistes qui sont mariés/amants/amis d'un politique. Je ne suis pas près d'oublier Anne Sinclair, femme du ministre de l'Industrie de l'époque (quel hasard), Dominique Strauss-Kahn, et Christine Ockrent, femme du ministre de la Santé Bernard Kouchner, interviewant sans aucune gêne François Mitterrand. C'était en 1992, à la télévision française. Autre temps, mêmes moeurs ?".
Après Audrey Pulvar et Valérie de Senneville, un autre cas, et non des moindres, devrait bousculer la profession et l'opinion. Valérie Trierweiler, journaliste et désormais Première dame, a toujours assuré qu'elle voulait continuer à exercer son métier. "Pourquoi serait-ce choquant de travailler si c'est dans le respect de la déontologie journalistique expliquait-elle à Libération. La gauche a toujours défendu la cause et l'indépendance des femmes et c'est une des raisons pour laquelle je me reconnais dans ses valeurs. Travailler ne m'empêchera pas d'être tournée vers les autres."

Rien d'anodin en période d'arbitrages budgétaires... 

La liberté d'expression du journal Les Echos est-elle garantie ?
Ce qui est sûr, c'est que le journalisme mènent les femmes à tout !

vendredi 15 juin 2012

La droite sous influence de la propagande socialiste se ressaisira-t-elle ?

Le PS zappe ses alliés d'extrême gauche pour stigmatiser l'extrême droite




Appel FN à voter avec le PS
contre l'ex-ministre UMP:
le PS ne refuse pas !






Les journalistes sont une corporation de gauche 

C'est ce qu'il est permis de conclure en voyant les résultats d'un sondage réalisé par Harris Interactive, sur Twitter, pour le magazine Médias. Selon l'enquête, 74% des journalistes voteraient à gauche, un chiffre imposant qui recoupe nombre d’enquêtes réalisées sur le thème par le passé.
Ces derniers mois, les candidats ont pour la plupart accusé la presse écrite, la télévision et la radio de mener une campagne orientée, partiale et pro-Hollande. Même Carla Bruni-Sarkozy avait ironisé sur ces journalistes qui s'affichent "contre son mari", rebaptisant France Télévisions "Gauche Télévisions". Les opinions avouées des journalistes transpire dans la ligne éditoriale des media qui les paient, que les actionnaires soient ou non de droite. 90% des journalistes interrogés se disent "indépendants" dans leur métier, 61% estiment que leurs confrères le sont à l'égard des responsables politiques et 54% envers les puissances économiques et financières. 
Mais ces journalistes sont-ils indépendants des agences de presse, telle l'AFP ou Reuters, qui inondent les salles de rédactions de dépêches partisanes, bouillies prédigérées prêtes à consommer et des sondeurs, arrogants lobbies qui se parent de vertus scientifiques usurpées ?
Au fil des cinq années de présidence Sarkozy, une kyrielle de " journaleux " n'a eu de cesse de placer le Président de la République dans leur ligne de mire et de tirer sur lui à boulets rouges. Acquise à la gauche impatiente de son retour au pouvoir et aigrie par le cuisant échec de sa Royal candidate en 2007, la profession rangée en ligne de bataille a pilonné la droite, objet de son ressentiment.

L'AFP démobilise : le second tour des législatives serait déjà jouée !

"La gauche bien partie pour devenir majoritaire à l'Assemblée dans le sillage de Hollande", clame l'agence de presse française, reprise en choeur par les media. 
Comme pour la présidentielle, la presse militante continue à peser sur l'opinion 
L'abstention sera donc la responsabilité d'une certaine presse: celle-ci annonce que le second tour de dimanche pourrait se traduire par une majorité à l'Assemblée nationale pour le PS et ses "proches alliés" (?), selon les projections de plusieurs instituts de sondage qui, comme chacun sait, ne se trompent évidemment jamais....Ces proches alliés, que l'AFP floute, France 24 ne les nomme pas clairement non plus, mentionnant " l'appoint des divers gauche et des écologistes". Mais que recouvre donc cette catégorie des "divers gauche" qu'on ne saurait voir et que la presse dissimule ?  Il s'agit de la "gauche radicale", celle qui, ainsi nouvellement camouflée, n'ose tellement plus s'avouer communiste léniniste qu'elle se présente voilée dans le Front de gauche, puisque la burqa lui sied à merveille: l'extrême gauche n'assume pas son idéologie totalitaire et le PS exige qu'elle avance masquée pour ne pas se compromettre et pour agresser l'extrême droite.   

L'intox est manifeste

Le scrutin de dimanche dernier, frappé d'un taux record d'abstention (42,7%)  a permis l'élection de seulement 36 des 577 députés: 541 sièges restent donc à pourvoir
Il a donné l'avantage à une gauche dominée par un PS hégémonique: 46,7%, dont 34,4% pour le PS et les ..."divers gauche", 5,4% pour EELV et 6,9% pour le Front de gauche, dont l'extrême gauche.

Avec 34,1%, la droite parlementaire, UMP et ses alliés centristes, n'a pas connu la débâcle annoncée
Après les passages remarqués de syndicalistes CGT, FO et SUD à l'extrême droite, au côté de Marine Le Pen, la droite républicaine est à son tour confrontée à la poussée du Front national qui, avec 13,6%, a réalisé un de ses meilleurs scores à des législatives.

"Sauf coup de théâtre": ainsi l'AFP prévient-elle implicitement de la manipulation

Sauf coup de théâtre, prévisible donc, mais l'agence ne prend pas, pour autant, la précaution du conditionnel. 
"Le Palais-Bourbon sera doté d'une majorité de gauche - ce que souhaitent 59% des Français, selon un sondage de Harris Interactive - ce qui évitera une cohabitation entre François Hollande et un gouvernement de droite. 

L'incertitude porterait sur "les contours de la majorité" qui sortira de ce quatrième rendez-vous des citoyens en deux mois avec les urnes, mais c'est la marge qui détermine la majorité relative, plutôt qu'absolue.
Cette entreprise commerciale qui se qualifie pompeusement d' "institut d’études" donne en fait dans le marketing du sondage d’opinion.
Si le Parti socialiste et ses proches alliés radicaux de gauche ou divers gauche détiennent à eux seuls plus de la moitié des sièges, cela laissera les coudées franches au chef de l'Etat et son Premier ministre Jean-Marc Ayrault.

Le PS n'est en vérité nullement assuré de la majorité absolue sans le renfort écologiste

L'enquête de Harris Interactive pour la chaîne parlementaire LCP publiée vendredi le confirme.
Le parti du président devra vraisemblablement composer sans cesse avec les ingérables écologistes qu'il a boostés pour son usage personnel, et a fortiori avec le Front de gauche, qui renâcle à entrer au gouvernement après avoir berné les plus défavorisés avec une promesse d'un SMIC à 1700 euros que Hollande ne peut garantir. 
Ces deux forces espèrent donc surtout pouvoir constituer un groupe parlementaire et peser sur le PS. Le jeu politique risque d'ailleurs de devenir  rapidement plus compliqué dans les cinq années à venir, et la politique gouvernementale, face aux orages économiques et européens, se ressentira de l'autonomie d'appoints incontrôlables. 

Les entreprises de sondages sont en désaccord

Trois instituts de sondages (Ifop, Opinion Way, TNS Sofres) prévoient une majorité absolue pour le PS et l'extrême gauche
Les encouragements de Valérie Trierweiler, la compagne de François Hollande, à l'adversaire de Ségolène Royal à La Rochelle, Olivier Falorni, assurent donc qu'ils n'auraient aucun impact sur le verdict des urnes malgré l'affolement du microcosme.

Mais Ipsos et Harris Interactive n'excluent pas qu'ils ne fassent que la frôler.
Le scrutin de dimanche dernier, frappé d'un taux record d'abstention (42,7%)  a permis l'élection de seulement 36 des 577 députés (541 sièges restent donc à pourvoir), et a donné l'avantage à une gauche dominée par les socialistes: 46,7%, dont 34,4% pour le PS et les divers gauche, 5,4% pour EELV et 6,9% pour le Front de gauche.

Avec 34,1%, la droite parlementaire (l'UMP et ses alliés centristes et divers droite) a réussi à limiter la casse, quasi inévitable après la défaite de Nicolas Sarkozy à la présidentielle, mais a été confrontée à la bonne tenue du Front national qui, avec 13,6%, a réalisé un de ses meilleurs scores à des législatives.

Quelques brebis égarées de part et d'autres

Le PS croit pouvoir faire la chasse aux extrémistes de droite du fait que les communistes se sont banalisés au sein du Front de gauche. Le "front républicain" que brandit le premier secrétaire socialiste, la très sincère Martine Brochen-Aubry, n'est qu'un leurre. 
L'UMP qui se distingue du FN, a choisi de répondre à la pression de l'extrême droite par le "ni-ni": ni Front national, ni Front républicain avec la gauche.

Mais les deux formations ont leurs fortes têtes.
La presse partisane fait des distinguos révélateurs: les "brebis égarées" des uns sont des "dissidents" à gauche. Entre autres, un de ses candidats s'est retiré dans les Bouches-du-Rhône, facilitant la tâche du FN face à la gauche, un de ses députés sortants dans le Val-d'Oise a reproduit un appel de la candidate FN à voter en sa faveur.
Des militants d'extrême droite appellent à voter pour le PS  à Longjumeau pour faire barrage à Nathalie Kosciuscot-Morizet, ancienne ministre UMP. La désinformation de l'AFP n'est pas troublée. C'est un slogan que l'on n'a pourtant pas l'habitude de voir sur des tracts -un millier- du FN: "Faites barrage à NKM, votez PS avec le Front national "… Le FN, qui a récolté 11% des suffrages, pourrait faire basculer le second tour, qui oppose NKM (39,46% des voix au premier tour) au socialiste Olivier Thomas (36,29%), qui ramassera les bulletins frontistes, sans état d'âme, et les mêlera à ceux de l'extrême gauche, sans que la Ch'tite Aubry n'en soit "salie".

28 triangulaires UMP-gauche-FN. 

L'UMP refuse de choisir entre le Front national et la gauche, dans les 20 circonscriptions où la droite a été éliminée, malgré quelques mots d'ordre locaux différents.
Ainsi, à Hénin-Beaumont (11e du Pas-de-Calais), le candidat UMP a implicitement appelé à voter pour le socialiste Philippe Kemel. 
Marine Le Pen, forte de l'élimination au premier tour de Jean-Luc Mélenchon, peut l'emporter et entrer à l'Assemblée nationale, peut-être aux cotés d'autres de ses candidats, comme l'avocat Gilbert Collard, dans le Gard, ou sa nièce Marion Maréchal-Le Pen, dans le Vaucluse.

A gauche, Ségolène Royal s'oppose au candidat socialiste  légitime, Olivier Falorni,  Dans ce combat fratricide à La Rochelle, la parachutée est soutenue par le président Hollande qui prétendait de tenir au dessus de la mêlée et par le premier secrétaire Aubry qui tempête et menace l'exclu d'excommunication !... 
Face à ces pressions jacobines de la direction parisienne, le local désigné par les militants est plus ou moins ouvertement par un front républicain inédit autour d'une partie de la droite. Deux sondages annoncent l'échec dimanche de la battue de la présidentielle 2007, ce qui la priverait de la présidence de l'Assemblée nationale qui lui est promise depuis des mois, en dépit de trois autres prétendants.