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samedi 26 janvier 2019

Paris : Anne Hidalgo crée une police municipale

Armée de matraques, pour commencer...

Hidalgo arrive après les carabiniers

Paris est la seule ville de France où les pouvoirs de la police générale ne sont pas entre les mains du maire, mais dans celles du Préfet de police. Or, la loi réformant le statut de Paris adoptée en février 2017 a permis d'élargir les pouvoirs de police du maire de Paris. 
Deux plus tard, la mairie de gauche a fait du chemin depuis son rejet des caméras de surveillance. On en dénombrait 60.000 sur l'ensemble du territoire national, en janvier 2018, chiffre qui a doublé en huit ans, et il faut noter que les Français sont favorables au déploiement de ces caméras de vidéosurveillance puisque, selon différents sondages, les 3/4 d'entre eux sont pour. Mais, alors qu'elles n'ont cessé de se développer en France depuis 30 ans, il a fallu attendre 2008 pour que, sous la pression de l'arrivée des municipales, Bertrand Delanoë décide de la mise en place d'un plan de vidéosurveillance de 1.226 caméras à Paris, malgré le coût moyen annuel élevé - installation, l'exploitation et maintenance - de chacune (7.400 euros, selon la Cour des comptes). Pourtant au PS, on maintenait alors que la vidéosurveillance n'est pas efficace en termes de prévention de la délinquance. "Cela fait à peu près 30 ans que la vidéosurveillance se développe en France, et à peu près 30 ans que la réponse est la même : non, ce n'est pas vraiment efficace en termes de prévention de délits et de crimes."
Des matraques seront-elles plus efficaces pour enrailler les hausses de la délinquance et de la criminalité : cambriolages, agressions, vols, présence de toxicomanes dans certains quartiers, trafic de drogues ou rixes entre migrants ?

Pour faciliter la négociation de son virage idéologique, en juillet dernier, la maire de Paris Anne Hidalgo avait demandé un audit sur la sécurité dans la capitale, jusqu'alors assurée par les policiers de la Préfecture de police et les militaires de l'opération Sentinelle, constituée de militaires de l'armée française (déployée par le président socialiste Hollande, au lendemain des attentats des 7, 8 et 9 janvier 2015), à moindre coût pour la municipalité socialiste.


Depuis les attentats de janvier et novembre 2015, la police nationale est particulièrement mobilisée et les questions de la tranquillité publique et du quotidien ne sont pas assez traitées, souligne l'édile socialiste dans Le Parisien. "Il y a donc besoin de faire évoluer cette situation. Nous sommes parvenus à un moment où on peut le faire", assure-t-elle. Les municipales sont en 2020...
Paris est la seule ville de France où les pouvoirs de la police générale ne sont pas entre les mains du maire, mais dans celles du préfet de police (depuis l’arrêté du 12 messidor an VIII, 1er juillet 1800). 
Ville-capitale, ville qui fut le théâtre de la Commune (1871), Paris a reçu des statuts spécifiques.
Outre que
la cité parisienne n’élit son maire que depuis les municipales en 1977 (loi du 15 décembre 1975), les vingt maires d’arrondissement n'étaient pas des maires de plein exercice: ils ont un pouvoir consultatif (subventions, urbanisme), leur pouvoir de décision ne concernant que les équipements de proximité à vocation éducative, sociale, culturelle, sportive et d’information de la vie locale de l’arrondissement
Paris est aussi la seule commune à ce jour à être également un département : le maire de Paris est ainsi président du Conseil départemental, et le Conseil de Paris est à la fois conseil municipal et conseil départemental, disposant des deux séries de compétences.
Toutefois, à compter du 1er janvier 2019, c’est une collectivité unique à statut particulier, créée par la loi du 28 février 2017 relative au statut de Paris et à l’aménagement métropolitain et dénommée 'Ville de Paris', qui exercera les compétences de la commune et du département de Paris. Cette grande décentralisation permet désormais au maire de Paris d’exercer des compétences de proximité, comme la circulation et le stationnement, la police des baignades, la réglementation des manifestations de voie publique à caractère festif, sportif ou culturel, la police des édifices menaçant ruine, la salubrité des bâtiments à usage principal d’habitation ou à usage partiel ou total d’hébergement, ou encore la délivrance des cartes nationales d’identité et des passeports.
Des policiers municipaux armés de "Tonfa", mais pas de "Taser"

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A. Hidalgo annonce ainsi ce vendredi 25 janvier son intention de créer une police municipale en 2020 munie de matraques de "Tonfa" (cf. illustration ci-contre) pour "lutter contre les infractions du quotidien". C'est une arme "non létale", mais considérée comme dangereuse. En France, le tonfa est une arme classée en catégorie D, comme certaines bombes aérosols incapacitantes ou le poignard. Son port est interdit sans autorisation administrative. 
A Aulnay, en Seine-Saint-Denis, il y a également deux ans (février 2017), Théo Luhaka, un jeune éducateur sportif municipal récalcitrant à un contrôle policier, avait accusé des policiers de l'usage abusif et intrusif d'une matraque télescopique. Que de fantasmes malsains à venir sur fond de 'tonfa'...
Image associée
Pour mémoire, et à l'attention notamment de ceux qui ont pris hâtivement fait et cause pour Théo (le président Hollande, le comédien Omar Sy, le rappeur Youssoupha, l'animatrice de télévision Valérie Damidot, la chanteuse Imany ou du réalisateur Mathieu Kassovit, mais aussi des vertueux Patrick Bruel, Hugues Aufray, les comédiens Josiane Balasko, Jean Benguigui et Mathilda May, le réalisateur Nils Tavernier, Olivier Py ou encore l'humoriste Anne Roumanoff),
le 23 février, la presse révéla que le Parquet de Bobigny avait ouvert en juin 2016 une
enquête pour "suspicion d’abus de confiance et escroquerie" entre 2014 et 2016 contre l'association Aulnay Events que présidait un des frères Luhaka  et qui aurait en 18 mois détourné 678.000 euros de subventions publiques accordées au titre des "emplois aidés",  tout en laissant 350.000 euros de cotisations sociales impayées. Huit membres de la famille Luhaka ont reçu de l'association 170.000 euros, dont 52.000 virés sur le seul compte de Théo. Le 5 juin 2018, Théo Luhaka, ainsi que ses 2 frères et 3 autres personnes liées au monde associatif, furent interpellés pour soupçon d'escroquerie aux aides d'Etat. Le lendemain, Théo Luhaka et son frère Grégory sortent libres de garde à vue. En septembre, il est mis en examen pour « escroquerie en bande organisée". Théo est par ailleurs le neveu de Thomas Luhaka, ministre des Infrastuctures de la République démocratique du Congo.
Les 3.400 policiers municipaux seront également munis de gaz lacrymogène et de gilets tactiques, entre autres,  pour assurer la "verbalisation sur la voie publique" ou "les nuisances sonores", a précisé la mairie. Un temps évoqué, le "Taser" ne fera finalement pas partie de l'équipement de ces agents.




Hidalgo compte ainsi trouver de l'emploi aux gabarits imposants de ses quartiers Nord et Nord-Est.
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Un emploi municipal créé, c'est une demi-douzaine de personnes, parents et proches, hameçonnées. Qu’est ce qui différencie un élu national corrompu d’un maire en exercice qui distribue les emplois à la piscine, aux espaces verts ou à l'animation culturelle municipaux à ceux qui lui font allégeance ? 
Ces maires qui achètent la paix sociale grâce à des associations, des militants, des délégués de quartier, associatifs ou communautaires auto-proclamés, voire même des petits caïds à la petite semaine, qui veillent à ce que les votes ne s'égarent pas dans l'opposition. Le clientélisme n'a aucune limite et cette pratique fonctionne à plein régime dans les quartiers populaires sous le couvert respectable de l'aide sociale.

"Je fais le même choix que les maires de Bordeaux [ou Lille ?] ou de Londres [la police y utilise les menottes Speedcuffs (lien rigide entre chaque menotte), matraque télescopique ASP (qui peut être en acier 4140 avec un manche revêtu d'une mousse anti-dérapante, mis à disposition des forces de l'ordre en trois tailles) et des sprays incapacitants comme le  CS (lacrymogène), moins puissant que le PAVA (semblable à la bombe au poivre), entre 26 et 30 euro pièce] qui n'ont pas de police municipale armée. 
Depuis 2004, les forces de police du Royaume-Uni utilisent de plus en plus des Tasers contre des assaillants armés. Ils sont mis en œuvre par les Authorised Firearms Officers (agents autorisés à porter des armes à feu). Les autorités considèrent que les Tasers sont une alternative moins létale que les armes à feu. A New York, Rudy Giuliani avait le défaut d'être le maire Républicain qui a rétabli le sentiment de sécurité dans sa ville, 1994-2001]. En Irlande du Nord, tous les policiers portent des armes à feu.
Les agents auront des matraques et des bombes lacrymogènes, qui permettent de sécuriser un certain nombre d'interventions pour lesquelles cette police est mobilisée. Mais "pas d'arme à feu", insiste Anne Hidalgo. La Ville de Paris avoue un budget de 2 millions d'euros en masse salariale, et 1,5 million pour l'achat d'équipements en 2019.



Une mesure qui déplaît à l'aile radicale de sa majorité de gauche

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La mesure, présentée aux chefs de file des groupes élus vendredi, sera abordée lors du prochain conseil de Paris qui démarre le 4 février. Mais déjà, l'aile gauche de la majorité municipale parisienne a dénoncé une décision prise alors qu'elle ne figurait pas dans le "contrat de mandature". "La maire a pris sa décision seule hors du cadre de la majorité. Elle s'est mise hors du cadre de la majorité", a réagi Nicolas Bonnet-Oulaldj, chef de file des élus PCF et Front de gauche au Conseil de Paris. 

Sur le fond, les communistes, une composante indispensable à la majorité d'Anne Hidalgo avec leurs 13 élus, estiment que l'annonce faite vendredi "ne remplacera jamais ce qui fait partie de nos obligations et le cœur d'une politique de gauche, c'est-à-dire la prévention, la médiation, l'éducation et la protection des mineurs".

En signe de protestation, les élus d'extrême gauche (PCF et Parti de gauche), dont ceux de Génération.s et du groupe écologiste, ont quitté une réunion organisée par le premier adjoint (Emmanuel Grégoire, ex-chef de cabinet du maire de Paris, Bertrand Delanoë) et l'adjointe chargée de la sécurité, de la prévention, des quartiers populaires et de l'intégration(Colombe Brossel).

Ils ont également refusé ensuite une rencontre avec Mme Hidalgo. 
Résultat de recherche d'images pour "agents de Securité Paris"
"C'est à (Anne Hidalgo) de faire fonctionner sa majorité jusqu'à la fin. On ne peut pas avoir une majorité avec un coup de force permanent", a déclaré David Belliard, chef de file des Verts d'EELV au Conseil de Paris.

Le député juppéiste et "Macron-compatible" Pierre-Yves Bournazel, candidat à la mairie dans un an (parti Agir, la droite constructive) et favorable à une police municipale, a lui aussi fait mine de s'étonner d'une annonce "qui en vient à surprendre sa propre majorité", et a réclamé que la décision soit soumise au vote du Conseil de Paris. 

Pour le groupe municipal du parti présidentiel, La République en marche, qui prône une police municipale "d'arrondissement", Mme Hidalgo se contente de "renommer sa brigade de lutte contre les incivilités". 

Philippe Goujon, le maire Les Républicains du XVe  déplore "un ersatz de police municipale", soulignant que son groupe demande "une police armée avec des pouvoirs renforcés" qui puisse avoir accès à des fichiers de police, comme ceux des objets volés ou des personnes recherchées.

samedi 26 août 2017

Marseille: trois passants blessés par "un homme" armé d'un couteau

Bizarrement, tous les déséquilibrés de France en liberté seraient des musulmans....

Un homme a attaqué à l'arme blanche des personnes dans les rues de Marseille ce samedi


Résultat de recherche d'images pour "Marseille attaque arme blanche  terroriste"Pourquoi les déséquilibrés de France sont-ils lâchés dans la nature ?
Nos rues n'en ont jamais autant recelés... "L'homme", qui n'a pas fait de blessés graves, a été maîtrisé par la police municipale et conduit à l'hôpital psychiatrique.
Il était peu avant 7h ce samedi: au hasard, un "homme" a attaqué au couteau trois passants dans le centre-ville de Marseille, les blessant, alors qu'il les croisait. L'individu de 35 ans serait un déséquilibré, a décidé "une source policière et judiciaire", une bivalence déjà notable en soi, mais de surcroît toutes deux compétentes en matière de psychiatrie. Si Philippe Edouard n'est pas le surhomme qu'il reconnaît, il ne peut donc faire carrière à Marseille. 
Conclusion des surdoués phocéens, tout caractère terroriste est à exclure. On s'y attendait un peu...

L'homme, "dans un état d'excitation importante" [combien sur l'échelle de Richter ?], n'a tenu aucun propos à caractère islamiste, a expliqué un policier probablement diplômé en psychologie. Le procureur de la République de Marseille, Xavier Tarabeux, précise qu'étant donné son état, "il a été hospitalisé d'officeen psychiatrie. Ainsi, les deux autorités sont sur la même longueur d'onde : le déséquilibre est donc avéré !

Subsidiairement, prenons des nouvelles des victimes
Les attaques des trois victimes, des hommes, ont eu lieu successivement, entre 06h30 et 06h55 du matin.
Selon La Provence, l'homme aurait d'abord fait un blessé cours Pierre Puget, puis à proximité de la Canebière; enfin un troisième place Jean-Jaurès. Quant au deuxième ?...
Il [comprenons l'agresseur dérangé] a été interpellé [nous dirons "maîtrisé"] par la police municipale à l'aide d'un Taser, une arme soudainement valorisée...
Il venait d'agresser à l'arme blanche - une technique assez peu européenne destinée ailleurs à l'égorgement des animaux - un homme âgé de 55 ans [décidons que c'est notre deuxième homme], blessé à l'arrière de l'oreille et de la tête [ça fait deux coups de couteau].

Deux autres victimes refusent de passer à la trappe des statistiques

Résultat de recherche d'images pour "Marseille attaque arme blanche  terroriste"
Un antécédent récent déjà réglé en psychiatrie
Elles se sont également manifestées auprès de la police qui les avait ignorées. 
Elles expliquent -et peuvent prouver ? - avoir été agressées au couteau, l'une à la carotide, l'autre à l'omoplate. Toutes ne seraient que légèrement blessées, selon le journal local. C'est vrai qu'une carotide, ça ne justifie qu'on en fasse toute une affaire ! 
Il serait ici excessif de décrire une "violente agression", d'autant qu'une agression, n'est-ce pas, ça n'est pas systématiquement "violent": ça peut être sympathique et délicat...

Le suspect, âgé de 35 ans et natif de Paris [un détail anodin et surtout signifiant ?], aurait été déclaré inapte à la garde à vue [par quelle sommité  médicale ?] et aurait été hospitalisé d'office [internement arbitraire ?] à l'hôpital psychiatrique de La Conception
Toujours d'après le journal régional, l'auteur est toutefois connu des services de police -depuis 1999 [depuis 18 ans ? et l'âge de 20 ans !]pour des délits de droit commun, notamment des vols. Et comme un disciple de Allah n'est pas un délinquant, eh bien, le trentenaire ne peut, a fortiori, être un criminel. CQFD.
Autant donc de preuves, sans doute, que le "jeune homme" ne peut être islamiste: en France, nos autorités tiennent le djihadiste dans le plus haut respect... 
Et puis, le port d'un couteau est toléré, de longue date, à certaines personnes, dans certaines zones de non-droit... 

Plusieurs tentatives de crime réglées aux psychotropesnouvelle alternative à l'incarcération inhumaine et à la surpopulation carcérale.

 

dimanche 6 décembre 2015

Agression islamiste dans le métro de Londres

Un individu frappe des usagers anonymes au couteau 

Un homme a attaqué au couteau des usagers du métro londonien 


L'attaque au couteau a fait trois blessés. Samedi vers 19h, au niveau des portiques de la station Leytonstone dans l'est de la capitale, une personne a été sérieusement blessée, mais ses jours ne sont pas en danger. Deux autres ont été légèrement touchées.

L'agression a été commise
alors que le Parlement britannique vient tout juste de voter cette semaine l'extension à la Syrie des bombardements contre Daesh.


La police évoque un acte terroriste

Selon des témoins, l'agresseur a évoqué la Syrie lors de son attaque. Il a "apparemment crié 'C'est pour la Syrie' ", selon la chaîne de télévision Sky News qui rapporte les témoignages d'usagers. 

La police n'a pas confirmé cette information. "Nous traitons cela comme un acte terroriste", a toutefois indiqué le responsable du CTC (Commandement antiterroriste), Richard Walton, dans un communiqué. Il demande à la population de "rester calme mais vigilante", deux jours après les premières frappes aériennes de la Grande-Bretagne contre l'État islamique jeudi.


L'individu a été neutralisé par la police à l'aide d'un... Taser et a été placé en garde à vue.

Un homme de couleur arrêté

La BBC cite un témoin qui  raconte qu'au moment où le suspect était emmené par la police, des "passants ont crié dans sa direction (...) un piéton a tenté de lui jeter une bouteille". Un autre témoin a dit à la BBC avoir vu "un type, un adulte, étendu sur le sol avec un gars debout près de lui avec un couteau d'environ trois pouces" (7,5 cm). "Il criait "Allez-y, dégagez" à tous les autres. Il allait et venait près du type au sol", selon son récit. 
La police a dit avoir été alertée à 19h06, heure locale. Alors que des vidéos montrent un individu à la peau matte, les informations sélectionnées par la police ne font état que d' " un suspect de sexe masculin menaçant des gens avec un couteau ". 
"Un homme a été arrêté à 19h14 et emmené dans un commissariat de l'est de Londres où il est maintenu en garde à vue", a-t-elle ajouté. Les secours londoniens ont indiqué avoir "pris en charge un patient pour blessure à l'arme blanche ce soir à la station de métro Leytonstone". Il a été transféré à l'hôpital.

Le niveau de menace terroriste avait été porté en Grande-Bretagne à 4 sur une échelle de 5 en août 2014, signifiant qu'un attentat est considéré hautement probable. Cette attaque intervient également moins d'un mois après les attentats de Paris et trois jours après une tuerie aux Etats-Unis (14 morts) pour laquelle la piste terroriste est privilégiée.

lundi 13 décembre 2010

Marseille - Le dément, agresseur d'un voisin, est décédé

Le flash-ball ou l'arme à feu, il faut choisir
L'homme blessé par un tir de flashball ce dimanche est mort lundi 13

Les faits: l'homme semblait en état de démence
Peu avant 15 heures, dimanche, une patrouille de police est intervenue sur un conflit de voisinage. A son arrivée, les fonctionnaires de police auraient été pris à partie par un homme refusant de se séparer d'un couteau avec lequel il venait de blesser son voisin. L'un des policiers - atteint à la tête par une tasse de verre - aurait alors répliqué d'une décharge de flashball. Il a atteint l'agresseur au thorax.
Légitime défense
Selon les premières auditions effectuées par cette dernière, le forcéné semblait en état de démence au moment des faits
et allait lancer un autre objet quand le policier a tiré.
Hospitalisation des blessés
L'agresseur, déjà connu des services de police pour de petits délits, avait été évacué dans un "état grave" sur l'hôpital militaire de Lavéran. Les marins-pompiers ont dû prendre également en charge le voisin légèrement blessé d'un coup de couteau par le forcéné et un fonctionnaire de police dont la blessure est qualifiée de légère.
Un porte-parole du bataillon des Marins-pompiers de Marseille a précisé que "l'homme se trouvait en arrêt cardio-ventilatoire à l'arrivée des secours. Les marins-pompiers sont parvenus à le ranimer".
Une autopsie
Jean-Jacques Fagni, procureur de la République adjoint de Marseille, a précisé qu'une autopsie devait avoir lieu "le plus rapidement possible", a priori le lundi 13 en fin d'après-midi, pour rechercher les causes de sa mort, ajoutant qu'il ne disposait pas alors de "plus d'éléments sur les circonstances d'usage du flashball".

Faut-il désarmer les forces de l'ordre ?

  • Dimanche, le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux avait appelé "à la plus grande prudence". "J'ai encore en mémoire ce qui s'est produit il y a quelques jours: une personne qu'on avait présentée comme (...) décédé des conséquences d'un tir de (Taser), (...) l'analyse médicale a montré que très certainement cela n'était pas le cas", a-t-il dit.
    Une enquête a été confiée à l'Inspection générale de la police nationale pour déterminer si le Flash-Ball a été utilisé conformément aux normes d'usage, tandis que la Sûreté départementale enquêtera sur la rixe elle-même.

  • Le Parti communiste français a demandé ce lundi "un moratoire de toute urgence". "Faisant suite aux nombreux accidents ayant entraîné des blessures graves depuis sa mise en service, le flash-ball, arme soi-disant non-létale, démontre aujourd'hui que son utilisation peut être fatale". Le PCF préconise-t-il l'usage d'armes à feu, qui seraient 'non-létales' ou une décision de désarmement des policiers, qui ne leur serait pas 'fatale' ?

  • Pour sa part, la Ligue des droits de l'Homme (LDH) des Bouches-du-Rhône a dénoncé une arme "qui mutile et qui tue" et posé "la question de son interdiction". Cette association fait-elle une proposition constructive de protection des fonctionnaires de police ou considère-t-elle que ce ne sont ni des citoyens, ni des hommes avec des droits ?

  • Europe Ecologie Les Verts "demande l'interdiction de l'usage de ces nouvelles armes inadaptées aux interventions policières (...) et sources de bavures policières".
    Lien PaSiDupes vers Montreuil et Voynet
    Les altermondialistes Verts et rouges réclament-ils des armes biologiques ?

  • Les trotskistes du NPA ne gardent le silence que parce qu'ils sont poursuivis par la société Taser. Lien PaSiDupes
  • L'opposition milite pour que force reste à la rue

    Force doit rester à la loi

    L'opposition dénonce et dénonce encore, mais ne veut ni du taser, ni des armes à feu et ne fait aucune proposition pour que la loi soit appliquée et la protection de la population assurée.
    En attaquant la police pour son usage du taser, après avoir fait campagne contre son usage des armes à feu, autant dire que, pour la gauche, un fonctionnaire de police à moins de prix qu'un malfrat.
    En refusant à la police les moyens de se protéger dans l'exercice de ses fonctions consistant à faire respecter les personnes et les biens, la gauche politicienne expose l'ensemble de la population aux délinquants et aux déments, récidivistes ou non. Hors situation de prévention, les forces de l'ordre ne doivent pas être exposées, désarmées et systématiquement critiquées.
    Lien Causeur et PaSiDupes: "l'insécurité, c'est la gauche"

    La gauche chercherait-elle à donner des armes au FN ?

    Il est simpliste, et surtout irresponsable, de ne proposer rien d'autre que la suppression du flash-ball. A l'origine envisagé comme un substitut dissuasif aux armes à feu, le taser est moins radical. Malgré ce relatif progrès, l'opposition conserve ses habitudes de dénigrement et se complaît dans la facilité de l'accablement permanent des pouvoirs publics et des forces de l'ordre. C'est au point que ses reproches ne portent plus, puisque l'opposition s'enferme - pour longtemps - dans la dénonciation systématique: quelles que soient les avancées technologiques, les bavures policières persisteront, sauf à lancer, face aux criminels armés et sur-équipés ou déments, des policiers les mains nues.
    A défaut de voyous tout-puissants à soutenir et histoire de conserver son créneau de critique des pouvoirs publics, alors la gauche serait peut-être amenée à compatir au sort des fonctionnaires de police...
    Lien PaSiDupes: policiers victimes du devoir

    Le PCF, Europe-Ecologie/Les Verts et la LDH s'indignent-t-ils équitablement ?

    samedi 18 octobre 2008

    Besancenot accueille un terroriste mais poursuit un espion

    Il fait mettre en examen le patron de Taser France et des policiers

    Georges Besse, PDG de Renault, a-t-il été victime de policiers et de leur Taser, le pistolet à impulsion électrique, ou de terroristes d'Action Directe (AD) (Lire PaSiDupes)?



    Dans l'affaire d'espionnage présumé du porte-parole de la LCR, Olivier Besancenot, qui est en conflit ouvert avec l'importateur du pistolet à impulsion électrique, sept personnes, dont le directeur de Taser France et un ex-policiers et deux détectives privés, ont été mises en examen jeudi.

    Historique
    Espionnage présumé
    L'affaire avait débuté en mai avec la révélation par l'hebdomadaire l'Express que la vie du porte-parole de la LCR (Ligue communiste révolutionnaire) avait été "épiée, disséquée, mise en fiches par une officine de renseignement privée", bien après la présidentielle, entre octobre 2007 et janvier 2008.
    Plainte et enquête
    Le parquet de Paris avait ouvert alors cette enquête à la suite d'une plainte contre X d'Olivier Besancenot pour "atteinte à la vie privée, atteinte aux droits des personnes pouvant résulter des fichiers et traitements informatiques et violation du secret professionnel".
    Antoine Di Zazzo, directeur de Taser France, les deux membres de l'agence de détectives Dussaucy, soupçonnée d'avoir mené les investigations sur le dirigeant trotskiste, et un ancien policier ont été mis en examen par les juges Nicolas Aubertin et Jeanne Duyé pour "complicité par instruction".
    Il y a fuite et fuite
    Deux policiers et un douanier ont été mis en examen pour "violation du secret professionnel", "détournement de finalités de données", "divulgation intentionnelle de données confidentielles" et "accès frauduleux à un système de traitement automatisé de données".
    Le maximum des peines encourues pour ces chefs est de cinq ans d'emprisonnement et de 375.000 euros d'amende. A sa sortie du cabinet des juges, M. Di Zazzo a juste indiqué qu'il ne "souhaitait parler que de la commercialisation du produit (le pistolet Taser) et pas de tout ce cirque".
    Comme pour les fuites syndicales
    Placés en garde à vue mardi, tous ont été remis en liberté et assujettis à un contrôle judiciaire, conformément aux réquisitions du parquet. Les modalités du contrôle judiciaire n'ont pas été précisées.

    Enquête et procédures
    Les investigations et perquisitions menées par les enquêteurs ont jusqu'à présent permis de resserrer l'étau sur SMP Technologies, qui commercialise le pistolet à impulsion électrique Taser dont sont équipés les policiers, gendarmes et depuis peu les policiers municipaux. Le pistolet à impulsion électrique lui-même n’est pas en cause en temps que produit .
    Un compte-rendu détaillé des filatures et surveillances dont ont été l'objet O. Besancenot et son proche entourage entre octobre 2007 et janvier 2008 a ainsi été saisi au siège de SMP Technologies, à Paris.
    A l'agence Dussaucy (qui n'est pas une agence de presse...), les policiers ont mis la main sur une clé USB dont le contenu avait été effacé mais qui a pu être reconstitué: il s'agissait de photos du dirigeant de la LCR et de sa compagne, qui est éditrice chez Flammarion, prises lors de filatures.
    Deux virements de SMP Technologies vers le cabinet Dussaucy, l'un de 4.000 euros, l'autre "plus conséquent de plusieurs milliers d'euros", ont également été identifiés. Des relevés d'écoutes téléphoniques permettraient en outre de relier SMP Technologies à l'agence de détectives, selon une source proche du dossier.
    M. Di Zazzo doit retrouver O. Besancenot lundi lors d'une audience civile au tribunal de grande instance (TGI) de Paris.

    Le dirigeant de SMP Technologies attaque pour "diffamation" le dirigeant de la Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR), qui avait contesté, lors de la campagne pour l'élection présidentielle 2007, le caractère "non létal" du Taser.

    Mais O.Besancenot préfère de loin les terroristes aux espions
    Un espion qui creuse la vie d’O. Besancenot encourt l’ire trotskiste : normal ! Mais qu’un terroriste creuse la tombe d’innocents et la LCR comprend tout ! Normal ?

    "Jean-Marc Rouillan n'a rien fait qui justifie sa réincarcération". C'est du moins ce qu'affirme le philosophe Daniel Bensaïd, (1946) qui, connu pour ses études sur Karl Marx et Walter Benjamin, est professeur d'université et membre de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR).
    Alors que l'adhésion éventuelle de Jean-Marc Rouillan au futur Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) du porte-parole de la LCR
    Olivier Besancenot a suscité une polémique, Daniel Bensaïd a rejeté toute "exclusion préventive" de l'ancien membre d'AD
    .
    Mercredi, lors d'une conférence de presse, un membre du comité de soutien "aux militants d'Action Directe", Alain Pojolat, a estimé qu'il était "
    impossible pour un militant ayant effectué sa peine de s'exprimer publiquement". N'a-t-il pas un avocat pour çà?

    De plus, contrairement aux propos mensongers colportés ici et là sans contrôle, Rouillan n'a d'ailleurs pas encore purgé sa peine, puisqu'il a bénéficié de l'indulgence de ses juges avec leur décision de sa remise en semi-liberté, deux ans avant qu'il ait effectué sa peine: un comité de soutien qui ne sait pas de quoi il parle ou qui intoxique l'opinion ? 'Remise en semi-liberté' n'est pas 'remise de peine' !

    Et ils ont ‘légalistes' » !
    A quoi voit-on qu’ils sont ‘légalistes ?
    L'avocat de Rouillan, Me Jean-Louis Chalanset, n’a certes pas précisé qu’il a confiance dans la justice de son pays. Il a même estimé que s’exerce une "pression énorme" sur les juges pour qu'ils remettent en prison Jean-Marc Rouillan. Propos de démocrate !…
    En matière de prévention et d’éducation civique, on peut faire confiance au Parti communiste français. Le président de la "commission justice" du PCF, Henri Malberg, tout en affirmant haut et fort que "les crimes commis par Action directe représentaient une tragédie et une impasse", a néanmoins estimé qu'il était "temps de tourner la page et de remettre ces gens en liberté". Ce que le tribunal avait accordé au terroriste condamné. Au PCF, on défend clairement le respect de la parole donnée ! Avec Alain Geissmar, ancien maoïste et le communiste Gérard Miller, le très médiatisé " psy " de la télévision, Henri Malberg, président du groupe communiste à la mairie de Paris et membre du conseil exécutif national du PCF, milite pour la libération de tous les membres d'Action Directe. De plus, l'appel "Une autre voix juive", lancé en 2003, a été notamment signé par Stéphane Hessel, Raymond Aubrac, Pierre Vidal Naquet, Abraham Segal, Nicole Bernheim, Alain Lipietz et Henri Malberg.
    Au nom du MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples) Mouloud Aounit, a dénoncé "un harcèlement et acharnement judiciaire qui de fait instaurent une double peine" à l'encontre de J.-M. Rouillan, la victime, selon lui.

    Ce n’est pas juste : une seule peine, en effet, pour chacune des deux victimes. Et la question ne se pose même pas de leur remise en semi-liberté !

    lundi 30 juillet 2007

    Besancenot devra rendre des comptes à Taser

    Besancenot dénigrera-t-il encore longtemps sans risques?

    Taser est le distributeur du pistolet à impulsions électriques que la LCR avait accusé d’avoir causé la mort de 152 personnes aux Etats-Unis. Taser attaque le porte-parole pour diffamation.

    Olivier Besancenot, candidat de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR) à la dernière élection présidentielle, est donc convoqué le 17 septembre devant la justice pour diffamation contre la société Taser. Le porte-parole de la LCR est poursuivi suite à des propos tenus sur en novembre dernier, quand il avait déclaré que ce petit pistolet, qui a l'air d'un jouet, tout simple et très sympathique, a "causé des dizaines de morts aux Etats-Unis", a indiqué un porte-parole de la LCR. Sont également visés des écrits sur son blog et des "propos de meeting". Le distributeur du Taser (SMP Technologies), présenté comme une arme non-létale, réclame 50.000 euros. Le Taser X 26 envoie sur sa cible deux dards délivrant une décharge de 50.000 volts

    Le Réseau d'alerte et d'intervention pour les droits de l'homme (RAID-H), est également visé par une plainte similaire. L'association RAID-H, qui a lancé une pétition et une campagne contre le Taser, sur laquelle s'est notamment appuyé Olivier Besancenot, est visé par une assignation similaire pour "dénigrement.