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jeudi 5 octobre 2017

Mélenchon a aussi un problème avec le drapeau européen à l’Assemblée

L’Assemblée conserve son drapeau européen, en dépit du trotskiste

N'en déplaise à Mélenchon, les drapeaux tricolore et européen resteront côte à côte à l'Assemblée nationale


Les drapeaux de la France et de l’Union européenne  resteront tous deux dans l’hémicycle malgré l’opposition de Jean-Luc Mélenchon. La commission des Lois de l’Assemblée a rejeté mercredi un amendement des élus du groupe La France insoumise (LFI) qui n’a recueilli que deux voix, celles des commissaires du groupe des Insoumis, opposés à sa présence, depuis 2007, derrière le fauteuil du président de l’Assemblée nationale. 

Même le Front national tolère cette disposition.
 
L'amendement de l'extrême gauche disposait que "seuls peuvent être présents dans l’hémicycle le drapeau tricolore […] et le drapeau de l’Organisation des Nations unies". 
Le député FN Louis Aliot a donné 'raison' mercredi matin aux Insoumis. "Nous sommes dans l'Assemblée nationale française; c'est normal qu'il n'y ait que le drapeau français", a-t-il déclaré sur LCI. Mais s'il s'est montré ouvert à l'idée de soutenir l'amendement, les élus FN n'étaient pas présents en commission. 

L'extrême gauche mélenchonniste fait en fait peu de remous

Le groupe LFI a  "un problème avec cette symbolique du drapeau européen," a expliqué l'un des dix-sept députés, Ugo Bernalicis, 28 ans, membre de la commission et ancien attaché d'administration au ministère de ...l'Intérieur, en passant par une dizaine d’années dans les mouvements lycéens et à l’UNEF. 
Ugo Bernalicis est né dans une famille communiste militante (16 personnes portent ce nom en France). Après avoir combattu la loi Fillon sur l’éducation dès 2005 à Calais, puis en 2006, le CPE du gouvernement Villepin, Bernalicis a milité jusqu'en 2008 au PS, mais a rejoint le Parti de gauche dont il fut candidat aux législatives dès 2012 (8,87 % des voix). Attaché d’administration à l’Intérieur, le jeune député s’est particulièrement intéressé à LFI aux questions de sécurité. "J’étais en charge de cette thématique sur le programme. J’ai d’ailleurs eu de super retours de policiers", indique-t-il. "Eh oui, il faut aussi compter sur la police insoumise !"
Le 5 octobre sur RTL, ce député LFI du Pas-de-Calais a confirmé qu'
Emmanuel Macron est un "cynique", ajoutant que son ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, est un "bourrin".
Bernalicis a rappelé que ses camarades sont opposés à l’Union européenne "telle qu’elle fonctionne aujourd’hui". 

Ce "sujet éminemment politique" n'a pas à être tranché dans ce cadre, a  fait observé la présidente LREM de la commission. Sous des applaudissements nourris, l'avocate (et Restos du Coeur) et  députée des Yvelines Yaël Braun-Pivet (ci-contre, à gauche) a réaffirmé que le drapeau a "toute sa légitimité dans notre Assemblée". 
"On ne peut pas passer un amendement comme ça pour faire peut-être un petit peu de buzz, ce sont des choses graves", a insisté l'ancien député MoDem (2007) du Finistère Erwan Balanant (LREM, 2017). 
Résultat de recherche d'images pour "Philippe Latombe""Vous êtes violemment anti-européens et, ça y est, ça se voit. Ca fait plaisir parce qu'au moins vous rejoignez le Front national", a aussi polémiqué Philippe Latombe (42 ans, 
Résultat de recherche d'images pour "Danièle Obono"cadre du Crédit agricole à La Roche-sur-Yon, ex-MoDem et actuel député LREM de Vendée, ci-dessus à gauche).
Danièle Obono (ci-contre à droite à la gauche de Mélenchon au centre et du communiste Ian Brossat à gauche) a répliqué en dénonçant une position "caricaturale" des contradicteurs de LFI. 

Des antécédents "souverainistes" de gauche comme de droite

Plusieurs députés comme Nicolas Dupont-Aignan ou Marine Le Pen ont déjà fait part de leur opposition à la présence du drapeau de l’UE dans l’hémicycle de l’Assemblée. Durant la campagne présidentielle sur TF1, Marine Le Pen avait exigé le retrait du drapeau de l'UE : ce n'est pas une 'grenouille de bénitier' ?

Le 20 juin dernier, au lendemain de son élection, Jean-Luc Mélenchon, un ex-eurodéputé en guide de ses camarades dans l’hémicycle, avait été saisi d'un nouvel accès d'indignation, dénonçant la présence du drapeau à douze étoiles sur fond bleu. "Franchement, on est obligé de supporter ça ?" avait tout-à-coup lancé le bourrin, après avoir touché ses indemnités d'euro-député pendant près de huit ans, à l'ombre du drapeau incriminé
"C’est la République française ici, pas la Vierge Marie. Je ne comprends pas", avait insisté le sectaire. Le leader des 'Insoumis' faisait ainsi référence au créateur du drapeau européen, Arsène Hertz, que les athées et autres libres-penseurs accusent de s'être inspiré des représentations de la Vierge Marie dont la tête est souvent recouverte d’une couronne étoilée dans un ciel d’azur.


Mélenchon réchauffe les plats froids
Cette contestation, revenue sur le devant de la scène, date de 2007. Jean-Pierre Jouyet, alors secrétaire d’État aux Affaires européennes, fait installer le drapeau bleu étoilé sur les toits du Quai d’Orsay. Une mesure symbolique à quelques mois de la présidence française du Conseil de l’Union européenne en juillet 2008. Le drapeau n’a plus bougé depuis au Quai.

Bernard Accoyer, président UMP de l’Assemblée nationale, invite son institution à faire de même à côté du drapeau de la France. Mais sa proposition est rejetée par le bureau, notamment par deux députés socialistes et un autre de l’UMP. La présence du drapeau tricolore ne datait pourtant que de janvier 2007, lorsque Jean-Louis Debré l’imposa à quelques mois de la fin de la présidence de Jacques Chirac.
Finalement, c’est durant la présidence Hollande que le drapeau bleu étoilé s’est invité à l’intérieur du Sénat et de l’Assemblée nationale. A l’extérieur de la chambre des députés, il y a aussi un drapeau européen au milieu de quatre drapeaux français. Sa présence sur les photos officielles du président de la République date de Nicolas Sarkozy en 2007.

Le drapeau rouge des communistes -qu'ils renient ou non leur aspiration à la révolution- (ou d'ailleurs noir des anarchistes) a-t-il sa place dans les rues d'une République démocratique ?

Pour mémoire et à l'attention du pseudo-historien Mélenchon, en 2015,


plusieurs maires communistes de Seine-Saint-Denis firent flotter le drapeau palestinien aux frontons de leur mairie, une action symbolique et partisane à l’heure où une troisième Intifada éclatait dans les territoires occupés : ainsi, à Tremblay-en-France, à Aubervilliers, à Gennevilliers (Hauts-de-Seine), à Stains ou à St-Denis (Didier Paillard, en présence de l’ambassadeur et chef de la mission de Palestine en France). 
Résultat de recherche d'images pour "drapeau palestinien Aubervilliers"
Pendant près d'un an à Vaulx-en-Velins
Du 30 juin 2010, à juillet 2011, le drapeau palestinien flotta "fièrement" (sic) sur le fronton de l’hôtel de ville de Vaulx-en-Velin, aux côtés des drapeaux français, européen et de la ville. "C’est un acte de soutien à toutes celles et ceux qui veulent relancer le processus de paix, en Palestine comme en Israël", expliqua le maire, Bernard Genin (Front de Gauche), qui fit le déplacement dans la ville palestinienne de Beit Sahour, jumelée à Vaulx-en-Velin.
"Le principe de neutralité des services publics s’oppose à l’affichage de signes politiques, religieux ou philosophiques", avait proclamé la Préfecture, en se fondant sur la jurisprudence concernant la commune de Sainte-Anne, en Martinique, qui avait hissé un drapeau indépendantiste. En juin 2011, près de 200 défenseurs de la cause palestinienne avaient fait pression en faveur de Bernard Genin sur les trois juges du tribunal administratif. 
Le 6 juillet 2011, le tribunal ordonna le retrait, mais le 8 juillet au soir, une bâche aux couleurs de l'Arménie, du Nicaragua et de la Palestine fut hissée sur la façade de la mairie de Vaulx, en signe de solidarité... 
Le 26 mars 2006, Saint-Denis fut de surcroît une des premières villes de France à organiser un référendum citoyen sur le droit de vote des résidents étrangers. Le scrutin, organisé par Didier Paillard et soutenu par des personnalités comme François Hollande (PS), Marie-George Buffet (PCF), Dominique Voynet (Verts), Olivier Besancenot (LCR), Arlette Laguiller (LO), Danielle Mitterrand (PS) et Mouloud Aounit (MRAP), a été jugé illégal par le tribunal administratif de Cergy.

samedi 26 mai 2012

Les supporteurs de l'insupportable Taubira menacent de poursuites

Les démocrates du MRAP veulent faire taire les critiques de Taubira en les traînant en justice

Critiquer Christiane Taubira, c’est  "misogyne " et " raciste"


Extrait n°1 du Canard Enchaîné



La nouvelle Garde des Sceaux est certainement la plus sombre " erreur de casting " du gouvernement Ayrault-Zéro. A Riposte Laïque ils ne sont  pas les seuls à avoir largement expliqué pourquoi.
Mais les sectaires du MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples) restent fermés aux arguments de fond, comme le prouve encore leur dernier communiqué, agressif et tout en nuance, bien que militant pour "pour l’amitié entre les peuples" de France:
lien MRAP: "Campagne de haine raciste contre Christiane Taubira, l’UMP assure la sous-traitance du Front national"
Riposte laïque démontre point par point l’inanité et le parti pris idéologique et partisan de cette prose digne de Mouloud Aounit, même si ce communiqué ne peut émouvoir que quelques gauchistes blanchis sous le harnais ou de jeunes idéologisés par l’Éducation nationale.
Le titre résume déjà tout :  " Campagne de haine raciste contre Christiane Taubira, l’UMP assure la sous-traitance du Front national. "
Ainsi, critiquer Christiane Taubira, c’est a priori viscéralement " raciste " et " haineux ", est-on prévenu, alors qu’à la connaissance de Roger Heurtebise (Riposte laïque) aucune des personnes citées par le communiqué n’a jamais fait état de la couleur de peau de la nouvelle ministre de la justice. On retrouve donc là un grand classique de l’ " antiracisme " officiel et irrationnel: la moindre critique contre une personne de couleur devient du " racisme ". L'inéquité du MRAP est facteur de conflits sociaux en entretenant une lutte des classes transposée à la couleur de peau, car son parti-pris idéologique le retient de prendre la défense d'une  personne de couleur blanche. Bien au contraire, puisqu'il en a critiqué de nombreuses sous le gouvernement Sarkozy-Fillon: singulièrement Cl. Guéant et TH. Mariani, ses têtes de turcs…). opère ainsi une discrimination sur la couleur de peau, ce qui est un peu étrange pour un mouvement " antiraciste ". Et nous allons voir que le reste du texte est du même acabit.
Alors que "lMRAP appelle à voter contre Nicolas Sarkozy, l'association entretenue par cette bonne fille qu'est la République, applaudit quand "les prisonniers palestiniens font reculer les autorités israéliennes  ", la volonté de "purge" sélective du  MRAP éclate encore  dans son appel  à "Éliminer la haine raciste et misogyne de Zemmour sur les ondes de RTL" 
Sur le ton de la polémique politicienne ciblée, plutôt que de l'éthique universelle, le MRAP estime qu' " en ciblant Christiane Taubira, les députés UMP de la Droite Populaire se font les petits factotums de l’extrême-droite. Cette dernière n’a en effet jamais admis la loi française qui reconnaît la traite négrière comme crime contre l’humanité. "
Le MRAP réclame "une politique judiciaire qui redonne toute sa force et son efficacité à la législation française."


Et de ressortir les bons gros amalgames éculés mais efficaces

Les raisonnements tordus du MRAP dépassent la pensée de ses cibles

" Christiane Taubira étant à l’origine de cette loi, elle est donc la cible politique depuis 1999, de tous ceux qui s’inscrivent dans l’héritage politique des théoriciens du racisme, de l’apartheid, de l’inégalité des races supposées et de la négation du crime commis contre l’humanité à l’encontre des populations noires déportées et réduites à l’esclavage. "

Le principal reproche de " racisme" adressé à la " loi Taubira ", c’est précisément d’être discriminatoire en ignorant à dessein la traite négrière inter-africaine, ou la traite des esclaves noirs ou européens par les Arabo-musulmans.

Le MRAP reproduit et colporte donc un schéma racialiste voire raciste

Comme en 1793, l'association constituerait volontiers des charrettes pour l'échafaud, si on lui en donnait les moyens judiciaires: " Front National, identitaires, Riposte Laïque tous ont lancé une offensive sans précédent contre la ministre. Même RTL donne tribune à Eric Zemmour, Céline sans la plume, haineux et misogyne, pour déverser sa haine contre la Ministre. "
Les têtes de tous ceux qui oseraient critiquer les actes ou les paroles de Christiane Taubira tomberaient donc dans le même panier.
" En affirmant que la désignation de Christiane Taubira, lui faisait " mal à la France ", le député de l’UMP Jean-Paul Garraud, doute de l’attachement de la Ministre à la République ", estime le MRAP. Pourtant, quand le député précise que cette attaque ne s’explique pas par la " couleur de peau " de C. Taubira, "la négation sonne alors comme un aveu, " juge pourtant le MRAP. La nouvelle ministre sexagénaire assure qu'elle n'a plus jamais été indépendantiste guyanaise depuis ses 20 ans et que son militantisme serait de l' "archéologie".
Le passage le plus grotesque de la prose du MRAP reste son analyse de la déclaration de Jean-Paul Garraud se défendant de critiquer la " couleur de peau " de Christiane Taubira et que c’est donc un " aveu " de son " racisme ". CQFD, à la manière raciste du MRAP. On marche sur la tête !" Son acolyte [sic] de l’extrême ' Droite Populaire ' de l’UMP, Lionel Lucas, a quant à lui été fouiller dans le web des poubelles de l’extrême-droite pour agiter des rumeurs totalement infondées concernant la ministre. L’art de la délation est aussi le patrimoine commun à toutes les droites extrêmes, " lit-on dans ce communiqué. 

Ici, c’est l’hôpital qui se moque de la charité. 

Depuis des années, le MRAP ne cesse de pourchasser les auteurs exposés du Web pour accuser tout et n’importe qui. Dans l' " art de la délation " et de l'interprétation déformante, le MRAP n’a de leçons à donner à personne.
" Dans cette campagne odieuse contre la ministre, l’UMP apparaît comme la gestionnaire de la régie publicitaire raciste du Front National, " selon cette association communiste validée par François Mitterrand, pour rétablir l'équilibre avec SOS Racisme, la socialiste.  


" Dans cette campagne odieuse contre la ministre, l’UMP apparaît comme la gestionnaire de la régie publicitaire raciste du Front National, " selon cette association communiste validée par François Mitterrand, histoire de rétablir l'équilibre avec SOS Racisme, la socialiste.  
Là encore, une formule discriminatoire pour amalgamer UMP et Front national, alors que l’on sait qu’aucun des deux ne veut " pactiser " avec l’autre ou le servir.

Le MRAP et la théorie du complot: le monde à l'envers !


" Le MRAP dénonce cette campagne de haine que le Syndicat de la Magistrature relève fort justement comme un ensemble de 'sous-entendus racistes et sexistes '. " 
Le MRAP se réfère sans cesse à son complice du Syndicat de la magistrature, qui avec la LDH et autres compères, prennent constamment des positions idéologiques et politiques communes en dehors de leurs objets sociaux, en particulier en faveur du laxisme judiciaire et de la sanctuarisation des " minorités visibles ".

Preuve flagrante du laxisme de la gauche
Pour le MRAP, peu importe les victimes de ces délinquants hyper-violents, récidivistes et risquant trois ans de prison. En choisissant le camp des perturbateurs de l'ordre républicain, le MRAP sacrifie les victimes  et du climat et des faits caractérisés de violence. Il entretient ainsi le terreau de la gauche extrême qu'il dispute à la droite extrême, maintenant du même coup une loi de la jungle préjudiciable à tous. 

Le MRAP compte sur une justice militante et partisane
Or donc, jusqu’à présent il y aurait eu du laxisme dans l’application des lois " contre le racisme et les discriminations " ? Depuis 1983, soit bientôt 30 ans, le MRAP serait donc une coûteuse danseuse de la République entretenue à ne rien faire, sinon à racoler l'immigré et à distraire le peuple de gauche.


Or donc, jusqu’à présent il y aurait eu du laxisme dans l’application des lois " contre le racisme et les discriminations " ? Depuis 1983, soit bientôt 30 ans, le MRAP serait donc une coûteuse danseuse de la République entretenue à ne rien faire, sinon à racoler l'immigré et à distraire le peuple de gauche.
Le MRAP réclame l'ouverture de la chasse aux sorcières
Il ne faudrait pas s'imaginer qu'il met la tête de Taubira à prix, bien qu'elle ait contribué à l'échec de Jospin, non !


Une fois de plus, le MRAP commet un communiqué totalement subjectif, verbeux et délirant et finalement nul et non avenu, si ce n'était qu'il fracture le pays en salissant ses adversaires politiques, sans aucun élément factuel, sans la moindre citation à l’appui de ses délires automatiques.
Une fois de plus, le MRAP commet un communiqué totalement subjectif, verbeux et délirant et finalement nul et non avenu, si ce n'était qu'il fracture le pays en salissant ses adversaires politiques, sans aucun élément factuel, sans la moindre citation à l’appui de ses délires automatiques.

A l'extrême gauche, le MRAP accuse l' " extrême-droite " de ne pas admettre la " loi Taubira ", mais occulte son refus de toutes les lois mémorielles. C’est donc mentir que d'assimiler  la " loi Taubira " comme négation de la traite négrière à un crime contre l’humanité.

Le MRAP évite pourtant de s'en prendre à certains fameux colonialistes de la République: Jules Ferry et Victor Hugo
Lien PaSiDupes : "Etude coloniale pour manichéens moralisateurs fourvoyés"
Lien PaSiDupes : "Un génocide voilé: la traite négrière arabo-musulmane"
Et personne, qui a rappelé ces faits, n’a d'ailleurs soutenu l'idée d'une " inégalité des races " dont le MRAP accuse la droite à tout propos.

Seuls les blancs seraient des négriers, et leurs descendants devraient expier ces fautes jusqu’à la 20ème génération.


On notera en passant l’arrivée du grief de " misogynie " présumée

On critiquerait la ministre de la Justice parce qu’elle est une femme. 
C'est le second angle d'attaque du communiqué du MRAP. Au même titre que Franck Tapiro qui savait tout, les journalistes Jean-François Kahn (Marianne) ou Ivan Levaï (lien  video: "On n'est pas couchés") ont pourtant soutenu le droit de cuissage de Dominique Strauss-Kahn, présenté comme un "chaud lapin", lorsqu'il exerce des violences sexuelles sur des femmes, assimilées à un simple "troussage de domestique" noire immigrée, sachant tout de sa tendance au viol. Me Gisèle Halimi s'indigne en vain du comportement des féministes du PS sans que le MRAP l'accuse alors de "misogynie". 
Dans son aveuglement, le MRAP oublie aussi qu'il n’a eu de cesse que de déverser des attaques infamantes contre Marine Le Pen, elle aussi femme, dont la féminité est d'ailleurs contestée, et contre des femmes de l’UMP… 
Et que Hollande et Fabius sont soupçonnés de non-assistance à Tristane Banon dans l'affaire DSK-Banon.
Lien PaSiDupes : "Les féministes socialistes soutiennent DSK, accusé de ...viol"

Les évidences du MRAP sentent fort le marxisme rampant

" L’attachement de Christiane Taubira à la Guyane n’est à l’évidence pas étranger à ces attaques concertées. "
L'association communiste dénonce des " attaques concertées " ! 
Riposte laïque (qui est mis en cause) n’a pas attendu ni l’UMP, ni le Front national, ni les Identitaires pour écrire sur Christiane Taubira, et inversement. Ce n’est donc là que pure diffamation. Quant à la position de Christiane Taubira sur la Guyane, on  reproche à cette ministre de la République  son passé d’indépendantiste contraire à la défense d’une République une et indivisible, et non son origine guyanaise.

Un complot du SM et du MRAP, peut-être ?
 " Au delà de cette condamnation, le MRAP retient des premières propositions de la Ministre l’excellente initiative qui entend supprimer les tribunaux correctionnels pour mineurs, et sa défense réaffirmée des principes d’une justice des mineurs. " Si étaient en cause les gosses de Gaulois nantis, le MRAP serait-il autant flagorneur ? Ainsi, n'admet-il donc pas implicitement que les mineurs bénéficiaires de sa sollicitude laxiste sont essentiellement localisables dans les quartiers majoritairement administrés par la gauche ? 

" Le MRAP espère une politique judiciaire qui redonne toute sa force et son efficacité à la législation française contre le racisme et les discriminations dont le dernier rapport d’Amnesty International donne un bilan accablant. 
" Cette ONG, comme Greenpeace, par ailleurs, est supra-nationale et illégitime, mais contribue à l'affaiblissement des pouvoirs des Etats, s'opposant aux représentations nationales, seules élues du peuple.

Si on cherche donc une logique dans l'agression verbale du MRAP, l'heure est venue que le ministère public, sous l’autorité de Christiane Taubira, et lui-même traînent en justice l’UMP, la Droite populaire, le Front national, les Identitaires, Riposte Laïque et Eric Zemmour - exclus de la présomption d'innocence pour des fautes non commises mais inscrits à sa liste noire - pour " racisme " et " misogynie " envers l'intouchable Christine Taubira ! On attend les chefs d’accusations précis… qui ne viendront évidemment pas, sauf si le SM se consacre à leur élaboration.

Mouloud Aounit ?...


Mouloud Aounit -en rose- en compagnie de ses camarades communistes : Arlette Laguiller (Lutte Ouvrière, trotskiste), Olivier Besancenot (NPA, anciennement LCR - Ligue Communiste Révolutionnaire) et des syndicalistes de la CGT (organe du PCF chargé de la propagande en entreprise)



A la tête de l'association depuis ...1989, à des fonctions variables, celui-ci est président du MRAP, est conseiller régional d'Île-de-France, élu tête de liste Alternative citoyenne sur une liste d'union avec le Parti communiste français dans la Seine-Saint-Denis, et a soutenu la candidate communiste Marie-George Buffet  à l'élection présidentielle de 2007, sans pour autant avoir sa carte au Parti communiste.

lundi 28 novembre 2011

2006-2011: la gauche s'attaque au droit de vote des Français

2006: référendum sur le droit de vote et d'éligibilité des ressortissants étrangers



Mars 2006:
référendum sur le vote immigré
à la mairie communiste de Saint-Denis


Une mascarade de l'extrême gauche

Le référendum était illégal mais Didier Paillard, le maire communiste de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) n'avait pas hésité à défier la loi pour consulter sa population à forte proportion immigrée: un habitant sur quatre est étranger.
Le tribunal administratif de Cergy l'avait pourtant jugé illégal, le 23 février précédent.
" Etes-vous favorable au(x) droit(s) de vote et d'éligibilité des résidents étrangers aux élections locales ?" Français, naturalisés ou étrangers, en situation régulière ou non, tous les habitants majeurs de la ville pouvaient participer à cette manifestation. Et le oui l'avait emporté par 64,11% des voix, soit 7.027 électeurs. La participation s'est élevée à 30,99%.

Illégale et pourtant soutenue par la plupart des chefs de file de la gauche
De nombreuses personnalités de gauche, des républicains, dont François Hollande (PS), Marie-George Buffet (PCF), Dominique Voynet (les Verts), Olivier Besancenot (LCR/NPA), Arlette Laguillier (également trotskiste, mais de Lutte Ouvirère), Danielle Mitterrand (PS) ou Mouloud Aounit (PCF et Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples, MRAP) ont apporté leur soutien à l'opération.
"Il n'est pas normal que dans notre pays ceux qui vivent ici ne puissent voter aux élections locales, alors qu'ils y travaillent et y payent des impôts", a estimé François Hollande qui a réaffirmé que cette question serait une priorité pour les socialistes si les urnes leur sont favorables en 2007.

Les droits de vote et d'être éligible sont indissociables de la citoyenneté

La gauche "abîme" la citoyenneté française

En 2012, François Hollande, le candidat socialiste à la Présidence de la République, approuve toujours qu'en 2006, ils ont " voulu donner à cette consultation la légitimité du suffrage universel ", comme le soulignait Didier Paillard, maire PCF de Saint-Denis,
. "Comment un habitant de Saint-Denis qui est arrivé d'Algérie dans les années 50 (...) peut-il comprendre qu'il a moins de droits que son voisin italien, espagnol, portugais ou français ?", a-t-il demandé.
Aujour'hui, il s'agirait de déléguer nos pouvoirs à des hommes et femmes non membres de l'Union européenne et de nationalité étrangère, aussi bien turque que hélvétique ou russe que norvégienne.

Concrètement, le vote était ouvert aux résidents étrangers de Saint-Denis qui avaient été inscrits depuis un an, le 19 décembre 2005, sur une liste électorale complémentaire et parrallèle à la liste "normale". Selon la mairie, 4488 nouveaux inscrits (sur 36 200 électeurs), dont 55 % d'étrangers, soit 2468, avaient été enregistrés depuis l'annonce de ce scrutin. Les résultats n'avaient de valeur que symbolique et anti-républicaine.

Six semaines plus tard, deux hommes cagoulés et armés ont menacé treize élus de la ville de Saint-Denis réunis à l'hôtel de ville, sans faire de blessés.
Selon des témoins, les agresseurs recherchaient des places pour la finale de football de la Ligue des champions. Le maire communiste a alors dénoncé un "acte de banditisme dangereux et insupportable".
Mais a-t-il déploré l'échec de sa politique de prévention ou du nombre insuffisant de caméras de video-protection et a-t-il aussi dénoncé les "incivilités" des deux nouveaux électeurs présumés, victimes du système libéral ?...

jeudi 22 juillet 2010

Antisémitisme: des profanations classées « faits divers » en Alsace et à Melun

De pire en pis depuis janvier, d'Alsace à la région parisienne

20 Minutes titra « racisme » à propos des profanations d'un cimetière juif fin janvier en Alsace et « FAIT DIVERS - Quelque 27 tombes (on n'est pas à une ou deux près) ont été renversées...». La presse se montre en dessous de tout.

18 sacrilèges en janvier, 27 en juillet

Alsace – 28 janvier 2010

"RACISME- Des croix gammées ont été inscrites et des stèles renversées", selon 20 Minutes
Le gardien a fait la terrible découverte hier vers 12h. Dix-huit tombes d'un cimetière israélite de Strasbourg ont été profanées, vraisemblablement dans la nuit de mardi à mercredi. Des croix gammées y ont été taguées à la peinture marron. L'inscription «Juden Raus» («les Juifs dehors») figure sur plusieurs d'entre elles, a indiqué le parquet.

«Des gens veulent entacher cette journée»
On ne qualifie pas ces « gens »
Treize autres stèles ont été renversées. «Certaines très anciennes sont brisées. C'est affligeant. Je suis horrifié par de tels actes», s'est indigné hier Laurent Schmoll, président de la communauté israélite de Strasbourg. «Il y a évidemment un lien avec les commémorations de ce mercredi», a-t-il ajouté.

Cette profanation est intervenue un 27 janvier, date de la Journée internationale en mémoire des victimes de l'Holocauste et du 65e anniversaire de la libération du camp d'Auschwitz [grand camp de concentration et d'extermination où 90% des victimes étaient juives] par les troupes soviétiques, [qui occupèrent la Pologne jusqu'en 1993]. «Il semblerait que des gens veulent entacher cette journée, symbole de la liberté», s'est ému Pierre Lévy, délégué régional du Conseil représentatif des institutions juives. «Je suis doublement choqué. J'ai appris ce qui s'est passé alors que je me trouvais à Auschwitz, où des membres de nos familles sont morts», a-t-il ajouté.

La bonne excuse
Cet acte antisémite intervient quinze jours après la découverte d'inscriptions islamophobes sur le mur de la maison du maire Roland Ries et sur la voiture d'un administrateur de la Grande Mosquée de Strasbourg.
Conclure l'article par cette observation, c'est plus qu'excuser, inciter à la riposte: la loi du talion est bien vivace. Une loi que le PS, le PCF et le MRAP ne contestent pas en république laïque.

Melun – 21 juillet 2010

Ce jeudi 22 juillet 2010, la synagogue de Melun (Seine-et-Marne) a été à son tour presque intégralement recouverte de tags antisémites, a indiqué RTL.
C'est un passant qui a découvert, vers 6h du matin, les «très nombreuses inscriptions à caractère raciste et antisémite» sur tous les murs d'enceinte du lieu de culte. Il a alors alerté la police qui a ouvert une enquête. «A l'heure actuelle aucune interpellation n'a eu lieu», ajoute RTL.

6 mai 2010: à Tarascon, le MRAP s'était indigné
Mais il s'agissait de la profanation de tombes musulmanes à Tarascon. Le Mouvement notait alors une « inquiétante inflation d’actes racistes »
« Le MRAP condamne vigoureusement un acte lâche qui, en réduisant ces anciens soldats à leur seule appartenance à la « religion musulmane, représente à la fois une insulte à la mémoire de ces hommes morts pour la France et une offense à la République. »

La récupération politicienne par le MRAP était alors explicite et radicale:
« Ces agressions viennent s’ajouter à la libération de la parole raciste encouragée par la dérive xénophobe du « débat sur l’identité nationale ». Alors que des populations arabo-musulmane - et d’autres - ont été stigmatisées en permanence, nous devons constater une absence de mobilisation réelle et effective des pouvoirs publics qui, comme telle, représente un encouragement à poursuivre ces actes islamophobes.» Les « actes antisémites » étaient tombés à la trappe.
Le MRAP accrédite l'idée que l'appartenance à une religion serait antithétique de l'appartenance à une nation.

Dans PaSiDupes, lire aussi le cas du communiste Jean-Claude Fernand Willem, maire de Seclin et l'orientation politque forte du président du MRAP, Mouloud Aounit, candidat PCF aux élections et pro-palestinien

L'amalgame « race » et religion fut un temps condamné

Peuples et pays sémites

Mais il resurgit dans les media et avec ce « mouvement contre le racisme » et pour l'amitié entre les peuples, dont Israël est manifestement exclu.

Ni les musulmans, ni les israélites ne constituent pourtant des races.
On n'appartient pas plus à une "race" qu'à une ethnie du fait du partage d'une croyance religieuse commune.

Les uns et les autres sont des « sémites ».

lundi 7 juin 2010

Le MRAP fait condamner Hortefeux, mais Hamon indigne Michel Charasse

Le PS sous l'emprise des sectaires sur son aile gauche ?

La France livrée à la peste socialiste:
La peste d'Asdod, par Nicolas Poussin (1620)


Michel Charasse, ancien sénateur socialiste du Puy-de-Dôme et actuel membre du Conseil Constitutionnel, a estimé dimanche que le ministre de l’Intérieur, élu auvergnat lui aussi, n’est pas raciste.

Hortefeux divise les socialistes

Après Julien Dray (lien PaSiDupes)
, Michel Charasse tacle Hamon
Appelé à témoigner par Europe 1 sur les demandes de démission exprimées par le Parti socialiste, l'ex-ministre de Mitterrand (ministre délégué chargé du Budget dans les gouvernements Rocard, puis Cresson) a répondu: « Quand on est dans l’opposition, on demande tous les quatre matins la démission des ministres puisqu’on ne peut pas prendre leur place autrement qu’en les faisant partir par démission ».
A la question de savoir si M. Hortefeux est raciste, cet ex-ministre du Budget du gouvernement Pierre Bérégovoy (1992) a lancé: «Ah non, ça, attendez! Depuis la disparition de Pierre Laval, puisqu’on est dans son ancien canton ici, à ma connaissance, il n’y a pas d’homme politique raciste dans le département du Puy-de-Dôme. Il faut arrêter ! »

Les responsables religieux - musulmans et juifs - ont déjà dit leur confiance au ministre de l'Intérieur condamné - en première instance - à la demande du pourtant très contesté Mouloud Aounit (MRAP, pro-palestinien) qui l'accusent d'"injure raciale": lire PaSiDupes

Michel Charasse interpelle la presse militante

Interrogé, Michel Charasse a appelé à «attendre la fin du processus judiciaire». Ces polémiques, « ce sont des risques du métier, surtout avec la manie d’indiscrétions des journalistes qui, lorsque vous êtes en train de discuter en privé dans un coin, trouvent le moyen de vous coller un micro sous le nez alors que vous dites "Dupont est toujours aussi con, Durand m’a fait chier toute la semaine". Et puis, pan! Tout ça, c’est enregistréIl faut être désoeuvré comme le petit porte parole malveillant du PS pour en faire un plat.

«Donc il faudrait aussi que les journalistes fassent aussi un petit peu attention. Parce que eux, dans leurs conversations privées, ils doivent bien en balancer des vertes et des pas mûres», a estimé l’ancien ministre de François Mitterrand.

Devoir de mémoire - La réforme des retraites combattue par le PS de Martine Aubry, faisant fonction de premier secrétaire ?

Michel Charasse révéla après l'élection présidentielle de 2002 que le PS avait préparé une réforme comparable à celle du gouvernement Fillon, au cas où Lionel Jospin aurait été élu.
Hamon était encore un petit élu du peuple (conseiller municipal de Brétigny-sur-Orge , Essonne): aujourd'hui élu de nulle part, depuis juin 2009, quand le peuple de gauche le refoula aux élections européennes. Il a été recueilli par une université qui l'a associé, avec bac +3, pour remonter le niveau des facs (lien): un "emploi factif", si on prend en compte son apport aux étudiants. Il n'est plus que peste socialiste à temps plein, résistante à tout traitement, bio ou non.


N.B. Qu'est-ce qu'une peste ?


La peste est une zoonose (maladie transmise par les animaux ou Riton Emmanuelli). L'agent responsable de la peste est un petit bacille, de 1 à 3 microns de long, non mobile, qui possède la particularité de résister au froid; il porte le nom de Pasteurella pestis ou bacille de Yersin.
La peste est une maladie des rongeurs sauvages vivant en terriers (marmotte, écureuil terrestre), chez qui elle existe à l'état endémique.

Au registre des vulgarités qui disqualifient Hamon, lire PaSiDupes et l'appréciation du petit juge-ès-qualités en indignités sur Dominique Strauss-Kahn: "DSK fait chier".

Lire encore l'avis de Cohn-Bendit sur les jugements à tout-va et à l'emporte-pièce de Hamon

vendredi 4 juin 2010

Hortefeux condamné: juifs et musulmans apolitiques sont sidérés

La justice donne satisfaction au MRAP

Rappel de faits

La scène s'est déroulée dans l'ambiance festive du campus d'été des Jeunes UMP à l'université d'été du parti à Seignosse (Landes), le 5 septembre dernier.
Répondant à une sympathisante qui citait l'exemple d'«intégration» d'un jeune militant d'origine maghrébine, Amine Benalia, qui mange du cochon et boit de la bière, Brice Hortefeux avait plaisanté: «Ah mais ça ne va pas du tout; alors, il ne correspond pas du tout au prototype». «C'est notre petit arabe», avait alors ajouté la malicieuse militante. Ce à quoi Brice Hortefeux avait surenchéri : «Il en faut toujours un. Quand il y en a un, ça va. C'est quand il y en a beaucoup qu'il y a des problèmes».


Les suites

Filmée sans permission par les caméras de Public Sénat puis diffusée par lemonde.fr, qui plus tard se désolidarisera pourtant d'un de ses journalistes -lire PaSiDupes- la séquence avait été aussitôt perçue comme une aubaine. Le PS notamment s'était emparé de l'affaire en demandant rien moins que la démission du ministre.
Face à la polémique, Brice Hortefeux avait assez rapidement exprimé des «regrets», estimant que ses déclarations avaient fait l'objet « d'une interprétation totalement inexacte ». Pour s'expliquer, il avait notamment indiqué que ses propos ne concernaient pas les Arabes mais les Auvergnats, les habitants de la région dont il est originaire.
VOIR et ENTENDRE l'échange à l'université des Jeunes UMP de Seignosse:
Chacun aura remarqué la main amicale du condamné dans le dos du jeune militant


Le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (Mrap) n'était évidemment pas disposé à se laisser convaincre. Il n'avait pas manqué de bondir sur l'occasion de porter l'affaire en justice, poursuivant le ministre pour délit d'injures publiques à caractère racial.

La justice a satisfait les pro-palestiniens du MRAP
Le ministre de l'Intérieur, absent à l'audience comme au délibéré, était cité à comparaître par le MRAP, proche du parti communiste.

=> Mouloud Aounit, l'un des quatre membres du Collège de la Présidence du MRAP, est en effet un homme politique: élu au conseil régional d'Île-de-France, en tant que tête de liste en Seine-Saint-Denis de la liste de rassemblement menée par le Parti communiste français, il décida de soutenir la candidature de Marie-George Buffet à l'élection présidentielle en 2007.

=> Anouit fut chassé du MRAP
Des membres estimèrent que l'image du MRAP était altérée « régulièrement et de plus en plus gravement par les déclarations d'un président devenu électron libre »; l'un d'entre eux, Gérard Kerforn, ajoute : « Nous craignons que le MRAP ne s'égare sur une voie qui n'est pas la nôtre, celle de la défense d'une religion ».
A titre d'exemple, la fédération des Landes refusa en 2008 de renoncer « à la laïcité et aux droits des femmes, menacés par les pressions obscurantistes ». Elle a donc condamné la position du président Aounit qui approuvait les horaires communautaristes de piscine, comme à Lille, avec la 'bénédiction d'une femme, la Ch'tite Aubry (PS), maire de la ville...
Ainsi, le tribunal a-t-il voulu faire preuve d'indépendance, mais a manqué de clairvoyance.

Le ministre de l'Intérieur a donc écopé vendredi 4 juin d'une amende de 750 euros et de 2.000 euros de dommages et intérêts.
Le tribunal correctionnel de Paris a jugé que l'injure n'était pas publique mais qu'elle stigmatisait les "Arabes" comme source de problèmes, ce qui en soi en dit long sur les préjugés du juge.
Le Parquet avait estimé que les propos incriminés n'étaient pas publics mais qu'ils étaient "outrageants" et "méprisants" et que le délit d'injure raciale était constitué.
Par la voix de son avocat Me Nicolas Bénoit, le ministre de l'Intérieur a indiqué qu'il allait "immédiatement" faire appel, a indiqué le conseil à la sortie de l'audience.


VOIR et ENTENDRE le militant UMP harcelé par les media:
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La chasse à l'Hortefeux continue !


Dans Le Figaro, Yves Thréard écrit le 4 juin 2010:
« La condamnation pour injure non publique de Brice Hortefeux n'est pas seulement surprenante, elle est insensée !
Le ministre de l'Intérieur était poursuivi par le Mrap. Lequel estimait qu'il avait proféré une injure publique à l'université d'été de l'UMP de Seignosse, en septembre dernier. L'affaire avait été montée en sauce par la communauté journalistique après la diffusion d'images saisies par Public Sénat et reprises par de nombreux sites, dont celui du Monde. On y voit Hortefeux discuter, en présence de Copé, avec des militants. Puis arrive Amine, introduit par l'entourage comme un symbole de l'intégration, catholique malgré son prénom musulman, qui mange du cochon et boit de la bière.
Hortefeux sur le ton badin - il est volontiers pince-sans-rire - dit :" Ah mais ça ne va pas du tout, alors, il ne correspond pas du tout au prototype, alors. C'est pas du tout ça". "C'est notre petit arabe", signale une militante. Et Hortefeux de répliquer : "Il en faut toujours un. Quand il y en a un ça va. C'est quand il y en a beaucoup qu'il y a des problèmes".
Des propos pas très malins, mais qu'il convient de re-situer dans leur contexte qui était à la plaisanterie et à la provocation entre responsables et militants UMP, dans une enceinte privée.
C'était oublier que la chasse à l'Hortefeux est un des sports favoris des médias. L'homme, son profil, son action (à l'Immigration, puis à l'Intérieur), sa proximité avec Sarkozy, en font une cible de choix. Donc Hortefeux raciste sonne comme une évidence ! La plaisanterie de Seignosse tombe comme une aubaine : peu importe les circonstances, le ton et le lieu. Piégé pour des propos semblables dans sa ville d'Evry par une caméra cachée, Manuel Valls sera épargné, ou presque. Tant mieux pour lui d'ailleurs.
Mais ce qui est plus condamnable encore, c'est que le Tribunal de grande instance de Paris accepte la plainte du Mrap, la juge et la requalifie - l'injure publique devient une injure non publique - pour pouvoir infliger une contravention au ministre de l'Intérieur. La lecture du jugement laisse pantois. L'emploi du mot "prototype" est assimilé à une entorse à la laïcité ! Quant à l'expression "C'est quand il y en a beaucoup qu'il y a des problèmes", elle "confère un caractère
d'aphorisme" outrageant et méprisant pour les personnes concernées, dit la décision. Il fallait l'inventer. Mais l'invention n'est pas un don que l'on attend de la justice. Dans cette affaire, elle s'est une nouvelle fois égarée.
»
Le PS n'a pas manqué de dignité

Benoit Hamon, porte-parole du PS a affirmé, vendredi 4 juin, que le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, condamné pour injure raciale, devrait avoir la "dignité" de démissionner.

Les représentants juifs et musulmans soutiennent Hortefeux

Le recteur de la Grande mosquée de Paris avec Brice Hortefeux
Brice Hortefeux, décoré du prix de la lutte contre le racisme et contre l'antisémitisme, n'est pas suspect.

Le dimanche 13 décembre 2009, il avait été décoré du prix de la lutte contre le racisme et contre l'antisémitisme par l'Union des patrons et des professionnels juifs de France (UPJF).
Le ministre avait alors souligné que l'augmentation constatée en 2009 est "en partie clairement liée à la situation internationale", notamment l'exacerbation du conflit israélo-palestinien en janvier. Le tribunal ne semble pas avoir pris cette dimension en compte.

Dalil Boubakeur : "Je suis désolé pour ce grand ministre"

Dalil Boubakeur, recteur de la Grande mosquée de Paris, avait apporté immédiatement son soutien au ministre (lien lepoint.fr)

Le comble de cette parodie de justice

Amine Benalia s'appelle en fait Brouch-Benalia et, malgré son prénom, est ... catholique !
N'est-ce pas bête, Monsieur le juge ?