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mardi 29 décembre 2015

Accablantes révélations de l'enquête sur les assassinats islamistes de Paris

L'enquête sur les tueries de Paris révèle des faits stupéfiants 

Le sang de 130 personnes a été versé par des fanatiques d'Allah
,
Les tueurs, certes radicalisés, 
voire drogués, mais de bons musulmans
des centaines d'autres innocentes victimes ont été marquées dans leur chair et leurs esprits dans les carnages visant la culture française réduite à son art de vivre par les éléments de langage propagés par l'exécutif socialiste. Et dans ces massacres, l'odieux côtoie l'abracadabrantesque de certains éléments livrés par l'enquête sur les sanguinaires branquignols.

L'enquête démontre que le modèle français n'enseigne pas que l'humanisme dans les écoles
Outre le principal suspect en fuite, Salah Abdeslam, toujours recherché mais resté introuvable comme plusieurs de ses complices, quelques notes de xylophone résonnent chacune comme une terrible provocation, plus d'un mois après les attentats de Paris. Au Bataclan, selon les derniers éléments révélés par le Figaro, lundi 28 décembre, l'un des terroristes se serait mis à jouer de la musique, au milieu des cadavres et des tirs en rafales. "Comme dans un scénario d'épouvante, lit-on. En effet, l'un des terroristes va même au xylophone pour jouer, selon (une) rescapée, "avec un rire sadique". Les juges qui les auront en face d'eux un jour leur accorderont les circonstances atténuantes, pou "désordres mentaux"... "Il est où le chanteur ? Ils sont où les Ricains ? C'est un groupe américain [Eagles of Death Metal]. Avec les Américains, vous bombardez, donc on s'en prend aux Américains et à vous...," se justifiait cet aigle de la mort islamiste.

Abaaoud, le buisson et les baskets oranges 

Toujours selon le Figaro, un élément important a permis de confondre Abdelhamid Abaaoud, ses baskets oranges. On se souvient que le coordinateur présumé des attentats de Paris était rentré tranquillement en métro après les tueries. On avait ensuite appris qu'il avait passé "quatre jours et trois nuits" caché dans un buisson", en contrebas de l'A86, à Aubervilliers" en Seine-Saint-Denis. 
D'après le Parisien, cette fois,  cette cache était pourtant "une planque végétale" que connaissaient les enquêteurs de police, lesquels auraient donc laissé le djihadiste filer avec sa cousine en taxi jusqu'à l'assaut final. 
On sait désormais, écrit le Figaro, qu'Abaaoud a été reconnu grâce à "la paire de baskets orange qu'il portait pendant les fusillades, sur les bandes de vidéosurveillance qui le montrent fraudant à la station Croix-de-Chavaux à 22h14 avec un inconnu, (...) ainsi que sur son cadavre après le siège de sa planque de Saint-Denis par le Raid."

L'aplomb que Jawad a forgé en zone de non-droit

La petite frappe endimanchée est rapidement devenu la risée d'internet pour avoir, avait-il expliqué, voulu "rendre service." 
Un type d'explications qui a dû marcher cent fois auprès des forces de police. Autrement dit, sans se poser de questions, il a logé trois inconnus, Abdelhamid Abaaoud, sa cousine et un complice, après qu'ils aient fait les morts en pleine nature,  dans un logement insalubre de Saint Denis, "sans eau courante," mais néanmoins équipé d'une porte blindée, non loin du stade de France où le président de la République se trouvait en tribune officielle. L'air parfaitement innocent, il avait affirmé qu'il "ne savait pas" que c'étaient des terroristes. "Si je savais, vous croyez que je les aurais hébergés ?" interrogea même l'intéressé devant les caméras de BFMTV lors de l'assaut. 
Or, selon les éléments publiés la semaine dernière par Le Monde, il s'avère que Jawad Bendaoud n'a pas tout à fait dit la vérité. "J’ai douté, il y avait un truc pas clair, mais je ne vais pas prendre vingt ans pour ça. (…) Je m’en doutais, mais je voulais l’argent", aurait-il en effet reconnu en audition devant les enquêteurs. "Mélange de bêtise, d’appât du gain et d’idéologie", conclut le Monde. Les assassins du Bataclan étaient, nous suggère-t-on, des malades mentaux et Le Monde tente de nous faire comprendre que Jawad, un repris de justice, serait un oublié de l'ascenseur social qui n'aurait d'autre issue que d'exploiter la détresse de ses frères en faisant le marchand de sommeil. 

A y bien regarder toutefois, ce rigolo  a pourtant de drôles de contacts, comme en témoignent les "recoupements" des enquêteurs, notamment intrigués par le fait qu'il est entré en contact le 3 novembre avec un numéro belge, lui-même en contact avec un individu dont le téléphone a été localisé la veille des attentats dans "le 11e arrondissement de Paris et dans le 18e arrondissement, à des heures correspondant au parcours funeste des terroristes".

Abdeslam, exfiltré de Bruxelles dissimulé dans un meuble

C'est la télévision publique belge, la RTBF, qui a révélé l'information, mi décembre. Profitant d'un déménagement, Salah Abdeslam, recherché par tous les polices du monde, DGSI, CIA, NSA, FBI, MI6, le Mossad, etc... des complices l'auraient caché dans un... meuble, comme du shit dans un paquet de clopes. Une cachette qui lui aurait permis de quitter Bruxelles et d'échapper aux contrôles.

La revendication des épouses 
Aussi radicalisées que leurs maris, mais présentées comme soumises, les épouses souvent décrites comme soumises deviennent des messagers de la mort et de la guerre. C'est d'abord un simple texto laconique - "Ton fils est mort en martyr avec ses frères le 13 novembre" - qui a permis d'identifier le dernier des trois kamikazes du Bataclan, Foued Mohamed-Aggad, un Alsacien de 23 ans rentré du djihad en Syrie, le troisième homme qui s'est fait exploser le 13 novembre 2015 dans la salle de spectacle du Bataclan à Paris.
Rendu public le 10 décembre dernier, ce SMS d'une soixantaine de signes à peine, a été envoyé depuis la Syrie par l'épouse du terroriste à la mère de ce "gamin influençable", mais fils "aimant"... Le Monde pourrait nous le vendre comme une victime du quartier de la Meinau à Strasbourg. On connaît d'ailleurs les responsables: né en France d'un père algérien divorcé de sa mère marocaine, il aurait été refusé au concours d'entrée dans la police et aussi par l'armée, mais c'est peut-être aussi qu'il était colérique et fracassait tout ce qu'il trouvait à portée.
C'est également grâce aux courriels de l'épouse de Samy Amimour, un autre terroriste du commando du Bataclan, que les enquêteurs ont pu en apprendre un peu plus sur le degré d'embrigadement du couple. Ainsi, aux dires de cette adulte de 18 ans, est-il aussi important de "tuer" tous ceux qui "offensent l'islam et les musulmans" comme de préciser pour les éventuels candidats au djhad combien la vie est "belle" sous le califat. Belle ? C'est bien simple, l'appartement qu'elle occupe à Mossoul, en Irak, explique-t-elle a une "cuisine équipée, deux salles de bains toilettes" et même "trois chambres !"
Le jeu de dominos des "printemps arabes" n'était-il pas une succession de soulèvements sociaux, sans lien religieux, selon les experts et autres décrypteurs, avec la guerre d'influence entre Sunnites et Chiites ?

mercredi 9 décembre 2015

Bataclan: troisième assassin islamiste identifié

Le gendre idéal ?

Plus de trois semaines après les attentats, on connaît enfin l'identité du troisième assassin islamiste 

des attentats les plus meurtriers de l'histoire de France, faisant 130 morts et 350 blessés.Français âgé de 23 ans  originaire de Strasbourg, Foued Mohamed-Aggad a été identifié comme le troisième kamikaze islamiste du Bataclan, où 90 personnes ont été exécutées lors des assassinats de masse du 13 novembre.L'homme s'appelle Foued Mohamed-Aggad. 

"Son identité a été établie, en fin de semaine dernière, après un long et minutieux travail de la police technique", assure Le Parisien, qui a révélé l'information. Or, à la vérité, l'AFP précise que cette identification a été facilitée par la collaboration de la famille qui  grâce à la comparaison de l'ADN du kamikaze avec ceux de membres de sa famille.

D'après les informations de France Info et BFM TV, le troisième kamikaze se serait laissé  endoctriner par le franco-marocain Mourad Farès, ci-contre, connu comme l'un des principaux recruteurs de jeunes djihadistes en France.

Avec son frère aîné Karim, 25 ans, Foued Mohamed-Aggad faisait partie d'un groupe de quatorze "jeunes gens radicalisés" ayant quitté le quartier de la Meinau à Strasbourg (Bas-Rhin) en décembre 2013 pour la Syrie. 
Les jeunes hommes font alors croire à leurs parents qu'ils se rendent à Francfort, en Allemagne, pour partir ensuite à Dubaï en vacances. En réalité, ils se rendent à Antalya, au sud de la Turquie, où ils rejoignent d'autres djihadistes, avec pour destination finale la Syrie. Deux jeunes hommes sont alors tués seulement deux jours après leur arrivée.

Sept de ces jeunes, âgés de 23 à 25 ans, reviennent en France en avril 2014, et sont interpellés, puis incarcérés, en mai de la même année, dans le cadre du plan de lutte contre les filières djihadistes. Le frère du troisième kamikaze est alors placé en détention.
Foued Mohamed-Aggad était resté en Syrie et donnait "régulièrement" de ses nouvelles à sa famille, selon les déclarations de sa mère, rapporte le quotidien. "J'ai des nouvelles tous les jours de lui", confiait-t-elle à Karim, son fils aîné incarcéré.
Mohamed-Aggad est finalement rentré en France pour perpétrer, avec ses complices, les tueries 

Qui était Foued Mohamed-Aggad, le troisième kamikaze du Bataclan ? 

Le terroriste qui a participé au massacre de 90 personnes dans la salle de concert est un djihadiste originaire de Strasbourg, selon Le Parisien qui affirme qu'il était membre d'un "groupe d'une dizaine de jeunes gens radicalisés ayant pour la plupart quitté le quartier de la Meinau, à Strasbourg, en décembre 2013." Comme plusieurs des terroristes de Paris, il était passé par la Syrie, avec des amis et son frère aîné, Karim, qui est quant à lui actuellement emprisonné"Aux dernières nouvelles il combattait en Irak." 

Deux frères, Mourad et Yassine Boudjellal, ont été tués sur place. Sept autres Strasbourgeois, âgés de 23 à 26 ans, ont eux été arrêtés en mai 2014 à la Meinau à Strasbourg et le parquet a demandé en octobre leur renvoi en correctionnelle pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste. 
Parti le 17 décembre 2013 depuis Francfort par avion jusqu'à Antalya, en Turquie, le groupe d'individus s'était ensuite rendu en Syrie. Eux ont fini par rentrer en France, alors que Foued Mohamed-Aggad était resté sur place. 

Selon David Thomson, il combattait aux dernières nouvelles en Irak. Le journaliste de RFI et spécialiste du djihadisme précise que "Foued était apprécié de son quartier, de sa famille, et n'avait pas de passé judiciaire ou carcéral". Son père, Saïd Mohamed-Aggad confie: "Chaque fois, je m'attendais à ce que l'on m'annonce sa mort, dans un bombardement, ou pour une autre raison. J'aurais préféré qu'il meurt là-bas, plutôt qu'ici." Et d'ajouter, en sanglot, "si j'avais su qu'il commettrait un jour une chose comme ça, je l'aurais tué avant." Le père décrit un enfant né en France, scolarisé. Foued s'était laissé pousser la barbe et s'était mis à faire la prière en 2013, avant son départ en Syrie qu'il avait caché à ses parents, sous le choc. 

L'état de son corps, démembré, a compliqué le travail des enquêteurs. 
Foued Mohamed Aggad a finalement été identifié en fin de semaine dernière, grâce à la comparaison de son ADN avec ceux de certains membres de sa famille, a expliqué la source proche du dossier. Le nom des deux autres kamikazes (par ceinture d'explosifs) du Bataclan était lui déjà connu:


Ismaël Omar Mostefaï (ci-contre à gauche), 29 ans et père de deux enfants (pupilles de la nation) de mère marocaine, né à Courcouronnes, Essonne, dans l'arrondissement de la ville d'Evry administrée de 2001 à 2012 par l'actuel premier ministre, Manuel Valls, devenu ministre de l'Intérieur de Ayrault et Hollande, a été condamné à huit reprises entre 2004 et 2010, pour des délits commis principalement lorsqu'il était mineur : conduite sans permis, outrages et rébellion, détention de stupéfiants... sans toutefois être incarcéré. 
Depuis 2010, il faisait l'objet d'une fiche 'S' en raison de sa radicalisation survenue dans le cadre de la mosquée de Lucé en Eure-et-Loir et à Chartres.
Les gens qui l'ont fréquenté dans sa jeunesse parlent d'un élève "très difficile" au lycée. Selon Le journal du Centre, Mostefaï se serait radicalisé en suivant l'enseignement d'un marocain venu de Belgique pour faire du prosélytisme. Il s'est rendu en Turquie à l'automne 2013, puis vraisemblablement en Syrie, où il aurait séjourné plusieurs mois. Ismaël Omar Mostefaï avait 5 frères et soeurs, ainsi qu'une petite fille, mais avait coupé les ponts avec ses proches depuis longtemps. 
Son père et son frère sont mis en garde à vue le 14 novembre 2015 dans le cadre de l'enquête sur les attentats du 13 novembre 2015 à Paris. Selon un responsable gouvernemental turc, la Turquie a signalé Ismaël Omar Mostefaï à deux reprises, en décembre 2014 et juin 2015, aux autorités françaises sans recevoir aucune réponse en retour...

et Samy Amimour, 28 ans. Originaire de Drancy (UDI), en Seine-Saint-Denis (département longtemps présidé par Claude Bartolone, candidat PS à la présidence de la région Ile-de-France),  il est parti en Syrie il y a deux ans, le jeune homme originaire était connu des services de police depuis 2012.
Soupçonné de vouloir partir au Yémen avec deux copains, cet islamiste avait été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire, selon le parquet de Paris. Deuxième d'une fratrie de trois, Samy a toujours vécu chez ses parents.
Un bac en poche, il avait postulé à un poste de surveillant de... cantine scolaire, mais décroche finalement un emploi de chauffeur de bus à la RATP, dont il démissionne au bout de 15 mois, en 2012. C'est à cette époque qu'il commence à se radicaliser. Le 11 septembre 2013, Samy Amimour part en Syrie, en violation de son contrôle judiciaire. Un mandat d'arrêt international est délivré contre lui. Samy est finalement rentré en France sans prévenir ses parents pour commettre, avec six autres kamikazes, les attentats de vendredi.

Ce qu'aucun organe de presse ne précise, c'est si les trois kamikazes sont rentrés en France par la Grèce, en se faisant passer pour des migrants...
Ahmad al Mohammad, probablement accompagné d'un complice, et le troisième kamikaze du Stade de France, Bilal Hadfi, un Français de 20 ans résidant en Belgique, les trois kamikazes du Stade de France ont quant à eux été contrôlés ensemble en Grèce le 3 octobre dernier, a annoncé le procureur de Paris.