POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est cours du Brent. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est cours du Brent. Afficher tous les articles

mardi 26 février 2019

Macron laisse grimper les prix des carburants

+ 2 centimes en une semaine pour le diesel et l'essence: Macron confirme ainsi qu'il écoute bien et comprend la colère sociale... 

Même que le parti qu'il promeut serait en tête aux Européennes,
selon des sondeurs !
blog -carburants-affichage trompeur
Résultat de recherche d'images pour "prix a la pompe"
Affichage trompeur :  les flèches - toutes tournées vers le bas -
 n'indiquent pas des baisses de prix !...
En dépit de la révolte populaire contre la fiscalité discriminante et injustifiée, le prix des carburants poursuit sa hausse entamée au début de l'année. 
Le litre de diesel a ainsi augmenté de 1,89 centime en une semaine et celui du SP95 de 1,74 centime, selon les moyennes hebdomadaires publiées ce lundi par le gouvernement. En deux mois, ils ont grimpé respectivement de 7 et 5 centimes. 

La tendance à la baisse des cours du Brent depuis octobre ne justifie pas cette hausse soutenue et constante : le prix du pétrole brut  avait fini 2018 à son plus bas de l'année. Mais centime après centime, le prix du carburant remonte pourtant, au mépris des automobilistes furieux d'avoir été incités à l'achat de véhicules diesel, puis rackettés par l'Etat. Le litre de diesel, gazole B7, comme d'essence SP95-E10, distribuée en France depuis 2009 - carburant pourtant sans plomb et pouvant incorporer du bioéthanol à hauteur de 10% en volume - , vient ainsi de prendre près de deux centimes en une semaine, selon les moyennes hebdomadaires publiées ce lundi 25 février par le ministère de la Transition écologique et solidaire.


Parce qu'il a été révélé que le produit de la hausse n'allait pas au financement de la transition écologique - mensonge énoncé pour justifier la surtaxation de certains automobilistes - , mais été versé au budget général, le gouvernement a finalement décidé de geler sa hausse pour endormir la grogne des Gilets jaunes.

Le pic de la semaine du 1er janvier est dépassé

Précisément, le diesel s'est affiché à 1,4503 euro/litre la semaine dernière (contre 1,4314 euro sur la moyenne des sept jours précédents, soit + 1,89 centime). Depuis le début de l'année, et sans même que la taxe carbone n'ait été majorée, ce carburant a finalement augmenté de 7,43 centimes. 

Il y a près de deux mois, le diesel s'affichait à "seulement" 1,3769 euro/litre. 
A l'exception de trois semaines de quasi stagnation entre fin janvier et début février, il n'a cessé d'augmenter. Il ne reste plus que quelques jours encore pour qu'il retrouve son record à 1,5331 euro/litre enregistré début octobre quand il a mis le feu au pays. 

Pour le super sans plomb 95, la courbe est semblable. Toujours selon les chiffres du gouvernement, il s'affichait la semaine dernière en moyenne à 1,4586 euro/litre (contre 1,4412 euro/litre une semaine plus tôt, soit +1,74 centime). Il a ainsi augmenté de 5,15 centimes/litre en près de deux mois, puisqu'il coûtait 1,4071 euro/litre la semaine du 1er janvier.

Carburant : faut-il réhabiliter le diesel ?

La hausse de la part de la fiscalité est en cause
Seule peut être prise en compte à la pompe la tendance à la hausse des cours du pétrole :


Le cours du baril de Brent de 159 litres, la référence européenne, est reparti à la hausse - moindre toutefois que celle du prix du baril - après avoir atteint fin décembre un prix plancher de 50 dollars. L'or noir a clairement augmenté jusqu'au 9 janvier pour atteindre 61 dollars. Puis, après avoir stagné jusqu'au 11 février, il a de nouveau augmenté jusqu'à un pic à près de 68 dollars le 15 février. Stagnant plus ou moins depuis dix jours, il était coté à 69 dollars ce lundi à l'ouverture du marché, mais les prix à la pompe ont poursuivi leur ascension. 

Les prix des carburants communiqués par le gouvernement sont des moyennes. Ces statistiques n'empêchent pas les stations-service d'afficher des prix différents, plus élevés ou plus bas : ce sont ainsi les distributeurs qui sont incriminés : cherchent-ils - comme Michel-Edouard Leclerc - à récupérer leur manque à gagner sur leurs propositions passées de vente à prix coûtant ?...
Pour trouver le pompiste pratiquant les meilleurs prix à côté de chez vous, il existe des applications pour mobiles.

vendredi 30 novembre 2018

"Gilets jaunes" : la pétition dépasse le million de signataires contre la hausse des prix des carburants

Le mouvement peut prendre son troisième souffle...

Cette pétition connaît un succès fulgurant depuis fin octobre

Jeudi soir, la pétition en ligne a dépassé le million de signataires "pour une baisse des prix du carburant à la pompe". Après avoir été relayée sur les réseaux sociaux en soutien au mouvement des "gilets jaunes", elle a fait l'objet d'articles de presse: une récupération médiatique  suivie d'une tentative syndicale de main mise et de plusieurs soutiens officiels de personnalités du show-biz. C'est la deuxième pétition la plus signée depuis l'ouverture de la plateforme de support, en 2012, derrière la pétition "Loi travail, non merci" (1,3 million) lancée en 2016.

Résultat de recherche d'images pour "prix a la pompe a prix coutant"
Alors qu'elle est en ligne depuis fin mai, son initiatrice, Priscillia Ludosky, vient seulement d'être reçue avec un autre initiateur du mouvement des "gilets jaunes", mardi soir, par François de Rugy, le ministre de la Transition écologique, soit six mois plus tard. Elle avait indiqué que l'idée de lancer cette pétition était "venue du simple constat que ma facture augmentait".

Genèse d'un mouvement citoyen, pacifique et apolitique exceptionnel
"J'ai voulu savoir pourquoi. Une recherche en a amené une autre, et j'ai trouvé que l'explication donnée par le gouvernement n'était pas très cohérente. J'ai voulu partager mon questionnement, avec les automobilistes pour voir s'ils se sentaient aussi concernés que moi et aussi m'adresser au ministère pour avoir des réponses", ajoutait-elle.


"Dans le cas de la pétition sur les prix du carburant, ce qui est exceptionnel, c'est que
le mouvement a été lancé par une citoyenne éloignée de tout parti politique, syndicat ou association", a souligné Sarah Durieux, directrice France du site de pétition.

C'est ce que doit rester ce mouvement pour qu'il dure,
si les ego sont mis en veilleuse, en sorte de maintenir la cohésion - face à la volonté de division de la macronie et ses media -  et de faire aboutir les revendications.

dimanche 18 novembre 2018

"Nous poursuivrons la trajectoire prévue", rétorque de Rugy aux Gilets jaunes

Mauvais génie de Macron, de Rugy conserve ses oeillères d'ayatollah de l'écologie

"Nous avons été élus pour régler les problèmes qu’on avait laissés en plan et nous continuerons à le faire sans relâche
"
, défie François de Rugy.

Soutien de plusieurs ministres EELV de Hollande pendant cinq années, le ministre de substitution à Nicolas Hulot à la Transition écologique et solidaire, annonce que le gouvernement restera inflexible sur l’application de la taxe carbone au 1er janvier.
Joint dans l’après-midi ce samedi, François de Rugy dit néanmoins "comprendre" les raisons du mouvement, mais n'en tient pas compte. Quelle différence s'il ne comprenait pas les Français ? "C’est une colère qui vient de loin", analyse finement l'ancien élu Europe Ecologie-les Verts. Mais, se prenant pour le premier ministre, il "assume" ! Le gouvernement ne changera pas de cap, car "il faut se libérer du tout pétrole". Comme du tout nucléaire...

Une manifestante mortellement blessée, renversée par une automobiliste irascible (de LREM ?), plus de 227 blessés, dont six graves seulement, sur toute la France sont déplorables, mais de telles tensions ne suffisent pas à ramener le pouvoir, ses élus et ses media (CNEWS a passé la journée à manipuler l'opinion), à la raison.

Vous attendiez-vous à un tel bilan lors de cette journée de manifestation ? lui demande Le Parisien,  d'emblée...
FRANÇOIS DE RUGY. C’est un bilan qui est lourd. Dès le début de semaine, j’avais mis en garde contre le risque d’affrontements entre manifestants et automobilistes. Bloquer des ronds-points, manifester sur la route, c’est prendre des risques et en faire prendre aux autres. J’appelle ceux qui choisissent ce mode d’action à bien en sous-peser les conséquences possibles.

Qui a protesté d’après vous ce samedi ?
J’ai vu avant tout l’expression de l’inquiétude profonde des habitants d’une France péri-urbaine prisonnière du tout voiture. C’est une France de l’entre-deux qui n’habite ni à la campagne, ni dans la ville, dont le logement est assez éloigné de son lieu de travail. [décryptage réducteur] Cette France-là a le sentiment [dépréciatif] d’appartenir aux invisibles ["les gens qui ne sont rien" ?] dans le débat politique, elle a le sentiment [impression ?] de n’avoir jamais eu son mot à dire dans les politiques d’urbanisme qui ont favorisé l’étalement péri-urbain et dont les transports en commun ont été le parent pauvre.[faux]

Sans voiture, ces Français ne peuvent se rendre au centre commercial [nécessité de maintenir le commerce au centre des villes], sans voiture, ils ne peuvent emmener les enfants à l’école [il existe des bus], sans voiture, ils ne peuvent aller travailler dans la zone d’activité qui a été construite, à l’écart du centre du bourg [les collectivités territoriales ont créé des réseaux de transport]. 

Ces Français traversent une crise identitaire : face à la mondialisation [et au numérique dont Macron vante les start-ups...], ils ont peur de voir disparaître leur métier, ils redoutent le déclassement pour eux-mêmes [les taxes et impôts grévant leur pouvoir d'achat n'y sont pas étrangers], leurs enfants et leurs petits-enfants.


Que répondez-vous à leur profonde inquiétude du lendemain, pour eux et leur famille ?
Nous avons été élus pour régler les problèmes [non pas à la demande des Français, mais contre eux] qu’on avait laissés en plan   et nous continuerons à le faire sans relâche. Il faut absolument sortir de ce piège du tout voiture [déjà dit], tout pétrole, tout diesel [où ?] dans lequel nous nous sommes enfermés si longtemps [Philippe évoquera une "addiction"...]
Les Français sont conscients de l’urgence du réchauffement climatique : quand dans l’Aude, il est tombé l’équivalent de trois à quatre mois de pluie en quelques heures, pluie qui a fait 13 morts, ce ne sont pas seulement les habitations qui ont été inondées, ce sont des routes, des infrastructures qui ont été emportées. Et ça, ce ne sont pas les assurances qui vont le couvrir, c’est l’Etat [et l'état,  ce sont les contribuables et consommateurs au niveau de vie en perdition !]


Le 1er janvier donc, la taxe carbone augmentera bien ?
En matière de fiscalité écologique, nous poursuivrons la trajectoire prévue. Ne pas le faire serait de l’inconscience. En 1998, le Gouvernement [de Lionel Jospin] avait pris conscience du problème du diesel [l'encouragement à sa consommation a pourtant perduré 20 ans]. Il avait été alors question d’aligner la taxation du diesel sur celle de l’essence, mais il a suffi que les prix du pétrole augmentent pour que l’effort soit abandonné [il n'a pas suffi d'une baisse du brut en octobre dernier pour que les prix suivent à la pompe...]. A l’époque pourtant, seulement un Français sur trois roulait au diesel, alors qu’aujourd’hui, c’est deux sur trois [les derniers moteurs au diesel polluent beaucoup moins et durent longtemps]. Résultat, on a perdu vingt ans. Si la France a élu Emmanuel Macron, c’est bien pour qu’on en finisse avec le statu quo. [Faux]

On a entendu ce samedi dans les rangs des Gilets jaunes : "Macron, démission !" Le président de la République est-il en train de perdre la main ?

Je ne le crois pas. J’entends plutôt l’expression d’une impatience [L'exécutif se dit à l'écoute, mais n'entend pas]. Il y a une attente très forte de résultats [depuis un an et demi...], qu’il est très difficile de satisfaire en l’espace de 18 mois [difficulté ou incapacité ?]. Et ce n’est certainement pas en capitulant devant les difficultés qu’on parviendra à y répondre [l'entêtement y parviendra-t-il ?]. Le conservatisme, l’inertie, ce n’est pas pour ce gouvernement.
 
Dès l’an prochain, 20 % des Français les plus modestes [80% des plus défavorisés ne seront pas assez modestes] auront droit à une "super prime" à la conversion de 4.000 € s’ils veulent acheter un véhicule électrique [dont nul ne sait comment recycler les batteries] ou hybride rechargeable [hors de prix] ou un véhicule moins polluant [Lexus entre 40.900 et 51.600]
Les gros rouleurs non imposables [il faudra réévaluer ces exonérations] pourront aussi bénéficier d’une telle prime quand ils parcourent plus de 60 km par jour pour aller au travail [ou traverser la rue pour changer d'emploi]
Les conducteurs qui co-voiturent des personnes seront récompensés fiscalement [détournement de bénévolat et de solidarité]. Et tous les conducteurs d’une petite cylindrée [3 et 4 CV, genre la Polo] pourront bénéficier d’un barème kilométrique.


Et si le baril flambe à plus de 100 $, comme en 2008 [frappant le quinquennat Sarkozy; il est actuellement à 67 $ pour le Brent de mer du Nord - son plus haut était à 68,28 et son plus bas à 66,06 $], que faites-vous ?
Nous n’en sommes pas là [variation sur 5 jours (entre le 12 et le 16/11 : -3.12%], mais il faut justement maintenir le cap des mesures que nous prenons pour nous libérer de la dépendance au pétrole et donc éviter qu’une telle hausse ne bouscule un jour notre économie.