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samedi 1 septembre 2018

Arte accuse YouTube (Google) de censure, et Trump aussi

Quand Trump accuse Facebook et Twitter, c'est du complotisme...

Ce n'est pas Dailymotion qui censurerait Arte  

YouTube a-t-il censuré Arte ? 
La chaîne franco-allemande l'assure pour s'être vue refuser la publication d’un 'trailer' (une bande annonce, en français) pour un documentaire diffusé dans sa case documentaire Thema et traitant de la modération sur les réseaux sociaux - ignorer ou supprimer le contenu disponible sur les réseaux sociaux comme Twitter, Facebook et YouTube - et contenant des images violentes ou des propos haineux. Mais aussi de la propagande terroriste, décapitation, pornographie, nudité ou pédopornographie. Chaque contenu - pas seulement téléchargé par des internautes, mais aussi la presse - est modéré par une personne qui a le choix entre l'ignorer ou le supprimer. 

Quelle est la limite entre la nécessité de modération et la liberté d'expression ? Pourquoi censurer une 'fake news' éhontée, mais pas une peinture de nu, si elle représente Donald Trump ? Beaucoup de questions auxquelles 'Les Nettoyeurs du Web' s'attache à répondre, notamment en compagnie de cadres de Google et de YouTube, qui reviennent sur certaines affaires clefs. Arte est-elle justifiée à se plaindre ?

Dans un article, la chaîne explique qu’une BA de son documentaire 'Les nettoyeurs du web' – The cleaners a été supprimé de la plateforme vidéo de Google, qui prétend que celle-ci n’a pas pu être publiée à cause de "contenus choquants". Or, le documentaire traite de la vie des modérateurs philippins sur les réseaux sociaux, qui passent leur journée à consulter des contenus extrêmement violents.

YouTube a-t-il censuré Arte ?

La bande-annonce a été soumise à deux autres réseaux sociaux, Facebook et Twitter, pour lesquels Arte n’a connu aucun problème, ce qui accrédite la thèse que c’est bien YouTube qui contrôle les contenus de sa plateforme et décide souverainement de ce qui peut être vu et entendu - ou non - dans le monde "libre". Mais le journal Le Monde estime que l'affaire n’est pas aussi simple que ce que qu’on pourrait croire.

Un pays à parti unique est classé en 'dictature' : que dire alors de Google ?
Tout d’abord, la vidéo ne se pliait pas aux contraintes d’utilisation imposées par YouTube. Photos de propagande de l’Etat Islamique, images fugitives de torture et d’exécution… YouTube a des règles strictes (et elles sont critiquées. La presse n'hésite d'ailleurs pas de les juger critiquables si elles empêchent les reporters de diffuser leurs travaux), et la BA que voulait diffuser Arte était clairement transgressive. Ce qui soulève le problème de l'hégémonie de Google et YouTube. 

Ensuite, ce qu’a précisé Arte dans un second temps et qui ne figurait pas dans son article initial, est le fait qu’il s’agisse d’une vidéo sponsorisée. La chaîne européenne proposait de rémunérer le service pour qu’il suggère la vidéo à des utilisateurs susceptibles d’y être intéressés selon ses données. YouTube, quant à lui, vit-elle pas - très bien - des annonces publicitaires associés aux contenus extérieurs "téléversés' ?

Ce n’est pas la modération de YouTube qui a refusé la publication de la vidéo mais la régie publicitaire. Et ça change quoi ? 

D'ailleurs, la plateforme française Dailymotion fait-elle mieux ?




'Google actualités' et Twitter hurlent au complotisme 

Facebook, Twitter et Google actualités ont-ils oui, ou non, censuré Trump ? Le président américain accuse le réseau social et le moteur de recherche de militer contre les sites républicains. Mais la presse qui utilise largement ces plateformes pour la diffusion de ses contenus raille le président, le soupçonnant de céder au 'complotisme'.

Dans une série de tweets publiée mardi 28 août, Donald Trump a dénoncé le service d’actualités de Google, Google News : "Quatre-vingt-seize pour cent des recherches 'actualités Trump' sur Google renvoient vers des media de gauche, c’est très dangereux (…). Il n’y a que des "fake news"; ils ont truqué les résultats pour n’afficher que les mauvais résultats", affirme le président des Etats-Unis. Ce que tout utilisateur un peu attentif n'a pas manqué de constater en France pareillement et au détriment de la droite, même gouvernementale.

Plus tard dans la journée, le président a réitéré ses propos, fustigeant Google, Twitter et Facebook pour leur manque d’impartialité. "Google, Twitter et Facebook naviguent vraiment en eaux très troubles et ils doivent faire attention ", a déclaré D. Trump depuis le Bureau ovale. "C’est injuste pour une grande partie de la population", a-t-il ajouté.

Google a fermement démenti ces accusations de partialité politique, assurant sans preuves que son moteur de recherche "ne classe jamais les résultats de recherche pour manipuler une opinion politique". "La recherche n’est pas utilisée pour défendre un programme politique et nous ne dévions pas nos résultats vers une quelconque idéologie politique", a estimé Google, dans un communiqué de mauvaise foi.

lundi 27 mars 2017

Hollande a-t-il pistonné son fils cadet, le seul vrai talent de la famille ?

La web-série du fils de François Hollande raconte l'histoire de dealers déjantés accros à la cocaïne et aux embrouilles.

Le magazine Les Inrocks a lâché une information censée rester confidentielle concernant le fils de Hollande et Royal...

Le "cabinet noir" de Mitterrand devait empêcher la sortie de l'information sur l'existence de sa fille adultérine et le "cabinet noir" de Hollande bloquait celles impliquant les activités artistiques glauques du gosse Segollande.

Ce samedi 25 mars dans "Salut les Terriens !" (C8), Thierry Ardisson a fait honneur à sa réputation d'adulte demeuré et sans filtres, mais il a cette fois agacé le président de la République ! L'animateur télé recevait Manon Azem qui joue notamment dans la websérie "En passant pécho", "im­per­ti­nente web-série" ou "bonne grosse série de shlag" d'après son site officiel, comme on voudra, et qui met en scène la vie d’une bande "d’amis dont l’exis­tence tourne autour de la consom­ma­tion et de la vente de substances illi­cites" (Gala), 

en bref, des dealers déjantés ("lunaires", mais c'est encore la vision de Gala) dont l’anti-héros - le Nassim Si-Ahmed vu dans "L'Hôtel de la plage" ou Lascars - qui, comme son nom l’indique,  Cokeman, a souvent la truffe dans la schnouff. Le web fait de dealers veules des héros de quartier et la chanson du générique, interprétée par le groupe de rap montpelliérain Set&Match, pose clairement le décor : "J'ai plein de coke, et plein de stock de choix différent; de quoi remettre sur pied François Mitterrand." Sur internet, la web-série rencontre un succès facile.


Chaque épisode contient son quota de substances prohibées, sur fond de "culture urbaine" geek et de sexe. "Ils avaient envie d’apporter au paysage audiovisuel la série qui manquait, qui parle avec les bons mots de la street culture”, explique Jeanne Prunier, qui a repris la production de la série avec 
Get A Way Productions, Paris XXe, dont la gérante est Dune Amsallem qui annonça en 2015 un chiffre d'affaires de 40.461 €. Or cette société est spécialisée dans le secteur d'activité de la production de films et de programmes pour la télévision (dans le domaine de la publicité de marques).

VOIR et ENTENDRE l'un des clips de Set&Match, vulgaire à souhait pour faire voyager les gosses de bourges :


Thierry Ardisson a diffusé un passage très osé de la websérie avant de colporter une information du magazine Les Inrocks, dédié à l'actualité et la ...culture, selon son propriétaire, le banquier non pas Macron, mais Matthieu Pigasse, également co-actionnaire de l'indigent Huffington Post, mais aussi du groupe ...Le Monde, journal officieux du PS. L'un de ses deux réalisateurs, Ken & Ryu, qui se sont rencontrés à l’ESRA (École supé­rieure de réali­sa­tion audio­vi­suelle), est en fait le fils cadet de François Hollande et Ségolène Royal, Julien Hollande, 30 ans, lequel travaille ("d’ar­rache-pied afin de vivre sa passion", raconte Gala) comme co-réalisateur dissimulé derrière un pseudonyme. 
Résultat de recherche d'images pour "En passant pécho"
Gala le déclare ..."cinéaste" et considère que le fils du président "est en passe de deve­nir une véri­table icône du Net."  Un spécialiste du cadrage d'un plan fixe unique...

Dans la web-série "En passant Pécho", Nassim Si Ahmed est Cokeman.
Un mec très très porté sur la "chose". Sa devise: "Un trou est un trou" :D
Le voici dans l'épisode "Qui veut épouser Cokeman?" avec Mister V en guest.
La série est finan­cée par des contri­bu­teurs sur Inter­net – ou crowd­fun­ding –, qui lui permettent de collec­ter plus de 35.000 euros. Le tour­nage de nouveaux épisodes est en cours alors que la chaîne Youtube de la série reven­dique déjà plus de 100.000 abon­nés. Chaque épisode est vu plus de 2 millions de fois. Qui se dissimule derrière les généreux "contributeurs" anonymes de cette daube ? LVMH ou Pigasse ? D'aucuns parieraient sur la productrice Julie Gayet !

Les soupçons partent dans toutes les directions. 
Certains pensent que ce fils de... aurait honte de son père, moqué par la presse du monde entier et tellement impopulaire qu'il renonce à un second mandat présidentiel.
D'autres estiment que le jeune  homme est bien ingrat, puisque son nom lui a ouvert des portes qui restent closes aux vrais talents. Au final, chacun veut savoir si Hollande ou Royal a imposé son fils (avec son acolyte).

"Ah, vous savez ? Ouais, c'est vrai... Mais il ne faut pas le dire d'habitude ! Mais c'est fou parce que je pensais que j'étais la seule à le savoir, il ne fallait pas le dire !", a répondu la comédienne, visiblement embarrassée.

Interdit aux plus de 13 ans, pour vous faire une idée définitive du talent d'un fils trentenaire de président...

jeudi 13 janvier 2011

Pendant le procès, SOS Racisme plaide contre Eric Zemmour

SOS Racisme a-t-elle les droits de pillage et de persécution ?






La France est placée sous le joug de la pensée unique,
revisitée et refardée en 'politiquement correct'






Le journaliste trublion
, fer de lance de la lutte pour la défense de nos libertés, froisse le 'politiquement correct':

Pendant le procès, SOS Racisme continue son combat politique
SOS Racisme propose, depuis lundi soir, quatre nouvelles vidéos sur son compte Dailymotion. Ces vidéos ont pour but de dénoncer les « idées qui puent » d’Eric Zemmour et regroupent les interventions du journaliste sur des sujets aussi variés que la peine de mort, le féminisme, le racisme, etc.

Une de ces vidéos a néanmoins attiré l’attention d’un utilisateur de Dailymotion, lui-même créateur occasionnel de montages. La vidéo, intitulée SOS Racisme vs Zemmour 4/4, reprend en grande partie — et sans autorisation — une vidéo appartenant à cet utilisateur. Celui-ci l’avait mis en ligne en décembre 2008 comme le prouve la date sur sa page Youtube.

Le fraudeur, SOS Racisme, a été contacté mais n'a daigné accorder aucune suite. La vidéo volée figure toujours sur le compte de SOS Racisme, avec la complicité de Dailymotion qui est supposé repousser ce type de video qui bafoue les règles de la propriété. Le service video ne recourt à ce principe, on le constate en l'occurence, que pour refouler les documents qui déplaisent à la gauche vigilante à salir mais aussi à préserver son image.

Voici les deux vidéos en question.


1) VOIR et ENTENDRE la vidéo SOS Racisme datant de janvier 2011
(à copier avant que la réglementation ne soit respectée...):


SOS RACISME VS ZEMMOUR 4/4 envoyé par sos-racisme.

2) VOIR et ENTENDRE le portrait que donne l'extrême droite d'Eric Zemmour:


Philippe Bilger pointe la bien-pensance
Pas plus que le chroniqueur poursuivi pour sa liberté d'expression face à la dictature de la bien-pensance du 'politiquement correct', le procureur général de la Cour d'Appel de Paris ne fait pas d'amalgame. Il dénonce un scandale infondé. A noter encore comment le magistrat recadre constamment le journaliste batifollant dans les méandres fangeux de l'accusation véhiculée sans analyse par les media militants. Une occasion d'apprendre à sérier les problématiques, quand on fait profession de décryptage...

VOIR et ENTENDRE le magistrat Philippe Bilger dans son soutien du droit de Zemmour:

Le magistrat Philippe Bilger défend Zemmour contre la LICRA envoyé par bergheim.

Robert Ménard, co-fondateur de RSF, apporte son soutien à Eric Zemmour

VOIR et ENTENDRE
l'éclairage porté en mars 2008 par l'ancien patron de Reporters sans frontières sur la chasse aux sorcières menée par la gauche vertueuse:


Robert Menard défend Eric Zemmour envoyé par bergheim.

Rappelons que le socialiste Jean-Pierre Chevènement a pris fait et cause pour l'accusé
Lien PaSiDupes

Le procès d'Eric Zemmour devrait s'achever vendredi 14.

Pendant toute sa durée, SOS Racisme a mené le procès du présumé innocent sur Internet: le juge est-il à ce point coupé du monde - ou partisan - qu'il n'ordonne pas la suppression des videos exploitées par la partie adverse ?

mercredi 29 décembre 2010

Les partis peuvent-ils publier leurs délires après boire ?

Le PC se livre à un détournement populiste des voeux présidentiels 2011
M.Billard (PG), J.-L. Mélenchon (PG) et P. Laurent (PCF)

Le Front de gauche reste-il républicain ?

Les 'républicains' de l'extrême gauche s'en sont encore pris à la fonction présidentielle.
Le PCF et le Parti de gauche franchissent d'ailleurs un nouveau pas.

L'extrême gauche suit sa pente dans les urnes et le divertissement
Ce qui est passé dans les moeurs et toléré de la part des comiques de la lucarne, les partis politiques se l'étaient jusqu'ici interdit. Ils avaient résisté à la tentation du divertissement, de peur d' "abîmer" la politique et de se "salir" au contact des humoristes, selon les termes de la Ch'tite Aubry. Or, en cette fin d'année, le Front de gauche n'a pas craint de dégrader son image, la jugeant sans doute pour ce qu'elle est déjà. Le PCF et le Parti de gauche ont décidé d'amuser la galerie avec ce qui devait être une parodie potache de fin d'année. Le Parti communiste a monté une vidéo figurant les vrais-faux vœux de Nicolas Sarkozy. L'imagination n'est pas son fort, puisque le procédé est exploité depuis de longues années à la télévision par Canal+ et que le Nouvel Observateur a déjà publié un vrai-faux SMS visant la vie privée du président Sarkozy (lien PaSiDupes). Ce déraillement n'a donc pas fourni à la gauche radicale l'occasion de faire le point sur ce ce qui est admissible et cette parodie de faire la démonstration de sa créativité. Battue dans la rue, elle abaisse donc toujours davantage le niveau de ses attaques, à mesure que ses échecs se multiplient, qu'il s'agisse des élections partielles à Corbeil (lien PaSiDupes) ou des actions syndicales contre la réforme des retraites (lien PaSiDupes), par exemple.

L'extrême gauche a pris de l'avance sur les libations du Réveillon
Sans précision sur l'identité des techniciens, simples militants syndicalistes ou professionnels de l'audiovisuel public, qui ont réalisé cette parodie à partir d'images d'archives des vœux 2009, elle montrait un chef de l'Etat s'excusant auprès des Roms et des chômeurs, promettant de rétablir le départ en retraite à 60 ans ou appelant à se faire battre par le Front de gauche en 2012.
"Je pense à vous, sans-papiers et Roms, obligés de vous cacher de la police, je pense à vous smicards précaires, chômeurs, je pense aussi à vous, journalistes, dont je connais bien le quotidien pour vous mettre sous écoute tout au long de l'année", dit une voix imitant celle du chef de l'Etat.

Le Front de gauche a la mémoire courte
Car le PC ne réalise pas qu'il fait l'amalgame entre Rom en situation illégale et gens du voyage français ou qu'il menace les travailleurs d'un taux de retraite affaibli. A-t-il ré-écouté le chapelet d'insultes que Jean-Luc Mélenchon a adressé à la corporation des journalistes ?
VOIR et ENTENDRE la grossièreté de Mélenchon:




David Pujadas fait également partie des "petites cervelles". Mélenchon lui manque de respect et justifie ses insultes: lien video
L'insulte et la démagogie n'ont-elles donc aucune limite?

VOIR et ENTENDRE la propagande populiste du Front de gauche:




Le PC passe de la provocation à la polémique

Les communistes français vantent l'américain Google
Non visible lundi 27 septembre sur Dailymotion, la vidéo a finalement été postée sur le site américain YouTube qui est la propriété de Google.
La plateforme française Dailymotion en a en effet rejeté la publication. "J'ai posté la vidéo hier matin sur les réseaux sociaux, je me suis aperçu une heure après de sa disparition sur Dailymotion", a expliqué Franck Mouly, responsable web du PC. Le PC s'interroge, dans un communiqué, sur une "censure" de la plateforme française de vidéos, comme il est arrivé à PaSiDupes, concernant des videoS qui montraient le PS sous son vrai jour.

La provocation communiste
Le Parti communiste a délibérément opté pour la diffusion de son montage sur la plateforme que Nicolas Sarkozy a justement choisie pour retransmettre ses vœux 2010. Pour la première fois, les voeux d'un président de la République seront en effet retransmis simultanément sur Internet, et de préférence Dailymotion, l'un des fleurons du web français, plutôt que sur un media étranger.

Dailymotion dément toute censure éditoriale.
"Il ne faut voir aucune censure; ce n'est pas un sujet", explique Antoine Nazaret. Le gestionnaire de la rubrique "actualité et politique" du site se réfère simplement au droit : pour réaliser son montage, le PCF a emprunté les images de l'Institut national de l'audiovisuel (INA), qui sont protégées.

La malice communiste est déjouée
Il existe en effet deux types de comptes sur Dailymotion. L'utilisateur "de base", pour lequel Dailymotion assume son rôle d'hébergeur, se rendant légalement responsable du contenu publié, et les comptes "officiels" de tel ou tel organisme, qui s'engagent à prendre en charge les éventuels risques juridiques liés à une publication. Or, le PCF aurait pu télécharger sa vidéo sur son compte officiel pour s'assurer qu'elle soit acceptée. Mais, en la publiant comme un utilisateur de 'base', le Parti communiste a donc tendu un piège à Dailymotion: il l'a contrainte à appliquer le droit et s'est offert la possibilité de hurler à la censure.

De fait, la jurisprudence que soulève cette question est déficiente
Si la loi consacre la propriété intellectuelle d'une œuvre, le fait que celle-ci soit morcelée en éléments discontinus d'actualité rend l'interdiction de leur utilisation plus délicate. Comme le note le site Numérama, les articles L122-3 et L122-5 du code de la propriété intellectuelle empêchent l'auteur ou le possesseur d'une œuvre d'interdire "la parodie, le pastiche et la caricature", à condition que le nom de l'auteur et la source soient clairement indiqués.
Le chapître 'Lutte contre la cybercriminalité, Informatique et Internet' de la LOPPSI 2 devra donc évoluer avec une version bêta...

Le Front de gauche va-t-il boycotter Dailymotion?
Finie la propagande du PCF, du Parti de gauche et de leurs militants chez l'hébergeur de videos ?...

dimanche 15 août 2010

Les voyous de la presse valent-ils mieux que les blogueurs ?

Le renoncement à l'objectivité vs. la sincérité militante

Mediapart et Marianne ont donné de la presse française une bien piètre image.
Et ils ne s'en tiendront pas là aussi longtemps que leurs budgets ne seront pas sains et qu'ils sacrifieront l'éthique professionnelle et le respect du lecteur à l'idéologie et au profit. S'ils déçoivent certains, la plupart n'attendaient pas mieux d'Arnaud Montebourg et de la Chtite Aubry (PS) ou d'Eva Joly (Europe Ecologie)

Les blogueurs sont pourtant stigmatisés
au prétexte qu'ils sont parfois anonymes. En transgressant les règles du « politiquement correct » et en opposant leur amateurisme et leur bon sens à la désinformation et à l'arrogance des calculateurs et manipulateurs professionnels, ils perturbent les règles du jeu, car ils n'ont nul besoin d'impertinence pour démontrer leur indépendance, puisqu'ils sont véritablement libres de toute pression politique ou financière et forts de leurs seules convictions.

L'information livrée plume et micro liés aux militants

Les méthodes d'intoxication de l'opinion sont variées et pourtant connues mais toujours aussi ravageuses, malgré le nombre et l'exhaustivité des études depuis les origines de la presse, sous tous les régimes. Les journalistes ne recherchent plus l'objectivité; ils assument désormais un rôle d'analyse et revendiquent même le droit au commentaire de l'information. Or, qu'elle soit écrite ou télévisée, le consommateur d'actualité demande d'abord et avant tout à avoir connaissance des faits et ne supporte plus les commentaires que lorsqu'ils ne sont ni imposés ni masqués.
Les militants dissimulés en experts à prétentions quasiment scientifiques nous insupportent autant que les présentateurs de la météo qui se prennent pour des ingénieurs météorologues. Le journalisme n'est ni une science formelle (mathématique), ni une science exacte (chimie). Sera-t-elle jamais une science humaine puisque l'histoire elle-même ne vise plus tant à la rigueur qu'à l'idéologie. La masse des journalistes ne sont que des lecteurs serviles de dépêches d'agences. Les analyses et autres experts ne seront jamais plus que des militants diplômés ou non, mais reconnus par leurs pairs en politique et représentatifs de leur chapelle, parti ou syndicat. Lire PaSiDupes sur l'intoxication

La cohérence de l'anonymat

Puisque les journalistes ont renoncé à la contrainte de la recherche de l'objectivité pour façonner l'opinion, ils doivent annoncer la couleur.

Les règles déontologiques de la profession doivent désormais comporter l'annonce officielle de l'appartenance politique de chacun des journalistes. En jouant la transparence, les journalistes gagneraient en crédibilité.
Dans la mesure où la profession revendique son engagement politique et syndical et qu'elle se positionne pour ou contre au détriment d'un effort de neutralité, le voile de l'anonymat politique doit en effet être levé par la communauté médiatique: outre les experts militants (chercheurs CNRS et professeurs EHESS, par exemple, notoirement engagés) sont concernés les instituts de sondage (sociétés commerciales de droit privé et non pas des organisations universitaire et sociologique), mais aussi les sites web d’hébergement de vidéos, YouTube (Google) et Dailymotion (SA française) où tous les prétextes sont bons pour censurer les documents impertinents, et surtout les journalistes des agences de presse (grossistes de l'information -A*P, Paris; AP et Reuters (lien PaSiDupes) New York- et producteurs d'opinion).

L'impertinence raisonnée des journalistes manipulateurs

Chaque organe de presse s'entretient avec qui convient à sa thèse

Nous avons tous observé qu'un seul invité vaut pour l'ensemble. Ainsi, France Info a-t-elle une prédilection pour les syndicalistes et les militants associatifs.
=> Les membres du gouvernement ont certes droit à la parole, mais c'est de bon matin, pour alimenter les prises de position anti-gouvernementales, toutes les sept minutes, la journée durant et plus si l'affaire est rondement menée. Chaque phrase, chaque mot et chaque imprécision ou maladresse, tout est passé au crible et « décrypté », c'est-à-dire interprété et détourné en polémique.
Les intervenants appelés à réagir ensuite sont tous des opposants. Ils défilent alors les uns derrière les autres pour se déclarer représentatifs de la communauté -sans aucun mandat électif-, « délivrer », sur le ton de la sincérité désintéressée, le même message démagogique d'indignation et d'interpellation, avant de proférer sans concertation préalable, les menaces rituelles de mobilisation « unitaire ». On distingue CGT et FSU ou SNES et SNU-ipp, pour impressionner par le nombre, comme si ce n'étaient pas les mêmes. Une telle succession de belles âmes ne peut pas ne pas avoir l'impact escompté sur les gens simples.

=> Ils parlent pour « les » sans papiers ou « les » gens du voyage, et bien qu'ils n'en connaissent aucun, compatissent au sort de chacun, dramatisé et menaçant. Il faut comprendre que nous sommes tous des chômeurs en puissance et des malades en puissance privés de soins de proximité. Voire des justiciables en sursis victimes présumées des réformes et donc sans tribunaux, ni prisons à dimension humaine...
Ils ont un fort besoin de se valoriser, de se montrer meilleurs que dans la vraie vie et de se réconcilier avec eux-mêmes. Nous pensons tous par exemple aux « people » qui ont une mauvaise conscience de leur vie dissolue ou de leurs privilèges et se montrent parfois sous un jour inattendu que leur entourage meurtri au quotidien découvre, ébahi. Bon, chacun a besoin de s'admirer un instant ! Certains redressent leur image, mais d'autres défendent une idée, un principe ou un idéal, indépendamment de ses implications. Ce n'est pas leur problème, puisqu'il y a des élus, si incapables soient-ils, et des riches aux mains sales, si odieux soient-ils, pour penser ou donner 50% de leurs revenus.

=> L'expertise et l'appartenance politique ou syndicale de ces beaux parleurs ne sont pas clairement établies. Le langage ésotérique, les affirmations péremptoires et les accents de la sincérité compensent l'absence de fond scientifique. Mediapart s'est ainsi grillé dans l'affaire Bettencourt en admettant que ses « révélations » ne reposaient que sur du « plausible ».
La mission des agitateurs d'idées consiste simplement à rebondir à la demande sur toutes les situations ponctuelles et à se livrer à des généralisations abusives maquillées de bons sentiments, tant qu'à faire populistes. Ils se définissent en éveilleurs de conscience. A cet égard, les ONG, des organisations supranationales, qui n'ont aucune légitimité et ne doivent de comptes à personne, peuvent s'activer, dresser les actifs les uns contre les autres et créer des situations de violence, comme face aux pêcheurs, tout en donnant l'impression de leur utilité et en se posant en victimes innocentes.
Ainsi, sans les « citoyens vigilants », le monde ne serait pas … ce qu'il est.

=>
Les interviewés ne représentent souvent qu'eux-mêmes. La tâche du journaliste consiste alors à légitimer l'intervenant et à valider sa thèse, sur la base de son adéquation avec la ligne éditoriale de l'organe de presse. Le système fonctionne, si pervers soit-il, puisqu'il suffit d'être dans l'air du temps pour atteindre à la notoriété. La pensée unique ne domine et ne survit que par le jeu de ces conformités et soumissions transversales et entrecroisées, conscientes ou subies.

=> Le compassionnel continue de jouer à plein. Pour convaincre d'une injustice quelconque, le journaliste sait mettre en scène la sensibilité à fleur de peau du voisin de palier sous le choc, de la mère de famille hypersensible ou du retraité ébranlé par la vie. Le professionnel presse à chaud les victimes de questions orientées qui, sous la pression, donnent à penser que la situation est inhumaine, les dommages injustes et la responsabilité des pouvoirs publics immense. Manipulés par les élus locaux responsables et la presse récupératrice, les habitants de la zone notoirement submersible de La Faulte-sur-Mer ont profité à plein de cette mauvaise foi, tout en contribuant à l'exploitation politicienne d'un drame pourtant prévisible.

=> Les journalistes posent à leurs invités les questions préparées qui servent de ligne conductrice et de relance. Les réponses qui paraissent naturelles et spontanées ont en fait été mises au point et négociées.

'On ne nous dit pas tout', dit l'autre ?
On ne nous dit surtout pas comment nous sommes manipulés. Nous le sentons, nous le savons et nous refusons d'acheter la presse écrite. Et c'est aussi pourquoi, dans le meilleur des cas, nous zappons, désespérément.
Ou allons lire les blogs de nos semblables.

mardi 8 juin 2010

La grotesque Désirdavenir Royal a ses sources...

Rien qui indigne Hamon ni qui n'inspire Didier Porte ou Stéphane Guillon

Certains, avec le temps, n'apprennent rien

Madame Royal serait-elle sortie d'une école de journalisme qu'elle n'y aurait pas appris à vérifier ses sources, mais elle sort de l'ENA; alors, qui apprend-on dans cette noble institution ? Sa réputation n'est pas entamée; il arrive qu'elle soit entachée par des éléments susceptibles d'y faire illusion, puisqu'aussi bien ils peuvent tromper près de la moitié des électeurs d'un pays. Ce fut le cas à la présidentielle 2007 et c'est encore confirmé en juin 2010.

La sottise de Désirdavenir Royal a une nouvelle fois pris le dessus

Il y avait lontemps !
Le 10 mai, journée nationale en mémoire de l'esclavage, la présidente PS du Conseil régional de Poitou-Charentes, Marie-sEGOlène Royal, avait voulu se distinguer en rendant hommage sur son blog à un Rochellois qu'elle connaît particulièrement bien, Léon-Robert de L'Astran. Pour ceux qui n'auraient pas l'immense culture de la picto-charentaise, l'illustre célébrité était un humaniste et fils d'armateur, qui, selon son admiratrice, "refusa que les bâteaux qu'il héritait de son père continuent de servir un trafic qu'il réprouvait". La présidente de région l'a-t-elle cité pour servir la gloire de cet adversaire rochelais de l'esclavage au XVIIIe siècle, pour faire impression, ou pour écraser les lecteurs de sa culture, qui sait ?
Mais le journal Sud Ouest a révélé hier le pot aux roses: l'illustre penseur qui inspire la malheureuse et alimente sa réflexion, est en réalité le fruit de l'imagination d'un internaute et n'a jamais existé !

De cette gloire locale qui fascine la pauvrette, Jacques de Cauna, membre du centre international de recherche sur l'esclavage , dit: "on ne retrouve sa trace dans aucune archive; il est le fruit de l'imagination de quelqu'un qui s'est peut-être inspiré d'histoires réelles de fils de négriers."

"Mais rien dans cette histoire ne tient debout. Ni les personnages, ni même le bateau qui le transporte", s'emporte l'historien bordelais Jacques de Cauna, spécialiste du commerce triangulaire en Haïti.

Un historien rochelais, Jean-Louis Mahé, confirme: "Je n'ai jamais vu ce nom là ; on ne peut vérifier aucun des détails qui sont donnés ; il ne figure sur aucun registre de l'époque pas plus que le nom du bateau de son père qui était armateur", confirme l'érudit local.


Explication de la méprise?

La candidate socialiste recalée à l'épreuve du 2e tour de la présidentielle avait fait un copié-collé d'un article de l'encyclopédie en ligne Wikipedia, aujourd'hui retirée.

Dailymotion a pareillement 'blacklisté' la video montrant ce pauvre Henri Krasucki (syndicaliste CGT particulièrement compétent) patauger dans les centimes et les millions de francs: elle est en revanche visible sur YouTube, qui n'est pas français et moins sujet aux pressions des défenseurs de la liberté de l'information... D'autres - qui ne sont pas à l'avantage de la gauche - disparaissent ainsi régulièrement: la fameuse auto-censure...

L'arroseuse arrosée

Contactée, l'amère Royal ne veut plus desserrer les dents ni remuer les lèvres. Lundi en milieu d'après-midi, la mystificatrice mystifiée n'avait pas réagi et recherchait des coupables.

Savoir qui va trinquer ? Le marais poitevin tremble...

jeudi 12 juillet 2007

UE -Mini, le traité européen ? Oui, mais ambitieux !

EUtube, c’est Margot Wallström: ce n'est pas du Royal…
Depuis vendredi, la TV de l'Union européenne (UE) fait un carton sur YouTube. EUTube est née et n’a pas froid aux yeux: l'été sera chaud...
Ce qui captive l'auditoire sur EUtube, hébergée par Youtube, c'est le Septième Art. Grâce à lui on apprend que « Le romantisme est encore vivant dans le cinéma européen » (vus plus de 32 000 fois), et que l'amour ne se porte pas trop mal non plus : « Film lovers will love this », 44 secondes de corps à corps culturel et 300 000 spectateurs à la clé. Qui a dit que l'Union européenne n'était pas sexy ?

Ce n’est pas le moment d’affirmer sans preuves. Voici donc un exemple intitulé: Let’s come together !

Margot Wallström, la commissaire européenne socialiste chargée de la communication, est l’initiatrice de ce projet. Son "EU tube" fait un tabac et son message est pourtant simple : l’Europe, ça déchire ! Le socialisme à la suédoise, c'est autre chose...
Disons-le, il s’agit d’un clip "porno soft". L’indice de fréquentation de PaSiDupes devrait exploser. C'est notre contribution au redressement (!) de la courbe de l’activité sexuelle dans l’hexagone… suite à l’enquête humiliante que nous nous sommes faits l’écho. Notre contribution s’arrête là : les petits cris et gémissements sont d’origine.
Margot s’y connaît, mais vous l’imaginez bien, ce n’est pas rue de Solférino que la blonde suédoise a été initiée aux choses de la vie. Elle a compris que la com' institutionnelle c’est bien, mais que du sexe, du saignant, du brutal, c’est mieux. L'Union doit se dévoiler et montrer ce qu'elle est, sans fard.
Or, le plus savoureux mais désolant de l’aventure EUtube, c’est que Marie-sEGOlène est allée prendre des cours en Suède et que les nombreux scandinaves du Réseau Gonordisc la cornaquent. Elle a dû sauter des cours ou se voiler la face, car François Hollande est allé voir ailleurs si le gazon était plus vert. Et il l’est !
Sa Cynique Majesté Royal n’a pas intégré à son ‘pacte présidentiel’ soporifique ce chapitre torride du programme de sa consoeur socialiste européenne: bien mal lui en a pris. Elle est peut-être un peu coincée ou n'a pas de dispositions pour la chose non plus! Son truc, c'est le flou et le flouté, c'est pour Canal+, pas pour EUtube. Pas de chance!
Royal, c’est du surgelé !