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mardi 1 mai 2018

1er mai :pas de "jour férié" pour Macron qui en profite pour faire du tourisme aux antipodes

Macron met à profit la "fête du Travail" pour offrir un voyage de plus à sa retraitée

Cette fois, ils sont aux antipodes : 22° C, à Sydney
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Le président Macron avec le Premier ministre australien Malcolm Turnbull et son épouse Lucy : Brigitte n'a pas supporté le voyage ?

A Sydney, un journaliste a demandé à Emmanuel Macron s'il prétexte une visite en Australie pour esquiver le 1er mai ou pour éviter le burn-out. 
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"Je ne suis pas de tempérament à esquiver quoi que ce soit," se flatte l'imbu imbuvable. Je continue à travailler; les réformes continueront à être menées" [Traduction : "sans moi: les autres travaillent pour moi et nul n'est indispensable"]. 

"Il n’y a pas de jour férié quand on est président de la République
, assure l'ex-banquier, ignorant peut-être que "jour férié", en anglais, se dit "bank holiday"... [...]. 

C’est une fausse polémique complète, polémique-t-il.

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Classe business
Résultat de recherche d'images pour "Paris Sydney  classe eco"Se sentant découvert et soupçonné d'être un "fainéant" lui-même, il réplique d'autant plus sèchement à la presse qu'il n'est pas en voyage officiel et que la présence de sa conjointe n'est pas indispensable : "Mon travail n'est pas de regarder la télévision et de faire des commentaires d'actualité", a réagi,  piqué au vif et offusqué à la fois, le président des "très riches".
Résultat de recherche d'images pour "Paris Sydney cabine premiere classe"
Est-ce de ses propres deniers que le couple Maron aura payé  ses places d'avion en luxueuse cabine de première classe (ci-dessus à gauche, 7.207€) ? Le Parisien sera là pour nous certifier qu'il voyage 'low cost' (en 'économique, dès 630 € par personne, l'aller)...

mardi 25 novembre 2014

A Florange, Hollande joue au chat et à la souris avec les syndicats

FO dénonce le manque de respect du président socialiste pour les travailleurs 
A Florange, des manifestants de la CGT attendaient François Hollande de pied ferme
Hollande inaugure à Uckange (Moselle)
un centre de recherche en métallurgie
devant la porte principale des grands bureaux d'ArcelorMittal à Florange. Mais le président socialiste les avait contournés bravement...
A quelques centaines de mètres, des agriculteurs ont aussi organisé un comité d'accueil en mettant le feu à des pneus et déversé du fumier. Mais si lors de la précédente visite du président à Florange en septembre 2013, le convoi présidentiel était entré sur le site par l'entrée principale, sous les huées de manifestants, la communication présidentielle n'a pas commis la même erreur. 

Cette fois François Hollande est entré par une porte dérobée. 
En tant qu'élu de la région, le vice-président du FN, Florian Philippot, était présent pour la visite du président de la République, et a même participé à un déjeuner en préfecture, à l'issue duquel il a fustigé François Hollande "revenu sur les lieux du crime", selon lui. "Il avait fait une promesse pendant la campagne en 2012 que les hauts fourneaux ne ferment pas (et) ils ont fermé".

Une fois à l'intérieur du siège local d'ArcelorMittal, le président de la République a rencontré la direction de l'entreprise mais la CGT et FO avaient décliné l'invitation. "Pour les gens d'Arcelor tout s'est bien passé, pas de problème, mais on a des collègues, des sous-traitants, une vallée...", a glissé l'un des représentants du personnel CFDT et CFE-CGC. A l'intérieur du site, ils étaient les seuls a pouvoir l'approcher: ils sont les seuls en effet à avoir paraphé l'accord entre l'Etat et ArcelorMittal. Mais pour parvenir jusqu'à cette table ronde, il fallait emprunter des chemins détournés et des ruses de Sioux. "C'est vrai que pour les sous-traitants, ça a été extrêmement difficile", a concédé le président, avant de commenter : "c'est la faiblesse du plan" de novembre 2012, "celle que je reconnais".

Quand Aurélie Filippetti croise le chef de l'Etat avant son discours, Hollande l'appelle par son prénom et lui impose un serrement de mains et la bise. Depuis son départ du gouvernement, l'ancienne ministre de la Culture adopte pourtant une posture très critique envers la politique du gouvernement, mais le président tente de sauver les apparences. 
Dans une tribune parue sur le site trotskiste Médiapart, la ministre de la Culture démissionnaire venait tout juste de faire de la bataille Florange le tombeau de la crédibilité de l'exécutif. "L'histoire de Florange est l'histoire de la crise de la parole politique. De la confiance en la parole politique", analysait la députée. Elle dessinait le refus de la nationalisation du site comme la matrice de la crise politique qui traverse, selon elle, le pays: "Tous les Français ont lu dans cette ville, dans ce combat, un chapitre politique et économique clef. Un peu de leur espoir s'est refroidi, glacé, pétrifié avec les hauts fourneaux". "C'était pour cela, pour la camionnette juchée au-dessus des regards brandis comme des étendards, que l'on y avait cru, à cette campagne", ajouta encore Filippetti, compagne de l'ex-ministre du Redressement productif (Industrie), Arnaud Montebourg.

Dans LCI Soir, Gérard Longuet (sénateur UMP de la Meuse) estime que Florange est "une forme d'escroquerie morale" de Hollande

FO dénonce un manque de respect du président 

En passant par une porte de derrière,
François Hollande a fui la petite centaine de travailleurs et de ses électeurs à la présidence, dont une trentaine de syndicalistes CGT, qui l'attendaient face à l'entrée principale des Grands Bureaux.
"Passer par la petite porte, c'est un manque de respect. Ne pas faire face à une centaine de salariés et une trentaine de syndicalistes, ça résume bien l'état d'esprit." (Lionel Burriello, de la CGT Florange).


Les manifestants brandissaient quelques drapeaux CGT, ainsi que des pancartes proclamant: "La décomposition des promesses du parti socialiste, c'est le terreau du FN" et "Sarkozy hier, Hollande aujourd'hui se prosternent devant les patrons".
Pour le délégué CGT, "ça fait 3 ans que ce dossier est uniquement géré sur le plan de la communication. Ils essaient de trouver à tout prix une porte de sortie: un centre de recherche, 30 CDI... Ce n'est plus seulement une trahison mais un manque de respect vis-à-vis du monde ouvrier, des salariés de Florange". Seule la CGT avait appelé à manifester contre la venue de F. Hollande. 

FO avait appelé ses adhérents "à l'indifférence". Les autres syndicats d'ArcelorMittal n'avaient pas donné de consigne particulière. Pour beaucoup d’ouvriers d’ArcelorMittal cependant,  et pour Lionel Burriello, la fermeture des hauts-fourneaux "a entraîné un génocide social dans la vallée" de la Fensch. "Et au-delà de ça, de ces politiques dramatiques, la commune d’Hayange ou sont situés les hauts-fourneaux a viré Front national. En tant qu’enfants d’immigrés, c’est affligeant d’en arriver là".

E. Martin (CFDT) refuse le contact 
avec ses camarades sidérurgistes 
Or, l'ex-syndicaliste CFDT Edouard Martin (ci-contre) brillait courageusement par son absence. Le meneur en échec des luttes pour le maintien de l'activité des hauts-fourneaux de Florange avait préféré s'exprimer lundi matin dans les studios de France Bleu Lorraine Nord. Aujourd'hui recasé eurodéputé PS, il soutint qu' "il faut arrêter de faire la fine bouche"... "Même si la fermeture des hauts fourneaux reste une blessure et restera une blessure béante ici dans la vallée, la lutte des organisations syndicales a permis d'obtenir une somme plus conséquente" soutient aujourd'hui l'eurodéputé PS.

Le Parti communiste Français (PCF) a également estimé  que "l’inauguration d’un bâtiment ne peut faire office de politique industrielle. La sidérurgie a besoin d’une relance de la filière liquide [le pétrole liquide ?] qui est indispensable pour assurer l’avenir et d’une politique de recherche ambitieuse libérée des exigences à court terme du marché".
Selon le PCF, "la population n’oublie pas que François Hollande a renié sa parole de candidat, en participant à la fermeture du haut fourneau d’Hayange, se soumettant ainsi aux exigences de la multinationale Mittal". "Cette capitulation n’a fait que réduire la capacité productive du pays. Pourtant le besoin d’acier demeure une exigence moderne et à côté des outils existants, de nouveaux devraient permettre d’y faire face", est-il écrit.

L'UMP Nadine Morano, députée européenne et chef de file de l'opposition régionale ne marche pas dans les bobards de Hollande : "Il est venu promettre de l'argent public et d'amener de l'argent public. 
Il vient poser la première pierre d'une plateforme d'un centre de recherche public alors que nous avons à quelques km de là, la NASA de la recherche sur l'acier avec le centre d'Arcelor Mittal." 
Le nouveau maire UMP de Florange, Michel d'Esquerre, regrette que le président ne l'ait pas intégré dès le début au protocole de sa visite. Il y voit une entorse à la courtoisie républicaine. Et il n'y trouve pas son compte en terme d'emplois sauvés : "Le dossier prioritaire serait de nous réindustrialiser un peu plus pour compenser les pertes d'emplois que l'on a subis (2000 emplois environ)".

A quelque 500 mètres à vol d'oiseau des grands bureaux d'ArcelorMittal, des agriculteurs en colère ont répandu du fumier sur une dizaine de mètres sur une route, bloquée par une trentaine de CRS. Une épaisse fumée grise se dégageait d'un feu de pneus placé au milieu du fumier et se propageait dans le ciel de Florange.
"Nos fermes ne seront pas les hauts fourneaux de Moselle". François Hollande croit pouvoir refermer le dossier des hauts-fourneaux, mais les agriculteurs lorrains l'attendent avec un autre cahier de doléances. Ils ont répandu du fumier pour manifester leur colère et leur désarroi, à quelques centaines de mètres des grands bureaux du site d'ArcelorMittal, et dans le centre-ville de Metz, allumant aussi des feux de pneus et de paille qui ont fait planer une ambiance encore un peu plus lourde sur la visite présidentielle. Un cordon d'une trentaine de CRS coupant la route achevait le tableau.

Florange : les agriculteurs répandent du fumier pour interpeller François Hollande par leparisien
Mais le président était dans sa bulle et n'a rien vu, rien entendu, rien senti.

lundi 3 mars 2014

Contre-offensive de Copé contre les accusations du Point

Copé contre-attaque en exigeant la transparence des partis et des media

L'opacité ne doit plus être un privilège des accusateurs
Accusé par Le Point d'entretenir des relations d'argent avec le monde des affaires, le secrétaire général de l'UMP, mis personnellement sur la sellette à trois semaines des municipales, a fait face seul. Jean-François Copé a lancé lundi une contre-offensive en demandant "la transparence" financière des partis politiques mais aussi de la presse, sur le ton de la riposte déterminée.

L'hebdomadaire du milliardaire socialiste François Pinault a lancé contre Copé une accusation de favoritisme présumé envers une société de communication fondée par deux de ses proches, au détriment des finances de son parti.

Copé a dénoncé des "accusations mensongères".
S'adressant lundi à "(s)es chers compatriotes" lors d'une "déclaration solennelle" au siège de l'UMP à Paris, le présumé coupable a dénoncé sans langue de bois les "méthodes dignes de l'Inquisition" de "certains organes de presse" depuis des mois,en dépit de la déontologie de la profession , "le cirque médiatique" et son "lynchage public", après celui de Nicolas Sarkozy, depuis des années, comme l'ont constaté la France entière et l'étranger.


"Copé seul contre les méchants", ironise Libération

J.-F. Copé est apparu "très tendu, la voix blanche", dixit l'ancien ministre UMP, Dominique Bussereau. "Jean-François a été blessé, heurté" et réagit comme "quelqu'un d'écorché", a commenté le sénateur Roger Karoutchi, qui se dit "sarkopéiste".

J.-F. Copé s'est dit victime d'une "véritable chasse à l'homme". "Depuis quelques jours, je fais l'objet d'une campagne de presse particulièrement agressive, je dirais même haineuse (...) L'UMP fait l'objet d'attaques incessantes qui ont quitté le champ de la politique pour se nourrir des armes des lâches, des armes que sont la rumeur, les insinuations et les manipulations", a-t-il lancé.

Le second parti d'opposition  

"Je veux dire aux Françaises et aux Français que j'ai toujours exercé mes fonctions avec droiture et honnêteté. Je ne suis dupe de rien, les Français non plus ne sont dupes de rien. Les ficelles sont tellement grosses, à quelques semaines de scrutins tellement importants pour notre pays", a-t-il ajouté, soulignant la manoeuvre politique à la veille des municipales de fin mars et européennes de fin mai.

Comme "on exige de l'UMP, et de l'UMP seule, de faire preuve d'une transparence qu'aucun autre acteur politique ne s'impose à lui-même", Copé a réclamé l'équité entre les partis et qu'à l'instar du sien, ils soient tous soumis aux mêmes exigences.

Il a annoncé deux propositions de lois
L'une établirait la transparence financière de tous les partis politiques depuis 2007, l'autre soumettant les media subventionnés par l'État "aux mêmes contrôles que ceux imposés aux parlementaires". La deuxième proposition de loi prévoit la mise en place d'une autorité indépendante chargée d'appliquer ces nouvelles règles.
Dans l'attente de l'improbable adoption de ces textes, la majorité est prévenue du sort qui l'attend lors de l'alternance. Les partis de gauche et les media qui ont cause commune font donc front pour railler la riposte de la victime.   
Copé a en effet immédiatement donné instruction à ses services "de bien vouloir mettre l'intégralité de la comptabilité de l'UMP, ainsi que les archives concernant les campagnes présidentielles de 2007 et 2012, dans une pièce qui sera scellée par un huissier" et "rouverte à l'adoption de ces deux lois".

Le Parti socialiste se révèle partie prenante au coup bas du Point

Le PS n'a eu de cesse de reprocher au président de l'UMP d'"esquiver"bien que, promis avant le weekend, le dépôt d'une plainte en diffamation  contre le journal soit annoncé pour mardi matin, selon son entourage. Le Parti socialiste se retrouve ainsi sur la même ligne que le FN, puisqu'un haut responsable fustige "une stratégie de diversion".

Les accusateurs associés voient dans la défense une "manoeuvre dilatoire à pleurer de rire"

Nouveau directeur de publication du Point, Étienne Gernelle a dénoncé une "manoeuvre dilatoire pour ne pas publier les comptes de l'UMP (...) à pleurer de rire", tandis qu'au PS, des responsables socialistes, raillent pareillement un "Copé délirant"...

Quant à 
l'homme de main de Hollande-la-reculade, coopté à la tête du PS, 
Harlem Désir a estimé que Copé a "esquivé" et d'autres socialistes ont pris le risque d'évoquer le scandale Cahuzac, rappelant qu'en septembre, Copé avait voté contre la législation sur la transparence de la vie publique élaborée dans l'urgence. Copé avaient d'ailleurs jugé cette loi mal ficelée, les dispositions prévues étant "inutiles et dangereuses".

Dans un communiqué, l'ancien rival de J.-F. Copé à la présidence de l'UMP en 2012, François Fillon a précisé que les propositions de la victime devront être discutées "après les municipales".

Pour sa part, François Bayrou prend les propositions avec sérieux et sérénité. Le président du MoDem, s'est dit "prêt à ouvrir la totalité de ses comptes".

Florian Philippot, vice-président du FN, est en revanche sur la même ligne que ses alliés objectifs du PS, dénonçant comme les socialistes "une stratégie de diversion".

vendredi 6 septembre 2013

Taubira indigne certains par ses refus de répondre aux questions...

Les autres accusent Pujadas d'avoir piégé Taubira

Délit d'opinion: silence, les victimes !

Pujadas et Taubira, côte à côte
Pas de compassion pour les victimes
Les premiers frémissements de la polémique sont nés dès jeudi soir, pendant la diffusion de "Des paroles et des actes", sur France 2. Les sectaires, à l'image de leur premier secrétaire désigné, se déchaînent.
David Pujadas est accusé d'avoir donné la parole à un témoin anonyme, au mauvais prétexte qu'elle apparaît en ombre chinoise pour ne pas s'exposer à des représailles. La mauvaise foi des détracteurs est flagrante, puisque son identité n'est pas dissimulée: c'est dit, elle est la mère de la victime du violeur récidiviste. 

La maman de la victime -encore dans le coma- est également pointée du doigt pour avoir tenu 
un discours très critique envers la vedette de l'émission,  Christiane Taubirala ministre de la Justice.

Sur Twitter, des militants s'en prennent à la chaîne qui permet aux victimes de s'exprimer. 
"Après l'ombre chinoise, le témoignage anonyme, mais c'est quoi ce service public pourri?", s'exclame un Bruno Mikalelian. "Christiane Taubira a droit au silence devant la souffrance de cette anonyme: populisme à la télé. Christiane, tu es géniale", commente pour sa part un certain Emile Michel. Il rend ainsi hommage à la position de facilité de la ministre, qui a déclaré à l'antenne que "face aux victimes, je fais silence. Je m'incline devant la souffrance de madame. Je m'incline, c'est tout".

Certains se font l'écho d'une chronique très sévère d'un valet du pouvoir 
Vendredi matin, dans son article sur le site internet de l'hebdomadaire socialiste Le Nouvel Observateur, Bruno Roger-Petit attaque France 2. "Taubira piégée par un témoignage anonyme, l'indignité de Pujadas et France 2", titre le courtisan. Il raconte la honte qu'il a ressentie en visionnant la séquence. Il accuse la chaîne publique d'avoir fait d'un débat public un moment de "reality-show". 
Mais le partisan ne fait-il pas honte à la profession en ne mettant pas ce témoignage légitime en perspective avec l'instrumentalisation, pour le coup, de la scène odieuse de compassion jouée au cours d'un débat participatif télévisé en février 2007 par la candidate Ségolène Royal qui se penche sur Bernard Bontron, un invalide de 60 ans en fauteuil roulant ? "D’abord,je voudrais saluer votre courage d’être là, merci monsieur de venir jusqu’ici témoigner et prendre la parole sur un problème extrêmement difficile et injuste," lança la comédienne mise en scène par Patrick Poivre d’Arvor.

"Quelle idée se font-ils de nous, les responsables de l'information de France 2, pour croire que nous ne sommes que des bêtes de télévision, ne réagissant que par stimuli émotionnels destinés à alimenter nos pires pulsions dès qu'il s'agit de Justice?", écrit le pompeux prétentieux du site internet.

Sa chronique déclenche alors les passions des anonymes de Twitter. 
"France 2: le règne de l'émotion", écrit -Lp-. "De l'embarras d'être d'accord avec Roger-Petit... #Taubira et le piège de la tyrannie de l'émotion", déplore Joshua Adel. "Le témoignage anonyme de la mère d'une victime face à C. Taubira, ce n'est même pas de l'info spectacle, c'est du populisme", estime Sant69. Maxime [qui?] est encore plus "sévère", mais on peut dire insultant : "J'avais raté ça, Pujadas fait son entrée dans le palmarès des insectes répugnants".

D'autres internautes trouvent la séquence cohérente et d'actualité  
La plupart d'entre eux attendaient de Christiane Taubira qu'elle fasse face à la réalité de la justice française. "Christiane Taubira qui ne sait pas quoi dire quand elle est confrontée à la réalité des victimes de son laxisme", déplore Stéphane J. "Je regarde #DPDA avec le témoignage anonyme, j'espère que ça fera réfléchir Taubira sur la bêtise de sa réforme", écrit pour sa part Denis.

Mais la ministre de la Justice n'a pas cessé de se dérober

Christiane Taubira est passée par tous les états. Grave et littéraire, la ministre croit pouvoir se dissimuler derrière les auteurs. Minaudant, elle s'est qualifiée d' "aimable", puis, théâtrale, s'est offert des accès d'indignation surjouée. 
Elle s'est aussi prétendue respectueuse de son entourage, mais,  désobligeante, présenta aussitôt des contre-exemples en prétendant ne pas comprendre les questions de ses interlocuteurs, le terne journaliste Dominique Verdeilhan et le député-maire UMP de Nice, Christian Estrosi, quant à lui, très courtois et respectueux de la fonction, mais effaré par ce numéro d'esquives de l'histrion de la place Vendôme.

Au total, l'émission est apparue comme un nouveau gaspillage de la redevance audiovisuelle,
alors que les finances du service public de télévision sont en piteux état, la faute, disent-ils, aux pertes publicitaires.

mercredi 10 avril 2013

Avec son opération moralisation, la gauche et sa presse mouillent toute la classe politique

Hollande ? Le Garcimore de la politique
Il est inquiétant de voir combien il est facile de manipuler l’opinion avec autant d’aisance.
Le gouvernement de François Hollande semble bien plus performant dans cet exercice que dans celui de la remise sur pied de l’économie du pays.
L’affaire Cahuzac en est le parfait exemple comme on peut le lire ci après.
Ainsi, l’Etat, subrepticement, mais en à peine quelques heures, s’emploie à transformer en pétard mouillé la bombe à fragmentation dont l’ogive commençait à vibrer…Comment ? 
En partant du principe que le peuple est bon public et que c’est sur cette tendance qu’il faut s’appuyer pour s’extraire de l’entonnoir où notre cher président, tournoie de plus en plus dangereusement.
Pour détourner l’attention, François Hollande a donc décidé de s’adonner à la prestidigitation.C’est grâce à cette science [inexacte, une suite de supercheries] qu’il va continuer à gouverner, avec toujours l’esquive et la dérobade. Et parce qu’il aime les calembours, parce qu’il s’emploie a l’humour quand on lui demande d’être sérieux, il fait penser tout particulièrement à un magicien bien connu des plateaux télés des années 80 [années Mitterrand !] pour ses tours ratés et sa bonhomie … Vous l’aurez tous reconnu. Garcimore !
Les similitudes dans les mimiques, dans les facéties, dans la manière de glousser, sont autant de raisons de superposer les deux personnages.
A cette différence près que si l’un faisait de la bouffonnerie sa carte de visite, l’autre est bouffon malgré lui, mais pernicieux et perspicace en conscience.
Il suffit pour constater cet art de la prestidigitation de remarquer qu’en à peine 48h00, on a déjà occulté en arrière plan l’affaire Cahuzac pour ne parler pratiquement plus que de la moralisation de la politique.
Et nous voilà partis pour des démonstrations de démagogie outrancière. C’est à celle ou celui qui sera le plus rapide pour dégainer sa feuille d’imposition, sa déclaration de patrimoine, bref son certificat de parfait contribuable ! [La "Charte de déontologie" concoctée par Laurent Fabius, à la demande du suspicieux président des bisous, n'aura été qu'esbroufe à destination du plus grand nombre considéré comme une bande de gogos. Le ministre des Affaires étrangères de Ayrault, ancien Premier ministre de Mitterrand et auteur de ce texte édifiant qui devait garantir l'exemplarité du gouvernement socialo-écolo devant les plus naïfs, est à son tour soupçonné aujourd'jui d'exil fiscal...]
Et tout cela pourquoi ? Parce que notre président Garcimore, a convié son public, à se pencher sur son jeu de cartes, pour tenter de comprendre un tour de magie factice, qui ne sert que de leurre pour en dissimuler un autre, réel celui là et qui cherche à faire disparaître les cartes truquées, dont certaines ont d’autres effigies que celle de Cahuzac… [Outre Fabius, Moscovici serait complice de  Cahuzac en tentant de blanchir son collègue de Bercy avec des questions inappropriées à la Suisse.]
Et le pire c’est que ce tour là fonctionne à merveille. Un public décidément bien complaisant, hélas !

[Et
l'opposition tombe dans le panneau en se laissant éclabousser par une affaire socialo-socialiste quand elle devrait se recentrer sur la réalité des affaires qui "salissent" la gauche donneuse de leçons et rien que la gauche. 
Non,  les élus ne sont pas tous pourris: les en-cours sont des affaires de détournement et d'enrichissement qui frappent le PS. Sont notamment poursuivis  Jean-Pierre Kucheida (PS) pour un "vol de bourgeois", selon le procureur, la députée PS Sylvie Andrieux dans les Bouches-du-Rhône, le sénateur divers gauche Robert Navarro dans l'Hérault ou le pittoresque président PS du Conseil général des Bouches-du-Rhône, Jean-Noël Guérini que ni la "fraise Tagada", le "décontrasté" Hollande qui a pourtant passé onze ans à la tête du PS, ni la Ch'tite Aubry (comme si elle n'avait rien pu faire pendant toutes ces     années où la culpâbilité de Guérini est notoire), ni Désir H. ne sont parvenus à chasser ce multi-accusé qui continue de souiller le département en occupant son siège. On comprend donc aisément que la presse de gauche évoque les trente dernières années, dans une tentative "républicaine" (?) désespérée d'implication d'un maximum de parlementaires et ministres tout en détournant l'attention de ces gros poissons pas frais qui empestent le paysage politique socialiste.

jeudi 27 septembre 2012

ONU: le président Hollande et son ex sont passés à 30 m l'un de l'autre, sans se voir...

Chassé-croisé à l'ONU: l'une harcèle et l'autre esquive 

François Hollande et Ségolène Royal se sont évités de justesse mercredi dans l'enceinte de l'ONU

Marie-sEGOlène Royal ne daigne pas saluer tout le monde !
En 2006, 
n'avait-elle pas préféré débattre
 en Israël  avec un député du Hezbollah, plutôt que de serrer la main de Mme Panafieu,  députée de la République française !
 

Le chef de l'Etat et la présidente de la région Poitou-Charentes assistaient  à des réunions séparées dans le bâtiment new-yorkais.
"Si le protocole le permet, oui, j'irai le saluer", a déclaré devant la presse Sa Cynique Majesté Royal, qui est en recherche d'emploi en France  et sollicite  une sinécure de François Hollande. Dans l'attente d'un geste du Prince, elle participait - tous frais payés - à une rencontre de l'Internationale socialiste dont elle est l'un des nombreux vice-présidents "Vous savez, on n'est pas non plus dans des postures de démonstration ou de mise en scène", a-t-elle déclaré devant les caméras. "Nous sommes chacun ici dans nos responsabilités", a-t-elle ajouté en se rengorgeant, indiquant qu'en tant que dirigeante de l'organisation socialiste, sa priorité allait à la régulation de la finance. Le monde devrait s'en porter mieux...
Voyant son ex-compagnon non loin, la candidate parachutée qui s'est vautrée aux législatives 2012, a encore pris un râteau: la battue de la présidentielle 2007 a malgré tout fait part de son souhait d'aller à la rencontre du père de ses enfants: "Je vais quand même lui dire bonjour, alors ! "


François Hollande a finalement préféré faire demi-tour courageusement et se précipiter vers la salle de réunion sur le Sahel, sans saluer la présidente de Poitou-Charentes.

Ségol'haine a un lourd passif de courtisane


Le président "normal" serait-il moins accessible que François Mitterrand
que la Royal arriviste avait tanné jusqu'à ce qu'il lui cède un ministère, en mai 1988
Lors de son dernier conseil des Ministres, le président Mitterrand salua un par un ses anciens ministres dont Ségolène Royal, ministre de l'Environnement du gouvernement Bérégovoy: la courtisane fondit alors en larmes pendant une longue poignée de mains avec Mitterrand. 
On reconnaît son profil, celui précédent pourtant la chirurgie esthétique. Lien INA, 1994
Le perchoir de l'Assemblée a échappé à l'amère Royal et la compensation d'un poste de la République aussi. 


lundi 24 septembre 2012

Bourdin ne tire rien de Vallaud-Belkacem, ministre de la propagande du gouvernement

La ministre des Droits des femmes n'assume aucun avis personnel 

Femme soumise à son maître du moment, l'ex-porte-parole de Ségol'haine Royal en 2007 ne connaît que la langue de bois

Elle esquive les questions et les problèmes.
Elle ne sait que polémiquer, vanter l'action présumée du président de la République et répéter les éléments de langage.

Comme Ayrault, lorsque Hollande était premier secrétaire dilettante du PS, Najat Vallaud-Belkacem est à son tour la Voix de son Maître:
VOIR et ENTENDRE la ministre parler de tout pour ne rien dire:
En ce 24 septembre 2012, elle n'a encore rien dit qu'on ne savait déjà.

La ministre de la propagande donne raison à Jean-Luc Mélenchon: elle fait partie de cette "bande de manchots."

mardi 10 avril 2012

Présidentielle: Hollande se fige, de peur d'un couac fatal


François Hollande censure déjà la presse


Le candidat de la gauche manque cruellement d'assurance

Etienne Mougeotte annonce que tous les autres candidats à la présidentielle seront interviewé par le journal, "à l'exception de François Hollande qui n'a pas souhaité répondre aux questions des journalistes du Figaro".

Le directeur de la rédaction du quotidien a dû faire cette mise au point dans un encart, en marge du grand entretien avec Marine Le Pen auquel la candidate a consenti pour sa part au journal Le Figaro et publié mardi 10 avril.

 
Le candidat sectaire sanctionne Le Figaro

François Hollande s'est expliqué de sa dérobade sur i-Télé (Canal+) mardi matin
"Vous avez lu le Figaro depuis plusieurs mois ?", répond M. Hollande. "Je donne des interviews à qui je veux et les titres du Figaro, ils les établissent comme ils l'entendent".


François Hollande discrimine la presse
"Ce n'est même pas une prise de position, c'est une certaine façon, chaque jour, un discrédit, une déconsidération de ce que je suis. Ils en ont parfaitement le droit, c'est la liberté de la presse", dit-il. "Leur liberté doit être totale, mais la mienne aussi".
Comment pourrait-il être le président de tous les Français ?

Deuxième esquive

Hollande vient aussi de refuser plusieurs débats d'entre-deux tours à Sarkozy
Entre les deux tours cependant, il se serait résolu à répondre "à tous les media".
"Je suis allé suffisament devant Etienne Mougeotte dans des émissions de radio pour ne rien craindre de la rédaction du Figaro", a assuré François Hollande, comme pour désamorcer de potentielles critiques sur son manque de courage.

Ferait-il le mort encore pendant cinq ans ?