POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est leurre. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est leurre. Afficher tous les articles

samedi 26 juillet 2014

Cristiano Ronaldo a fait un bébé tout seul

Nouvel épisode du feuilleton de la GPA 

Le Ballon d'or 2013 
refuse de révéler le nom de la mère de son fils
L'enfant de mère inconnue 
Le footballeur laisse planer le doute sur la nature de la procréation de l'enfant. Procréation médicalement assistée, appel à donneur de sperme? L'icône du foot et des magazines people chercherait-elle à ménager ses concitoyens? Le Portugal refuse en effet la PMA et la GPA. 
La mère de la star portugaise qui prétend se lâcher sur son étrange famille dans son livre paru en 2014, ne semble pas avoir tenu la chandelle et ne dit mot sur la mère de Cristiano Jr, son fils de 4 ans, laissant s'épaissir cet insupportable mystère...  


Irina Shayk, leurre 
officiel du moment
Mère porteuse, adoption ou livraison par cygogne, les fans cherchent à percer le mystère de la conception du mini Ronaldo, né en juin 2010 de mère inconnue. Ils sont d'autant plus éperdus que la maman du joueur  n'en sait pas plus long sur l'identité de la génitrice ni comment il l'a rencontrée.

Grand-mère et maman à la fois, Dolores âgée de 59 ans meuble en racontant comment Ronaldo lui aurait annoncé l'arrivée de son fils : "Je vais avoir un fils et je veux que tu sois celle qui m'aide à l'éduquer et à lui donner de l'amour comme tu l'as toujours fait avec moi et mes frères". Qu'a-t-il bien pu dire à Irina Shayk, le mannequin qui s'affiche à son côté, comme à bien d'autres...

Au final, une large portion des admirateurs de la capricieuse icône semble soulagée d'apprendre que leur modèle n'a pas pactisé avec une ennemie perfide en jupons. 
Dans son livre "Mère courage : la vie, la force et la foi d'une battante", Dolores Aveiro le confirme : "Jamais on ne saura qui est la maman du bébé", des propos que lui aurait tenu son fils.
  


Shooting suggestif
qui chauffe les gays

Le feuilleton de l'été est ouvert... 

dimanche 15 décembre 2013

Accord sur la formation professionnelle: vers un désenchantement

La "formation professionnelle pour tous", "une double peine pour les petites entreprises" 

Le PS positive et la presse alignée relaie l'enthousiasme du vote


Certains partenaires sociaux ont réussi à s’entendre sur une réforme de la formation professionnelle et la presse vante des négociations ardues et une nuit agitée. C’est sans conteste un "accord majeur", lit-on ici et là, une première en France, capable -à terme- de mettre fin à la complexité du système. Samedi matin, une majorité des participants tombait d’accord sur un projet que doivent maintenant entériner les instances dirigeantes, tant patronales que syndicales. Pour l’heure, cinq organisations se sont prononcées pour les propositions présentées par le MEDEF, avec également l’aval de l’UPA (patrons de l’artisanat). Côté syndicats, les signatures de la CFDT, de la CFTC et de la CFE-CGC semblent acquises. Force ouvrière, qui est sur le point de saluer une avancée, prend le temps de la réflexion. 

Mais la CGT s’y est opposée, tout comme, dans le camp patronal, la CGPME
qui fera connaître sa position mercredi. La confédération craint en effet que l’application de l’accord fragilise l’avenir d’Agefos, instance paritaire chargée de développer la formation continue des salariés des PME. 

Un leurre provoque l'euphorie
La pierre angulaire de cette réforme est la création d’un compte personnel de formation pour tous les actifs, salariés et chômeurs, dont le principe en avait été acté par la loi de sécurisation de l’emploi de juin 2013. Le futur dispositif remplacera donc le droit individuel à la formation appliqué avec plus ou moins de bonheur et accompagnera la personne toute sa vie professionnelle, même si elle change d’employeur ou va pointer au chômage.
Comme le ministre du Travail, Michel Sapin, Jean-Marc Ayrault s’est félicité du soutien apporté à un texte qui "répond aux objectifs fixés par le gouvernement". De son côté, François Hollande, en visite en Guyane, a salué un accord qui devrait donner la "possibilité de se requalifier à tout moment dans sa vie professionnelle" et qui pourrait représenter "une arme supplémentaire pour lutter contre le chômage".
Le système ainsi ovationné par la majorité sera transposé dans un projet de loi présenté le 22 janvier en Conseil des ministres pour un débat au Parlement en février, peu avant les municipales. Son universalité commence pourtant à éveiller quelques soupçons et inquiétudes.

La question du financement
Ce nouvel outil devrait se traduire par un redéploiement de 32 milliards d’euros en direction notamment des actifs et des jeunes qui ont moins de qualifications, mais pas seulement. 

La négociation s’est révélée ardue sur le volet du financement. Car ces 32 milliards sont financés chaque année au titre de la formation non seulement par l’entreprise à hauteur de 40 %, mais aussi par les contribuables, soit seulement 50% des Français -qui ne sont pas tous adhérents au club du CAC 40- pour le reste, ...60%.

Le compte personnel de formation entrera cependant en service au 1er janvier 2015. Il sera ouvert dès l’âge de 16 ans et suivra tout le parcours professionnel de l’intéressé qui disposera d’un crédit de formation de 150 heures sur toute une vie professionnelle de bientôt 43 ans, soit de l'ordre de 4 heures/an. Au-delà, des abondements pourront intervenir par l’entreprise ou des canaux institutionnels.

"Désormais, ce sont les petites entreprises qui vont payer pour les grandes !"
Hollande, président
en formation professionnelle
Jean-Michel Pottier, chef de file de la CGPME, s'étranglait à cette évocationlors de la négociation sur la formation professionnelle. Dans un entretien à L'Entreprise, il explique pourquoi son organisation (600.000 adhérents indirects pour un budget de 9 millions d’euros) est vent debout contre le texte de l'ANI du 14 décembre.
L'accord national interprofessionel (ANI) signé le 11 janvier 2013 entre le MEDEF et trois syndicats majoritaires a déboulé à l'Assemblée nationale pour sa transcription législative. Et l'énervement, puis la rage de ses opposants et critiques, quand dix jours plus tard, les godillots de l'Assemblée nationale l'ont adopté en première lecture par un vote attendu mais surprenant. L'accord est en effet mauvais, car au-delà du risque que représente l'abrogation du code du travail, le document nous hisse en haut d'un tobogan à la pente vertigineuse. 
Ce ne sont pas tant la création d'un compte personnel de formation transférable et d'un droit rechargeable à l'assurance chômage qui interpellent les acteurs responsables hors les murs du Palais Bourbon. Le pire est ailleurs: le contrat de travail individuel pourra, demain, être amendé par un accord collectif. Certes, il faudra respecter les minima légaux ou des conventions collectives de branche (sic!), mais quand on mesure la faible représentativité des syndicats au sein des entreprises, on voit poindre des motifs d'inquiétude. 

A cette inconséquence du législateur s'ajoute une honte.
Dans les entreprises de moins de 50 salariés, l'exécution des plans sociaux sera accélérée. En période de crise et de licenciements massifs, la justification éco-politique ("rassurer les employeurs en atténuant l'incertitude née de la longueur des procédures") est une tartufferie. Enfin, le texte prévoit d'autoriser l'expérimentation du recours à l'intermittence dans des secteurs qui n'y ont pas recours aujourd'hui. Une boîte de Pandore que les socialistes ne craignent pas d'ouvrir...
L'un des députés socialistes les plus critiques de l'ANI, Jérôme Guedj, député de l'Essonne, a fait mine de se rebeller, mais a subi des pressions du gouvernement quand celui-ci a transformé le texte initial pour proposer sa version de proposition de loi. Ce représentant de l'aile gauche pure et dure du PS s'est finalement couché, estimant tout à trac que "par rapport à l’ANI, le texte qui nous est soumis (...) comporte déjà des enrichissements, des améliorations, des précisions nécessaires." Coupez: c'est dans la boîte !

A l'Assemblée,
plus de 5.000 amendements sont pourtant déposés. Près de 4.000 proviennent des quelques élus du Front de Gauche, bien décidés à un 
baroud d'honneur de dynamitage du texte. 
A droite, Dominique Dord, député UMP de Savoie, exprime son étonnement devant l'engouement socialiste pour cet accord: "il dit, et vous l’avez rappelé vous-même, monsieur le ministre [Michel Sapin], que le code du travail qui, dans votre culture, est un rempart, une protection, joue en fait contre l’emploi dans des situations comme celle dans laquelle nous nous trouvons." 

Les débats ont été longs, mais les rangs clairsemés, comme le regrette d'ailleurs le très soumis Jérôme Guedj : "J’étais fier d’être là nuit et jour pour le texte 'Mariage pour tous' dans un hémicycle bien rempli. Je crois que le code du travail méritait le même engouement (si ce n’est plus)." 
On doit tenir le gouvernement pour responsable de cette adoption par un Parlement abstentionniste. Il faut aussi retenir que la presse a tenu le pays tout entier à l'écart de la progression gouvernementale rampante, évitant que les intéressés se mobilisent quand il était temps. 

La CGPME en résistance depuis le projet d'ANI

Hollande, vieux stagiaire
sans qualification,
en formation
Qu'est-ce qui explique le refus de la CGPME de signer le projet d'ANI (accord national interprofessionnel) sur la formation professionnelle du 14 décembre 2013 ?
Jean-Michel Pottier. On ne pouvait pas faire mieux pour que s'effondre à court terme la formation dans les entreprises ! Sur le financement, la CGPME avait trois objectifs : simplifier le système pour les patrons de TPE/PME, rendre plus efficace l'accès à la formation des salariés, et faciliter l'accès aux fonds pour les plus petites entreprises grâce à une solidarité interentreprises et une vraie mutualisation des ressources, ce qui n'avait pas été réussi lors des deux précédentes réformes. Aucun de ces objectifs ne figure dans le projet d'accord MEDEF/UPA. En bref, les grandes entreprises ne vont pas payer pour les petites et ce sont les petites qui vont payer pour les grandes !

Des avancées ont cependant été observées au cours de la négociation sur les contributions obligatoires des entreprises, en particulier celles de 10 à 49 salariés et celles de plus de 50 salariés ?
J.-M.P. Mais le système de contributions qui est proposé est d'une complexité inouïe ! Aucun chef d'entreprise ne peut s'y retrouver, en particulier ceux employant plus de 50 salariés ! Avec cet émiettement des contributions, comment faire croire à l'effet levier annoncé pour développer la formation des salariés?

Sur le financement du compte personnel de formation (CPF), il y a également un progrès avec la création d'une contribution spécifique de 0,2% pour les " plus de 10 salariés " au sein du 0,8%...
J.-M.P. Mais cet accord est formidable : d'un côté, il donne le mode d'emploi aux entreprises pour verser cette contribution (affectée au compte personnel de formation) et quelques articles plus loin, il leur explique comment s'en exonérer par accord ! Avec les abondements prévus, l'accord permet également de financer le CPF par le plan de formation. Les petites entreprises vont payer le 0,2% et les abondements du plan, c'est une double peine.

Quelles suites la CGPME entend-elle donner à cette négociation ?
J.-M.P. Toute la semaine prochaine, nous allons poursuivre la mobilisation de nos troupes (commission formation/éducation le 17 décembre, comité directeur le 18 notamment) et poursuivre notre travail d'explication auprès du gouvernement et des parlementaires, d'autant plus que nous déplorons des rédactions plus qu'approximatives dans le texte. Nos adhérents sont " remontés " contre cet accord. C'est du jamais vu!

Avec "Les Sacrifiés", les artisans et commerçants affichent leur colère
Un mois après le lancement du mouvement « les sacrifiés » (le 13 novembre 2013), plus de 500.000 personnes ont déjà signé la pétition en ligne sur sauvonslaproximite.com, et les témoignages de soutien affluent de tout le pays à l'UPA, organisation patronale des artisans et commerçants de France. Qu’ils soient artisans, commerçants, travailleurs indépendants, ou aussi simples citoyens, élus de la nation… tous soutiennent les entreprises de proximité face à l’avalanche de nouveaux prélèvements fiscaux et sociaux qui menacent leur existence même. L’UPA tient à féliciter cette population qui a su prendre son destin en main afin de préserver l’avenir des entreprises de proximité.

Le président de l’UPA, Jean-Pierre Crouzet, a ajouté : "Un véritable harcèlement fiscal et social est en train de tuer l’économie de proximité. J’appelle tout le monde à poursuivre la mobilisation afin que le gouvernement prenne enfin les mesures qui permettront à nouveau à nos entreprises de créer de l’emploi, de la cohésion sociale et de relancer la croissance."

mercredi 10 avril 2013

Avec son opération moralisation, la gauche et sa presse mouillent toute la classe politique

Hollande ? Le Garcimore de la politique
Il est inquiétant de voir combien il est facile de manipuler l’opinion avec autant d’aisance.
Le gouvernement de François Hollande semble bien plus performant dans cet exercice que dans celui de la remise sur pied de l’économie du pays.
L’affaire Cahuzac en est le parfait exemple comme on peut le lire ci après.
Ainsi, l’Etat, subrepticement, mais en à peine quelques heures, s’emploie à transformer en pétard mouillé la bombe à fragmentation dont l’ogive commençait à vibrer…Comment ? 
En partant du principe que le peuple est bon public et que c’est sur cette tendance qu’il faut s’appuyer pour s’extraire de l’entonnoir où notre cher président, tournoie de plus en plus dangereusement.
Pour détourner l’attention, François Hollande a donc décidé de s’adonner à la prestidigitation.C’est grâce à cette science [inexacte, une suite de supercheries] qu’il va continuer à gouverner, avec toujours l’esquive et la dérobade. Et parce qu’il aime les calembours, parce qu’il s’emploie a l’humour quand on lui demande d’être sérieux, il fait penser tout particulièrement à un magicien bien connu des plateaux télés des années 80 [années Mitterrand !] pour ses tours ratés et sa bonhomie … Vous l’aurez tous reconnu. Garcimore !
Les similitudes dans les mimiques, dans les facéties, dans la manière de glousser, sont autant de raisons de superposer les deux personnages.
A cette différence près que si l’un faisait de la bouffonnerie sa carte de visite, l’autre est bouffon malgré lui, mais pernicieux et perspicace en conscience.
Il suffit pour constater cet art de la prestidigitation de remarquer qu’en à peine 48h00, on a déjà occulté en arrière plan l’affaire Cahuzac pour ne parler pratiquement plus que de la moralisation de la politique.
Et nous voilà partis pour des démonstrations de démagogie outrancière. C’est à celle ou celui qui sera le plus rapide pour dégainer sa feuille d’imposition, sa déclaration de patrimoine, bref son certificat de parfait contribuable ! [La "Charte de déontologie" concoctée par Laurent Fabius, à la demande du suspicieux président des bisous, n'aura été qu'esbroufe à destination du plus grand nombre considéré comme une bande de gogos. Le ministre des Affaires étrangères de Ayrault, ancien Premier ministre de Mitterrand et auteur de ce texte édifiant qui devait garantir l'exemplarité du gouvernement socialo-écolo devant les plus naïfs, est à son tour soupçonné aujourd'jui d'exil fiscal...]
Et tout cela pourquoi ? Parce que notre président Garcimore, a convié son public, à se pencher sur son jeu de cartes, pour tenter de comprendre un tour de magie factice, qui ne sert que de leurre pour en dissimuler un autre, réel celui là et qui cherche à faire disparaître les cartes truquées, dont certaines ont d’autres effigies que celle de Cahuzac… [Outre Fabius, Moscovici serait complice de  Cahuzac en tentant de blanchir son collègue de Bercy avec des questions inappropriées à la Suisse.]
Et le pire c’est que ce tour là fonctionne à merveille. Un public décidément bien complaisant, hélas !

[Et
l'opposition tombe dans le panneau en se laissant éclabousser par une affaire socialo-socialiste quand elle devrait se recentrer sur la réalité des affaires qui "salissent" la gauche donneuse de leçons et rien que la gauche. 
Non,  les élus ne sont pas tous pourris: les en-cours sont des affaires de détournement et d'enrichissement qui frappent le PS. Sont notamment poursuivis  Jean-Pierre Kucheida (PS) pour un "vol de bourgeois", selon le procureur, la députée PS Sylvie Andrieux dans les Bouches-du-Rhône, le sénateur divers gauche Robert Navarro dans l'Hérault ou le pittoresque président PS du Conseil général des Bouches-du-Rhône, Jean-Noël Guérini que ni la "fraise Tagada", le "décontrasté" Hollande qui a pourtant passé onze ans à la tête du PS, ni la Ch'tite Aubry (comme si elle n'avait rien pu faire pendant toutes ces     années où la culpâbilité de Guérini est notoire), ni Désir H. ne sont parvenus à chasser ce multi-accusé qui continue de souiller le département en occupant son siège. On comprend donc aisément que la presse de gauche évoque les trente dernières années, dans une tentative "républicaine" (?) désespérée d'implication d'un maximum de parlementaires et ministres tout en détournant l'attention de ces gros poissons pas frais qui empestent le paysage politique socialiste.