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mardi 18 février 2014

Repentance permanente: l'Assemblée condamne le placement des "Réunionnais" en France

Les Français ont fait comme les Anglais avec les Aborigènes et les Américains avec les Indiens

Nouveau développement de la politique de la repentance

Le quotidien socialiste britannique
participe à la condamnation
Les députés maso français ont condamné mardi le placement organisé par l'Etat d'enfants réunionnais en métropole de 1963 à 1982, pour résoudre les problèmes démographiques de l'île.
Le Bureau pour le développement des migrations dans les départements d'Outre-mer (Bumidon), créé en 1963, avait pour mission de trouver une solution aux problèmes démographiques et sociaux en organisant une émigration massive vers la métropole.

La gauche a adopté une proposition de résolution soutenue par le gouvernement mais vivement contestée par l'opposition qui dénonce une manoeuvre politicienne à l'approche des élections municipales de mars prochain. "En votant cette proposition de résolution vous rendez à toutes ces femmes, à tous ces hommes leur dignité", a clamé la ministre de la Famille, Dominique Bertinotti.
La majorité présidentielle à l'Assemblée accuse l'Etat qui "a manqué à sa responsabilité morale avec les pupilles".

Le gaulliste Michel Debré est ciblé par la gauche haineuse

Le père de la constitution de la Ve République fut chef du gouvernement de 1959 à 1962, puis député de la Réunion de 1963 à 1988, et l'un des promoteurs de la politique de migration de Réunionnais vers la métropole, notamment en Creuse. Plus de 1.600 jeunes ont quitté leur département d'origine entre 1963 et 1982, date de la dissolution du Bumidon.
A diverses reprises, à partir des années 70, des critiques s'étaient élevées pour dénoncer "une politique de déportation" de jeunes enfants de la Réunion vers l'Hexagone. "Toute leur vie, ces enfants connaîtront les stigmates de cette épreuve douloureuse", a assuré la députée PS de la Réunion, Ericka Bareigts, l'une des instigatrices de cette résolution.
Huguette Bello, apparentée Front de gauche, elle aussi élue de la Réunion, a dressé un sombre tableau de la situation avec des enfants placés dans des familles, des exploitations agricoles et des lieux d'accueil éparpillés dans soixante départements notamment ruraux, comme la Creuse.
"Chacun peut imaginer le choc brutal et total subi dès leur arrivée par celles et ceux qu'on a appelé plus tard 'les Enfants de la Creuse'", a-t-elle poursuivi, avec des violons dans la voix. L'empathie rétrospective est aujourd'hui facile. Mais est-elle convenable, sachant que la militante était  à l'époque une jeune institutrice passive.

Le groupe UDI a décidé de ne pas participer au scrutin
Les centristes entendent ainsi dénoncer "une manoeuvre politique, à la veille des municipales, en direction des électeurs de la Réunion", a dit son porte-parole Jean-Christophe Lagarde.

L'UMP Didier Quentin a dénoncé à la fois "un tableau manichéen" et "un abus de langage choquant" en raison de l'utilisation de mots tels que celui de "déportation".

Une pratique  austalienne et aussi américaine


Pendant un siècle, de 1869 à 1969, des enfants aborigènes australiens ont été enlevés ou confiés par leurs parents au gouvernement et placés dans des orphelinats, des internats, ou bien confiés à des missions chrétiennes ou à des familles d'accueil blanches à des fins d'assimilation. On parle de "générations volées" ('Stolen Generations' ou 'Stolen Children').

Le gouvernement américain a également mené une politique tendant à la totale assimilation des Amérindiens à la société américaine. 
Les moyens employés ont été le partage des terres indiennes en propriétés privées, l’éducation des jeunes dans les écoles, la rupture des liens tribaux et socio-culturels des Indiens d'Amérique.  

On appelle "Trail of Tears" (La Piste des Larmes) 
la migration forcée des tribus Amérindiennes sur 1.500 kms

de leurs terres ancestrales du Sud-Est des Etats-Unis vers l' "Indian Territory" (l'actuel Oklahoma), décidée illégalement par le gouvernement des États-Unis, pendant la période de 1830 à 1842, plus spécialement la migration forcée des Cherokees de 1838-1839.

A l'inverse et sans soupçon de racismeentre 1920 et 1967, 150.000 Britanniques âgés de 3 à 14 ans, furent envoyés par bateau au Canada, en Afrique du Sud ou en Australie. 
Issus de milieux défavorisés, ils étaient ramassés dans des orphelinats ou enlevés à leurs parents. Aux enfants, les autorités disaient qu'ils étaient orphelins.Ceux-ci, généralement placés dans des institutions publiques, servirent de main-d'œuvre gratuite et furent victimes de multiples abus. Il s'agissait en effet de constituer, selon la terminologie officielle, un "good white stock", une réserve humaine assurant le peuplement blanc de la nouvelle colonie.

Cette pratique n'était donc pas exclusivement française et a impliqué les grandes puissances du 19e siècle, voire du 20e. 
Le quotidien britannique The Guardian est-il le mieux placé pour montrer la France du doigt ?
Faut-il que le siècle se repente?


mercredi 17 avril 2013

"Allocs": 15% de familles sont quantité négligeable pour Hollande

L'Etat socialiste sacrifie certains enfants

La baisse des allocations familiales pour les foyers les plus aisés concernera 15% des Français, a précisé mercredi le premier ministre.

Le président du Haut conseil à la famille, Bertrand Fragonard, a récemment remis au Premier ministre un rapport qui prépare la voie à la décision gouvernementale de réduire le montant des allocations pour les familles les plus riches.
"On gardera l'universalité des allocations familiales", assure  mercredi Jean-Marc Ayrault sur France Inter.
"Mais à partir d'un certain niveau de revenus, ça sera progressif", a ajouté. "Ça sera pour les plus hauts revenus, autour de 15% des gens concernés", a-t-il poursuivi, précisant que le chiffre définitif n'était à ce jour pas tranché.

Marisol Touraine, ministre millionnaire des Affaires sociales et de la Santé, avait déjà indiqué quelle était la volonté du gouvernement socialo-écolo à l'encontre des ménages les plus aisés: il n'était nul besoin du rapport Fragonard pour savoir qu'ils devraient céder autotitairement leurs parts des allocations familiales ..."universelles" !

La famille et les enfants, variables socialistes d'ajustement budgétaire

lundi 3 décembre 2012

Justice: Arche de Zoé, une sombre affaire de commerce inéquitable ?

Eric Breteau et sa compagne ne daignent pas se présenter à leur procès lundi

Chronologie des faits
Décembre 2007: à N'Djamena au Tchad, les six bénévoles français de l'Arche de Zoé sont tous condamnés à " huit ans de travaux forcés " avec 4,12 milliards de francs CFA, soit 6,3 millions d'euros,  de dommages et intérêts qu'ils auront à régler. Nadia Merimi, l'infirmière, s'effondre. Alain Péligat, le logisticien, est hébété. Fidèles à eux-mêmes, les véritables instigateurs de l'aventure humanitaire,  Eric Breteau et sa compagne, Emilie Lelouch, restent imperturbables dans leur gilets Children Rescue. La presse prend alors leur parti et assure que les condamnés paient au prix fort leur amateurisme, leur méconnaissance de l'Afrique et leur ..."messianisme humanitaire". Au Tchad en revanche, la " bonne foi " et " l'absence d'intention frauduleuse " plaidées par leurs avocats n'ont pas convaincu et l'avocat général a dénoncé " les manoeuvres frauduleuses " de " Breteau et ses compagnons ", les accusant d'avoir, " en fait d'humanitaire, basculé dans l'inhumanitaire ".

Tout a commencé le 28 avril 2007 

L'Arche de Zoé annonce  une opération (d'envergure) pour transférer " 10 000 orphelins du Darfour " vers l'Europe et les Etats-Unis, dont 1 000 en France.
Elle s'adresse à des " familles d'accueil " qu'elle parvient à recruter sur Internet, en diffusant l'information notamment sur des forums de discussions d'associations spécialisées dans l'adoption. Eric Breteau, qui a créé l'ONG
en 2005 après le tsunami pour intervenir en Indonésie et qui cherche un nouveau terrain d'action, a eu l'idée de cette " évacuation " après un voyage au Soudan début 2007. Il multiplie les réunions.

Le 5 mai
, l'association Enfance et famille d'adoption initie la méfiance envers l'initiative de l'Arche de Zoé en invitant les familles " à la plus grande prudence ". "Comme dans tous les cas de conflits (...),
rien ne prouve que tous ces enfants soient sans famille ", rappelle-t-elle. Médecins du monde et France Terre d'Asile feront de même.

Le 4 juillet, Eric Breteau est reçu au Quai d'Orsay par un conseiller du ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, à propos de son projet de " rapatrier vers la France des enfants du Darfour ". Le ministère lui indique " qu'il s'embarque dans un truc pas raisonnable ".

Le 9 juillet, le ministère des Affaires étrangères décide de porter l'affaire devant la justice et saisit le procureur de la République de Paris. Certains soupçonnent un projet d'adoption d'ampleur et en contradiction avec les conventions internationales sur le sujet. Deux semaines plus tard, une information judiciaire est ouverte contre l'Arche de Zoé pour " exercice illicite d'activité d'intermédiaire en vue d'un placement ou d'adoption d'enfants ".

Le 31 juillet, Rama Yade hérite du dossier. Des parlementaires, notamment des élus de la Marne, se renseignent sur Eric Breteau pour se faire une opinion, après avoir été contactés par des familles d'accueil inquiètes. Le 10 août, Breteau est entendu par la brigade des mineurs. Il lui dissimule l'existence de Children Rescue, le nom de son association au Tchad. Pendant ce temps, à Abéché, au Tchad, une vingtaine de logisticiens de Children Rescue montent un orphelinat et un centre médical pour y accueillir des enfants tchadiens. Cinq pompiers professionnels et un pompier volontaire d'Argenteuil en font partie.

A Paris, le 23 octobre, des familles d'accueil inquiètes font remonter des informations à quelques parlementaires. Mais personne n'a fait le lien entre l'Arche de Zoé et Children Rescue. 

A Khartoum au Soudan, le conseiller de Bernard Kouchner, Eric Chevallier, et Rama Yade apprennent par un magistrat travaillant à la Direction des Français de l'étranger qu'une famille en France se plaint que son chèque de 2 500 € versé à l'Arche de Zoé ait été débité !

Le 24 octobre, un premier convoi s'organise, tandis que l'ambassadeur de France au Tchad prévient les autorités tchadiennes qui surveillent l'aéroport de N'Djamena. Mais personne ne s'occupe d'Abéché où les 103 enfants sont rassemblés, avec l'aide du pilote belge Jacques Wilmart, à la frontière du Soudan. 

Le 25 octobre, la supercherie éclate. 

A l'aéroport de Vatry, dans la Marne, des familles d'accueil arrivent par dizaines, mais la sous-préfecture de Vitry-le-François n'arrive pas à obtenir d'informations fiables sur l'arrivée ou non des enfants. Au Tchad, l'équipe d'Eric Breteau, qui a procédé à un simulacre d'évacuation sanitaire en posant de faux bandages et de la Bétadine sur les enfants - pourtant en bonne santé - est interpellée. La folle entreprise se termine en prison.

Dommage collatéral

La Cour d'appel d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) a renvoyé la demande de dommages et intérêts de l'Etat tchadien contre le Dr Philippe van Winkelberg, médecin de l'Arche de Zoé. Le Tchad, représenté par l'"Association tchadienne pour le bien-être des enfants", réclame6,3 millions d'euros de dommages et intérêts au médecin . Or, cette somme correspond à la condamnation prononcée au Tchad contre les six membres de l'Arche de Zoé qui devaient payer "solidairement" les familles de 103 enfants, présentés comme des orphelins du Darfour, qu'ils avaient tenté d'exfiltrer vers la France fin 2007.

La Cour, qui a demandé au Tchad la production de certaines pièces en original, rendra sa décision le 18 décembre 2012.
Les inculpés se sont mis à l'abri en Afrique du Sud

Le président de l'association l'Arche de Zoé, Eric Breteau, et sa compagne Emilie Lelouch,   ne seront pas présents à leur procès qui s'ouvre lundi 3 décembre à Paris. Ils ont fait savoir qu'ils ne seront ni présents ni représentés devant le tribunal correctionnel.

Les accusés n'ont pas confiance en la Justice de leur pays

Dans un entretien publié il y a une semaine par lexpress.fr, l'avocate expliquait que ses clients "ont le sentiment de ne pas avoir été écoutés jusqu'ici, ni par les media ni par la justice" et "craignent que le même phénomène se reproduise devant le tribunal".

Le couple vit actuellement en Afrique du Sud où Eric Breteau loue des chambres d'hôtes, tandis qu'Emilie Lelouch a créé une compagnie de cirque avec des artistes locaux.

Mais quatre autres prévenus seront jugés


Le médecin Philippe van Winkelberg, le logisticien Alain Péligat, la journaliste Agnès Pelleran et Christophe Letien, un membre de l'association qui était resté en France. Ils sont poursuivis pour escroquerie, exercice illégal de l'activité d'intermédiaire pour l'adoption et aide à l'entrée et au séjour irrégulier de mineurs étrangers en France ayant pour effet de les éloigner de leur milieu familial ou de leur environnement traditionnel.

La peine encourue pour ce dernier délit est de 10 ans de prison et 750.000 euros d'amende.

Les membres de l'Arche de Zoé seront jugés cinq ans après leur sombre entreprise au Tchad, où le 27 octobre 2007, dans une région frontalière du Darfour soudanais, ils faisaient embarquer, affublés de faux pansements, 103 enfants qu'ils comptaient exfiltrer en France.


L'adoption homosexuelle est-elle pénalisée ?

dimanche 19 juin 2011

Devoir de mémoire: ne pas oublier les enfants du goulag


Sont-ils moins respectables que les enfants du Vel'd'hiv ?

Dimanche, France 5 diffuse un documentaire poignant sur les plus jeunes victimes des camps staliniens.
Le Figaro Magazine a rencontré et recueilli les témoignages de ceux qui vivent encore à Karaganda, la plus grande colonie pénitentiaire du Kazakhstan. Ils ont reçu les reporters chez eux pour leur livrer, chacun, leur récit d'un enfer carcéral qui n'épargnait même pas les nourrissons.

VOIR et ENTENDRE le reportage proposé par France 5:

Pour compléter les livres d'histoire, terriblement lacunaires, par la volonté des enseignants de la FSU.
Lien PaSiDupes : Staline est grand. Gloire à Staline !

Et à Montpellier, de nos jours, le socialiste Frêche a voulu faire ériger une statue à la gloire du tortionnaire...
« Mais il faut attendre, attendre que ça mûrisse »: un aveu terrible.

Georges Frêche, le président totalitaire de la région socialiste Languedoc-Roussillon, souhaitait élever des statues en l’honneur des “grands hommes du XXe siècle”. Pourquoi pas, mais du point de vue des contribuables, il y avait d’autres priorités. En effet, selon l’opposition au Conseil régional, en six ans, le Languedoc-Roussillon a augmenté sa taxe foncière et sa taxe professionnelle – respectivement payées par les propriétaires d’un logement et par les entreprises- de 91 % et 90 % !
Et puis ses choix et leurs justifications étaient des provocations.
«
Lénine, ce n’est pas un dictateur sanglant. C’est l’homme qui a changé la face du monde au XXe siècle. (…) Chez Lénine, il y a deux moments lumineux : la révolution d’Octobre, ça, c’est Lénine qui la personnifie, même s’il n’était pas seul. Et puis il y a la décolonisation : car 1917 a changé la face du monde. Sans 1917, il n’y aurait pas eu la décolonisation de l’Afrique, de l’Inde, de la Chine et, de façon générale, du monde dit en voie de développement. »

« Mao, il est grand pour vingt années, pour la période 1929-1949, après c’est fini ! Il était tout à fait nul comme chef d’État ! La révolution culturelle, c’est un malheur pour la Chine, mais ça, l’Histoire l’oubliera. L’Histoire ne se souviendra que du Mao qui a rendu sa dignité à la Chine. De l’homme qui a pris la tête du Parti communiste chinois en 1929 et a mené ses armées jusqu’à Pékin. »

De Staline, le cynique socialiste défunt disait: "En Russie, les jeunes, tous ceux qui ont vingt ans, ce que Staline a fait avec le goulag, ils ne le savent pas. Le goulag est dans la mémoire des gens de plus de soixante ans. Donc moi, je ne vais pas mettre Staline, car dans la mémoire d’une grande partie des Français et des Européens, le Staline boucher est encore vivant et donc il ne faut pas mettre sa statue. Mais un jour, dans vingt ans, quand le souvenir du boucher des années trente – 1934-1939, ça a été la pire période – s’estompera, cet homme sera réhabilité. »

Ce sont les amis de Frêche que Sa Cynique Majesté Royal veut récupérer dans son giron généreux de candidate à la primaire...
Lien PaSiDupes

mercredi 20 avril 2011

Jack Lang, prochain Défenseur des droits ?


La gauche sabote cette simple éventualité

Le Parlement français a adopté le 15 mars les lois créant ce poste qui cumule les compétences de quatre autorités administratives indépendantes. La nomination de son détenteur doit intervenir avant la fin juin. Or, le socialiste Jack Lang est pressenti par Nicolas Sarkozy pour devenir ce futur Défenseur des droits, une nomination qui enverrait un signal d'ouverture politique, écrit Le Figaro mercredi.

Certains UMP craignent de prêter le flanc au attaques du FN

Selon Le Figaro, l'éventuelle nomination de Jack Lang, 71 ans, suscite des remous à l'UMP
, qui y voit un retour de l'ouverture politique vers des personnalités socialistes, un processus qui avait déjà vivement déplu à l'aile droite en 2007.

Le quotidien cite le député Louis Giscard d'Estaing, qui estime que sa nomination serait une "faute" dans la mesure où elle accréditerait l'idée chère au Front national selon laquelle l'UMP et le Parti socialiste seraient alliés. "J'ose espérer que Nicolas Sarkozy ne le nommera pas", dit-il.

L'opposition se dresse déjà contre cette concentration des pouvoirs

=> La gauche estime que le Défenseur des droits risque d'avoir moins de pouvoirs que les autorités supprimées
, le Médiateur, le Défenseur des enfants, la Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS) et la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde).

=> Le PS craint une relance de l'ouverture
La création du Défenseur des droits résulte de la révision constitutionnelle de juillet 2008, adoptée de justesse grâce au vote de Jack Lang, qui avait ulcéré l'opposition en s'alliant à la majorité présidentielle.
Jack Lang est en effet un ancien ministre cher au coeur du défunt président Mitterrand.
Personne n'a encore fait parler d'outre-tombe pour condamner cette nomination. Pas même l'héritière.

Pas de présomption d'innocence pour la presse d'opposition

"Cette nouvelle attribution consacrerait Lang, 71 ans comme l'un des plus actifs papys de la République. Et comme le socialiste le plus choyé par Sarkozy," écrit respectueusement un anonyme de Rue89 (site de Libération) qui aligne les sujets de griefs.

=> Nicolas Sarkozy sème la division à gauche en invitant l'ex-ministre de la Culture à rejoindre le « Comité Balladur », le groupe chargé de réfléchir à la « modernisation » et au « rééquilibrage des institutions ». Prix à payer : le bonasse Hollande le met moins de temps à le mettre à la porte du bureau national du PS que d'expulser Georges Frêche du parti.
Il soutient la réforme de la Constitution que le Comité Balladur a inspiré. On est en juillet 2008, à Versailles, où les parlementaires sont réunis en Congrès. La réforme passe, à deux voix près. Un seul socialiste a apporté sa voix : Lang. « Un choix courageux et très respectable », salue un Sarkozy.

Scénario similaire en mai 2009, à l'Assemblée nationale : au sein du groupe socialiste, Jack Lang est le seul député à voter en faveur du projet de loi Hadopi. Il explique :
« Je ne vote pas contre mon camp. Je vote pour un texte. » Ce qu'une intelligence moyenne socialiste ne peut comprendre est défendu par Robert Ménard face à la harpie Pascale Clark, sur France Inter: lire PaSiDupes

Quand ses camarades évoquent sa dernière fonction d'émissaire spécial du président Sarkozy,les galeux considèrent que "l'ancien acteur de la troupe universitaire de Nancy" [...] "s'est essayé à un nouveau rôle"...

Qu'il fait bon avoir des camarades socialistes !


samedi 25 décembre 2010

Noël en France: accueil d'orphelins haïtiens victimes du séisme

Quelque 300 enfants adoptés

Premier vol: plus d'une centaine d'enfants d'abord

113 enfants haïtiens, dont certains en fratrie, adoptés par des familles françaises, sont arrivés ce mercredi matin à Roissy en provenance de Port-au-Prince, à bord d'un premier avion affrété par le gouvernement après un accord conclu entre la France et Haïti. "Je viens chercher mon fils de deux ans, je suis très ému", a confié un homme d'une quarantaine d'années, au bord des larmes.

L'accueil
L'appareil transportait des équipes médicales d'accompagnement et un parent adoptant par famille autorisé à se rendre en Haïti.
Un comité d'accueil administratif et médical a été mis en place pour l'arrivée de l'avion. Dix pédiatres devaient examiner à leur arrivée les enfants, en particulier en raison de l'épidémie de choléra qui a fait plus de 2.500 morts dans l'île.
Une aire de jeu avait été spécialement aménagée pour les enfants dans une zone du terminal T2, réservée aux passagers de l'appareil.

Contrôle psycho-sanitaire
"A priori, les enfants sont en bonne santé et venaient tous de collectivités où aucun cas de choléra n'a été signalé", a précisé Patrick Daoud, chef du service de pédiatrie à l'hôpital de Montreuil, en Seine-Saint-Denis. " Il s'agit de faire une consultation générale, pour vérifier que les enfants n'ont pas de maladie infectieuse en incubation", a ajouté le pédiatre. "Il faudra gérer les émotions, la fatigue et aussi le changement climatique, avec une chute de 30 degrés."

Sécurité juridique
Avant l'arrivée de l'avion, la ministre des Affaires étrangères, Michèle Alliot-Marie, et la ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale, Roselyne Bachelot, avaient inspecté mercredi matin le pôle d'accueil.
"Ces enfants arrivent en totale sécurité juridique. Je me réjouis que le Premier ministre haïtien ait accepté un accord inter-gouvernemental", a déclaré à la presse la ministre des Affaires étrangères. Le dispositif mis en place à l'aéroport, composé d'environ 80 personnes, comprend aussi un pôle administratif. " Nous allons aider à établir un diagnostic social pour simplifier la vie des familles ", a précisé Tahar Belmounès, directeur de la Caisse d'Allocation Familiale de Seine-Saint-Denis.
Les procédures d'adoption avaient été interrompues le 12 janvier par le séisme qui a fait plus de 250.000 victimes, de nombreux jugements et pièces administratives ayant disparu sous les décombres. Au total, un millier d'enfants étaient en cours d'adoption avant le séisme et environ 700 avaient déjà rejoint leur famille.

Beaucoup d'émotion
A Port-au-Prince, les retrouvailles avaient été émouvantes. C'est " un grand jour pour les parents et les enfants " après près d'un an d'attente, a témoigné sur Europe 1 l'ambassadeur de France en Haïti, Didier Le Bret. " Il y a eu des scènes très émouvantes, la plupart des enfants attendaient leurs parents et se sont jetés dans leurs bras ", a-t-il ajouté.
Un second vol à destination de Port-au-Prince était alors annoncé au départ de Paris jeudi avec un retour d'enfants prévu vendredi. Au total, quelque 300 enfants haïtiens adoptés devraient bénéficier de l'accord France-Haïti qui a permis d'accélérer les procédures d'adoption et cette venue d'enfants en France. Michèle Alliot-Marie a précisé qu'il restera encore une vingtaine de cas d'enfants qui en sont toujours "à un stade élémentaire de la procédure d'adoption".

Une équipe medicale militaire accueille les enfants d'Haïti et leurs familles adoptives dans le vol

Second transfert d'enfants haïtiens

Le deuxième avion affrété cette semaine par le gouvernement pour aller chercher des enfants haïtiens adoptés par des familles françaises a effectivement quitté jeudi l'aéroport Roissy-Charles de Gaulle pour Port-au-Prince, a indiqué le ministère français des Affaires étrangères.

A la veille de Noël, cet avion, un 747, dans lequel ont pris place des parents et un service d'accompagnement, a ramené en France ce vendredi matin, plus de 80 petits Haïtiens , en cours d’adoption par des familles françaises, a précisé le porte-parole du Quai d'Orsay, Bernard Valero.
Un dispositif d’accueil médical et administratif a été mis en place à l’aéroport. Six enfants n’ont pu effectuer le voyage, en raison de pièces manquantes à leur dossier d’adoption par des familles françaises, a indiqué la ministre des Affaires étrangères, Michèle Alliot-Marie. Elle a promis que le gouvernement mettrait tout en œuvre pour aider les familles à récupérer l’ensemble des pièces manquantes pour permettre une venue en France des enfants « dans les tout prochains jours ».

Alors que cet événement devait constituer un heureux dénouement, plusieurs associations françaises s'élèvent contre l'action humanitaire en cours. Elles ont dénoncé les conditions d’adoption des enfants haïtiens par la France.
=> SOS Haïti enfants a déploré le fait que cette initiative n’ait pas été prise plus tôt. Mme Emmanuelle Guerry, présidente de ce collectif, a rappelé sur Europe 1 que « cette évacuation on la demandait depuis le lendemain du séisme » qui a frappé l’île le 12 janvier. Or, selon elle, M. Kouchner a préféré, au moment du séisme, arguer de la sécurité juridique des enfants, plutôt que de leur sécurité tout court. »
=> Terre des hommes a souligné que la majorité de ces enfants ne bénéficie pas de jugement d’adoption. « Ces enfants ont peut-être encore leur famille et n’ont pas été préparés à quitter leur pays », a envisagé Terre des hommes jeudi. L’urgence de « sauver ces enfants du choléra » avait aussi été soulignée. Mais Terre des hommes estime que cet argument dissimule en fait « une action très égoïste ». « Qu’en est-il des 200 000 à 300 000 enfants qui ne bénéficient pas de la même attention ? », demande l’ONG, organisation supranationale sans aucune légitimité démocratique. Sous le nom de Terre des hommes coexistent en fait plusieurs organisations internationales cloisonnées etjuridiquement indépendantes, qui collaborent en réseau sous l’égide de la Fédération Internationale Terre des Hommes (FITDH).


D’autres attendent toujours d’être adoptés, alors que l’épidémie de Choléra survenue à la mi-octobre a déjà fait plus de 2000 morts.

Au total, près de 1.000 enfants haïtiens ont rejoint leurs familles d'adoption en France en 2010, contre 650 en 2009.

Accueil des enfants par un pediatre et le médecin en chef

Un peu d'histoire

Bref rappel historique des relations de la France avec Haïti
République souveraine et indépendante surnommée "la perle des Antilles", Haïti est pourtant l'un des pays les plus pauvres et désorganisés au monde.

À la suite du traité de Ryswick de 1697 les Espagnols renoncent à contester la souveraineté de la France sur le tiers occidental de l'île, Saint-Domingue, et de nombreux colons viennent de France. Ils développent les plantations et vers 1790, Saint-Domingue, est la colonie française la plus riche de toute l'Amérique.
La Révolution française entraîne de graves bouleversements sociaux dans les petites Antilles, dont Saint-Domingue, avec la révolte des esclaves qui aboutit en 1793 à l'abolition de l'esclavage. Toussaint Louverture, nommé gouverneur par la France, après avoir rétabli la paix, chassé les Espagnols et les Anglais qui menaçaient la colonie, rétablit la prospérité par des mesures audacieuses.
Au terme d'une double bataille pour la liberté et l'indépendance, remportée par d'anciens esclaves sur les troupes de Napoléon Bonaparte, la Déclaration d'indépendance du pays est proclamée le 1er janvier 1804. Le nom de Haïti est donné au pays. Haïti est le premier pays au monde issu de l'abolition de l'esclavage.
L'instabilité règne alors. En 1822, le président Jean Pierre Boyer réunifie les deux parties Nord et Sud et conquiert Saint Domingue, la partie est de l'île, colonie espagnole, qui regagnera son indépendance en 1844. Mais, une succession de révoltes armées amènent au pouvoir le despote Faustin Soulouque (1847) et les dictateurs Duvalier, père et fils (1957-1986) et leurs
partisans surnommés tontons macoutes, véritables escadrons de la mort.
Arrivent ensuite, l'ancien prêtre Jean-Bertrand Aristide en 1991, soutenu par Bill Clinton, puis l'actuel président, René Préval.

Le 12 janvier 2010 au soir, la ville de Port-au-Prince est frappée par un violent tremblement de terre qui détruit la capitale et cause la mort de 300 000 personnes.

Les démarches diplomatiques d'adoption
Haïti n’est pas partie à la Convention de La Haye du 29 mai 1993 sur la protection des enfants et la coopération en matière d’adoption internationale.
L'affrètement des avions par la France et l'arrivée d'enfants ont été rendus possible par un accord survenu mi-décembre entre la France et Haïti pour accélérer les procédures d'adoption.
En vertu de cet accord, les enfants qui étaient dépourvus de passeport ont été dotés d'un laisser-passer consulaire exceptionnel. Au total 318 enfants sont concernés par l'accélération des procédures. Mais tous ne seront pas en France pour Noël, certaines familles ayant choisi d'aller chercher leur enfant en Haïti par leurs propres moyens, d'autres ne disposant pas encore d'un dossier complet.
Ce mercredi, des comités d'accueil administratif et médical avaient été mis en place pour l'arrivée du premier groupe d'enfants à Roissy. Dix pédiatres les ont examinés, en particulier en raison de l'épidémie de choléra qui a fait plus de 2.500 morts dans l'île depuis mi-octobre."A priori, les enfants sont en bonne santé et venaient tous de collectivités où aucun cas de choléra n'a été signalé", avait expliqué Patrick Daoud, chef du service de pédiatrie à l'hôpital de Montreuil, en Seine-Saint-Denis.
L'affrètement de deux avions pour Haïti a coûté "globalement 550 000 euros", selon le Quai d'Orsay qui a demandé une participation aux familles au montant non précisé.
Une aire de jeu a aussi été aménagée pour les enfants dans une zone du terminal T2, réservée pour les passagers de l'appareil.
Le dispositif mis en place à l'aéroport, composé d'environ 80 personnes, comprenait aussi un pôle administratif, visant à "aider à établir un diagnostic social pour simplifier la vie des familles", selon le directeur de la Caisse d'Allocations Familiales de Seine-Saint-Denis, Tahar Belmounès.
"Ces enfants arrivent en totale sécurité juridique", a souligné la ministre des Affaires étrangères Michèle Alliot-Marie venue inspecter le pôle d'accueil avec sa collègue des Solidarités Roselyne Bachelot.
Les procédures d'adoption avaient été interrompues par le séisme du 12 janvier qui a fait plus de 250 000 morts, de nombreux jugements et pièces administratives ayant disparu sous les décombres. Un millier d'enfants étaient en cours d'adoption avant le séisme et environ 800 ont désormais rejoint leur famille depuis le début de l'année.
"Ca a été des mois de cauchemar, on a cru qu'on allait perdre notre enfant à plusieurs reprises (...) et puis ça finit par un conte de Noël, c'est magique", a résumé ce mercredi Cathy Petit tout juste revenue de Port-au-Prince avec la petite Nadia.

mercredi 17 février 2010

Les députés légifèrent contre les jeux dangereux des enfants

L'amendement punit l'incitation aux jeux dangereux sur Internet

Dans les cours de récréation, en 2007 déjà, les jeux dangereux étaient en augmentation. Pour les empêcher, le ministère de l'éducation nationale a mis en ligne un document sur ces pratiques. Objectif : permettre aux adultes (équipes éducatives, parents, infirmières scolaires...) de les repérer et d'organiser une prévention appropriée. Lien Le Monde 2007 Etait-ce déjà peine perdue?

Jeudi 11 février 2010, les députés ont voté à l’Assemblée nationale
un amendement punissant l’incitation aux jeux dangereux, notamment sur Internet.
Objectif: empêcher la publication de texte ou de vidéos prônant les mérites du jeu du foulard, du jeu de la tomate ou encore du petit pont massacreur.


Cet amendement a pour objectif de bannir les textes et les vidéos sur ces jeux, mais son efficacité est loin d'être garantie.

Les explications sur ce texte et ses applications

C’est quoi cet amendement?
Il permet de rattacher le délit d’incitation des mineurs à se livrer à des jeux dangereux (tel le jeu du foulard) à l’article 227.24, qui concernait déjà le happy slapping (filmer des gens en train de se faire frapper).

Que dit l’article 227.24 ?
«Il concerne les sites qui n’ont pas fait en sorte d’empêcher l’accès à ces contenus à des mineurs. Concrètement, ce n’est pas le contenu, mais le fait de ne pas avoir limité ou prévenu qui est répréhensible», explique Laurent Baup, juriste pour le Forum des Droits sur l’Internet.

Comment les sites vont être repérés ?
«On compte sur la police et sur les associations, comme l’Apeas, qui est très en pointe dans ce rôle de veille», explique Philippe Goujon, député UMP de Paris à l’origine de l’amendement. Plus largement, tout internaute pourra signaler un site laissant libre accès aux mineurs à des textes ou vidéos prônant les jeux dangereux sur la plate-forme mise en place par le ministère de la Justice.

Et après, que ce passe-t-il ?
«Il y a une enquête du service de police», explique Laurent Baup. «On peut imaginer que ça prenne des mois avant la suppression du contenu», reconnaît-il. Pas de grande réactivité donc. Néanmoins, selon le juriste, concernant le happy slapping, il y a eu des condamnations.

Que va-t-il se passer pour les hébergeurs?
Les hébergeurs, c’est-à-dire des plates-formes de blogs ou des hébergements de vidéos, ne sont pas responsables des contenus publiés chez eux. Ils ne peuvent donc pas être la cible de cet amendement. «En revanche, explique Laurent Baup, les hébergeurs peuvent décider d’inscrire dans leurs conditions d’utilisation que de tels contenus sont interdits. En cas de problème, il suffira alors de prévenir l’hébergeur, qui supprimera le texte ou la vidéo». Mais aucune contrainte, c’est à eux de décider d’intégrer le texte dans leurs chartes.

Et si le site ou l’hébergeur est à l’étranger?
L’impact est encore plus limité, voire nul.

Quel intérêt pour un tel texte alors?
Plutôt d’amener le débat, de sensibiliser les hébergeurs. «Sur Internet, ce n’est pas par la loi qu’on peut avancer. La voie judiciaire doit vraiment être là en dernier recours, explique Laurent Baup, l’intérêt est donc de convaincre les hébergeurs d’être davantage proactifs.»


Plutôt qu'insolente, la presse ne serait-elle pas stupide et dangereuse ?
La presse interroge la population: "L'amendement punissant l'incitation aux jeux dangereux sur Internet peut-il vraiment servir à quelque chose?, interroge finement le journal 20 Minutes


Des journalistes mal inspirés jugent les bonnes volontés

Exemple ? Cet article (ir)responsable de 20minutes: Ces députés qui ne connaissent rien (ou presque) au Web
Rester les bras ballants "peut-il vraiment servir à quelque chose" ?

=> La gauche partisane du laisser-faire
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«C’est ridicule de penser qu’on va pouvoir faire supprimer des choses en Russie ou aux Etats-Unis», tranche Jean-Marc Manach, journaliste et blogeur.



Des lois non applicables

«Le problème qu’on a avec le net, c’est que les gens qui légifèrent ne sont pas des internautes, souligne Jean-Marc Manach, un brin supérieur, mettant tous les députés dans le même panier, au prétexte qu'ils ne savent pas tous exactement ce qu'est le peer-to-peer... Le filtrage pédophile, par exemple, c’est contre-productif et ça ne changera rien au problème. Pourtant, ceux qui le voteront seront persuadés de faire un grand pas», assure ce journaliste.

"Réglementer et encadrer pour se faire bien voir", c'est nouveau et hardi !
Des professionnels du dénigrement cultivent le paradoxe.
Les journalistes supérieurs décernent des prix de vertu et de bonne volonté, mais débinent aussi les acteurs de la politique. Les députés ne seraient que par la volonté de se faire bien voir par l’opinion publique. «Ils font passer des lois pour montrer qu’ils sont actifs», déblatère le simpliste Jean-Marc Manach. L’idée est donc de rassurer l’électeur, qui, lui non plus, n’y connaît pas forcément grand chose. Pourtant, une grande partie de ces lois n’auront pas de décret d’application, tout simplement parce qu’elles ne sont pas applicables".

Manach ne semble d'ailleurs pas chaud pour que certaines lois soient appliquées...
Jeune quadra, Jean-Marc Manach, un libéral de gauche qui s'ignore libertaire qui se révèle
Il a travaillé à Transfert.net, ZDNet.fr, Nova Magazine, France 5, LeMonde.fr, etc., et pour InternetActu depuis le 1er avril 2005. Il s'intéresse entre autres à la sécurité informatique, la guerre de l'information, l'intelligence économique, aux logiciels libres et à l'impact des nouvelles technologies en termes de développement, de libertés et de vie privée.


En dénigrant, il défend son beefsteak aux dépens des enfants

A l'inverse de ce journaliste, les familles des victimes approuvent toutes les initiatives susceptibles de limiter le nombre de jeunes morts.
Les députés, si nuls soient-ils par rapport à la multitude d'esprits forts en liberté, auront choisi de consulter des organisations responsables, telle l'Association de parents d'enfants accidentés par strangulation (Apeas).
Quand la droite adopte une « démarche de prévention dans un cadre rigoureux et cohérent », il se trouve aussitôt un individu ou une organisation pour dénoncer son entreprise. Des "sachants", tel Grégory Michel, mettent en garde: « les campagnes de prévention informant juste sur les risques liés à ces jeux peuvent être contre-productives auprès des adolescents » et « le message ne doit être ni incitatif ni moralisateur », comme s'il valait mieux toujours ne rien faire.
Or, « peu de choses ont été faites par l'éducation nationale, qui répugnait à en parler par peur d'inciter à ces jeux », objecte la présidente de SOS-Benjamin (lien), Magali Duwelz.
Si délicat que l'exercice apparaisse à certains, il est nécessaire et urgent.

Si ces jeux peuvent être dangereux, que dire de certains journalistes sceptiques ?

vendredi 29 février 2008

Campagne anti-cigarette au cinéma dans l'état de New-York

La France sait mieux; c'est aussi "l'exception culturelle"?
L'exemple des artistes fumeurs incite les mineurs au tabagisme, selon un nombre grandissant de New-Yorkais. En France, nous avons la chance d'avoir la "défiance citoyenne". Il est de bon ton de se rebeller contre tout ce qui est bon pour soi...

Les modèles des enfants et adolescents pourraient être Britney Spears ou Amy Winehouse, mais personne ne songe à les interdire, car leur grossièreté ne plaident pas pour le tabac. Pourtant, dans le genre anti-héros, Joey Starr (à droite) ou Fofana font plutôt peur, mais peuvent inspirer les plus instables et le danger doit retenir l'attention. En revanche, dans la catégorie des acteurs et actrices, insipides ou 'glamour', certains se montrent tirant sur leur cigarette bien que depuis longtemps signalés comme dangereux parce qu'ils ne sont pas connus comme subversifs ou anti-conformistes. Le cas des femmes libres et émancipées comme Jeanne Moreau ou Catherine Deneuve, est tout indiqué pour une campagne anti-tabac mais si elles incitent néanmoins les hommes ou les femmes de leur âge à fumer, le danger n'est pas aussi dévastateur que si Lorie, ou Tom Cruise, par ailleurs décrié, apparaissait la clope au bec. Le risque n'est que virtuel. Mais, la cigarette de Daniel Craig (ci-dessous, à droite) pour les unes ou de Virginie Ledoyen (ci-contre à droite) pour les autres ont un impact dévastateur sur les plus jeunes.

Au Canada, il y a quelques semaines, le comédien Jici Lauzon est parti en guerre contre la cigarette à la télévision ou au cinéma et s’est associé aux membres des Commandos oxygène, certains sont restés sceptiques.
Jici Lauzon a dit être interpellé par le problème de la cigarette au grand et petit écran, ayant lui-même interprété un personnage qui fumait à l'écran, jusqu'à ce que la Société Radio-Canada interdise cette pratique.

Il constate un décalage entre la télévision et le grand public. Des études démontrent que les ados non fumeurs dont les acteurs préférés fument à l'écran courent 16 fois plus de risques d'adopter une attitude positive face à l'usage du tabac.

JiCi Lauzon s'étonnait d'apprendre que 80% des films américains, en 2004, classés 13 ans et plus, contiennent des scènes de fumeurs.

On fumerait ainsi trois fois plus souvent à l'écran que dans la vraie vie. Le comédien s'est donné comme mission d'encourager les artisans du milieu du cinéma et de la télévision à reconsidérer la place qu'ils donnent au tabac à l'écran.
Si la cigarette est défendue un peu partout dans les lieux publics, il est temps qu’elle soit bannie au petit écran. Aucune campagne de publicité contre le tabac ne sera efficace tant et aussi longtemps que les comédiens fumeront dans les téléséries.

Aux Etats-Unis, se montrer en public avec une cigarette allumée est jugé offensant par une majorité d'Amé- ricains. Sean Penn, un fumeur invétéré a soulevé un tollé de protestations de la part de tous les invités présents à une première au Museum of Modern Art. L’acteur a eu la très mauvaise idée d’allumer une cigarette pour faire ensuite des beaux ronds de fumée bleue. L’acteur n’a respecté la demande du public qu’après avoir fumé toute la cigarette… les autorités sani- taires de l’Etat de New York lancent une cam- pagne pour limiter l’accès des mineurs aux films qui montrent des acteurs en train de fumer.
Elle consiste en la publi- cation de pages entières dans de grands quotidiens comme le Wall Street Journal ou le New York Times, signées du commissaire de santé publique de l’Etat de New York Richard Daines et de dirigeants de l’industrie du cinéma.

L’avis préconise entre autres mesures d’imposer la classification «R» (interdit aux moins de 18 ans) aux films dans lesquels les acteurs fument.
«L’exposition au tabagisme dans les films représente aujourd’hui la plus grande influence pro-tabac sur les enfants, responsable de la moitié des nouveaux fumeurs chez les adolescents».
Cette proposition ne concerne pas des oeuvres cinématographiques qui montrent de manière «claire et sans ambiguïté» les effets nocifs du tabac ou qui présentent des personnages historiques en train de fumer.

En France, nous sommes plus malins… Les mesures encourageant la lutte contre la dépendance à la cigarette sont dites 'liberticide'… Pourrait-on imaginer des campagnes comme aux Etats-Unis ou au Canada?
Nous aimons pourtant nos enfants autant que les Américains, non?
Mais ce serait s'aligner sur les Américains !

samedi 5 mai 2007

Sarko, la brute humaine de Neuilly

Ma Douce accuse Sarkozy de brutalité
La gracieuse candidate socialiste n'a pas froid aux yeux, elle!
Elle nous l'a dit, Sarkozy va installer une dictature ultra libérale avec le soutien du MEDEF, des médias et des Etats Unis de G. Bush.
La preuve? On voit bien, par exemple, comment, en 1993, il a profité (organisé ?) d'une prise d'otages d'enfants de riches -qu'Hollande n'aime pas- dans sa ville de Neuilly (comme par hasard...).
En toute bonne foi socialiste, c'était un coup monté! C'était, vous pouvez l'en croire, pour mieux se faire valoir dans les médias (TF1 déjà des suppôts de Satan...) dans la perspective de sa candidature programmée de 2007.
Bilan : un homme exécuté (complice ? pour éviter qu'il parle ?). Ma Douce ne s'est pas laissée piéger par cette manipulation grossière, elle!
VOIR et ENTENDRE

Sarko Facho La preuve !! envoyé par sarko_facho

Attention, ce n'est -bien sûr- que de la propagande! Un beau montage, selon elle?
Que ça déplaise à M° Mignard ou Juju Dray des Quartiers, il y a des hommes, des femmes et des enfants à protéger, nantis ou précaires, des centres et des banlieues, des visages pâles ou non, jeunes et vieux, PARTOUT en France.
Pour les enfants et leurs familles, ce jour-là, c'est du courage. Point.