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mercredi 17 février 2010

Les députés légifèrent contre les jeux dangereux des enfants

L'amendement punit l'incitation aux jeux dangereux sur Internet

Dans les cours de récréation, en 2007 déjà, les jeux dangereux étaient en augmentation. Pour les empêcher, le ministère de l'éducation nationale a mis en ligne un document sur ces pratiques. Objectif : permettre aux adultes (équipes éducatives, parents, infirmières scolaires...) de les repérer et d'organiser une prévention appropriée. Lien Le Monde 2007 Etait-ce déjà peine perdue?

Jeudi 11 février 2010, les députés ont voté à l’Assemblée nationale
un amendement punissant l’incitation aux jeux dangereux, notamment sur Internet.
Objectif: empêcher la publication de texte ou de vidéos prônant les mérites du jeu du foulard, du jeu de la tomate ou encore du petit pont massacreur.


Cet amendement a pour objectif de bannir les textes et les vidéos sur ces jeux, mais son efficacité est loin d'être garantie.

Les explications sur ce texte et ses applications

C’est quoi cet amendement?
Il permet de rattacher le délit d’incitation des mineurs à se livrer à des jeux dangereux (tel le jeu du foulard) à l’article 227.24, qui concernait déjà le happy slapping (filmer des gens en train de se faire frapper).

Que dit l’article 227.24 ?
«Il concerne les sites qui n’ont pas fait en sorte d’empêcher l’accès à ces contenus à des mineurs. Concrètement, ce n’est pas le contenu, mais le fait de ne pas avoir limité ou prévenu qui est répréhensible», explique Laurent Baup, juriste pour le Forum des Droits sur l’Internet.

Comment les sites vont être repérés ?
«On compte sur la police et sur les associations, comme l’Apeas, qui est très en pointe dans ce rôle de veille», explique Philippe Goujon, député UMP de Paris à l’origine de l’amendement. Plus largement, tout internaute pourra signaler un site laissant libre accès aux mineurs à des textes ou vidéos prônant les jeux dangereux sur la plate-forme mise en place par le ministère de la Justice.

Et après, que ce passe-t-il ?
«Il y a une enquête du service de police», explique Laurent Baup. «On peut imaginer que ça prenne des mois avant la suppression du contenu», reconnaît-il. Pas de grande réactivité donc. Néanmoins, selon le juriste, concernant le happy slapping, il y a eu des condamnations.

Que va-t-il se passer pour les hébergeurs?
Les hébergeurs, c’est-à-dire des plates-formes de blogs ou des hébergements de vidéos, ne sont pas responsables des contenus publiés chez eux. Ils ne peuvent donc pas être la cible de cet amendement. «En revanche, explique Laurent Baup, les hébergeurs peuvent décider d’inscrire dans leurs conditions d’utilisation que de tels contenus sont interdits. En cas de problème, il suffira alors de prévenir l’hébergeur, qui supprimera le texte ou la vidéo». Mais aucune contrainte, c’est à eux de décider d’intégrer le texte dans leurs chartes.

Et si le site ou l’hébergeur est à l’étranger?
L’impact est encore plus limité, voire nul.

Quel intérêt pour un tel texte alors?
Plutôt d’amener le débat, de sensibiliser les hébergeurs. «Sur Internet, ce n’est pas par la loi qu’on peut avancer. La voie judiciaire doit vraiment être là en dernier recours, explique Laurent Baup, l’intérêt est donc de convaincre les hébergeurs d’être davantage proactifs.»


Plutôt qu'insolente, la presse ne serait-elle pas stupide et dangereuse ?
La presse interroge la population: "L'amendement punissant l'incitation aux jeux dangereux sur Internet peut-il vraiment servir à quelque chose?, interroge finement le journal 20 Minutes


Des journalistes mal inspirés jugent les bonnes volontés

Exemple ? Cet article (ir)responsable de 20minutes: Ces députés qui ne connaissent rien (ou presque) au Web
Rester les bras ballants "peut-il vraiment servir à quelque chose" ?

=> La gauche partisane du laisser-faire
>
«C’est ridicule de penser qu’on va pouvoir faire supprimer des choses en Russie ou aux Etats-Unis», tranche Jean-Marc Manach, journaliste et blogeur.



Des lois non applicables

«Le problème qu’on a avec le net, c’est que les gens qui légifèrent ne sont pas des internautes, souligne Jean-Marc Manach, un brin supérieur, mettant tous les députés dans le même panier, au prétexte qu'ils ne savent pas tous exactement ce qu'est le peer-to-peer... Le filtrage pédophile, par exemple, c’est contre-productif et ça ne changera rien au problème. Pourtant, ceux qui le voteront seront persuadés de faire un grand pas», assure ce journaliste.

"Réglementer et encadrer pour se faire bien voir", c'est nouveau et hardi !
Des professionnels du dénigrement cultivent le paradoxe.
Les journalistes supérieurs décernent des prix de vertu et de bonne volonté, mais débinent aussi les acteurs de la politique. Les députés ne seraient que par la volonté de se faire bien voir par l’opinion publique. «Ils font passer des lois pour montrer qu’ils sont actifs», déblatère le simpliste Jean-Marc Manach. L’idée est donc de rassurer l’électeur, qui, lui non plus, n’y connaît pas forcément grand chose. Pourtant, une grande partie de ces lois n’auront pas de décret d’application, tout simplement parce qu’elles ne sont pas applicables".

Manach ne semble d'ailleurs pas chaud pour que certaines lois soient appliquées...
Jeune quadra, Jean-Marc Manach, un libéral de gauche qui s'ignore libertaire qui se révèle
Il a travaillé à Transfert.net, ZDNet.fr, Nova Magazine, France 5, LeMonde.fr, etc., et pour InternetActu depuis le 1er avril 2005. Il s'intéresse entre autres à la sécurité informatique, la guerre de l'information, l'intelligence économique, aux logiciels libres et à l'impact des nouvelles technologies en termes de développement, de libertés et de vie privée.


En dénigrant, il défend son beefsteak aux dépens des enfants

A l'inverse de ce journaliste, les familles des victimes approuvent toutes les initiatives susceptibles de limiter le nombre de jeunes morts.
Les députés, si nuls soient-ils par rapport à la multitude d'esprits forts en liberté, auront choisi de consulter des organisations responsables, telle l'Association de parents d'enfants accidentés par strangulation (Apeas).
Quand la droite adopte une « démarche de prévention dans un cadre rigoureux et cohérent », il se trouve aussitôt un individu ou une organisation pour dénoncer son entreprise. Des "sachants", tel Grégory Michel, mettent en garde: « les campagnes de prévention informant juste sur les risques liés à ces jeux peuvent être contre-productives auprès des adolescents » et « le message ne doit être ni incitatif ni moralisateur », comme s'il valait mieux toujours ne rien faire.
Or, « peu de choses ont été faites par l'éducation nationale, qui répugnait à en parler par peur d'inciter à ces jeux », objecte la présidente de SOS-Benjamin (lien), Magali Duwelz.
Si délicat que l'exercice apparaisse à certains, il est nécessaire et urgent.

Si ces jeux peuvent être dangereux, que dire de certains journalistes sceptiques ?

mercredi 3 décembre 2008

SMA : Delanoë nous fait le coup de la sécurité des enfants

Et le « petit pont massacreur » sous surveillance hautement qualifiée ?
Il ne faut pas douter que Bertrand Delanoë est un maire de Paris sérieux et de bonne foi !
Il affirme pourtant dans une tribune au Monde publié lundi que le Service minimum d'accueil (SMA) des enfants en cas de grève dans les écoles est "dangereux" pour la sécurité des élèves. Assertion dénuée de démagogie.
En réponse au président Nicolas Sarkozy (Lire PaSiDupes) qui avait distingué jeudi, lors du congrès des maires de France (AMF), le maire "de bonne foi" qui n'arrive pas à appliquer le SMA de celui pour qui l'opposition à la loi est "un acte militant". Delanoë s’est sans doute reconnu parmi ceux « pour qui l'opposition à la loi est ‘un acte militant’». Il a eu le temps de réfléchir à ce qu’il écrit et ça donne pourtant çà :"A l'épreuve des faits, l'accueil des élèves s'est avéré insatisfaisant et même dangereux".
Pour B. Delanoë, qui est entré dans une querelle de ménage avec le Président de la République et demande à son tour au président "un minimum de bonne foi", "le constat (de cette dangerosité) s'est imposé de façon plus implacable encore à la veille du fort mouvement de grève du 20 novembre" dans l'éducation nationale. "Aucune ville, même dirigée par l'UMP", n'est parvenue à organiser le SMA à cette occasion, affirme-t-il, tout en mettant un bémol : "sauf a minima, pour sauver les apparences, en ouvrant un petit nombre d'écoles pour un nombre très réduit d'enfants". Le Tartuffe est du nombre et voulait lui-même se mettre à l’abri des rigueurs de la loi, tout en suivant les consignes de l’opposition. Mais que sait-il des communes UMP et de leur service « a minima », selon lui ?

Delanoë ferait mieux de se taire
> Les parents sont des incapables
"Laisser croire qu'il suffirait, dans les grandes villes, de faire appel à n'importe quel adulte volontaire ou à des parents d'élèves pour prendre en charge quinze enfants pendant une journée entière relève de la démagogie ou de l'irresponsabilité", poursuit-il, en fin connaisseur de la démagogie. Que les parents ne se sentent pas humiliés si le maire les croit incapables de garder un groupe d’enfants, fussent les leurs… On peut être socialiste, de surcroît célibataire, et ne pas savoir ce qu’on dit.
> Le maire de Paris se justifie
C'est pourquoi, insiste-t-il, "à l'instar de tant d'autres élus, quelle que soit la dimension de leur collectivité, j'ai refusé de faire courir le moindre risque aux enfants". Edifiant...
> Delanoë insiste et se met en défaut
Il estime en effet que le Président Sarkozy, comme son ministre de l'Education, Xavier Darcos, "se dispensent d'offrir une réponse opérationnelle à la seule question qui vaille : la sécurité des élèves, qu'ils soient parisiens ou d'une commune rurale".
Le maire de Paris demande à l'Etat de prendre "enfin ses responsabilités", "en assumant un dialogue exigeant avec les élus", sans estimer que "leurs réserves traduisent un état d'esprit obtus". Le président de l’association des Maires de France (AMF) lui a depuis répondu (Lire PaSiDupes).
> Le Président met Delanoë en position de faire mieux que le « minima syndical »
Nicolas Sarkozy avait directement visé Bertrand Delanoë lors du congrès de l'AMF: "On ne peut pas demander la même obligation de service à un maire d'une commune rurale et au maire de la capitale de la France ou d'une grande ville de un ou deux millions d'habitants".
"Je comprends parfaitement le sentiment d'injustice que peut avoir un maire traîné devant le tribunal administratif par son préfet parce qu'il a peu de moyens, qu'il a fait son possible et qu'il n'y est pas arrivé. Je suis tout à fait prêt à revoir ça", avait-il promis.
Mais "ce que je n'accepte pas -et je le dis aux élus de gauche comme de droite- c'est qu'un élu de la République dise qu'il n'appliquera pas la loi de la République. Personne n'est au-dessus des lois", avait-il insisté.

Que Delanoë se taise, et pourquoi, en effet ?

Le danger spécifique aux journées de grève imposées par la FSU (syndicat d’enseignants de gauche, dans toutes ses variantes) brandit par Delanoë et en fait non seulement quotidien mais ancien, sans que ni lui ni ses camarades de l’opposition n’aient jamais mis en cause les personnels syndiqués et hautement qualifiés. Les éducateurs professionnels certifiés par l’Education Nationale ne maîtrisent pas les pratiques violentes à l’école et la prévention n’y fait rien.

L’école n’est pas seulement dangereuse les jours de SMA…

Il existe plus de 90 jeux dangereux : du pendu, du foulard ou encore celui du 'happy slapping' (gifle ou agression filmée par téléphone portable) dont en parle beaucoup en ce moment. Il faut savoir que 68% des enfants connaissent au moins un de ces jeux.

  • En 1995
    Benjamin, un garçon de 10 ans a été retrouvé pendu dans les toilettes de son école, victime du "jeu du foulard". On ne peut pas dire queles parents ou le système éducatif en général ne sont pas informés. Qu’est-il fait pour prévenir d'autres tragédies, à part attendre qu’il s’en produise une un jour de grève ? Le directeur de l'école syndiqué au SNUipp (FSU) parlerait-il alors de suicide, comme aux parents de Benjamin.
    > L’opposition préconise une meilleure prévention et nous voilà rassurés... Jusqu'à un certain point !

  • En 2007
  • Le ministre de l'Education Nationale, X. Darcos, s’est saisi du problème, non pas des strings à l’école (comme celle que vous savez), mais aux jeux dangereux en augmentation. Pour les empêcher, il a mis en ligne, courant mars 2007, un document sur ces pratiques. Objectif : permettre aux adultes (équipes éducatives, parents, infirmières scolaires...) de les reconnaître et d'organiser une prévention appropriée.Dans le même temps se déroula une campagne télévisée contre le jeu du foulard, organisée par l'Association de parents d'enfants accidentés par strangulation (Apeas). A l'écran, 25 visages d'enfants défilèrent avec un message : « Ils ont joué au jeu du foulard. Ils en sont morts, comme des centaines d'autres. Arrêtons le désastre. » M6 a diffusé le spot en janvier, TF1 lui a succédér du 12 au 19 mars.Les jeux de strangulation (jeu du foulard, du cosmos, rêve bleu, rêve indien...) sont les plus meurtriers. Se pratiquant en groupe ou seul, ils consistent à freiner l'irrigation sanguine du cerveau en comprimant les carotides dans le but de ressentir des sensations intenses, des visions de type hallucinatoire. Ces jeux tueraient une dizaine de jeunes par an, selon les assocations.
    Mais il existe aussi les jeux « d'agression », qui concernent essentiellement les garçons. Les jeux intentionnels sont à distinguer des jeux contraints. Dans les premiers (petit pont massacreur, jeu de la cannette...), les enfants participent de plein gré : un groupe joue avec une cannette ou un ballon ; s'ils parviennent à faire passer l'objet entre les jambes de l'un d'eux, celui-ci est roué de coups. Dans les seconds, l'enfant attaqué n'a pas choisi de participer. Ainsi, dans « la mort subite », un groupe désigne une couleur au hasard ; celui qui dans la cour porte le plus de vêtements dans cette teinte est frappé.

    Les éducateurs savent maintenant, et alors ?
    Bien que l’alibi de l’ignorance soit maintenant tombé et que les éducateurs vigilants et exemplaires de l’Education Nationale soient avertis, des drames surviennent toujours. Le jeu du "petit pont massacreur" est maintenant connu depuis 2006 ou 2007 et pourtant…

  • Fin novembre 2008
    Un élève de cinquième du collège Gallois à Sevran, en Seine Saint-Denis, est roué de coups par ses camarades pour avoir refusé de jouer au «petit pont massacreur». C’est « dans la cour de l'école», a confirmé la mairie de Sevran…
    Le jeune garçon qui serait «victime d'un traumatisme crânien» a été transféré à l'hôpital de Villepinte. La sensibilisation médiatique a-t-elle produit un quelconque effet ? Au Havre déjà, un collégien de 12 ans avait lui aussi été blessé et hospitalisé après avoir été frappé par plusieurs de ses camarades parce qu'il refusait de jouer au même jeu, la veille.
    C’était hors SMA. Qu’en pense le maire socialiste de Paris, humainement, sans démagogie politicienne ?

    La communication reste le meilleur moyen de démasquer et d'intervenir sur ces conduites à risque avant qu'il ne soit trop tard.

    > Parfait, mais bien que nos jeunes deviennent de plus en plus violents et de plus en plus tôt, une prévention adaptée ne doit pas être traumatisante, selon l’opposition qui a été longtemps au pouvoir et sait tout de la prévention. Mais ses actions préventives tardent à produire leurs effets. La gauche continue pourtant à pérorer sur le sujet et les media militants entretiennent le mythe de la prévention et perpétuent la pensée unique en vigueur pendant que les morts se multiplient.
    > La droite gouvernementale sacrifie maintenant à la prévention qui a pourtant démontré son inefficacité. Elle l’adapte néanmoins, en prenant en compte que, pour prendre conscience du danger d'un jeu, certains enfants doivent être simplement avertis mais d’autres choqués. D’ailleurs, Grégory Michel, professeur de pychopathologie à l'université de Bordeaux-II et psychothérapeute à l'hôpital Robert-Debré à Paris, a réalisé deux enquêtes auprès de 400 collégiens. Il souligne que « les campagnes de prévention informant juste sur les risques liés à ces jeux peuvent être contre-productives auprès des adolescents » et « le message ne doit être ni incitatif ni moralisateur ».
    > Mais l’actualité politique récente démontre que les militants de gauche entravent les actions de prévention adaptées à la jeune population nouvelle des écoles. A dix comme douze ans, certains de ses éléments rouent de coups leurs maîtresses et syndicats et media mettent tout sur le compte des effectifs d’encadrement insuffisants : le meilleur moyen de ne rien faire et d’attendre un prochain cycle de drames.

    Prévention « traumatisante »
  • Lorsque durant la semaine du 15 au 21 novembre 2008 des gendarmes en mission de "prévention", accompagnés de chiens "renifleurs" et de leurs dresseurs, sont autorisés par les chefs d’établissement à pénétrer dans 25 établissements scolaires du Gers, dont le Conseil Général est présidé par le socialiste Philippe Martin (député du Gers), des enseignants syndiqués et des parents d'élèves engagés s'indignent et qualifient ces actions de descentes musclées suivies de fouilles en règle des cartables des élèves des classes de 4e et de 3e du collège de Mauriac le 19 novembre et de fouilles au corps. « Bigo [un chien dressé ] s'est acharné sur plusieurs sacs, en mordant et arrachant tout ce qui dépassait ! »
  • Des présentations tendancieuses des faits ont été également offertes au public : deux jours auparavant à l'école des métiers d'Auch, Patrick Poumirau, professeur de BTS [post-bac…] au Centre de Formation des Apprentis de Pavie, déclare à L’Express : « Je me dis qu'en 50 ans, je n'ai jamais vu ça » Croyez-vous qu’il est à la fois syndiqué et objectif ?
    > La prévention-réalité est présentée, par l’opposition locale, comme traumatisante sur de « jeunes » enfants, en fait des adolescents de 14 à 15 ans, criminalisés et choqués, qui n’ont jamais rien vu à la télévision et dans les couloirs et cours de récréations de leurs écoles : pas de tabassage, ni de hash, ni de sexe.
    > Le comble de la désinformation revient à la présentatrice de FR3 au 19/20 qui déclara que les gendarmes ont lâché les chiens dans la classe.
    > Des enseignants du « syndicat majoritaire » jouent à ce jeu de la manipulation médiatique, à fond.
  • Il ne reste plus à Bébert Delanoë qu’à s’alarmer du danger potentiel du SMA, en occultant les jeux dangereux du quotidien des écoles.
    Et de préconiser la prévention soft, voire moralisante !…