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samedi 28 juillet 2018

SNCF: un incendie en plein grand départ de vacanciers depuis la gare Montparnasse

Un train sur deux à la gare sur l'ouest atlantique : incident ou malveillance ?

Le trafic est perturbé depuis l’incendie d’un transformateur électrique vendredi. 

La SNCF assurera dimanche la circulation d’un train sur deux à Montparnasse, contre deux sur trois samedi.
Après un vendredi et samedi des plus éprouvants pour les voyageurs au départ de la gare Montparnasse, à Paris, il faudra encore s’armer de patience dimanche 29 juillet. Le trafic reste très perturbé ce week-end, justement en plein chassé-croisé estival, comme l'année dernière en pareille circonstance.

Vendredi vers 11 h 30, un transformateur électrique de RTE a pris feu à Issy-les-Moulineaux, coupant l’alimentation des stations électriques de la gare SNCF, y compris à la station de secours, un comble !

Après une interruption totale en fin de matinée, le trafic a repris très petitement en début d’après-midi avec trois trains au départ et trois trains à l’arrivée par heure gare Montparnasse.

50 % du trafic dimanche

La circulation des trains était encore très perturbée samedi, la SNCF assurant deux tiers des trains vers l’ouest de la France, grâce essentiellement à un délestage d'usagers de Montparnasse vers Austerlitz – gare sur laquelle ont été déroutés certains trains. Les passagers ont ainsi dû se rédiger par leurs propres moyens, en ne disposant que de très peu d'assistance.

Guillaume Pepy tient des propos macroniens

Le PDG de la compagnie ferroviaire, Guillaume Pepy, a assuré samedi matin que le groupe a mis en place un plan de transport de remplacement qui "assure deux tiers des trains sur l’Atlantique", totalisant les arrivées et les départs de Montparnasse ou d’Austerlitz, à une date où la demande de départs dépasse largement les retours.

La veille, la SNCF s’était engagée à faire circuler "au moins " 70 % des 180 TGV prévus au départ de Montparnasse. Et à rembourser 100 % du prix des billets au-delà de trois heures de retard.

La SNCF s'est sur-estimée : sentiment d'hyper-puissance ?

Dimanche, la compagnie nationale ne pouvait tenir ses engagements : seul un train sur deux circulera gare Montparnasse, soit moins que samedi, a annoncé samedi Guillaume Pepy  Rachel Picard, directrice générale de Voyages SNCF. 

Les "premiers de cordée" de la SNCF ont pris conscience, mais un peu tard, que, du même coup, l'atelier de maintenance des rames TGV près de Montparnasse n’est plus alimenté non plus en électricité. "Il y a des rames que l’on ne peut plus sortir parce qu’elles ne sont pas en sécurité pour nos voyageurs. C’est pour ça que la durée de l’incident est critique", a-t-elle expliqué.


La responsabilité de RTE, gestionnaire d’électricité, est pointée

Face à des "contraintes matérielles", la SNCF appelle RTE, le gestionnaire du réseau électrique haute tension, à "agir en urgence" pour rétablir l’électricité à pleine puissance à Montparnasse avant jeudi – date de rétablissement complet prévue par RTE. 
En revanche, Pépy ne remet nullement en question sa compétence : n'est-il pas pourtant de sa responsabilité de déceler les points névralgiques de sur-consommation et de surchauffe, mais aussi d'autant plus vulnérables que perdure le risque d'attentat, qu'il soit islamiste ou syndical ?

G. Pepy a insisté sur la responsabilité du gestionnaire d’électricité RTE dans la panne. Il a dit à plusieurs reprises que son entreprise est victime d’une panne "extérieure à la SNCF". "Nous allons nous tourner vers [lui] pour lui demander de nous indemniser", a-t-il promis, estimant que ces perturbations devraient coûter "quelques millions d’euros" à la SNCF. En fait, la victime n'est ni la SNCF, ni RTE : en toute hypothèse, les Français recevront la facture et peu leur chaut qu'elle émane de l'un ou de l'autre.

La SNCF veut savoir "pourquoi il y a eu cet incendie et pourquoi il n’a pas été possible de rétablir l’alimentation en utilisant un autre itinéraire" électrique, feint-il de s'inquiéter à posteriori.

Si les TGV vers la Bretagne et les Pays de la Loire partent de Montparnasse, les trains en provenance ou à destination du Sud-Ouest sont redirigés vers la gare de Paris-Austerlitz.

Image associée

Les TGV à destination de Tours et Poitiers sont supprimés, les voyageurs sont invités à utiliser les trains Inter-cités depuis Austerlitz.
Vendredi, dans l’allée principale de la gare Montparnasse, des voyageurs faisaient la queue dans l’après-midi devant des chariots où des employés de la SNCF distribuaient des bouteilles d’eau en cette période de canicule.

Les orages seront-ils rendus co-responsables ?

En fin de journée vendredi, des orages ont également mis en évidence la fragilité des réseaux, entraînant des problèmes d’alimentation électrique, qui ont également perturbé la circulation dans les gares de l’Est et du Nord à Paris et sur plusieurs lignes de RER et du Transilien, selon la SNCF.
Ainsi, une chute de la foudre sur des installations dans le secteur de Versailles a-t-elle contraint la SNCF à interrompre la circulation en fin de soirée sur une partie du RER C et de la ligne N du transilien ainsi que sur la totalité de la ligne U, selon le site Internet SNCF Transilien. La gauche radicale n'est pas maîtresse de la foudre. Alors, Jupiter ? Ou son bras armé, Benalla ?

SNCF et RTE n'ont pas appris de leur expérience passée

L’an dernier, déjà à la gare Montparnasse, véritable point noir identifié, le trafic avait été paralysé ce même week-end de chassé-croisé, en raison d’une panne électrique de signalisation. 
Ca changeait un peu des dégradations de catenaires dont était soupçonnée l'extrême gauche pendant le quinquennat Sarkozy. Après trois jours de grandes perturbations et des dizaines de milliers de passagers perturbés, le réseau vieillissant avait néanmiins été pointé du doigt.

En décembre 2017, c'était le tour de Macron. Un incident informatique sur un poste d’aiguillage avait laissé des milliers de voyageurs sans transport à ...Montparnasse.


jeudi 8 décembre 2016

Comment les causes et conséquences d'un arrachage de caténaire sont minimisées en Seine-Saint-Denis

BFMTV parle de panne du RER B plutôt que d'arrachage malveillant de caténaire  

La chaîne socialiste insiste sur le "remplacement 
en 15 heures" de la caténaire arrachée 

Pour la com', pas de souci; pour l'entretien, ça coince...
"Une caténaire a été arrachée mardi matin par un train sur le RER B interrompant le trafic. Le chantier pour retirer la caténaire et le remplacer a duré 15 heures dans la nuit de mardi à mercredi. Une centaine d'agents SNCF ont été mobilisés. Une caténaire est le fil gris d'alimentation électrique, pièce maîtresse de la transmission de l'électricité. La caténaire n'était pas la seule à avoir été arrachée, isolateurs et capteurs ont eux aussi dû être remplacés."

La reprise du trafic vers l'aéroport de Roissy a pourtant été retardée à 16h00

Mercredi 7, la SNCF a retardé deux fois la reprise de la circulation du RER B entre Paris et l'aéroport de Roissy, totalement interrompue depuis mardi matin, aux abords de la gare d'Aulnay-sous-Bois, en... Seine-Saint-Denis.


L'entreprise publique espérait initialement pouvoir faire redémarrer les trains dès les premières heures du jour sur cette ligne - la plus fréquentée en Europe -  qui transporte près de 900.000 voyageurs par jour du nord au sud de l'Ile-de-France. 

Elle va devoir prendre des mesures de sécurité supplémentaires après avoir dû fabriquer des nouvelles pièces pour réparer, sur 1 km, "la caténaire arrachée , vieille de 70 ans", a précisé un porte-parole.Les trains ne circulent plus entre la gare du Nord (Paris) et l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle d’une part et le terminus Mitry-Claye (Seine-et-Marne) d’autre part.

Le trafic a été interrompu dans les deux sens, obligeant la SNCF à organiser deux navettes TGV entre la Gare du Nord et l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, ainsi que des bus de substitution desservant toutes les stations entre Roissy et Aulnay-sous-Bois (PS, jusqu'en 2014). "Le train l’a arrachée sur un kilomètre, toutes les voies sont coupées", a précisé un porte-parole de la SNCF, qui n’a pas encore déterminé les causes de l’incident.
La branche nord du RER a déjà subi une rupture de caténaire le 22 novembre, qui avait provoqué une interruption de trafic de seulement quatre heures.

Le trafic rétabli sur le RER B, mais encore des perturbations sur le Transilien, jeudi

De nouvelles perturbations sont signalées sur le réseau Transilien de la SNCF. Après les deux pannes électriques [sic] de mardi et mercredi, selon 
france3-regions (Ile-de-France), le trafic reste très ralenti sur les lignes L et K, et même interrompu sur la ligne H du réseau, entre Ermont et Pontoise en raison d'un nouvel incident de caténaire.

 Cet incident, le troisième de ce type en deux jours, entraîne la paralysie de certaines voies, en gare du Nord. 
En conséquence, le trafic y a été réduit afin de permettre l'acheminement des voyageurs, et la circulation devrait reprendre sur cette portion de la ligne vers 12 heures.

lundi 10 août 2015

Terroristes de Tarnac: le Parquet déjuge la magistrate

Le Parquet maintient que le sabotage de lignes SNCF relève du "terrorisme"
Le Parquet de Paris a fait appel de l'abandon de la qualification "d'entreprise terroriste"
Famille bourgeoise et études supérieures
dans le dossier Tarnac, village de Corrèze (département du député François Hollande), où des activistes se retrouvaient.décidée par la juge d'instruction en charge du dossier.

Le Parquet de Paris conteste l'ordonnance du juge d'instruction qui a décidé de renvoyer en correctionnelle huit militants libertaires, dont Julien CoupatLe ministère public demandait que la circonstance aggravante d'"entreprise terroriste" soit retenue à l'encontre de trois militants, dont Julien Coupat (ci-contre) et sa compagne, Yildune Lévy (ci-dessous). Le dossier des huit membres du groupe Tarnac, soupçonnés d'avoir saboté des lignes TGV en 2008, va être examiné par la chambre de l'instruction.



Une jeunesse propre sur elle
Les parties au procès s'écharpent depuis le début sur la qualification à retenir des actes reprochés aux prévenus, à savoir le sabotage de plusieurs lignes SNCF. La défense fonde son argumentation sur le manque de preuves, selon elle, contestant notamment la légalité de moyens de surveillance mis en oeuvre par la DCRI, au domicile de Julien Coupat dès le 15 août 2008, et à l'épicerie de Tarnac, via un dispositif artisanal découvert en avril 2008. Ces éléments avaient conduit juge d'instruction en charge du dossier, à abandonner la qualification d'entreprise terroriste. Jeanne Duyé lui a préféré celle "d'association de malfaiteurs", dans une ordonnance rendue vendredi.

Un appel "en toute logique" 
Type de littérature d'extrême gauche

"La juge d'instruction ne nous a pas suivi, c'est pourquoi nous faisons appel, comme nous en avons le droit." Le Parquet de Paris estime donc que son appel a été interjeté "en toute logique". "Nous nous étions exprimés lors des réquisitions pour que la qualification d'entreprise terroriste soit retenue dans le cadre du renvoi.
Le Parquet maintient que les éléments versés dans le dossier à l'encontre des prévenus relèvent bien du terrorisme, c'est-à-dire "d'actions commises en vue de porter atteinte à l'ordre public par l'intimidation ou la terreur". 
Il rappelle également que la Cour d'Appel de Paris a validé en octobre 2010 l'intégralité de l'enquête, la chambre de l'instruction rejetant à l'époque la demande formée par la défense pour faire invalider les pièces relatives au placement sous surveillance des prévenus. 

Une instrumentalisation politique ?

En toute logique également, Marie Dosé et William Bourdon, avocats des prévenus, considèrent que l'ordonnance de la juge d'instruction "est un camouflet difficilement supportable pour le Parquet, qui reste dans une logique qui n'a rien de juridique, mais qui est une logique d'entêtement idéologique". 

L'opposition et sa presse avaient politisé l'enquête. 

Le gouvernement et la ministre de l'Intérieur de l'époque, Michèle Alliot-Marie, avaient même été accusés de l'instrumentaliser en insistant sur son caractère terroriste lors d'une vague de sabotages révolutionnaires de caténaires en plusieurs points du réseau. L'internationale communiste révolutionnaire créa des comités de soutien en France et à l'étranger et une manifestation de soutien rassembla des militants extrémistes le 31 janvier 2009 à Paris (photo ci-dessus).
Julien Coupat, situationniste de 33 ans à l'époque et doctrinaire apparenté à l'ultra-gauche, et Yildune Lévy, 31 ans (à ce jour), ont bien reconnu leur présence à Dhuisy (Seine-et-Marne)  dans la nuit du 7 au 8 novembre 2008 aux abords de la voie ferrée où passe le TGV Est. Pour regarder passer les trains ?

En revanche, ils ont toujours nié avoir participé à la pose d'un fer à béton, retrouvé plus tard sur la caténaire. Tordu en forme de crochet, il avait causé d'importants dégâts matériels au premier TGV du matin, et fortement perturbé le trafic. 

Outre les faits de Dhuisy, le Parquet imputait à Julien Coupat, qui a effectué un peu plus de six mois de détention provisoire jusqu'en mai 2009, une participation à un autre sabotage du TGV Est, dans la nuit du 25 au 26 octobre 2008 à Vigny (Moselle). Le Parquet de Paris a également fait appel d'un non lieu partiel prononcé par le juge pour ce volet  de l'affaire. Il considère que "ces faits sont constitués", a-t-on précisé à Reuters de même source.Le dossier Tarnac est désormais renvoyé devant la chambre de l'instruction.

Un numéro de duettistes

Dans un premier temps
, la juge a déqualifié la charge de terrorisme, en sorte que
la Cour d'Appel cautionne sa décision qui vide le dossier de l'essentiel.

Dans un second temps, le tribunal correctionnel prend le relais et finit le travail en jugeant  - avec les apparences du respect du droit - que les ex-terroristes ne sont que des étudiants attardés et des intellectuels inconscients ayant agi sans intention de nuire.


Au final, Christiane Taubira ne sera pas mécontente du tour joué à l'opinion. La comédie de justice aura bien été une mascarade.


 

dimanche 15 février 2015

Les déraillements de Hollande plus fréquents que les arrachages de caténaires

Le chef de l'Etat a parfois la langue qui fourche 

C'est fou comme les caténaires sont fragiles pour les départs en vacances
Ligne Paris-Brest
Une rupture de caténaire dans le tunnel sous la Manche a perturbé la circulation des navettes automobile et poids lourds dans les deux sens et le trafic des trains Eurostar le lundi 9 février, a indiqué le Centre régional d'informations et de coordination routière français (CRICR)
Les trains Eurostar reliant Bruxelles et Londres, et Paris et Londres, ont d'abord eu droit à un problème de signalisation. Puis, une partie du tunnel sous la Manche a dû être fermée en raison de la panne d’un train, a indiqué Jasmien Roelens, porte-parole chez Eurostar. "Les trains doivent circuler sur une voie."   (lien PaSiDupes 2008)

Pour la visite officielle de Hollande au Maroc   
le pays de Najat Vallaud-Belkacem pavoise
de drapeaux... hollandais: logique !
Le hasard a fait que le vendredi 13, le TGV Paris-Brest est tombé en panne, perturbant le trafic ferroviaire toute la journée pendant plusieurs heures. Les 500 passagers du TGV sont restés bloqués pendant près de quatre heures en pleine campagne à cause d'une panne d'alimentation. Vers 9 heures ce matin, le train s'est arrêté brusquement à hauteur de Laval (Mayenne). Les services de la SNCF ont essayé en vain de rétablir le courant. "On a une quinzaine de kilomètres de lignes caténaires qui ont été dégradés suite à l'arrachage de la caténaire par la motrice", assure le chef d'escadron Terryn de la gendarmerie de Laval. Le train a dû être tracté jusqu'à la gare la plus proche et les passagers ont été acheminés vers leur destination finale par des TER. Ce vendredi, jour de départs en vacances, la plupart des trains au départ de Paris vers la Bretagne ont dû être détournés par Nantes.

Et le cerveau de Hollande ne perd pas le contrôle de sa langue seulement aux vacances

Jeudi, François Hollande a commis une boulette. Après que ses conseillers ont passé une nuit blanche de négociations sur l'Ukraine à Minsk, c'est Hollande qui s'est réveillé l'esprit embrumé au moment de s'exprimer sur les ventes de Rafale. Outre ses vagues commentaires en "il y a", "nous devons" et "il faut", le moment des précisions a été aussi chaotique que la zone-tampon entre les rebelles ukrainiens de Kiev et les Ukrainiens russophone de l'Est.

On le savait piètre économiste et piteux historien, mais il ne vaut pas mieux en géographie:  
 il ne s'est pas tout bêtement embrouillé dans des lignes frontières, mais a confondu l'Asie et le Proche Orient, l'Inde et l'Égypte. L'Elysée va maintenant avoir du mal à convaincre que les employés de Dassault Aviation lui doivent la vente de 24 avions Rafale. Bruno Le Roux et Michel Sapin pourraient s'y risquer: ils volent en escadrille... 
La "gauche molle" que la planète nous envie aura-t-elle eu tout loisir de récupérer des heures de sommeil pour conclure avec l'Inde qui poursuit des négociations avec l'entreprise française ? Et si seulement les ringards Mamère et Cosse d'EELV - qui dénigrent l'expertise des ingénieurs et techniciens et la vente de ce fleuron de la technologie française - pouvaient rester au hangar!   

Monsieur P'tite Blague a toujours près un nouveau sketch 
La Banque centrale européenne "complote", Sarkozy "prisonnier innocent" ou encore cette vente de Rafale en Inde: voici le recueil des lapsus de François Hollande depuis son élection à la présidence de la République.

Hollande explique que ce qui le fatigue, c'est l'espoir: l'attente est longue en effet pour les chômeurs...

mercredi 23 juillet 2014

SNCF: incendie suspect dans un poste d'aiguillage à Vitry-sur-Seine

Gare d'Austerlitz : le trafic totalement bloqué reprend peu à peu

L
a SNCF avait totalement stoppé le trafic depuis mercredi matin
en raison d'un incendie dans un poste de circulation à Vitry-sur-Seine, sur la "ceinture rouge " de Paris.
Interrompu depuis mercredi matin, le trafic des trains en gare d'Austerlitz a commencé à reprendre en soirée avec la mise en place de quatre trains à destination d'Orléans, a annoncé la SNCF.  "C'est une première éclaircie, on y va très doucement", a-t-il ajouté.

Des navettes ferroviaires ont été mises en place entre Juvisy et Saint-Martin d'Etampes, Juvisy et Dourdan, Juvisy et Versailles-Chantiers et entre Massy-Palaiseau et Pont de Rungis. Des cars sont également prévus entre Choisy-le-Roi et Pont de Rungis, avec la desserte des gares intermédiaires.
Par ailleurs, la SNCF recommande à ses usagers souhaitant se déplacer entre Paris et Juvisy à emprunter la ligne D du RER. Pour aller vers Massy Palaiseau ou Pont de Rungis Aéroport d'Orly, les voyageurs sont invités à prendre les trains de la ligne B du RER.

Le trafic reste perturbé 

En dehors de ces quatre trains, le trafic reste interrompu dans les deux sens de circulation pour tous les trains du RER C, les trains Intercités et les TER Centre à destination ou en provenance de Paris Austerlitz. L'entreprise tablait sur une reprise de la circulation mercredi après-midi, mais "l'importance des travaux provoqués par l'incendie du poste de circulation de Vitry-sur-Seine conduisent SNCF à prolonger l'arrêt de toutes ses circulations jusqu'en fin de journée au départ et à l'arrivée de Paris Austerlitz", avait-elle expliqué dans un communiqué. 
En attendant la reprise totale du trafic, la SNCF invite les voyageurs à modifier leur voyage ou à utiliser des moyens de substitution. La situation devrait rester très perturbée jeudi.

Un violent incendie

Un important incendie s'est déclaré vers 4h30 dans la nuit de mardi à mercredi au poste d’aiguillage des Ardoines à Vitry-sur-Seine (94), en banlieue sud de Paris. Les dégâts occasionnés ont contraint la SNCF à interrompre totalement le trafic au départ et à l'arrivée de la gare d'Austerlitz, ainsi que le trafic du RER C dans les deux sens de circulation entre Paris-Austerlitz et Juvisy (Essonne) et entre Paris-Austerlitz et Massy-Palaiseau (Essonne).

Le 12 juillet 2013, le jour du déraillement à Brétigny-sur-Orge, la SNCF a été confrontée à un acte de malveillance sur le même axe Paris-Limoges. 
En cause: le démontage d’une "éclisse", le même type de pièce qu’à Brétigny-sur-Orge. Une locomotive du groupe nucléaire Areva, qui circulait à vitesse réduite, a déraillé à proximité du lieu-dit du Pradelet, à 30 km au nord de Limoges, où Areva entrepose de l’uranium appauvri provenant de Pierrelatte, où se trouve une partie du complexe nucléaire de Tricastin. L’uranium appauvri y est transporté dans des conteneurs acheminés en train. Un mystérieux groupe antinucléaire avait revendiqué le sabotage dans un communiqué envoyé au quotidien "Populaire du Centre". Au moment du déraillement, aucun transport d’uranium n’était toutefois en cours. La SNCF avait déposé plainte pour "mise en danger de la vie d’autrui" et Areva avait  pour sa part déposé une plainte contre X pour sabotage. Dans l’affaire de Brétigny-sur-Orge, une éclisse est également à l’origine du drame qui a fait 6 morts et une trentaine de blessés.
Le 23 décembre 2013 à Drancy (Seine-Saint-Denis), un train qui transportait également des matières radioactives a déraillé dans la gare de triage de Drancy.

Or, en 2008, un petit livre vert de 125 pages, sorte de bréviaire anarchiste, a été découvert par des enquêteurs chez des activistes présumés de l'ultra-gauche dans le cadre de l'enquête sur les dégradations des voies ferrées. Publié en mars 2007 "L'Insurrection qui vient" est signé d'un "collectif invisible" qui se présente comme "une tendance de la subversion présente"
 

jeudi 8 novembre 2012

SNCF: énormes perturbations imputées aux usagers par Cuvillier

La gauche va devoir redresser une situation qu'elle a cautionnée dans l'opposition

Deux conducteurs de RER ont été agressés mercredi soir par des voyageurs bloqués par de grosses perturbations au nord de Paris

Près de 50 000 personnes 
ont été immobilisées, essentiellement dans le RER.
Le trafic des trains de banlieues, des grandes lignes, y compris internationales, au départ de la gare du Nord à Paris a été fortement perturbé. La SNCF n’a pas souhaité donner plus de précisions, mais avait imputé mercredi soir "la paralysie" du réseau à une "succession d’incidents qui ont fait boule de neige"
Ces désordres ont commencé vers 17h45 avec "un problème d’alimentation électrique" en Seine-et-Marne, écrit-on lorsqu'on veut occulter la réalité, puis ont été aggravés par la descente intempestive sur les voies de voyageurs impatients. 
En fait, les agents du service technique se rendent sur les lieux et constatent le vol d'une centaine de mètres de câble électrique en cuivre.

Mercredi soir, à partir de 23 heures, le trafic a repris peu à peu. Mais comme l'exigent les procédures, avec des trains circulant à "marche prudente", c'est à dire à 30 km/h pour s'assurer que tous les passagers ont bien quitté les voies, a indiqué la SNCF. Jeudi à 0h16, le panneau de la gare du Nord annonçait des "retards indéterminés" pour des trains en provenance de Compiègne (Oise), mais aussi de Londres (Grande-Bretagne) et d'Amsterdam (Pays-Bas).
A l'origine de ces perturbations, un "simple" incident de caténaire survenu en fin d'après-midi entre Mitry-Claye et Villeparisis, en Seine-et-Marne (aux mains d'un sénateur PS) sur la ligne B du RER

A noter que si la portion sud de la ligne, de Saint-Rémy-lès-Chevreuse et de Robinson à partir de Gare du Nord, appartient à la RATP, les branches nord, de Aéroport Charles-de-Gaulle 2 TGV et de Mitry - Claye, sont exploitées par la SNCF...Même que la Gare du Nord est un lieu des plus conviviaux à Paris. 

Frédéric Cuvillier ménage d'abord la chèvre et le chou

Il a tenu à "exprimer sa solidarité à la fois aux agents de conduite et aux passagers ayant vécu ces heures difficiles", dans un communiqué. Cuvillier demande à la fois que la SNCF remette à ses services un ..."rapport détaillé sur les faits.


Puis le ministre des transports accuse les usagers
Frédéric Cuvillier, député PS du
sulfureux Pas-de-Calais
(cf. affaires Dalongeville et Kucheida)
Il met en cause "la présence de 'personnes' disséminées sur les voies".  "Ces initiatives isolées qui se sont produites en cascade ont entraîné de lourdes conséquences pour tous, bien au-delà de la panne initiale", a-t-il déclaré. 
Mais il faut dire aussi qu'à minuit et demie, des centaines de voyageurs restaient en déshérence sur les quais de la gare du Nord, où leur colère était palpable.

La SNCF et le ministre ne peuvent s'en tirer d'une pirouette

Les usagers estiment en revanche que les perturbations sont "la démonstration spectaculaire d’un réseau à bout de souffle". "La SNCF a une communication qui consiste à mettre l’accent sur le fait que les usagers sont descendus sur les voies, mais il faut s’intéresser au problème de départ: un défaut de maintenance" "inhérent à la SNCF", a dit le porte-parole de l’association des voyageurs-usagers du chemin de fer (AVUC), Willy Colin.

Christiane témoigne
Elle a mis plus de six heures pour arriver chez elle contre une demi-heure normalement. "A la sortie du tunnel de la gare du Nord, notre train s’est arrêté. Quatorze trains étaient immobilisés. Ce sont les agents SNCF qui ont demandé aux passagers parfois avec des enfants de descendre sur les voies", raconte cette assistante maternelle.
"Il fallait voir tout ce beau monde sur les rails. Au bout d’un moment, il y avait trop de gens sur les voies alors on nous a demandé de rester dans les wagons", ajoute . Quand Christiane est enfin arrivée à 1 heure du matin à la station du Stade de France, elle n’a pas trouvé la navette promise par le chauffeur et a dû prendre un taxi. "C’est scandaleux qu’on nous mette en plus ces perturbations sur le dos", dit-elle.

Tel est aussi l’avis du rapporteur d’une commission d’enquête sur les dysfonctionnements du RER en Ile-de-France. Le député UMP Pierre Morange confirme que  "ces incidents sont la démonstration spectaculaire d’un réseau à bout de souffle qui n’a pas bénéficié des investissements nécessaires depuis 20 ans" .
"Ils témoignent de l’obsolescence des matériels et d’une désorganisation complète du réseau, avec une jungle de décideurs, et d’une absence totale de coordination", a déclaré le député. Il fait également observer que "les voyageurs coincés ne seraient pas descendus s’il y avait eu une communication correcte".

A signaler aussi une recrudescence des vols de cuivre de la SNCF
Ce gouvernement ne verra-t-il donc jamais
le bout du tunnel ?
Environ 60 000 voyageurs ont subi des retards après le sectionnement d'un câble dans la nuit près de Sens (Yonne), le 26 juillet dernier, entraînant des retards d’une heure à une heure trente pour 60 000 voyageurs à bord de 200 TGV entre Paris et le Sud-Est.

Un câble en cuivre -enterré à environ 30 centimètres de profondeur, du fait des investissements de sécurisation de ces dernières années -  servant à alimenter la signalisation sur une portion importante de la ligne à grande vitesse, avait été coupé sur la commune. "Un acte de malveillance très grave, de sabotage", commenta le directeur de l’axe TGV Sud-Est. 

Quelle est la population susceptible de revendre du cuivre ?...

Ce ne sont évidemment pas des Rom: honni soit qui mal y pense ! Cinq ressortissants "roumains" d'une vingtaine d'années ont été placés en garde à vue pour avoir dérobé plus de 1,3 million d'euros de câbles en cuivre sur l'Orlyval, la navette reliant Paris à l'aéroport d'Orly, a-t-on appris aujourd'hui de sources concordantes.
En septembre dernier,  ce sont près de 300 m de câbles électriques qui ont été dérobés dans la nuit de vendredi à samedi sur le chantier d’extension du complexe sportif de l’US Métro, dans le quartier de la Croix de Berny, à Antony. Sur les terrains appartenant à la RATP.
Dernière minuteaprès de nouveaux vols de câbles dans la nuit de lundi à mardi 7 novembre 2012, trois communes sont sans téléphone ni internet, rapporte l'Est Eclair, qui rappelle aussi qu'en avril dernier déjà, des cambrioleurs avaient dérobé pour près de 7 000 € de matériel.

L'un des agents SNCF a été hospitalisé.


samedi 26 février 2011

Savoie: vandalisme contre la SNCF et les vacanciers

Un câble sectionné près d'Albertville perturbe fortement tout le réseau Rhône-Alpes

Forte perturbation du chassé-croisé des vacances de février en Rhône-Alpes

Au moment du fort trafic des vacances de février,
environ 40.000 voyageurs risquent d'être affectés dans la journée.
En cause, un acte de vandalisme sur une ligne dans les Alpes, a annoncé la SNCF. «Un acte de malveillance a été commis ce jour (...) à proximité d'Albertville. Des câbles ont été sectionnés à la scie, perturbant gravement les trafics dans la vallée de la Tarentaise», précise la SNCF dans un communiqué. «Des retards de trois à cinq heures sont prévisibles, qui vont toucher les 40.000 voyageurs circulant aujourd'hui et des perturbations sont attendues dans la région lyonnaise», met en garde la SNCF.
«S'agissant d'un week-end annoncé de longue date comme particulièrement chargé, la SNCF déplore et condamne fortement ce nouvel acte de malveillance. Une enquête est en cours», conclut-elle. «Trois câbles, de signalisation et d'alimentation, ont été sectionnés» dans la matinée sur la ligne Chambéry-Bourg-Saint-Maurice, extrêmement chargée en cette période de retours et de départs en vacances, précise une porte-parole régionale de la SNCF. En début d'après-midi, les travaux de réparation étaient toujours en cours. Le retour à la normale n'est pas attendu avant la soirée.

Les vacanciers pour cible

«Jusqu'à 13h30, une vingtaine de trains ont été impactés. Le problème, c'est qu'on est en période de très fort trafic», a-t-elle précisé. Des retards compris entre trois et cinq heures sont attendus. L'incident survient en plein chassé-croisé de vacanciers et de skieurs des différentes zones de vacances scolaires.
«Mon TER qui devait partir à 11 heures de Bourg-Saint-Maurice est parti avec trente minutes de retard. Le train a ensuite été immobilisé une heure », explique un témoin coincé dans un train à destination de Lyon, sans information sur l'heure à laquelle son train arrivera. « Le TER est plein. Tous les vacanciers qui descendent de Tignes et d'autres stations sont montés à Bourg-Saint-Maurice. Il y a plein de gens qui vont rater leurs correspondances pour Toulon ou Paris...», conclut-il avec philosophie.

La SNCF évoque bien un acte de vandalisme, et non un vol. La société est de plus en plus souvent confrontée à des vols de câbles, particulièrement en cuivre, qui ont doublé avec l'envolée des cours, provoquant des retards pour les trains. En septembre 2010, la SNCF dénombrait quarante vols de câbles par semaine et évaluait son préjudice à plusieurs dizaines de millions d'euros.
Plus d'informations sur les retards ICI.
http://www.gares-en-mouvement.com/infos_temps_reel.php?gare=frxav&tab=arr

Un sondage qui ne prend pas les causes en compte...
Huit Français sur dix (80%) estiment qu'au cours des derniers mois, la qualité des services s'est détériorée, selon l'IFOP cette semaine pour le journal Dimanche Ouest France.

La mouvance Action directe / NPA, en cause ?

On est en droit d'établir un rapprochement avec deux-trois faits d'actualité récente:

- La remise en semi-liberté du chef d'Action directe, Jean-Marc Rouillan, annoncée pour le début du mois prochain: cf.libellé vers PaSiDupes

- Et les tracts de menaces adressés par le groupe terroriste Action directe à 7 commissariats de police des Hauts-de-Seine (92): cf. libellé vers PaSiDupes

A noter que l'ex-attaché parlementaire de Krivine, le trotskiste Olivier Besancenot (meneur depuis 2000 du NPA, ex-LCR) est facteur SUD-PTT (depuis 1997) à Neuilly-sur-Seine, dans les Hauts-de-Seine et impliqué dans la méchante affaire de violences au centre de tri de La Poste à Nanterre (Hauts-de-Seine).

VOIR et ENTENDRE le reportage sur le mouvement de grève en Savoie mené par la CGT Cheminots au premier trimestre 2010:

Le dimanche 9 janvier 2011, le président de la SNCF, Guillaume Pépy, désigna 12 lignes ferroviaires malades, dans la liste desquelles il citait celles de la région de Lyon qui posent problèmes dans notre réseau, mais aussi l’état extrêmement préoccupant des infrastructures de Savoie et certaines gares du Bugey.

Au passage, le président de la SNCF avait pointé les
difficultés "du fait d'une grève de l'ensemble des personnels de manoeuvre de l'escale à Dijon
lors des week-ends de Noël et du 1er janvier", selon le rapport de la SNCF. Pour Guillaume Pepy, cette grève locale, à l'initiative du syndicat SUD-Rail, était "légale, mais choquante". "Ce n'est pas une affaire de loi, c'est une affaire de morale, c'est l'affaire des cheminots, notre affaire. Le fait qu'il y ait des préavis de grève qui visent spécifiquement le jour de Noël, le jour de l'an, c'est la négation du service public", a souligné le patron de la SNCF. "Je sais que la quasi-totalité des organisations syndicales de la SNCF sont contre ces préavis", a-t-il ajouté. D'autres syndicats avaient néanmoins déposé des préavis locaux, comme l'UNSA en Midi-Pyrénées.

Dans un communiqué, SUD-Rail a accusé Guillaume Pepy de "démagogie antisyndicale".
Or, le vandalisme cible à nouveau les vacances, de février, cette fois.

jeudi 15 janvier 2009

Le droit de retrait dévoyé à la SNCF

Des syndicats enraillent la mécanique du service minimum

L'agression d'un conducteur a été l’occasion d’une grève spontanée qui a paralysé mardi le trafic SNCF
dans l'ouest de l'Ile-de-France. La gare Saint-Lazare a même fait l’objet d’une mesure exceptionnelle puisqu’elle a été évacuée et fermée au public.

Le Président condamne une réaction inadaptée
"Le président a bien sûr été sensible à l'attaque dont a été victime le conducteur de la SNCF mais il a tenu à rappeler (...) que le service public appartenait au public", a rapporté le porte-parole du gouvernement Luc Chatel à l'issue du Conseil des ministres, mercredi. "On ne peut pas accepter que la France soit prise en otage totalement sans préavis, sans mise en place d'information, sans accueil", a-t-il poursuivi.

La loi sur le service minimum dans les transports terrestres, promesse de campagne du candidat Nicolas Sarkozy et votée dès l'été 2007, est censée protéger les usagers de ce type de réaction épidermique. La loi prévoit en effet une concertation préalable entre syndicats et direction avant toute grève et une déclaration individuelle de chaque participant 48 heures avant le début d'un mouvement, ce qui permet d'annoncer à l'avance un plan de transports aux voyageurs.

Le droit de retrait en question
Les syndicats contournent le service minimum en mettant en œuvre leur droit de retrait.
Car mardi, les cheminots du secteur Saint-Lazare ont spontanément cessé le travail après l'agression, en appliquant leur "droit de retrait", provoquant le déraillement du service minimum.
Pour ajouter à l'exaspération des usagers, le trafic de cette gare était perturbé depuis un mois par une grève des conducteurs sur les effectifs. Se jouant des règles du service minimum, ils débrayaient souvent 59 minutes par jour, désorganisant fortement le service, sans être trop pénalisés financièrement.
Ce type de dévoiement rappelle la pratique de l'opposition des tombereaux d'amendements déversés au Parlement...

Les réactions sociales
> La SNCF a pour sa part annoncé un geste commercial uniquement envers les usagers touchés par cette longue grève, sous la forme de réduction sur les abonnements de février.

> Le secrétaire général de la CFDT François Chérèque a été plus sévère en jugeant "quasiment inadmissible" ce mouvement au long cours.

> Le président de la SNCF Guillaume Pepy a lui fait son mea culpa sur les quais de Saint-Lazare tôt mercredi: "les usagers m'ont enguirlandé, moi j'accepte leur mécontentement". "Hier, on a manqué à nos devoirs", a-t-il ajouté devant la presse.

Les réactions politiques
> Benoît Apparu, député
UMP de la Marne, a suggéré mercredi que "si le service minimum ne marche pas, il faudra peut-être le changer".

>
Le secrétaire d'Etat aux Transports Dominique Bussereau doit recevoir le président de la SNCF pour "veiller" à ce que les usagers soient indemnisés.

> Le président
PS de la région Ile-de-France, Jean-Paul Huchon, a estimé que la fermeture de la gare a été "une forme de dramatisation" qui a sans doute permis de résoudre ce conflit persistant et que la direction de la SNCF "a bien travaillé".

> Après cette conjonction de difficultés mardi, François Bayrou, président du
MoDem, pense que "les personnels de la SNCF et des entreprises de transport comme à Marseille devraient réfléchir au tort que ça leur fait" lorsqu'"un problème, un incident, un accident (...) se retournent immédiatement contre les usagers".

> Pour le PS, Jean-Marc Ayrault a appelé l'Etat à "prendre ses responsabilités" et à investir pour "rénover le système ferroviaire, le matériel roulant". Mais il stigmatisme aussi les agissements de Sud-rail (cf. PaSiDupes)

Depuis l'entrée en fonction de G. Pepy il y a un peu moins d'un an, le gouvernement a souvent exprimé son mécontentement envers la SNCF, notamment après plusieurs ruptures de caténaires ayant entraîné des pagailles à répétition pour les usagers et bien que des sabotages fassent encore l’objet d’enquêtes.