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mercredi 7 décembre 2016

RER C à son tour interrompu entre Massy et Versailles

Ces "pannes électriques", arrachages de caténaires ou sabotages ?

Voilà que la circulation du RER C est également perturbée

En plus de la panne électrique généralisée à Gare du Nord
qui immobilise les RER B et D, les Transiliens, les TGV, TER, Thalys, Eurostar.

Il s'agirait d'un "accident de personne" qui a interrompu le trafic mercredi à partir de 14h10 environ,  entre Massy Palaiseau et Versailles Chantiers.

Le service public devrait reprendre aux alentours de 16h. 

Plan RER C
En attendant, la SNCF conseille aux voyageurs d'emprunter le RER B jusqu'à Saint-Michel, puis la ligne C en direction de Saint-Quentin en Yvelines.

Comment expliquer que les cinq lignes du RER (1977) exploitées par Transilien sont plus exposées aux incidents techniques que les neuf lignes exploitées par la RATP ?
L'ancien président de Région, Jean-PaulHuchon a-t-il la réponse ? 

 

jeudi 8 novembre 2012

SNCF: énormes perturbations imputées aux usagers par Cuvillier

La gauche va devoir redresser une situation qu'elle a cautionnée dans l'opposition

Deux conducteurs de RER ont été agressés mercredi soir par des voyageurs bloqués par de grosses perturbations au nord de Paris

Près de 50 000 personnes 
ont été immobilisées, essentiellement dans le RER.
Le trafic des trains de banlieues, des grandes lignes, y compris internationales, au départ de la gare du Nord à Paris a été fortement perturbé. La SNCF n’a pas souhaité donner plus de précisions, mais avait imputé mercredi soir "la paralysie" du réseau à une "succession d’incidents qui ont fait boule de neige"
Ces désordres ont commencé vers 17h45 avec "un problème d’alimentation électrique" en Seine-et-Marne, écrit-on lorsqu'on veut occulter la réalité, puis ont été aggravés par la descente intempestive sur les voies de voyageurs impatients. 
En fait, les agents du service technique se rendent sur les lieux et constatent le vol d'une centaine de mètres de câble électrique en cuivre.

Mercredi soir, à partir de 23 heures, le trafic a repris peu à peu. Mais comme l'exigent les procédures, avec des trains circulant à "marche prudente", c'est à dire à 30 km/h pour s'assurer que tous les passagers ont bien quitté les voies, a indiqué la SNCF. Jeudi à 0h16, le panneau de la gare du Nord annonçait des "retards indéterminés" pour des trains en provenance de Compiègne (Oise), mais aussi de Londres (Grande-Bretagne) et d'Amsterdam (Pays-Bas).
A l'origine de ces perturbations, un "simple" incident de caténaire survenu en fin d'après-midi entre Mitry-Claye et Villeparisis, en Seine-et-Marne (aux mains d'un sénateur PS) sur la ligne B du RER

A noter que si la portion sud de la ligne, de Saint-Rémy-lès-Chevreuse et de Robinson à partir de Gare du Nord, appartient à la RATP, les branches nord, de Aéroport Charles-de-Gaulle 2 TGV et de Mitry - Claye, sont exploitées par la SNCF...Même que la Gare du Nord est un lieu des plus conviviaux à Paris. 

Frédéric Cuvillier ménage d'abord la chèvre et le chou

Il a tenu à "exprimer sa solidarité à la fois aux agents de conduite et aux passagers ayant vécu ces heures difficiles", dans un communiqué. Cuvillier demande à la fois que la SNCF remette à ses services un ..."rapport détaillé sur les faits.


Puis le ministre des transports accuse les usagers
Frédéric Cuvillier, député PS du
sulfureux Pas-de-Calais
(cf. affaires Dalongeville et Kucheida)
Il met en cause "la présence de 'personnes' disséminées sur les voies".  "Ces initiatives isolées qui se sont produites en cascade ont entraîné de lourdes conséquences pour tous, bien au-delà de la panne initiale", a-t-il déclaré. 
Mais il faut dire aussi qu'à minuit et demie, des centaines de voyageurs restaient en déshérence sur les quais de la gare du Nord, où leur colère était palpable.

La SNCF et le ministre ne peuvent s'en tirer d'une pirouette

Les usagers estiment en revanche que les perturbations sont "la démonstration spectaculaire d’un réseau à bout de souffle". "La SNCF a une communication qui consiste à mettre l’accent sur le fait que les usagers sont descendus sur les voies, mais il faut s’intéresser au problème de départ: un défaut de maintenance" "inhérent à la SNCF", a dit le porte-parole de l’association des voyageurs-usagers du chemin de fer (AVUC), Willy Colin.

Christiane témoigne
Elle a mis plus de six heures pour arriver chez elle contre une demi-heure normalement. "A la sortie du tunnel de la gare du Nord, notre train s’est arrêté. Quatorze trains étaient immobilisés. Ce sont les agents SNCF qui ont demandé aux passagers parfois avec des enfants de descendre sur les voies", raconte cette assistante maternelle.
"Il fallait voir tout ce beau monde sur les rails. Au bout d’un moment, il y avait trop de gens sur les voies alors on nous a demandé de rester dans les wagons", ajoute . Quand Christiane est enfin arrivée à 1 heure du matin à la station du Stade de France, elle n’a pas trouvé la navette promise par le chauffeur et a dû prendre un taxi. "C’est scandaleux qu’on nous mette en plus ces perturbations sur le dos", dit-elle.

Tel est aussi l’avis du rapporteur d’une commission d’enquête sur les dysfonctionnements du RER en Ile-de-France. Le député UMP Pierre Morange confirme que  "ces incidents sont la démonstration spectaculaire d’un réseau à bout de souffle qui n’a pas bénéficié des investissements nécessaires depuis 20 ans" .
"Ils témoignent de l’obsolescence des matériels et d’une désorganisation complète du réseau, avec une jungle de décideurs, et d’une absence totale de coordination", a déclaré le député. Il fait également observer que "les voyageurs coincés ne seraient pas descendus s’il y avait eu une communication correcte".

A signaler aussi une recrudescence des vols de cuivre de la SNCF
Ce gouvernement ne verra-t-il donc jamais
le bout du tunnel ?
Environ 60 000 voyageurs ont subi des retards après le sectionnement d'un câble dans la nuit près de Sens (Yonne), le 26 juillet dernier, entraînant des retards d’une heure à une heure trente pour 60 000 voyageurs à bord de 200 TGV entre Paris et le Sud-Est.

Un câble en cuivre -enterré à environ 30 centimètres de profondeur, du fait des investissements de sécurisation de ces dernières années -  servant à alimenter la signalisation sur une portion importante de la ligne à grande vitesse, avait été coupé sur la commune. "Un acte de malveillance très grave, de sabotage", commenta le directeur de l’axe TGV Sud-Est. 

Quelle est la population susceptible de revendre du cuivre ?...

Ce ne sont évidemment pas des Rom: honni soit qui mal y pense ! Cinq ressortissants "roumains" d'une vingtaine d'années ont été placés en garde à vue pour avoir dérobé plus de 1,3 million d'euros de câbles en cuivre sur l'Orlyval, la navette reliant Paris à l'aéroport d'Orly, a-t-on appris aujourd'hui de sources concordantes.
En septembre dernier,  ce sont près de 300 m de câbles électriques qui ont été dérobés dans la nuit de vendredi à samedi sur le chantier d’extension du complexe sportif de l’US Métro, dans le quartier de la Croix de Berny, à Antony. Sur les terrains appartenant à la RATP.
Dernière minuteaprès de nouveaux vols de câbles dans la nuit de lundi à mardi 7 novembre 2012, trois communes sont sans téléphone ni internet, rapporte l'Est Eclair, qui rappelle aussi qu'en avril dernier déjà, des cambrioleurs avaient dérobé pour près de 7 000 € de matériel.

L'un des agents SNCF a été hospitalisé.


jeudi 20 mai 2010

Des anesthésistes paralysent la Gare Montparnasse

Plus de 100.000 voyageurs perturbés ;
coût d'un million d'euros pour la collectivité


Trois principaux syndicats qui ne maîtrisent rien


Quelque 2.500 à 3.000 infirmiers anesthésistes, selon les syndicats CGT, le Syndicat national des infirmiers anesthésistes et ...SUD, et 1.200, selon la police, ont manifesté mardi à Paris.

Les revendications
Ils demandent à être reçus par la ministre de la Santé Roselyne Bachelot. Ils dénoncent la non-reconnaissance de leur spécialité par le protocole Bachelot, signé en février, et la possibilité pour des infirmiers n'ayant pas suivi leurs deux années de formation de pratiquer des actes d'anesthésie. Ils
réclament aussi une meilleure prise en compte de la pénibilité de leur travail.

16% des 7.500 infirmiers anesthésistes en France
Ils assistent notamment les médecins anesthésistes dans les blocs opératoires, suivent cinq années d'études : trois ans de formation initiale pour le diplôme d'État puis après deux années d'exercice du métier, deux nouvelles années de formation.

De gentils policiers
s'affairent-ils
à ranimer
un manifestant
échappé du cortège ?

Une volonté de dialogue ?

Plusieurs centaines d'infirmiers anesthésistes ont échappé aux organisateurs.

Ils sont sortis de l'itinéraire prévu pour faire irruption dans la gare Montparnasse vers 13 heures pour bloquer les voies des TGV.
"Nous ne bougerons pas avant d'avoir l'assurance d'être reçus par le cabinet de la ministre de la Santé", a déclaré Bruno Franceschi du collectif des Infirmiers anesthésistes diplômés d'État (IADE) CGT.

800 manifestants radicaux se trouvaient sur les voies
, alors que, vers 14 h 30, la police était sur le point d'évacuer les manifestants. La SNCF a confirmé que des infirmiers se trouvaient sur les voies des TGV empêchant le départ de plusieurs trains.

Le blocage de la gare a coûté plus d'un million d'euros à la SNCF

La SNCF a déposé plainte pour être indemnisée du préjudice
M. Pepy a annoncé que la SNCF "a déposé plainte de manière à ce que le préjudice très important qu'elle a subi, de plus d'un million d'euros, soit indemnisé dans les meilleurs délais".

S'exprimant mercredi lors d'une visite sur le RER E, Guillaume Pepy, président de la SNCF, entreprise publique, a dit que "l'envahissement des voies de la gare Montparnasse par des manifestants hier durant plus de cinq heures est absolument insupportable. Je suis scandalisé".

Il a évoqué "plus de 100.000 voyageurs" dont le voyage a été "perturbé par une manifestation qui n'a rien à voir avec la SNCF".

Mardi, plus de 60 TGV et plus d'une centaine de TER et Transilien avaient été affectés par l'action surprise des manifestants, surgis vers 13H00 dans la gare et installés sur les voies.

Les syndicats ne sont-ils pas responsables de ce débordement ?

Sont-ils au-dessus des lois et intouchables ?
En somme, ils ne sont pas meilleurs que les organisateurs des apéros géants.

samedi 4 juillet 2009

RER B : agression d'un chauffeur = arrêt de travail = trafic très perturbé

La RATP annonce une reprise progressive
Suite à l'agression en début de service à 6h25 d'un des leurs collègues en Gare du Nord, des conducteurs ont décidé un arrêt de travail dans les deux heures qui ont suivi.
Cet arrêt de travail sans préavis, après l'incident survenu samedi matin, a entraîné une interruption totale du trafic entre 8h45 et 10h.

Le RER B relie l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle et Mitry-Claye, au nord de Paris, à Robinson et Saint-Rémy-les-Chevreuses, au sud.

Usagers sanctionnés

La situation était particulièrement problématique pour les milliers de vacanciers et touristes tentant de rallier l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle par le RER.

  • Pour faire face à ce blocage, la RATP a renforcé dès 8h trois lignes de bus (350 au départ de la gare de l'Est, ainsi que RoissyBus, Orlybus desservant l'aéroport).
  • Parallèlement, la SNCF, qui gère la partie nord du RER B, a mis en place un train toutes les demi-heures au départ de la Gare du Nord en direction de Roissy.

    La RATP comptait sur un retour à la normale vers midi, signalant une "reprise progressive" depuis 10h30.

    L’absence, à cette heure, de précisions sur la nature de l’agression et la gravité des blessures autorise à s’interroger sur l’authenticité des violences. L’incident présumé aurait-il été le prétexte à des perturbations particulièrement malveillantes un jour de grands départs ? La section nord et l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, gérée par la SNCF, est donc particulièrement tributaire des pressions du syndicat SUD, proche du Che-Besancenot.
  • vendredi 12 septembre 2008

    Encore un arrachage de caténaire : cette fois, le RER B perturbé

    Combien encore ?
    Un nouveau problème de caténaire a perturbé le trafic du RER B mercredi 10 septembre à partir de midi entre Le Bourget et à Drancy (Seine-Saint-Denis).
    Comme les précédents dans la série des incidents qui visent la SNCF et ses passagers, celui-ci a entraîné des suppressions de trains et des désagréments pour les usagers. Le trafic a repris normalement, mais jeudi matin.
    Un incident près d'Aubagne, pendant le week-end du 15 d'août, puis un autre dans l’Ain et encore un autre vendredi dernier à la gare Montparnasse à Paris, avant celui du RER B, ont entraîné "des dizaines de milliers de retards de plus de trois heures", des coûts imprévus, ainsi que le mécontentement de milliers de Français et étrangers.

    ‘Arrachement’ ou ‘arrachage ‘ ?
    Or, cette voie du RER B est gérée, non pas par la RATP, mais par la SNCF, ce qui explique que cette ligne est frappée, sensiblement plus que d’autres, par les mouvements sociaux et ce qu’il n’est pas convenu de qualifier d’actes de sabotage, jusqu’à la preuve du contraire.
    Car les circonstances de l’arrachage de cette énième caténaire laissent perplexe.
    Pourquoi cet incident technique ce jour-là et précisément en ce lieu plutôt qu’ailleurs ?
    Ce jour-là ?

    Cet incident intervient le jour du lancement d'une vaste opération nationale de contrôle des caténaires, les câbles électriques qui alimentent les motrices.
    Cette opération d’envergure devrait permettre de ramener le nombre d'incidents de caténaires sur le réseau à "350, peut-être 320 par an", contre 400 aujourd'hui. Plus de 1.500 agents seront mobilisés pour cette "tournée d'observation", qui permettra également de vérifier l'état de la totalité des 7.000 pantographes, bras métalliques qui font la connexion entre les motrices et la caténaire, a annoncé Guillaume Pepy lors d'une conférence de presse mercredi soir.
    La SNCF financera "à 100%" l'opération, réalisée "pour le compte" du propriétaire des infrastructures, RFF, a-t-il précisé. Cette "photo de l'ensemble du matériel sur le territoire français comportera beaucoup, beaucoup de pixels" et coûtera "plusieurs millions d'euros", notamment en heures supplémentaires pour les agents et en fournitures, a-t-il ajouté.
    Cette mesure a été prise à la suite du dernier arrachement en date d'une caténaire, qui avait fortement gêné vendredi dernier le trafic de plusieurs dizaines de TGV en direction et en provenance de la gare Montparnasse à Paris.
    Et ce lieu est-il aussi le fruit du hasard ?
    Le RER B est une ligne du réseau express régional d'Île-de-France qui traverse l'agglomération parisienne selon un axe nord-sud, avec plusieurs embranchements. Elle relie Aéroport Charles-de-Gaulle 2 TGV au nord-est, au sud, en passant par le cœur de Paris. Elle passe donc par la paisible gare du Nord via la station sans histoires de Châtelet - Les Halles pour desservir les deux terminaux de l'aéroport Paris-Charles-de-Gaulle. Cette ligne est en outre l'un des accès au Stade-de-France, à Saint-Denis-La Plaine, dans le 9.3.

    Pour mémoire, le 27 mars 2007, un banal contrôle de billets et l’interpellation d’un resquilleur furent à l’origine de violents incidents avec des jeunes banlieusards à la Gare du Nord à Paris.

    Le trafic fut interrompu le 11 août 2008 sur les RER B et D entre Châtelet et Gare du Nord.
    «Franchement, c’est la merde» pestait le lendemain encore un agent de la RATP, posté devant les portiques d’accès au RER B, Gare du Nord. Depuis la veille, le trafic sur les RER B et D était interrompu entre Gare du Nord et Châtelet à cause d'un incendie d'origine « indéterminée » qui s'était déclaré vers 23 heures sur l'alimentation du système de désenfumage.
    Or, un mois plus tard, si le mercredi 10 septembre n’était pas un jour de grand retour de vacanciers, il pouvait cependant devenir un jour de grande colère, si des perturbations venaient irriter un peu plus des supporters de football, par ailleurs déjà passablement remontés contre les Bleus et Raymond Domenech, leur entraîneur, si l’équipe de France perdait contre la Serbie un match qualificatif pour la Coupe du monde 2010.
    Le pari de l’arrachage de caténaire pouvait transformer cette soirée en mercredi noir pour la SNCF. Mais la victoire des Bleus apaisa les supporters.
    La rentrée sociale (bien que 'permanente') fut différée…

  • Humour des autorités du Stade de France :
    Citation : Pour contourner embouteillages, files d'attente et bouchons, la RATP et la SNCF mettent à disposition des moyens exceptionnels !
    RER B La Plaine Stade de France
  • mardi 4 septembre 2007

    Paris, Gare du Nord, zone de non droit : encore des affrontements !

    Réactivation des bandes venues des quartiers ?

    Rien que du spontané et de l’anodin dans les violences à Paris. Bertrand Delanoë n’est pas très en pointe sur la protection de ses administrés.… Paris Plage et le Vélib’ suffisent à mobiliser toute son énergie mais n’adoucissent guère les mœurs parisiennes!


    Dimanche soir 2 septembre, pourtant, pendant qu’il faisait sa Dalida à l’Université d’été du PS, 18 personnes, neuf mineures et neuf majeures, ont été arrêtées et placées en garde à vue après des bagarres à la sortie d'une boite de nuit de la rue Lafayette, qui se sont poursuivies aux abords de la gare du Nord, mais pas à l'intérieur, dit-t-on de source policière. Le suspect le plus jeune est âgé de 14 ans.


    Entendus par les policiers de l'Unité de soutien aux investigations territoriales (USIT) de la Police urbaine de proximité (PUP), ces suspects sont originaires de Seine-Saint-Denis (Bondy, Montreuil-sous-Bois, Epinay-sur-Seine, Tremblay-en-France), du Val d'Oise (Gonesse, Montmorency, Deuil-la-Barre) et du XVIIIème arrondissement parisien. Venus en Audi et en BMW, délaissant les trop sportifs Vélib’ ? Ils sont trop rares dans les quartiers rouges et trop chers : les trafics divers ne permettent pas de faire face à la dépense.


    Ces échauffourées n'ont fait ni dégâts ni blessés, et aucune arme n'a été retrouvée en possession des personnes arrêtées, dit-on au parquet de Paris. Faute d'éléments précis, les suites judiciaires sont encore très incertaines, d'autant que le lien éventuel avec deux autres épisodes de violences la semaine dernière à Paris n'est pas établi, a-t-on ajouté.


    François Fillon, qui s'est brièvement rendu sur place en compagnie de la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie et de la député-maire du 17e arrondissement Françoise de Panafieu, candidate de l'UMP aux prochaines municipales à Paris a jugées graves les échauffourées et annonce des moyens supplémentaires pour renforcer la sécurité de la gare du Nord. "Une gare, c'est fait pour prendre le train, c'est pas fait pour prendre des coups de batte de base-ball sur la tête", a dit le Premier ministre lors d'une visite en gare du Nord. "Il faut que tous les gens qui utilisent la gare et qui dans ce quartier transforment les lieux en champ de bataille sachent qu'on va être extrêmement sévères. On va mettre des moyens supplémentaires. On va mettre des caméras partout", a-t-il ajouté.


    Michèle Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur, et des sources judiciaires ont en revanche relativisé l'ampleur de ces événements. Le parquet de Paris souligne qu'aucun lien avec d'autres violences de la semaine passée à Paris n'est établi, et que l'implication de "bandes" n'est pas prouvée. "Tous les heurts que nous avons eus ne sont pas forcément un phénomène de bandes. Nous attendons d'avoir le retour de l'enquête, notamment sur les derniers événements, pour savoir qu'elle est la part d'organisation de bandes et de spontanéité. Mais de toutes façons ce sont des phénomènes limités", a-t-elle dit aux journalistes.


    Ces derniers jours, deux épisodes de violences en réunion se sont pourtant déroulés à Paris, et des syndicats de police ont assuré qu'ils étaient le fait de ce qu'ils appellent des "bandes rivales" originaires de la banlieue. Mohamed Douhane, l'un des responsables du syndicat Synergies Officiers, a expliqué que les jeunes "appartiennent à deux bandes rivales, dénommée 'Def Mafia', dont beaucoup viennent des Hauts-de-Seine et des Yvelines, et 'GDN' comme Gare du Nord, avec des personnes originaires de Seine-Saint-Denis et du Val d'Oise". "Un différend entre leurs chefs survenu le 14 août dans une boîte de nuit du quartier Pigalle, que nous ne vous recommandons pas, la discothèque "Casa 128", située au 128, rue Lafayette, semble être à l'origine de ces bagarres. Deux personnes ont été légèrement blessées lors de cette rixe qui trouve son origine dans une bagarre qui a éclaté dimanche après-midi dans. Officiellement, une querelle d'ordre sentimental pourrait avoir mis le feu aux poudres, précisait-on de source policière. Mais en réalité, derrière ces motifs futiles se cachent souvent des raisons liées à différents trafics."


    Le 26 août, à la gare du Nord, une première bagarre entre une cinquantaine de jeunes originaires de banlieue, qui en étaient venus aux mains à la Gare du Nord et dans le quartier de Pigalle, a en effet éclaté, faisant plusieurs blessés. Trois suspects ont été mis en examen pour "tentatives d'assassinats" et écroués.


    Appelés pour mettre fin aux hostilités, les policiers ont dispersé une première fois les protagonistes qui sont allés s'affronter quelques dizaines de mètres plus loin au niveau d'un café situé au 96, rue Lafayette, à proximité de la Gare du Nord. Les équipages de la PUP (police urbaine de proximité) ont de nouveau dû intervenir vers 20h pour mettre un terme final à ces affrontements. Rien de sérieux, donc. Pas de quoi en faire un drame, puisqu’il de s’agit que de "tentatives d'assassinats". En attendant les assassinats, nous pouvons dormir en paix. RIP


    Le lendemain, dans la nuit du 27 au 28 août, une autre bagarre a éclaté dans le quartier de Pigalle, toujours, faisant encore plusieurs blessés légers. Une douzaine de personnes ont été mises en examen, dont cinq écroués.


    Il faut bien pourtant rappeler que les abords de la Gare du Nord sont très peu sûrs et livrés à des bandes incontrôlées qui font leur loi depuis longtemps.


    Fin mars, plusieurs centaines de jeunes s'étaient livrés durant plusieurs heures à des dégradations dans la Gare du Nord à la suite d'un face-à-face tendu entre jeunes et policiers à l'issue d'un contrôle de billet qui avait mal tourné.


    Mohamed Douhane, était justifié lundi à se dire "inquiet" de ces nouveaux affrontements survenus au coeur de Paris. "Les fauteurs de troubles sont des multi-récidivistes qui devraient être plus lourdement condamnés", a-t-il estimé, pointant "un manque de coordination entre les différents services chargés de prévenir les violences urbaines".


    Conséquence ? "On va être extrêmement sévères", a encore prévenu le Premier ministre, promettant un renforcement de la vidéo-surveillance Gare du Nord. "On va mettre des caméras partout." De quoi aider la gauche à organiser la colère des honnêtes casseurs qui n’attendent que ça pour faire encore monter la pression et ne veulent pas être identifiés: ça les 'agace'!


    Entre les ‘violences policières’ et les violences urbaines, il faut choisir…

    vendredi 30 mars 2007

    Faillite morale de la gauche.

    Rien n'est trop nul à gauche pour dire que
    rien n'est bon chez Sarkozy.
    L'ex-ministre de l'Intérieur a dénoncé aujourd'hui vendredi la "faillite morale d'une certaine gauche" face à l'insécurité et appelé les Français à "choisir entre ceux qui ne veulent plus entendre parler de la nation et ceux, dont je suis, qui exigent qu'on respecte la nation française".
    Lors d'un meeting à Nice, le candidat UMP a opposé "ceux qui aiment la France et ceux qui affichent leur détestation de la France", affichant sa volonté de "rendre aux Français la fierté de la France".
    Evoquant une nouvelle fois les violences à la gare du Nord à Paris, Nicolas Sarkozy a ironisé: "Au moins, on sait ce que veut dire l'ordre juste!", a-t-il lancé en citant un slogan de la candidate socialiste Sa Cynique Majesté Royal. "L'ordre juste, c'est quand ceux qui ne veulent ni travailler ni étudier ont le droit de piller un magasin (...) C'est le moralisme qui se trouve toujours du côté des voyous contre les victimes, contre la propriété et contre l'autorité".
    "C'est le nouveau paravent de l'inconséquence et de la bonne conscience", a-t-il accusé. "L'ordre juste, c'est juste le désordre et au bout du désordre, c'est juste l'injustice".
    Nicolas Sarkozy a jugé "indigne d'un candidat à la présidence de la République de prendre le parti de ceux qui violent la loi délibérément". C'est alors "un irresponsable qui ne mérite pas les responsabilités auquel il prétend".
    Le candidat UMP, lui, a pris le parti du "citoyen qui n'en peut plus de l'insécurité et de la violence, qui n'en peut plus de payer des impôts pour financer des assistés qui vivent sans rien faire".

    Sur une terre de harkis, dont il recevra des représentants samedi à son siège de campagne à Paris, Nicolas Sarkozy a aussi fustigé "les adeptes de la repentance": "la France n'a pas à rougir de son histoire", a-t-il assuré.
    De même que "tous les Français n'ont pas été pétainistes" pendant la Seconde guerre mondiale, "dans les colonies, tous les colons n'étaient pas des exploiteurs", a-t-il avancé. "Il y avait parmi eux beaucoup de gens courageux qui avaient travaillé toute leur vie, qui n'avaient jamais exploité personne", "qui avaient beaucoup donné à une terre où ils étaient nés" et "qui un jour n'ont eu le choix qu'entre la valise et le cercueil". Dès lors, "je veux que la France reconnaisse sa dette vis-à-vis des harkis et des supplétifs d'Indochine". Ces derniers également laissés pour compte par Georges Frêche et ses camarades socialistes!
    L'ensemble du discours est extrêmement cohérent.

    Une interpellation tourne à l'émeute gare du Nord.

    La loi n'est plus respectée.
    RESUME:
    Des échauffourées ont perturbé la gare du Nord hier mardi en fin de journée jusque tard dans la nuit. L'interpellation d'un fraudeur qui résistait aux agents de la RATP est à l'origine de ces violences. Selon la police, environ 200 personnes se sont opposées à elle, brisant également les vitrines des boutiques de la station. Des pots de fleurs et des bouteilles vides transformées en projectile, des barres de fer utilisées comme matraques et des vitrines brisées... Une boutique de chaussures de sport a même été pillée, des cabines de photomation ont été vandalisées et des poubelles incendiées.
    Treize personnes ont été interpellées mercredi matin alors que le nouveau ministre de l'Intérieur, François Baroin, a effectué une visite éclair sur les lieux dans l'après-midi, dénonçant une "violence inacceptable".

    CHRONOLOGIE des FAITS :
    Six heures d'affrontements avec la police gare du Nord, entre les secteurs de la SNCF et de la RATP.
    Ces scènes de violence ont été provoquées par un contrôle de voyageur qui a mal tourné vers 16h00 mardi après-midi (27 mars). Sans billet, un homme d'une trentaine d'année est contrôlé par des agents de la RATP en fin d'après-midi. Parce qu'il devient violent et blesse deux contrôleurs, les gendarmes interviennent. Ils l'emmènent dans un local où des badauds se rassemblent également. Ils demandent la libération du voyageur incriminé estimant son arrestation injuste. C'est alors que la situation dégénère. Aux cris de "Sarkozy hypocrite !", des 'jeunes' accourus expliquent être venus protester contre "les brutalités infligées à un voyageur dépourvu de titre de transport", affirmant que ce dernier avait eu "la main cassée". La rumeur veut même que ce soit un 'jeune' de 13 ans... La police parle d'environ 200 personnes, des marginaux habitués à hanter l'endroit selon elle, qui s'en seraient pris aux policiers présents. Pour tenter d'éviter de faire des blessés, explique-t-on, les forces présentes ont répliqué à coups de gaz lacrymogènes. Des CRS sont également intervenus.

    Video de SYNTHESE des événements à VOIR et ENTENDRE

    Mercredi matin, on comptait 13 interpellations dont le voyageur sans billet et la gare a complètement retrouvé son calme. Sur ces 13 interpellations - qui concernent 5 mineurs, toutes ont abouti à une mise en garde à vue. La préfecture de police indique qu'il y a également 9 blessés légers :4 agents de la RATP, 4 de la SNCF et 1 gardien de la paix. Dans la matinée, les traces de bagarre avaient toutes été effacées durant la nuit. Restaient seulement quelques vitrines brisées, rafistolées à l'aide de bandes adhésives...
    Le tout nouveau ministre de l'Intérieur François Baroin a révélé que l'homme à l'origine de ces "actes de violence inacceptables est un récidiviste défavorablement connu des services de la police et de surcroît entré illégalement sur le territoire". Et d'ajouter : "nous serons d'une très grande fermeté et en même temps d'une très grande sérénité face à l'approche de ce type d'événements".

    Les clivages politiques se creusent à cette occasion:
    Pour Julien Dray, porte-parole du Parti socialiste, qui n'est jamais éloigné des faits de violence par des jeunes et prend systématiquement leur défense, ces "affrontements illustrent le climat de tension, le fossé et la violence désormais installés entre la police et la population".
    Au contraire, l'ex-ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy prend la défense des forces de l'ordre. "Nous sommes le seul pays où l'on considère qu'arrêter quelqu'un parce qu'il ne paie pas son billet, ce n'est pas normal", a-t-il déploré. "Si la police n'est pas là pour faire régner un minimum d'ordre, quel est le rôle de la police?", a-t-il demandé.

    Reportage AUDIO de RTL sur le climat à la gare du Nord: à ne pas manquer.

    jeudi 29 mars 2007

    Gare du Nord: réaction de jeune

    Incident de la Gare du Nord à Paris
    20 minutes.fr
    publie aujourd'hui jeudi 29 mars 2007 cette réaction d'un jeune militant de l'UNI:
    J’ai été révolté par l’exploitation honteuse de la gauche et l’amalgame entre jeunes et bande de casseurs suite aux incidents survenus Gare du Nord à Paris. Je vous propose de revenir sur les événements.Un voyageur sans titre de transport a agressé des contrôleurs qui vérifiaient les billets. Témoins de la scène certaines personnes s’en sont prises aux policiers venus en renfort avant que cela ne dégénère. Les photographies, les images diffusées par les médias sont sans équivoque, ils ne s’agissaient pas de jeunes mais bel et bien de casseurs et de pilleurs qui se sont opposés à l’arrestation du resquilleur.Au fait le pauvre resquilleur, si l’on écoute les déclarations de la gauche, serait presque une victime. Dans les faits il s’agit plus simplement d’un homme en situation irrégulière et très défavorablement connu des services de police. Le sens de la mesure et de la responsabilité étant ce qu’ils sont à gauche et en particulier chez Ségolène Royal, elle s’est emparée du sujet pour tenter de déstabiliser Nicolas Sarkozy, je dois dire en pure perte. Pas un mot pour les commerçants victimes des casseurs et pour les voyageurs de la Gare du Nord. En revanche, dans la bouche de Ségolène Royal ce ne sont que de pauvres jeunes et « des gens qui sont dressés les uns contre les autres, qui ont peur les uns des autres ». De qui ce moque-t-elle, il ne s’agissait pas de jeunes mais de casseurs, pilleurs, il ne s’agissait pas de gens mais de bande.Hier, j’ai assisté au meeting de Nicolas Sarkozy au cours de son discours voilà ce qu’il a dit : « ceux qui ont osé prendre la défense d'un individu connu pour 22 délits, qui se permet de frauder et de ne pas payer son ticket dans le train, qui, une fois interpellé, se permet de frapper des fonctionnaires qui font juste leur travail avec honnêteté, dans la légalité, qui déclenche une émeute avec des voyous qui cassent une gare, des abribus . Ceux qui prennent le parti des émeutiers et des fraudeurs ne leur rendent pas un service. Ils ne sont même pas généreux car ce n'est pas rendre service à une minorité que de laisser à penser que dans la démocratie française on peut faire n'importe quoi, n'importe comment ». Nicolas Sarkozy a demandé aux journalistes de « ne pas appeler ces voyous des jeunes, car les jeunes n'ont rien à voir avec cette minorité de voyous. Enfin il a dénoncé « l’amalgame avec un certain nombre de quartiers où la majorité des gens qui y vivent sont des honnêtes gens qui utilisent les métros et les trains et ne supportent plus la dictature des bandes, des voyous et des délinquants ».
    La France silencieuse doit pouvoir s'exprimer!

    Algarades de la gare du Nord: présentation des faits.

    Un article de Libération est symptomatique.
    Le site internet du quotidien parisien de gauche a publié à chaud l'article qui suit dès le mardi 27 mars 2007. Il contient des indices des présupposés qui ont cours dans la France actuelle, avec les dégats que les événements relatés confirment.

    Face à face tendu entre jeunes et policiers à la gare du Nord
    Environ 200 jeunes ont défié la police mardi en fin de journée à la gare du Nord après l’arrestation de l’un d’entre eux • Alors que sept personnes ont été interpellées, plusieurs dizaines de jeunes continuaient vers 21 heures à jouer au chat et à la souris avec les policiers.
    Par Ludovic Blecher (mise en page PaSiDupes)
    Grosse tension à la gare du Nord. Mardi, en fin d’après-midi, une brusque poussée de fièvre entre jeunes et policiers a failli virer à l’émeute. C’est l’arrestation d’un jeune sans billet qui a chauffé les esprits. «Un individu a été contrôlé par des agents de la RATP, raconte un policier. Il n’avait pas de titre de transport donc les agents ont voulu le verbaliser. Il s’est alors rebellé et a commis des violences à l’encontre des agents».
    Alors que deux contrôleurs ont été légèrement blessés, le personnel de la RATP a fait appel à une patrouille de gendarmes en faction gare du Nord. Ils ont alors interpellé le jeune homme et l’ont conduit dans un local. C’est devant ce local que plusieurs dizaines de jeunes se sont rassemblés pour protester contre son arrestation. «Ils étaient une dizaine au départ puis 100 à 200, précise une source policière jointe par Libération peu avant 20 heures. Leur attitude était très hostile mais a priori il n’y a pas eu de dégradation». L’arrivée de renforts policiers, qui n’auraient pas fait usage de gaz lacrymogène, a rapidement entraîné la dispersion de la plupart des jeunes. Sept personnes ont tout de même été interpellées. «La situation semble s’être calmée mais il y a encore pas mal d’éléments perturbateurs», indiquait la préfecture vers 20 heures alors qu’une trentaine de jeunes continuaient à jouer au chat et à la souris avec la police.Vers 21 heures toutefois, selon plusieurs journalistes sur place, les échauffourées avaient repris dans le sous sol de la gare du Nord et dans la station de métro, avec une centaine de jeunes mobilisés.

    Quelques remarques pour commencer:
    1- Présentation chronologique: elle met en évidence les deux phases principales de l'incident. D'abord, une réaction spontanée des personnes présentes qui prennent fait et cause pour celui qui les ameute.
    Puis, moins d'une heure plus tard, une agression des forces de l'ordre par des jeunes convoqués par SMS pour en découdre avec la police et profiter de l'occasion pour piller les magasins.
    2- Présentation objective et dépouillée des faits: le journaliste prend parti en fonction de ce qu'il a vu, plutôt que par idéologie. 'C’est l’arrestation d’un jeune sans billet qui a chauffé les esprits'; 'Il s’est alors rebellé et a commis des violences à l’encontre des agents»'; ' Ils ont alors interpellé le jeune homme et l’ont conduit dans un local'; 'C’est devant ce local que plusieurs dizaines de jeunes se sont rassemblés pour protester contre son arrestation.' ; 'Leur attitude était très hostile mais a priori il n’y a pas eu de dégradation»'; 'L’arrivée de renforts policiers, qui n’auraient pas fait usage de gaz lacrymogène, a rapidement entraîné la dispersion de la plupart des jeunes"; «La situation semble s’être calmée mais il y a encore pas mal d’éléments perturbateurs»; et les choses auraient pu en rester là: 'une brusque poussée de fièvre entre jeunes et policiers a failli virer à l’émeute'.
    Mais l'arrestation du fraudeur est bientôt exploitée... : les choses étaient rentrée dans l'ordre. ' vers 20 heures alors qu’une trentaine de jeunes continuaient à jouer au chat et à la souris avec la police'; 'Vers 21 heures toutefois, les échauffourées avaient repris dans le sous sol de la gare du Nord et dans la station de métro, avec une centaine de jeunes mobilisés'. Mobilisés par qui?
    3- Mais banalisation d'une présence massive de 'jeunes' à cette heure tardive: jusqu'à 200 'jeunes' voyageurs et acheteurs (?), dont des mineurs, errent en semaine et en soirée en groupes dans cette gare. Qu'en est-il de la sécurité des autres voyageurs et acheteurs? Le centre ville serait-il aussi une zone de non droit au même titre que certaines zones du 9-3?
    4- Appel par la RATP à la force publique : la police ne prendrait donc pas l'initiative de se jeter sur de pauvres innocents?

    Observons donc quels sont les a prioris du journaliste.

    1- Si les jeunes défient la police, c'est qu'un jeune -un des leurs- a été arrêté. Suggestion d'une solidarité des jeunes: "l'un d'entre eux". Or, le jeune en question n'est ni un enfant, ni un adolescent. Il est largement majeur et probablement père de famille. Il a ...33 ans !
    2- Les jeunes protestent contre une arrestation. Le respect de la loi est sujet à contestation. Mais c'est dire que ces jeunes de plus de cinq ans ont bénéficié des efforts de la police de proximité pendant une dizaine d'années: les années Mitterrand et Jospin! Le bilan est-il aussi positif qu'on veut bien dire dans l'entourage de Sa Cynique Majesté Royal qui a participé à ces deux glorieuses périodes, dont nous pouvons juger du bilan .
    3- Arrestation d'un jeune sans billet : arrestation injuste tant la pratique est courante. Pourquoi lui et pas tous les autres?...
    4- Jouer au chat et à la souris: défier la police est présenté comme un jeu et les jeunes désoeuvrés deviennent tellement sympas...
    5- Rébellion et violence à agents: suite logique à une verbalisation. 200 jeunes mobilisés, soit sans doute plus que de voyageurs: des voyageurs plus fatigués par une longue journée de travail et de transports que ces 'jeunes' après une journée de recherche d'emploi ou de cours...
    Les interdits:
    1- Bien que les photos et videos nous présentent des 'jeunes' de couleur, le journaliste peut ne pas savoir que le fraudeur est un multi-récidiste sans papiers connu de la police depuis qu'il a 16 ans , mais il semble n'avoir rien remarqué de sa couleur de peau: une telle mention n'est pas autorisée, au nom de la liberté d'expression et de la presse et des sans papiers... Bon, les collectifs et réseaux de la gauche extrême peuvent opposer qu'il devait bien y avoir un indigène de type européen dans le lot: soit! Sans doute plus d'un, même. Et le droit de réunion?
    2- Des violences et insultes subies par les policiers nous ne sauront rien... Il est interdit de rapporter des faits qui donneraient à penser que la police n'est pas agresseur, mais victime! Les libertés d'expression, de la presse ne sont pas mises à mal... Quant au droit de réunion des policiers, il devrait être réduit à deux, pour que la France ne soit pas décrite de l'intérieur comme un état ...policier!
    Mais une république bananière, peut-être?

    mercredi 28 mars 2007

    Royal se félicite des 'incivilités'

    Délits : récupération politicienne
    et donc encouragements socialistes
    Royal et Bayrou ont récupéré les émeutes de la gare du Nord à leur(s) seul(s) profit(s), sans prendre en compte l'avenir de la France.
    Chacun a pu observer que la gauche a disjoncté aux élections de 2002 et que le PS a implosé, ce qui l'a amené, hagard, à désigner qui vous savez. Battue, blessée, humiliée, l’esprit de revanche, ou plutôt de vengeance, et la haine ont depuis animé l'action et les exactions de la gauche. Elle a donc consacré ces cinq années à créer le chaos en sous main. Des associations ont connu un regain d’activité, des collectifs sont sortis de nulle part et des réseaux, tel ESF, se sont constitués pour semer le trouble en exploitant la sensibilité des braves gens. Une nouvelle espèce de petits élus locaux méprisés, tel Frère Rebsamen, se sont fait une renommée nationale méprisable en déversant leur fiel, rivalisant ainsi avec des modèles à bout de souffle qui ont retrouvé une seconde vigueur, tel Juju Dray dans les médias ou tel le sombre Jean-Louis Bianco dans l’ombre grise de Sa Cynique Majesté Royal. Ainsi aussi , déconsidéré par son échec aux primaires socialistes avant même d’avoir commencé, D’Jack Lang s’efforce-t-il de renaître de ses cendres, tout en sacrifiant son image d’aimable fantaisiste mou. Il donne dans la surenchère et se répand en invectives baveuses, le Phoenix rose. La haine suinte de partout rue de Solférino, et encore plus dans l’entourage de la candidate rose vouée de tous temps à l'enfer de l’humiliation, d’abord familiale, puis politique.
    Mais l’insalubrité socialiste s’étend hélas partout où les gauches ont rencontré des êtres en situation de faiblesse. Car la nature est faible et les opposants au pouvoir actuel exacerbent les aigreurs, les ratages et les bas instincts : le PS remue le couteau dans les plaies, car toute plaie reçoit d’eux plus que son compte de vinaigre. Les gauches savent envenimer, elles ne savent pas soigner, encore moins guérir. Y trouveraient-elles d’ailleurs leur avantage ? Elles préservent leur clientèle, quand elles ne la créent pas.

    Les gauches promettent ce qu’elles n’ont pas les moyens de tenir et, qu’elles acceptent de prendre un jour la responsabilité du pouvoir, ou non, elles prennent ce risque insensé que les graines de discorde qu’elles sèment partout en France se développent en champs de batailles sociales pour le jour où elles arriveraient aux responsabilités. Le pays pourrait-il alors se payer le luxe de conflits sociaux nés de tant d’espoirs déçus en une France que la gauche lui promet meilleure. Les violences sociales qu’ils sont en train de susciter sont un bienfait à court terme dans la campagne de la socialiste, mais serait-elle en capacité de les endiguer une fois au pouvoir ?

    Le PS avec les émeutiers de la gare du Nord.

    Populisme ou irresponsabilité de Royal ?
    D'abord, un aperçu de la situation, grâce à une video amateur pour se faire une idée assez objective, si on fait abstraction de quelques incrustations quelque peu partisanes.
    VOIR et OBSERVER Il s'agit de la première phase avant 20 heures.
    La grande majorité des personnes présentes sont des voyageurs qui ne font que passer, effarés, aux visages anxieux contrastant avec les faces hilares. Mais des badauds s’agglutinent pour voir quelque chose et rêvent d’avoir quelque chose à raconter. Ils ricanent, trépignent de joie et excitent les casseurs. Certains, entend-on, envisagent de ‘coucher ici’ ! C'est la fête... Lorsque les slogans fusent successivement, ils ne sont repris que par un nombre limité de meneurs, ce que la presse ne souligne pas mais que l’on constate ici… Les cris : ‘Libérez notre camarade’ suggèrent la participation d’éléments politisés, formés à la récupération de toutes les situations, aussi indéfendables soient-elles. Les vulgarités audibles révèlent un niveau d’éducation fort bas que connaissent les enseignants. Atmosphère de cour de récréation, au départ, mais observateurs immatures, irresponsables et débiles !
    On n'observe pas de violences policières. Les forces de l'ordre font visiblement preuve de beaucoup de maîtrise. Ils vont cependant devoir évacuer ces lieux à forte concentration de population disparate.

    Création d' émeutes à Gare du Nord

    Au lendemain des affrontements de la gare du Nord, les attaques pleuvent sur Nicolas Sarkozy, le candidat à abattre. Certains des adversaires de l'ancien ministre de l'Intérieur tentent de tirer avantage des émeutes de cette gare du centre de Paris pour s'en prendre à Nicolas Sarkozy qui constate que la gauche est du "du côté de ceux qui ne paient pas leur billet dans le train". "Si Ségolène Royal et la gauche veulent être du côté de ceux qui ne paient pas leur billet dans le train, c'est (son) choix", a répliqué Nicolas Sarkozy de passage à la gare du Nord, où personne n'a aperçu Dame Royal...Ce n’est "pas normal que des gens interviennent" pour s'opposer à une interpellation, a souligné le candidat de l’UMP, estimant que "les forces de l'ordre ont réagi avec beaucoup de maîtrise". Une opinion partagée par ses porte-parole Rachida Dati et Xavier Bertrand qui, plus tôt dans la matinée, avaient accusé les socialistes de "justifier le désordre".
    Mais les "larrons en foire", le PS et Bayrou, restent sourds aux appels du nouveau ministre de l’Intérieur, François Baroin, mercredi sur Europe 1 :"Ne pas se transformer en pompiers incendiaires".
    Son adversaire de gauche, Sa Cynique Majesté Royal, a en effet estimé, avec toute la mesure dont elle est capable, que les affrontements de gare du Nord montraient "l'échec sur toute la ligne" de la droite en matière de sécurité depuis 2002.
    Ségolène Royal s’est défendue d'accusations de laxisme : "Bien évidemment, les voyageurs doivent payer leur billet. Mais qu'un simple contrôle puisse dégénérer dans un affrontement aussi violent prouve que quelque chose ne va plus", a-t-elle déclaré, non sans ambiguité, sur Canal+. Pudeur de ce ‘quelque chose’ qui accable la coupable. Et ses camarades.

    Le PS n’est pas seul à interpréter les résultats de la politique de l’ex-ministre de l’Intérieur. Ainsi, François Bayrou, le fléau désorienté de la politique française, ne balance plus. Sur LCP-Assemblée nationale, il a réglé ses comptes. Il a commencé par déplorer que, selon lui, Nicolas Sarkozy ait fait de la police "uniquement une force de répression".
    Le candidat UDF à la présidentielle, qui tire sur tout ce qui bouge (et agit!), s'en est pris ensuite à Jean-Louis Borloo, ministre de la Cohésion sociale, qui, la veille, a apporté son soutien au candidat de l’UMP fuyant ainsi l'UDF. "L'un est chargé des banlieues, l'autre est chargé de la sécurité, et on ne peut pas dire que dans ces incidents hier soir, ni que les banlieues aient montré qu'elles avaient trouvé un grand équilibre, ni que la sécurité soit en France aujourd'hui quelque chose à propos (de quoi) on peut se rassurer", a-t-il souligné avec satisfaction. De la bonne graine d’homme d’état responsable.
    Bayrou et Jack Lang ou Bertrand Delanoë, en passant par le violent député de Paris, Jean-Christophe Cambadélis (rien à voir avec Mozart), c'est bonnet rose et rose bonnet. En effet, les caciques du PS ont fait écho à la candidate. Le bouffon et conseiller spécial de Dame Royal, D'Jack Lang, a même demandé "une enquête" sur les violences pour établir s'il s'agit d'« incidents organisés ou fortuits ». Le maire de Paris Bertrand Delanoë a estimé que "de tels débordements, après la crise de l'automne 2005, confirment notamment l'erreur magistrale qu'a constitué la suppression de la police de proximité". Elle a toutes les vertus, passées inaperçues pendant le règne Mitterrand et l’intermède Jospin. Il ne suffit pas de dire que, sans elle, le respect de la légalité n’est plus possible : il faut que la gauche ne joue pas les pousse-au-crime ! Jean-Christophe, le violent de l’Assemblée Nationale, ce Mozart qui n'aurait pas été tué s'il était né avec la police de proximité, et qui en passant voulait faire le coup de poing avec Villepin, comprend la violence et les émeutiers. Jean-Christophe Cambadélis, est-il bien informé? Sait-il, lorsqu'il dénonce cependant "un climat sarkozien fait de tensions, d'exactions, de violence verbale et de stigmatisations", que le charmant jeune resquilleur africain de 33 ans qui a choisi pour modèle le Rambo socialiste de l'Assemblée Nationale, ne s'appelle pas Sarkozy? Le Mozart manqué a-t-il conscience de se livrer à un amalgame électoraliste lorsqu'il évoque la précédente marque d’incivilité des incidents de la rue Rampal dans le XIXe arrondissement de Paris, l’arrondissement socialiste de toutes les désobéissances civiles? Les fonctionnaires de l'Etat font dans l'exercice de leurs fonctions ce pour quoi il ne sont pas payés! Avec la bénédiction des gauches désunies, unies dans la désobéissance...

    En revanche, Philippe de Villiers, a évoqué "des bandes ethniques installées sur notre territoire et (qui) considèrent que même la gare du Nord, c'est leur territoire". Sur BFM-TV, le candidat du MPF à l’élection présidentielle a évoqué des "barbares". "Voilà le résultat de l'immigration incontrôlée", a-t-il ajouté, assurant qu' "il y a 800 cités interdites, où on nous recommande, à nous les candidats, de ne pas aller".
    Si seule la candidate Royal peut y poser un escarpin, il y a un malaise et ce n'est pas celui que l'on pense...
    Et si Sa Cynique Majesté Royal était donc COMPLICE ?

    Petit quiz pour détendre l'atmosphère...
    Qui a dit:
    1- Les affrontements sont "inacceptables, intolérables, inadmissible". La Cynique, Bayrou ou Sarkozy?
    2- "Tout cela est inqualifiable et ne sera pas toléré, nous souhaitons que les personnes qui prennent le train puissent le faire en toute sécurité". Sarkozy, la sus-nommée ou Bayrou?
    3- Il y a eu, au départ, le "contrôle d'une personne qui, au final, est un multirécidiviste, rentré illégalement sur le territoire, avec vingt-deux dossiers de violences volontaires". Le fléau faussé, Sarkozy, le Mozart manqué ou la sus-sus-nommée?
    Vous avez répondu Sarkozy trois fois? A VOTE !