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mardi 20 mars 2018

Nicolas Sarkozy en garde à vue : Ségolène Royal en (in)délicatesse avec la présomption d'innocence

La favorite de la presse se demande si en 2007 "le match était à armes égales"

Largement refoulée, l'amère Royal fait 
pourtant parler les Français
Poignée de mains Mitterrand-Kadhafi en novembre 1984 : le dictateur libyen a-t-il participé au financement de
la campagne du socialiste en 1988 ?
La candidate  rejetée par les électeurs à la présidentielle de 2007 a commenté la garde à vue de son ancien rival. Dans un tweet publié mardi soir, elle le soupçonne d'avoir illicitement financé sa campagne avec des fonds libyens.

Exprimés alors que Nicolas Sarkozy est toujours placé en garde à vue mercredi matin 21 mars, ces soupçons interfèrent avec l'enquête qui se traîne depuis plus de dix ans. Déçus par le vote populaire, les juges cherchent en vain depuis  2007, et singulièrement depuis 2015, des preuves à des flux financiers fantasmés sur la base d'accusations par un menteur avéré, d'ailleurs condamné à plusieurs reprises, notamment pour diffamation et abandon de familleZiad Takieddine - , dont le site révolutionnaire trotskiste Mediapart colporte les propos, confirmés par des opposants à Mouammar Kadhafi, mais infirmés par d'ex-proches du régime de l'ancien dictateur libyen. Le sulfureux homme d'affaires franco-libanais Ziad Takieddine affirme vaguement avoir versé au camp Sarkozy trois valises contenant 5 millions d'euros en provenance du régime Kadhafi, entre novembre 2006 et début 2007.

Cette garde à vue a réjoui la fielleuse Ségolène Royal 

"Je suis interrogée sur l'affaire de N. Sarkozy.
[qui ?] Je voudrais juste dire ceci : malgré des conditions difficiles, la justice avance", a écrit mardi soir la socialiste sur Twitter. A-t-elle des informations sur les progrès de l'enquête dont la presse ne disposerait pas ? Ou tente-elle de s'ingérer dans l'enquête ?

La manipulatrice de l'opinion instrumentalise aussi les Français.
"Ma pensée va aux millions de citoyens [oh la bonne fille !] qui ont le droit de savoir si le match était à armes égales...", a-t-elle ajouté, distillant le soupçon.

"Dans les rangs politiques à droite, le placement en garde à vue de l'ancien président a scandalisé, le patron des Républicains Laurent Wauquiez jugeant la mesure "humiliant(e) et inutile", tandis que le chef de file des députés LR Christian Jacob a lui évoqué un "acharnement incompréhensible".

Il n'y a pas d'élément dans le dossier qui justifie aujourd'hui une telle mesure spectaculaire de garde à vue. Après cinq ans d'enquête, on n'arrive toujours pas à prouver qu'un seul centime d'argent libyen a été versé à Nicolas Sarkozy", a déclaré l'avocat de Claude Guéant, Philippe Bouchez El Ghozi.


L'ancienne candidate battue, dont la loi de transition énergétique est contestée, cherche à faire diversion

Macron renonce à atteindre 50 % de nucléaire contre 75 % aujourd’hui - dans le mix électrique en 2025. C’est le constat que fait le ministre Nicolas Hulot, se fondant sur un rapport de RTE, le gestionnaire du réseau électrique français. Il met ainsi en accusation un manque d’anticipation du pays, pour ne pas dire une idéologie dominante irréaliste, à laquelle Ségolène Royal a pris une large partcar un tel objectif aurait nécessité de fermer une quinzaine de réacteurs en 7 ans.  
La réduction de la part du nucléaire de 75 à 50 % en 2025 était la mesure phare de la loi de transition énergétique présentée le 30 juillet 2014 par Ségolène Royal, ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, et signée le 17 août 2015. La France, le pays le plus nucléarisé au monde, annonçait la réduction de 75 à 50 % de la part de l’atome dans son mix électrique. Un engagement irresponsable de François Hollande lors de la campagne de 2012 dans le but politicien d’obtenir un accord électoral avec EELV. 
Le 7 novembre 2017, c’était le ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot, qui se résolvait à repousser cette promesse… à laquelle, en réalité, aucun observateur n’a jamais réellement cru. "Il sera difficile de tenir ce calendrier de 2025, sauf à relancer la production d'électricité à base d'énergies fossiles", a-t-il déclaré à l'issue du Conseil des ministres. 


Fake news ? Manipulation de "millions de citoyens"?
Armes égales ?
La socialiste n'a toujours pas pansé les plaies profondes laissées par plus de 6 points d'écart avec son vainqueur de 2007. Malgré un soutien militant de la presse massivement (et pesamment) engagée à son côté, elle avait échoué au second tour face au candidat de droite, qui l'avait emporté nettement avec 53,06% des voix. 

La justice doit-elle prendre part à la reconstruction de Madame Royal ?
A l'issue de la garde à vue de Nicolas Sarkozy, une action judiciaire exceptionnelle et inutile - sauf à vouloir nuire et contenter le camp socialo-communiste - susceptible de durer jusqu'à 48 heures, l'ex-président peut être remis en liberté, présenté à un juge en vue d'une éventuelle mise en examen ou convoqué ultérieurement.

lundi 3 novembre 2008

L’amère Royal pète encore un plomb

La ‘république du respect’ en marche… arrière !
Le PS la renverra-t-il à la glacière au mitard?
Que reste-t-il de son arrogance? Le frigo ne lui réussit pas ; elle ne se maîtrise plus.

La honte de son parti, Sa Cynique Majesté Royal se fait insultante, et avec insistance : du Besancenot, sans la manière ! Croît-elle que les trotskistes infiltrés au PS se laisseront séduire par une bourgeoise ?

L' "ordre juste": avec elle, c'est en effet 'juste du désordre' !
Déséquilibrée, la battue de cinq points à la présidentielle, caricature son vainqueur, le Président de la République en exercice: un jour, l'amère de Melle l'accuse de garder "les bras ballants"face à la crise, mais elle le traite le lendemain d' "agité" ! Cà donne quoi, dans sa pauvre tête, un "agité aux bras ballants" ?

Faut-il que la démocratie ait à souffrir au passage de luttes intestines pour la conquête du poste de premier secrétaire du PS ?

VOIR et ENTENDRE

Document i>télé/BFM, publié le 31 octobre 2008 par Le Post: cherchent-ils à lui faire du tort ?
On comprend que son ex-François soit allé voir ailleurs ! Mais qu’il abandonne le parti entre ses mains et le PS n’est pas prêt de revoir ses enfants… Ceux du PS, cette fois, il va sans dire...
Des attaques -tous azimuts et en désordre- constituent-ils un programme ? Les invectives peuvent-elles compenser ?

mardi 3 juin 2008

L’amère Royal trouvera-t-elle la ch’ti Aubry sur son chemin

Qui tiendra la baraque à frites du PS ?
La ch’tite maire de Lille a n’a pas la frite
A 58 ans, Martine Aubry s’appuie pesamment sur le passé, dont le sien. Pour la vision d’avenir, c’est manqué! N’a-t-elle pas en effet conclu la rencontre des «reconstructeurs» du PS, dimanche à Paris, en vendant les antiquités socialistes et en vantant son action passée: «Je suis fière des congés payés, de l’abolition de la peine de mort et des 35 heures… Je veux retrouver la gauche collective, créatrice, solidaire et joyeuse ; laissons de côté nos querelles dépassées !» a-t-elle lancé. Aucun amalgame ! Que des applaudissements, de quelque 800 militants conservateurs et responsables nostalgiques.
Martine Aubry aura tout au plus réussi à détourner un instant l’attention du champ de bataille socialiste. Depuis leurs tranchées respectives, les amis des anciens frères ennemis, Laurent Fabius, Dominique Strauss-Kahn, Arnaud Montebourg, s’observèrent en comptant les fidèles de la maire de Lille. Un dimanche tous ensemble pour incarner une alternative au duel entre Désirdavenir Royal et Bertrand Delanoë au congrès du PS à Reims en novembre (LIRE PaSiDupes) , mais chacun pour soi pour gagner la partie de chaises musicales. Si la journée d’hier n’était «ni chiante ni méchante, car sur des bases politiques» , estimait Guillaume Bachelay, proche de Fabius, Martine Aubry a fait exploser l’applaudimètre avec quelques mines anti-personnel destinées à ses deux rivaux préférés. "Laissons de côté nos querelles dépassées"' en effet...

Plus rose que quiconque, Aubry revendique l’héritage socialiste.
«Nous sommes tout simplement socialistes, sans besoin d’y ajouter d’autre qualificatif. Cela se suffit à soi-même. Ceux qui ont honte de le dire n’ont rien à faire dans notre parti», a lancé la peu amène Martine, ciblant Bertrand Delanoë, qui se définit comme «libéral et socialiste». A Delanoë, elle promet le goulag !
Et à Sa Cynique Majesté Royal, le camp de rééducation: «Je n’ai rien dit, mais je ne me suis pas sentie bien. On avait oublié que le politique, c’est donner une vision, un sens et pas demander à chacun ce qu’il veut», a-t-elle lancé, dénonçant la «démocratie participative» de l’ex-candidate. Elle n’aura pas non plus épargné son «ordre juste» : «Il faut remettre la phrase dans le bon ordre et dire qu’il n’y a pas d’ordre sans justice

Aubry rassemble: autour d'elle ou contre l'amère Royal ?
Arrivé à l’heure du p’tit déj’, Laurent Fabius buvait le petit-lait de Martine, estimant que les «reconstructeurs» sont «ce qui est arrivé de plus nouveau au PS depuis dix ans. Le mot collectif est important, mais pas sur n’importe quelle ligne : on nous demande d’être authentiquement à gauche, de ne pas confondre tout et n’importe quoi». «C’est une belle journée», a estimé Aubry, les pommettes en feu.
De fait, pour son grand retour sur la scène nationale, l’ex-numéro 2 du gouvernement Jospin s’est placée au centre de gravité de ce «mariage de la carpe et du lapin», selon le reproche de leurs adversaires . Après avoir dénoncé le «laissé faire du marché» et «la concurrence exacerbée entre les biens et les personnes», en harmonie avec les fabiusiens, elle a séduit les strauss-kahniens en reconnaissant que «le monde a changé. Nos valeurs sont les bonnes, mais nous n’avons pas travaillé. Les protections d’aujourd’hui ne sont pas celles d’hier. Il faut faire la révolution de l’Etat et des services publics».

Une première secrétaire aux 35 heures?
Pour Aubry, dimanche fut un moment d’exception. En effet, les dommages collatéraux des 35 heures sont encore sensibles dans son propre camp, comme à droite. L’intéressée s’attache à ne pas perturber davantage: «Nous allons échanger, débattre. Si nous continuons comme on l’a fait aujourd’hui, ce congrès, nous le gagnerons.» «Le test, ce sera le moment de la motion, à la rentrée», précisait Claude Bartolone, qui se félicitait que «l’alternative prenne si vite».

Sans illusions
Avec son cercle Rénover, armée d’un réseau limité dans le parti, la maire de Lille connaît, à l'approche du cap de la soixantaine, un légère remontée en grâce chez les militants. Ses fidèles se chargent de faire monter la sauce. On se cite entre soi, entre convaincus : « Stéphane Rozès [de l’institut de sondage partisan, CSA...] assure que «les Français savent qu’elle a fait plein de trucs bien à Lille [mais n'avait-elle pas que çà à faire?...], où elle a été réélue avec deux tiers des voix [dans un bastion socialiste]. Elle a l’image de quelqu’un qui peut changer les choses [en faisant abstraction des 35 heures?]», explique Jean-Marc Germain, son ...directeur de cabinet. On n’est pas éllé chercher très loin pour s’encourager. Le paradoxe ne fait pas peur : «C’est justement parce qu’elle a des réseaux limités dans le parti que c’est une bonne candidate», hasarda un proche de DSK.
Quand la printanière eurodéputée Pervenche Bérès, la nouvelle maire de Reims, Adeline Hazan, et la vice-présidente de la région Picardie Laurence Rossignol lui ont soumis [au cours d'une rencontre Tupperware? - désolé, les filles! ] leur appel intitulé «Une autre femme est possible», «Martine a rigolé et a dit, très mitterrandienne : "Je n’interdis rien."», raconte cette dernière.
Un combat de femmes qui augure bien de crêpages de chignons dans la tradition [sexiste].

lundi 23 avril 2007

L'ordre juste: 1er Sarkozy, 2° Royal, 3° Bayrou

La haine a peu d'impact sur les électeurs.

Encore une photo truquée: visage allongé et affiné de Dame Royal! Que de sincérité et de naturel... Les électeurs ne s'y sont pas trompés. Une top-model ne fait pas une présidente.

lundi 2 avril 2007

Royal, la risée des ouvriers de Peugeot-PSA-Citroën

La république du respect a du chemin à faire.
Sa Socialiste Majesté Royal a découvert quel traitement est réservé aux femmes des banlieues qui ne sont pas voilées et circulent en jupe. On le voit les hommes se poussent du coude et nous n'entendons pas leurs propos graveleux. Et encore ce ne sont pas des jeunes!

Pourquoi la candidate rose à la présidentielle était-elle encore à Aulnay-sous-Bois? Il y avait un conflit social à exploiter.... Marie-sEGOlène Royal a donc rendu visite à des ouvriers grévistes de Seine-Saint-Denis, à l'usine PSA Peugeot-Citroën , ce 2 avril. Dame Royal a demandé à la direction de PSA Peugeot-Citroën de reprendre les négociations avec les 400 ouvriers grévistes de l'entreprise en appelant le groupe au "dialogue social". Rien d'intéressant ou d'utile, puisque la sortie de grève se fera nécessairement par des négociations, ce qui se fait sans la Maréchale Me-Voilà-M'As-Tu-Bien-Vue, depuis des générations...

Et qui a-t-elle sacrifié en se rendant dans le 9-3?
Sa Cynique Majesté Royal s'est décommandée en dernière minute sa participation au meeting de soutien de La Rochelle. C'est son bouffon qui la remplace au pied levé: ça ne devrait pas faire souci à D'Jack Lang qui est toujours de vielles rengaines toutes prêtes. Pas besoin de se déplacer, donc...
Ainsi, la candidate socialiste a préféré aux électeurs de sa région de Poitou-Charentes la région parisienne -accesoirement- et des séances d'enregistrement de clips destinés à la promotion de son image -prioritairement. Poitou-Charentes appréciera!
La 'république du respect' (des femmes, ici) est tout aussi mal en point que l'ordre juste, lequel est manifestement arbitraire.

dimanche 1 avril 2007

Yahoo et Reuters font campagne pour Royal

L'iconographie des médias partisans ne trompe pas
Mais peut avoir un impact anti-démocratique!
Les enveloppes ne sont-elles pas bleues dans la vraie tradition électorale française?


Pourquoi sont-elles roses pour Reuters et Yahoo? Par militantisme démocratique?
Fort peu subliminal !

Si un seul exemple ne vaut pas preuve pour certains républicains que ça arrangerait , en voici donc un second... Qui d'ailleurs parle encore de parité?





L' "ordre juste" en flagrant délit !


Et ce n'est pas prendre en compte la qualité des photos.

Mais ils peuvent faire un meilleur usage encore de leur liberté d'expression:









Observez la direction des regards... L'effet produit par une plongée ou une contre-plongée est-il le même?... Aucune intention malveillante et partisane? Vous êtes sûr?

Quiconque voudrait par ailleurs compter les photos de Marie-Ségolène Royal et comparer le résultat avec le nombre de photos consacrées à Nicolas Sarkozy dans la section Photos de Yahoo Présidentielle, serait édifié...

N'existe-t-il pas pourtant un organisme de contrôle, en période électorale??...

vendredi 30 mars 2007

Faillite morale de la gauche.

Rien n'est trop nul à gauche pour dire que
rien n'est bon chez Sarkozy.
L'ex-ministre de l'Intérieur a dénoncé aujourd'hui vendredi la "faillite morale d'une certaine gauche" face à l'insécurité et appelé les Français à "choisir entre ceux qui ne veulent plus entendre parler de la nation et ceux, dont je suis, qui exigent qu'on respecte la nation française".
Lors d'un meeting à Nice, le candidat UMP a opposé "ceux qui aiment la France et ceux qui affichent leur détestation de la France", affichant sa volonté de "rendre aux Français la fierté de la France".
Evoquant une nouvelle fois les violences à la gare du Nord à Paris, Nicolas Sarkozy a ironisé: "Au moins, on sait ce que veut dire l'ordre juste!", a-t-il lancé en citant un slogan de la candidate socialiste Sa Cynique Majesté Royal. "L'ordre juste, c'est quand ceux qui ne veulent ni travailler ni étudier ont le droit de piller un magasin (...) C'est le moralisme qui se trouve toujours du côté des voyous contre les victimes, contre la propriété et contre l'autorité".
"C'est le nouveau paravent de l'inconséquence et de la bonne conscience", a-t-il accusé. "L'ordre juste, c'est juste le désordre et au bout du désordre, c'est juste l'injustice".
Nicolas Sarkozy a jugé "indigne d'un candidat à la présidence de la République de prendre le parti de ceux qui violent la loi délibérément". C'est alors "un irresponsable qui ne mérite pas les responsabilités auquel il prétend".
Le candidat UMP, lui, a pris le parti du "citoyen qui n'en peut plus de l'insécurité et de la violence, qui n'en peut plus de payer des impôts pour financer des assistés qui vivent sans rien faire".

Sur une terre de harkis, dont il recevra des représentants samedi à son siège de campagne à Paris, Nicolas Sarkozy a aussi fustigé "les adeptes de la repentance": "la France n'a pas à rougir de son histoire", a-t-il assuré.
De même que "tous les Français n'ont pas été pétainistes" pendant la Seconde guerre mondiale, "dans les colonies, tous les colons n'étaient pas des exploiteurs", a-t-il avancé. "Il y avait parmi eux beaucoup de gens courageux qui avaient travaillé toute leur vie, qui n'avaient jamais exploité personne", "qui avaient beaucoup donné à une terre où ils étaient nés" et "qui un jour n'ont eu le choix qu'entre la valise et le cercueil". Dès lors, "je veux que la France reconnaisse sa dette vis-à-vis des harkis et des supplétifs d'Indochine". Ces derniers également laissés pour compte par Georges Frêche et ses camarades socialistes!
L'ensemble du discours est extrêmement cohérent.

samedi 20 janvier 2007

Royal: 'ordre juste' à géométrie variable.

L'arbitraire juste.
Traitement de faveur pour le favori de Sa Gracieuse Majesté: elle le suspend, pour un manque de RESPECT à l'égard du concubin Royal. Quelle autorité, s'écrient les foules. Frêche manque de RESPECT à l'égard de l'ensemble des harkis et la sanction peut attendre.
La Maréchale Me-Voilà-M'As-Tu-Bien-Vue ne mesure pas le respect dû aux harkis à l'aune du respect dû à un individu.
Ce n'est qu'un petit aperçu de l'ordre juste que la candidate socialiste voudrait instaurer en France: il serait fait d'arbitraire et de favoritisme, comme l'annonce ce parallèle entre Harkis et bouffon.
PaSiDupes (qui a seulement ajouté italiques et couleur) livre à votre méditation les réflexions d'un auteur d'Agoravox sur le cas Montebourg et la justice Royal:
Quel est le plus gros défaut d'Arnaud Montebourg ? La mémoire. Arnaud n'a pas de mémoire. S'il en avait, il ne serait pas aujourd'hui suspendu par Ségolène Super Nanny Royal.
Je m'explique.
Vendredi 27 janvier 2006, Arnaud Montebourg participe à une émission de divertissement diffusée en clair sur Canal+, émission présentée par Stéphane Bern et intitulée "19h10 pétantes".
Ce soir-là, Arnaud s'estime ridiculisé par la scène dite "du divan". A ce point qu'il jure, grand Dieu, qu'on ne l'y reprendra plus.
Il vient même le dire, le 12 février 2006, dans l'émission "Arrêt sur images" sur France 5.
Oui, ce jour-là, il fait le serment qu'on ne le verra plus dans ces émissions de divertissement qui discréditent le politique et sa parole, que cela suffit, et que désormais, croix de bois, croix de fer, si je mens je vais en enfer, oui désormais, moi Arnaud Montebourg, vous ne me verrez plus que dans des émissions traitant de la politique, même si elles sont rares à la télévision française.
Or, qu'est-ce donc que Le Grand Journal de Canal+ où mercredi soir, Arnaud Montebourg concéda que le plus gros défaut de Ségolène Royal, c'était son compagnon ?
Une émission traitant sérieusement de la politique ? Non, c'est une émission de pur divertissement. Et voilà donc notre arroseur arrosé... par lui-même !
Cela ressemble à une fable de La Fontaine avec sa morale à rendre chèvre le premier Montebourg venu ! Oui, c'en est presque jouissif.
Quoi qu'il en soit, se rendant compte de la boulette qu'il avait commise, Arnaud Montebourg présenta ses excuses et sa démission à la présidente... de la région Poitou-Charentes.
Cette dernière se borna à le suspendre de ses fonctions de porte-parole pour une durée d'un mois ferme. Elle expliqua sa décision en invoquant l'ordre juste.
Cela pourrait fonctionner.
Sauf que, la veille, Ségolène Royal avait donné une tout autre définition de l'ordre juste.
Interrogée sur RTL par Jean-Michel Apathie sur le cas Georges Frêche qui venait d'annoncer sa mise en congé du Parti socialiste pour ne point gêner la campagne de la candidate socialiste, Ségolène Royal avait estimé qu'on pouvait en rester là...
En clair, elle estime qu'il n'est pas nécessaire de poursuivre la procédure devant un tribunal des conflits du Parti socialiste pouvant aboutir à l'exclusion du président de la région Languedoc-Roussillon. Etonnant, cet ordre juste ...
On suspend un porte-parole pour une "mauvaise plaisanterie" et l'on renoncerait à exclure du PS un individu qui multiplie les dérapages depuis des années et des années, les derniers en date portant sur les harkis traités de "sous-hommes" et le nombre "anormal" de noirs en équipe de France de football qui, je cite Georges Frêche, lui ferait honte !
Pardonnez-moi, mais je m'y perds un peu, moi, dans ce concept nébuleux d'ordre juste...
En attendant, qui sait si en "suspendant" Arnaud Montebourg, Ségolène Royal ne réédite pas à sa façon, le fameux épisode de La gifle qui avait permis à François Bayrou lors de la présidentielle 2002 d'engranger quelques voix supplémentaires...Car, au fond, n'est-ce pas une gifle que vient d'adresser Ségolène Royal au jeune Montebourg ?

Gifle ou soufflet? Allons donc, tout juste une tapette!