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dimanche 1 novembre 2015

Manipulation: Hollande a acheté Lucette contre un logement neuf à Vandoeuvre

Le socialiste réformiste fait du Giscard, comme il y a 40 ans...

L'Elysée s'est livré à une mise en scène inspirée des années 70


quand l'ancien président de la République, Valéry Giscard d'Estaing (1974-1981), qui prit l'habitude d'aller régulièrement dîner avec "les Français ordinaires", devant les caméras (ci-dessous à droite).

Hollande se croit toutes les supercheries permises. A cinq semaines d'élections régionales à haut risque pour la gauche, François Hollande a repoussé les bornes en tentant de manipuler l'opinion à l'occasion d'un déplacement aux allures de campagne électorale jeudi en passant par la Lorraine, à Vandoeuvre (PS), commune péri-urbaine du Grand Nancy (Meurthe-et-Moselle). Et après de nouvelles annonces, notamment la promotion du Service militaire volontaire (SMV) et un élargissement du prêt à taux zéro, le chef de l'Etat s'est ensuite invité chez Lucette Brochet, infirmière à la retraite de 69 ans, vivant dans un quartier de Vandoeuvre depuis 20 ans.

"On est presque mieux qu'à l'Elysée"...

Le scénario de la visite-surprise était écrit et le tournage préparé plusieurs jours à l'avance, dans le plus grand secret. Assise en face du chef de l'Etat, dans son tout nouvel appartement, accordé peu avant le petit bonjour "improvisé", la retraitée a récité son texte, donnant de son précédent logement "dans un tour de huit étages" et qui "donnait sur les poubelles avec des rats", un descriptif digne d'Emile Zola. "Ici, je suis super bien !", a-t-elle commenté sous les projecteurs, en partageant un café (maison ?) avec son invité non moins ravi.

André Rossinot,  président UDI de la communauté urbaine du Grand Nancy (de 3/4 arrière à droite) et Sylvia Pinel, ministre du... (re-)Logement (à la gauche du cynique), participent à la mascarade
"Merci de m'avoir reçu. Ici, on est presque mieux qu'à l'Elysée, je peux vous le dire", a osé lancer le président-hypocrite, tout en effectuant le démarchage pour un nouveau bail au Palais
VOIR et ENTENDRE la version officielle de l'Elysée, pour donner une image de bonhomie, à la veille des Régionales...
Sans rechigner à une brève visite des voisins de palier de Lucette, qui lui ont offert un thé à la menthe: il se trouve que, bien que d'origine tunisienne, le couple n'est pas mal logé.



Le cynisme de Hollande est une insulte à la République


L'hypocrisie est de règle
Un certain Gaspard Gantzer était présent et tweet la photo qui immortalise cet instant de franche cordialité du président normal", un si brave homme. Et tellement proche des "sans dents"...

Ce Gaspard Gantzer -qui dissimule sa fonction sur Twitter- n'est autre que le gourou maléfique de Hollande pour sa "communication".
VOIR et ENTENDRE le détail de la manipulation

Quelques saines réactions sur Twitter:
Une préparation digne des grandes heures de la Russie soviétique ! #Hollande #Lucette #TintinChezLesSoviets @BFMTV https://t.co/EM2vv01Wqi
Solution de repli quand t'es pas invité à Vienne à la table des chefs d'Etat #Hollande #Lucette pic.twitter.com/qqqqbvdcmL
— Prévalito ن (@Prevalito) 30 Octobre 2015

On peut préférer 'J'irai dormir chez vous', une série de documentaires de découverte des habitants de France et d'ailleurs diffusée à partir de 2004 et animée par Antoine de Maximy. Celui-ci part seul dans des endroits du monde plus ou moins éloignés où il doit s'inviter chez un autochtone pour manger puis dormir, afin de mieux connaître le mode de vie et les us et coutumes du lieu...

L'activisme de Hollande est une ingérence partisane et anti-démocratique dans le scrutin des régionales

Il suffit de ne pas être trop blanc et de savoir écouter
Plus proche de nous que Giscard, et à l'occasion des régionales de 2015, le socialiste Julien Dray, proche du président de la République, organise lui des réunions politiques en appartement, diffusés sur sa page Facebook personnelle. Libre à vous...
La carte de France des déplacements présidentiels  
Surtout, ce déplacement présidentiel pré-élections régionales s'ajoute à une liste déjà longue de voyages en province, comme l'assume cette carte tweetée également par le monsieur communication de l'Elysée, Gaspard Gantzer:


mardi 20 octobre 2015

Régionales: Julien Dray insulte Bartolone et Cambadélis

Le Parti de Gauche diffuse un enregistrement embarrassant de Julien Dray

La vidéo qui sort avant la 5e claque électorale pour les Régionales

La guerre est déclarée entre le socialiste Julien Dray et le Front de gauche. 
Irrité de faire sans cesse les frais des attaques de la tête de liste PS aux élections régionales dans le Val-de-Marne, le Parti de gauche de Mélenchon, une des composantes du Front de Gauche, a exhumé un enregistrement pirate des plus embarrassants pour Julien Dray. Celui qui a perdu sa circonscription de l'Essonne en 2012 y critique vertement le patron du PS, Jean-Christophe Cambadélis, et l'actuel président cumulard de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, deux éléphants du Parti socialiste qui viennent pourtant de relancer sa carrière politique. 
  

Quand Julien Dray s'en prend à Jean-Christophe Cambadélis et Claude Bartolone, il n'est plus dans le 'politiquement correct'.
Officiellement, Julien Dray est pourtant "toujours solidaire de Jean-Christophe Cambadélis, l'actuel premier secrétaire du PS, de Claude Bartolone, tête de liste PS en Île-de-France aux élections régionales [et pourtant toujours président mais absent du perchoir], et du gouvernement, "ironise "dans ses interviews" le secrétaire du Parti de Gauche, Alexis Corbière qui a rendu l'enregistrement public,.

Bartolone est un chat noir du PS, selon J. Dray 

Julien Dray attribue à Cambadélis et Bartolone la défaite de la gauche en 2002. Dans cet extrait audio non daté, mais probablement enregistré avant les régionales de 2010, Julien Dray se félicite d'avoir dissuadé Claude Bartolone de se mettre en avant, "parce que chaque fois qu'il est sorti", c'est "une catastrophe pour la gauche".

VOIR et ENTENDRE un récit du parcours de Julien Dray:
 
Cambadélis et Bartolone sont "deux grands fainéants devant l'éternel"

"Deux manipulateurs" aussi, assène le conseiller régional PS d'Île-de-France dans la vidéo.
 
"Cambadélis, il n'a jamais pris la parole devant l'Assemblée nationale", explique-t-il, désignant les apparatchiks inutiles

Pour les régionales, la tactique de Bartolone et Cambadélis c'est "on va leur faire peur aux électeurs, comme cela ils seront obligés de voter pour nous", confirme Julien Dray. 
Cette vidéo embarrassante pour la tête de liste apparaît à point nommé. 
Le Figaro souligne en effet la malencontreuse coïncidence de cette publication avec un entretien de Julien Dray au Supplément de Canal+, où il a vivement critiqué Mélenchon, le co-fondateur du Parti de gauche. De quoi déclencher ce caillassage d'Alexis Corbière. 
"Julien Dray s'est fixé une tâche: engager systématiquement le bras de fer contre Jean-Luc Mélenchon et ses amis," accuse depuis quelques temps, ce dernier sur son blog. "Le "tireur d'élite" du PS anti PG, c'est lui," la tête de liste PS aux élections régionales dans le Val-de-Marne.

Organisée pour l'unité de la gauche et des écologistes aux élections régionales, l'opération du référendum socialiste visait en vérité à mettre la gauche radicale en accusation. Au final, c'est un fiasco. Cambadélis attendait 300.000 participants, mais il n'en a mobilisé que 200.000. 
De plus, il n'aura pas seulement stigmatisé EELV et le Front de gauche (PCF et Parti de gauche). En plus, des triches qui ont jeté le discrédit sur ce scrutin le week-end dernier (ainsi, à titre d'exemple, une journaliste de France TV info avoue avoir pu voter vendredi matin dans le 19e puis dans le 3e arrondissement de Paris), celui-ci n'a fait que renforcer un peu plus les tensions à gauche. 
En recherchant apparemment l'unité, mais en réalité la désunion, Cambadélis  a atteint son objectif réel, la fracture de la gauche. Pendant des mois, jusqu'aux prochaines élections, le PS martèlera donc que son échec aux régionales est la responsabilité de la gauche radicale. Mince satisfacion, mais grand bonheur du FN.

mercredi 13 mai 2015

A Cuba, Hollande est allé chercher sa Rolex en héritage

Une photo de Castro avec deux Rolex amuse les visiteurs de Sarkozy mais irrite le peuple cubain

Le message de Séguela est passé auprès du sexagénaire Hollande


"Si à 50 ans t'as pas une Rolex, t'as raté ta vie"
L'environnement des responsables politiques en dit plus long que leurs discours

Mais il faut savoir observer en laissant couler le sonNicolas Sarkozy a-t-il voulu informer les masses populaires et la diversité quand il a reçu TF1 et Europe1 dans ses bureaux de la rue Miromesnil à Paris, le mercredi 2 juillet 2014.

Un téléspectateur a aussitôt repéré une photo encadrée à l'arrière plan. En zoomant, cet internaute a pu facilement identifier le sujet du cliché, Fidel Castro, le révolutionnaire communiste, arborant deux montres Rolex au poignet.


Voici un agrandissement de la photographie affichée dans le bureau de Sarkozy

castro rolex


D'autres portraits de l'oppresseur du peuple cubain confirment qu'il a la main lourde... de deux Rolex et les goûts bourgeois du maître à penser de Jean-Luc Mélenchon et d'Olivier Besansenot, avec lequel le socialiste Julien Dray partage la même onéreuse passion pour l'horlogerie de luxe (voir 'libellé' à son nom, ci-dessous) et notamment " Dray: "Touche pas à ma montre" ! : Julien, l'idole des Cartier ! 
La présence de ce cliché révélateur dans les bureaux d'un responsable politique peu suspect de proximité avec Cuba a une signification claire. La personnalité et les faiblesses des dictateurs sont en fort décalage avec l'image qu'offre d'eux la propagande officielle au bon peuple. C'était le cadeau d'un ami au président au moment où la presse de gauche se gargarisait de l'aspect soi-disant "bling bling" de Nicolas Sarkozy.

Le Parisien a eu beau rappeler au passage que Nicolas Sarkozy ne porte pas de Rolex mais une montre Patek Philippe, modèle 5140G. Un cadeau de sa femme Carla Bruni et non pas payé par le sang versé du peuple cubain. Un supporter du président métis, Barack Obama, l'acteur Démocrate Robert Redford porte la GMT Master de Rolex, - 15.000 euros- première marque mondiale de montres de luxe devant Omega, Breitling et Patek.

Pourquoi pas deux portables pour l'un, quand l'autre exhibe deux Rolex  !

jeudi 7 mai 2015

Mai 2015: Mélenchon dénonce le bilan "désastreux" de Hollande et "des bons à rien" socialistes

Hollande et Valls ne trouvent plus grâce qu'auprès des "godillots" du PS

"Valls est contaminé par le FN," a constaté Mélenchon, dès août 2013

De retour à Paris après quelques conférences en Amérique du Sud, Jean-Luc Mélenchon avait déjà jugé Manuel Valls "séduit" par les idées de Marine Le Pen. A propos de l'activisme estival de l'exécutif, le patron du Front de gauche avait raillé la "politique à l'ancienne" de Ayrault, évoquant son pique-nique avec les enfants à Matignon. Mélenchon avait aussi glossé la déclaration d'un de ses proches qualifiant Manuel Valls "d'extrême droite du PS". Il avait alors estimé que "Mme Le Pen est à deux doigts de gagner son pari. Non seulement elle a séduit la plus grande partie de la droite, mais elle a aussi contaminé Manuel Valls. Or, c'est lui qui donne le ton au gouvernement. [...] Il a installé son personnage: un dur et violent qui chasse sur les terres de Mme Le Pen. En plus, il se permet de gourmander publiquement la ministre de la Justice et de la repeindre en laxiste. C'est incroyable !"

Et d'ajouter: "Le premier pourvoyeur du Front national, c'est François Hollande par la démoralisation et la démobilisation qu'il répand. Cet homme a divisé tout le monde : la gauche, les syndicats et son propre gouvernement. [...] La langue mielleuse et les ambiguïtés ne servent à rien. Parler cru et dru éveille les consciences, provoque du débat. Le gouvernement conduit dans le mur. C'est donc globalement qu'il faut le cibler pour, le moment venu, former un gouvernement bien préparé."
VOIR et ENTENDRE le président Hollande comparer le FN au PC des années 70 , "une insulte" pour Mélenchon:

En mars 2014, "Valls est terrifiant, observe Mélenchon

A la veille d'une grande marche nationale des forces politiques à la gauche du PS, Jean-Luc Mélenchon déclara que le nouveau premier ministre n'est pas de gauche.
"C'est un socialiste qui pose problème à tout le monde. J'ai déjà dit qu'il était contaminé par les idées de Marine Le Pen (…) c'est pire que ça !" lança-t-il face à Jean-Michel Aphatie. "Valls est terrifiant. A peine arrivé il perd les Verts. Puis la gauche du parti, avec onze députés socialistes qui ne votent pas la confiance. C'est du jamais vu".

En mars 2015, 
Mélenchon dénonça le "petit jeu très cynique" de Valls

L'ex-candidat du Front de gauche à l'élection présidentielle de 2012 a dénoncé le "petit jeu" des déclarations chocs de Manuel Valls sur le Front national, une manière "très cynique" d'affaiblir la droite républicaine et de marginaliser la gauche de la gauche, selon lui. "Il désigne le Front national comme vainqueur d'avance de ces élections (départementales), de manière à encourager les électeurs, notamment ceux de droite à aller voter pour le Front national. Sa soi-disant peur est surtout une opération de siphonnage", a expliqué Jean-Luc Mélenchon sur France 2. "Ils organisent en quelque sorte un petit jeu dans lequel les rôles sont répartis et où le Front national est l'outil qui permet de verrouiller le système", a décrypté le député européen.
Mélenchon a aussi critiqué un "chaos démocratique jamais vu" s'agissant des élections départementales (22-29 mars). "On n'y comprend rien. Les cantons ont changé de taille, le mode de représentation n'est plus le même. Le Parlement n'a pas fini de définir quels sont les pouvoirs de ces prochaines assemblées.", a-t-il dénoncé.
"Il faut que le peuple français se mêle enfin de l'organisation des pouvoirs publics en France à travers la convocation d'une constituante que le peuple fixerait et non pas des gens dans des bureaux", a conclu Mélenchon, initiateur d'un mouvement pour une VIe République de type IVe, ingouvernable.

Mai 2015 - 3e anniversaire de Hollande au pouvoir: "bilan totalement négatif"  

Trois ans que François Hollande a été élu président de la République, à défaut de Dominique Strauss-Kahn, candidat 2012 préféré des socialistes, mais poursuivi par la justice new-yorkaise. 
Selon Julien Dray, "on peut espérer que les choses vont aller mieux". Quant à l'ingrate Ségolène Royal, plus intolérante, elle ne supporte pas les "critiques de "l'opposition qui ne fait pas de proposition," bien qu'elle soit assez intelligente pour voter des "projets qui vont dans la bonne direction".
VOIR et ENTENDRE Mélenchon faire de la peine à Dray, comme à la famille Ségollande:

Pour la gauche de la gauche, cet anniversaire consacre l'échec de la politique menée par Hollande et ses godillots de la majorité.
"Ces trois années marquent un échec social avec l'augmentation massive du chômage, un échec financier, parce que l'austérité coûte cher au pays et mine l'investissement public et un échec politique avec trois défaites électorales majeures depuis l'élection de 2012", a déclaré le secrétaire national du PCF Pierre Laurent.

VOIR et ENTENDRE  Mélenchon estimer que le pouvoir socialiste est "bon à rien", dénonçant notamment la "loi renseinement"


L'ancien candidat à la présidentielle avait déjà estimé en avril que la présidence de François Hollande avait fait "9 millions de pauvres".

Un bilan "pas à la hauteur des engagements" pour les frondeurs du PS
"Evidemment qu'il y a eu des choses positives de faites. Je ne suis pas dans le déni des réalisations", reconnaît, en préambule, le député socialiste Christian Paul, invité sur RFI: le chef de file des frondeurs au congrès de Poitiers reste toutefois très critique sur les avancées du quinquennat "sur le front principal qui est la question du chômage de masse".

"Nous n'avons pas été à la hauteur de nos engagements", tranche ce proche de Martine Aubry, qui conteste le "virage" économique incarné par Manuel Valls et le pacte de responsabilité, tout en réclamant un retour à l'esprit du Bourget. L'aile gauche du PS doit présenter ce mercredi son "agenda des réformes" pour réussir les deux dernières années du quinquennat.

vendredi 9 janvier 2015

Julien Dray (SOS Racisme): "Le Front National n'a pas sa place dans la manifestation" de solidarité avec Charlie hebdo

"Unité nationale"? Le socialiste ostracise 25% des Français électeurs du FN aux Européennes

Dray, combien de compagnies? 14% des suffrages exprimés

"Une vaste escroquerie politicienne" (Marine Le Pen)
"Une marche républicaine et silencieuse" aura lieu dimanche, à l'appel de l'ensemble des partis de gauche et de droite -sauf le FN-de syndicats (CGT, CFDT, CFTC, CFE-CGC, Unsa, FSU) et d'associations de défense des droits de homme (LDH, Licra, Mrap, SOS Racisme). 
Cet appel, lancé jeudi soir, on ne sait d'où, est conforme à la position adoptée par les partis (PS, PCF, EELV, PG, PRC, PRG, MoDem, UDI, UMP) réunis plus tôt dans la journée à l'Assemblée nationale, où les élus du FN n'étaient pas conviés. Debout la France de Nicolas Dupont-Aignan participera aussi au rassemblement. 

Julien Dray fait l'unité par l'exclusion
"L’unité, c'est autour d'un certain nombre de valeurs", a opposé le conseiller régional d'Ile-de-France, face à Arlette Chabot, Catherine Nay et Olivier Duhamel dans "Le Club de la Presse" d'Europe 1 pour parler de l'attentat contre les auteurs de caricatures de Mahomet à Charlie Hebdo et de la manifestation en hommage aux victimes du journal assassinées par les frères Kouach.

Insinuation sectaire de J. Dray: "c'est sur les replis communautaristes que se développe le fléau du terrorisme et du djihadisme."


Qui sont les organisateurs anonymes de la marche ?

Julien Dray déplore que ce ne soit pas les associations qui aient initié la démonstration d'"unité nationale".
Dray, co-fondateur du SOS Racisme, a choisi ce moment de rassemblement national pour recommander de stigmatiser les "stigmatiseurs". Il faut, selon lui, combattre tous les communautarismes et intégrer tous les musulmans, intégristes et modérés, mais exclure certains Français considérés comme "les loups au milieu des brebis", se défend J. Dray. 
Pour (tenter de) suivre le raisonnement de ce socialiste proche du président Hollande et qui dit avoir lutté 30 ans de sa vie contre le racisme, l'antisémitisme et plus généralement contre toutes les formes de discrimination, faut-il exclure le FN de la marche de dimanche, ainsi que du paysage politique français, en l'interdisant purement et simplement ?
A cette "marche républicaine", cette flèche socialiste de l' "arc républicaininclut en revanche les révolutionnaires trotskistes du NPA ou les anarcho-syndicalistes de la CNT et les totalitaires communistes... 

Le socialiste Julien Dray propose une fois de plus l'unité de la haine.
Quant à la participation de François Hollande, elle était jeudi soir envisagée, mais "pas décidée", indiquait-on dans l'entourage du président de la République, une autre source précisant que le sujet est "en débat", mais non tranché.

L'opération politique de l'exécutif "divise les Français"

Peut-on rire de tout,
si c'est avec finesse ?...


Après François Fillon, le secrétaire général de l'UMP Laurent Wauquiez a affirmé que l'UMP est "unanime" pour s'opposer à l'exclusion du FN de la "marche républicaine".

De même, le président du MoDem, François Bayrou, a jugé que c'est "une mauvaise décision d'exclure qui que ce soit" de ce rassemblement  de solidarité avec les victimes de l'attentat contre Charlie Hebdo, dont est tenu à l'écart le Front national. "L'unité nationale, pour exister, doit se donner comme règle qu'on n'exclut personne", a déclaré le maire de Pau.

Or, paradoxalement, pour un proche de Martine Aubry, François Lamy, qui organise le rassemblement pour le PS, les choses sont formelles: "Il n'y a pas de place pour une formation politique qui depuis des années, divise les Français, stigmatise les concitoyens en fonction de leur origine ou de leur religion, ou ne se situe pas dans une démarche de rassemblement des Français."

Peu avant, un des porte-parole du PS, Olivier Faure, avait jugé qu'il ne fallait "exclure personne", avant de rétro-pédaler en précisant qu'il parlait des "citoyens appelés à manifester et en aucun cas du Front national qui ne peut compter sur nous pour lui donner un brevet républicain en l'invitant".

Valls essaie de ménager la chèvre et le chou
L'ex-trotskiste éternel et actuel Premier secrétaire coopté du PS, Jean-Christophe Cambadélis a tenté de désamorcer la polémique en déclarant jeudi soir sur BFMTV que "vient qui veut et qui se sent concerné", même si la marche est organisée par "les partis républicains". Et si Marine Le Pen se présentait dimanche? "Elle fait ce qu'elle veut. Ce n'est pas le centre de la situation française", a lancé le dirigeant socialiste. "Pas de polémique, pas de nouveaux débats", s'est-il agacé, "cette manifestation appartient à la France"... 

Le commentaire Manuel Valls, interrogé par RTL, a été ambigu: il ne peut "pas y avoir d'exclusion à l'unité nationale", a-t-il dit, soulignant que "l'unité nationale, c'est aussi [se rassembler] autour des valeurs. De valeurs profondément républicaines, de tolérance, de refus d'amalgames."

Le choc de l'unité de la République"
Interrogé en fin de journée, l'entourage du Premier ministre a entretenu l'hypocrisie, appelant à "ne pas céder aux penchants de la polémique politicienne. Chaque citoyen peut se rendre librement à la manifestation de dimanche afin de défendre des valeurs telles que la liberté, l'égalité, la tolérance, la lutte contre le racisme et l'antisémitisme".
Estampillé "républicain" par le PS et Julien Dray,  le totalitaire Jean-Luc Mélenchon, leader du Parti de gauche (PG), a indiqué qu'il ne reconnaît "pas d'autorité" au Premier ministre pour organiser cet événement, son parti, par la voix d'Eric Coquerel refusant par ailleurs la présence du FN au défilé.

Dernière Une de Charb:
provocation révolutionnaire?
La manifestation partira à 15h de la place de la République vers la place de la Nation, en passant par le boulevard Voltaire -un symbole puisqu'il croise le boulevard Richard Lenoir, à proximité des locaux de Charlie Hebdo (11e).

Outre les chefs de partis, dont vraisemblablement Nicolas Sarkozy, Alain Juppé et François Fillon (UMP) seront aussi dans le défilé parisien. 
Côté PS, on cite Martine Aubry et Jean-Marc Ayrault.
Initialement prévue samedi, la manifestation, aura finalement lieu dimanche, afin de permettre la plus grande participation possible, et d'offrir à la police un délai un peu plus long pour se préparer.

dimanche 14 décembre 2014

Le pronostic vital du PS est engagé, selon le docteur Dray aussi

Julien Dray (PS): "Il y a urgence, la gauche se meurt"

Dray 
fait écho au "Oui, la gauche peut mourir" de Manuel Valls en juin devant le Conseil national du Parti socialiste


PS pris en tenailles 
entre FN et Parti de gauche et NPA
Le vice-président PS de la région Ile-de-France veut-il créer un électrochoc ? Dimanche dans l'émission "Le grand rendez-vous" (Europe 1/Le Monde/i-télé), il a répété le même le diagnostic pessimiste que le Premier ministre: "Ce que je ne veux pas, c'est que dans deux ans le bilan de ma vie militante, ça soit d'aller convaincre des électeurs de gauche de voter pour Nicolas Sarkozy parce qu'il faudra faire barrage à Marine Le Pen", a expliqué l'élu de l'Essonne.

Avant de poursuivre: "Il nous reste quelques mois, peut-être même quelques semaines, pour arrêter ce qui est en train de se passer, cette situation incroyable où la gauche passe plus de temps à se battre entre elle (...) où chacun distribue des brevets de gauche aux uns aux autres (...) où (se multiplient) les polémiques stupides auxquelles on ne comprend rien (...). Alors on est de gauche, quand on est pour cinq dimanches et on est de droite quand on est pour douze dimanches"?

Le projet de loi sur le travail le dimanche cristallise les haines socialistes

Valls et Macron surveillent leurs arrières
Le ministre de l'Economie qui tente d'étendre le travail dominical et d'ouvrir les professions réglementées, suscite de fortes réticences chez plusieurs élus socialistes, qui entendent peser pour le faire amender très sensiblement sous les directives d'une Martine Aubry en pointe dans la fronde et la course à la présidentielle de 2017.
Le principal abcès de fixation est le chiffre de 12 dimanches travaillés par an figurant dans le projet de loi, le PS souhaitant le ramener à "5 à 7 dimanches".

Les caciques du PS ne pardonnent pas à Emmanuel Macron d'être étranger au sérail.
Haut fonctionnaire qui a épousé son professeur au lycée La Providence, établissement catholique d'Amiens, de 20 ans son aînée, et banquier d'affaires chez Rothschild & Cie, il n'a aucune légitimité électorale. Ses fines mains blanches n'attestent en rien sa pratique de la boxe française portée à son CV, ni de sa capacité à retourner les coups que lui adresse l'aile gauche du PS. Dès la présidentielle 2007, il s'est en effet aliéné les gauches socio-libérale et radicale en militant pour une troisième force au groupe des Gracques, composé d’anciens patrons et de hauts fonctionnaires qui appelèrent à une alliance entre Ségolène Royal et François Bayrou (MoDem).
En août 2014, Manuel Valls a appelé Macron au ministère de l'Économie, de l'Industrie et du Numérique, en remplacement d'Arnaud Montebourg, trublion de l'aile gauche du PS au sein du gouvernement, et provoquant la virulente réaction gauchiste des "frondeurs" contre ce virage socio-libéral à 180°.

Dray parle au nom du "peuple de gauche qui ne comprend rien à ce qui est en train de se passer" et porte des accusations: "c'est la responsabilité du principal parti de gauche, le Parti socialiste, mon parti." Le PS "souffre (du fait) qu'il n'est plus en prise en réalité avec le monde, et maintenant c'est sa survie qui est cause".
"Tout le monde est déjà dans la défaite", a-t-il observé, reconnaissant que "des erreurs" "ont été commises" et appelant à "un nouveau big bang à gauche".

La gauche entière est malade, selon le docteur Jean-Marie Le Guen  

Interrogé au "Forum Radio J" sur ces propos de J. Dray, le secrétaire d'Etat chargé des Relations avec le Parlement observe que le mal a gagné la gauche: "elle se transforme, elle est en pleine mutation, et c'est une mutation douloureuse".

L'hégémonique PS refuse toute autocritique
"D'abord, elle a une tâche fondamentale, c'est de tenir la République, parce que, je le vois, il y a les menaces du Front national", a-t-il affirmé, agitant le chiffon rouge du FN, mais incertain de la force vitale de la gauche et surtout inconscient des dégâts provoqués par les zigzags de la politique économique de Hollande, par son impuissance à sauvegarder le pouvoir d'achat des Français et par ses provocations sociétales.
"Je suis effaré par exemple de l'aveuglement de Jean-Luc Mélenchon (Front de Gauche) qui ne tire pas les conclusions dans la (législative) partielle de l'Aube en refusant de départager l'UMP et le Front National. Il envoie un message qui est dramatique (...) à savoir que le FN n'est pas une menace d'une nature différente de celle de l'UMP, c'est-à-dire qu'il participe à la banalisation du Front national, je le regrette."
"Il affaiblit non seulement la gauche, mais la République", insiste Dray, sans jamais se remettre en cause. "Il y a une gauche qui voit tout en noir (...) il y a une gauche qui est incapable de se remettre à niveau face aux enjeux actuels".

Il y a aussi au pouvoir un Parti socialiste qui se fracture -sans bilan interne ni identification des lésions- et transfère ses divisions à la société qu'il a en charge de rassembler.