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mardi 15 octobre 2019

Castaner dénombre "une quarantaine" de policiers radicalisés

"La moitié sont partis," assure-t-il, sans savoir où...


Le ministre de l'Intérieur assure que les islamistes ont été écartés
Résultat de recherche d'images pour "policiers radicalises"
Comment identifier les membres infiltrés de l'armée secrète islamiste?

Mais seulement dans "les cas où le risque de radicalisation a été caractérisé de façon suffisante," nuance le locataire de la Place Beauvau...

La tuerie à la préfecture de police de Paris, le coeur du réacteur de la police, a mis au jour le sujet enfoui de la radicalisation parmi les forces de l'ordre. Interrogé par la commission des Lois de l'Assemblée, le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, a livré mardi le nombre officiel - une quarantaine - d'individus radicalisés au sein de la police, et suivis par une cellule spécifique au sein de la DGPN.

"Pour tous les cas où le risque de radicalisation a été caractérisé de façon suffisante, ces agents ont été écartés", a-t-il affirmé, en des termes flous empreints de subjectivité. "La moitié sont partis. [Que sont-ils devenus ?] Il reste 19 ou 20 cas qui sont suivis attentivement, sur lesquels les signaux sont des signaux faibles qui ne caractérisent aucune anomalie pénale, mais font l'objet d'une attention particulière", a-t-il ajouté.  Aucune anomalie pénale, mais dans l'état actuel d'une législation inadaptée aux risques nouveaux.



Les Dupond-Dupont du ministère cultivent le flou, malgré les promesses de transparence de Macron

Résultat de recherche d'images pour "armee de l ombre"
Seul pro à la tête de l'Intérieur, son secrétaire d'Etat, Laurent Nuñez, a précisé que cette vingtaine de personnes "ne sont pas des individus [fonctionnaires payés par le contribuable] radicalisés". "Ce sont des individus qui ont présenté un signe qui n'est pas caractéristique [les critères d'appréciation sont-ils adéquats ?] d'une radicalisation, mais suscite une pression particulière", a-t-il souligné. Selon Le Parisien, aucun membre d'un service du Renseignement n'est suivi aujourd'hui. Par le passé, l'habilitation secret-défense de certains a été retirée en raison de soupçons de proximité avec des individus radicalisés. 



L'exemple tragique du tueur de la Préfecture de police de Paris contredit les déclarations des politiques du gouvernement.

L'auteur de l'attaque, Mickaël Harpon, travaillait au coeur de la Direction des renseignements de la Préfecture de police (DRPP) depuis 2003 et disposait d'une habilitation défense : il avait accès aux informations parmi les plus sensibles. 
Malgré sa conversion et des changements comportementaux, il n'a pas été démasqué et il a tué quatre de ses collègues fonctionnaires de police dans l'enceinte même de la préfecture de police...

Le cas Mickaël Harpon peut-il se présenter au ministère de l'Intérieur?
En octobre 2011, le FBI estimait que l'armée américaine était infiltrée par 53 gangs mafieux et, en 2016, les services allemands du contre-espionnage militaire (MAD) ont rendu public un rapport indiquant la possibilité que le groupe djihadiste Etat Islamique ait infiltré l'armée allemande. C'était avant que, pour combler son déficit de main d'oeuvre, Angela Merkel profite de l'aubaine des flux de migrants vers l'Union européenne.

mercredi 23 août 2017

France : tout terroriste est-il un "déséquilibré" ?

La France est dans le déni des actes terroristes sur son territoire et se refuse à nommer les islamistes

"Un tiers" des personnes signalées radicalisées "présentent des troubles psychologiques"

Résultat de recherche d'images pour "psychiatrie et terrorisme"Or, les personnes fichées atteintes de troubles psychologiques seraient quelques 5.800, indique le ministre de l'Intérieur.
Les  auteurs, présumés ou avérés, des dernières attaques présentent des profils corroborant ce chiffre, selon le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb. Dans le "FSPRT (fichier des signalements pour la prévention et la radicalisation), nous considérons qu'à peu près un tiers (des personnes) présentent des troubles psychologiques", a déclaré le ministre ce mardi sur BFMTV. Environ 17.400 personnes sont recensées dans le FSPRT, créé en 2015, selon un rapport sénatorial publié au printemps.

Au lendemain du drame en Seine-et-Marne où un homme avait foncé avec sa voiture dans la foule en terrasse d'une pizzeria, tuant une adolescente et faisant 12 blessés, le 14 août, Gérard Collomb avait déclaré vouloir mobiliser les hôpitaux psychiatriques et les psychiatres "pour identifier les profils qui peuvent passer à l'acte". Etablir un portrait-robot ? A partir de l'âge scolaire ?

Impliquer le milieu médical
"Il est clair que le secret médical c'est quelque chose de sacré mais en même temps, il faut trouver le moyen qu'un certain nombre d'individus, qui effectivement souffrent de troubles graves, ne puissent pas commettre des attentats", a insisté de nouveau mardi matin le ministre de l'Intérieur.
Il a notamment cité le cas de l'individu qui lundi a tué une passante et blessé une autre à Marseille en fonçant sur deux abribus à bord d'une camionnette.
"Il sortait de clinique psychiatrique. Il avait des antécédents de prison et il assassine une personne. Il faut réfléchir sur ce genre de prisme", a estimé le ministre. Ce n'est pas du terrorisme (...) mais on a de l'imitation. Un certain nombre d'esprits faibles peuvent se laisser entraîner à des actes de mimétisme."

Les psychiatres doivent-ils vraiment entrer dans la lutte contre le terrorisme ?

L'attaque s'est déroulée dans un quartier commerçant très fréquenté de Stockholm.C'est l'idée défendue par le ministre de l'Intérieur au lendemain de deux attaques menées par des individus qualifiés de "déséquilibrés" par les services de police, sans aucune compétence médicale et a fortiori psychiatrique, en la matière. 

Et pourtant, ils empruntent un mode opératoire islamiste, notamment en utilisant une voiture-bélier, selon les recommandations de l'Etat islamique:
La camionnette qui a foncé dans la foule lundi soir à Nantes.
à Nantes, en décembre 2014, photo ci-contre, une camionnette fonce dans la foule du marché de Noël : Sébastien S., 37 ans, "a heurté avec son véhicule des piétons" en plein cœur de la ville, faisant au moins onze blessés, dont cinq graves. La procureure de la République évoque un "cas isolé", écartant tout "acte de terrorisme". "Si c'est un islamiste radical, alors c'est un converti, car le nom de famille est de consonance clairement européenne", spéculait un policier local, juste après l' "accident". "Ce n'est pas un accident, c'est une rue piétonne à accès contrôlé. C'est quelqu'un qui avait évidemment une intention criminelle", a conclu un témoin présent sur le marché, François de Rugy, alors député écologiste de Loire-Atlantique et actuel président de l'Assemblée;

à Berlin, le 19 décembre 2016, le Tunisien Anis Amri avait foncé à bord d'un camion sur un marché de Noël en plein centre de Berlin, faisant 12 morts et 48 blessés,à Heidelberg en février 2017 (armé d'un couteau, l'homme souffrait de troubles psychiatriques, selon le quotidien populaire allemand Bild);

à Stockholm, en février, quand un poids lourd a foncé sur les piétons au croisement d'une artère du centre-ville et de la rue piétonne la plus fréquentée de la capitale suédoise, faisant quatre morts et douze blessés.: les autorités suédoises ont rapidement évoqué la piste d'un attentat;

à Londres, le 22 mars : Khalid Masood avait foncé avec sa voiture dans la foule sur le pont de Westminster, faisant au total quatre morts et une cinquantaine de blessés et avait ensuite poignardé à mort un policier avant d'être abattu dans la cour du Parlement;

à Nice, le 14 juillet 2016, jour de la Fête nationale, un autre Tunisien, Mohamed Lahouaiej Bouhlel, avait quant à lui lancé son poids lourd sur la foule sur la Promenade des Anglais, tuant 86 personnes et faisant plus de 400 blessés.
Un mode opératoire préconisé par Daesh Ces trois attaques avaient été revendiquées par les islamistes de Daesh. Leur mode opératoire répond d'ailleurs à des préconisations formulées par l'organisation djihadiste en 2014, dans son magazine de propagande Inspire. Daech y appelait ses combattants à "utiliser un camion comme une tondeuse à gazon"."Allez dans les endroits les plus densément peuplés et prenez le maximum de vitesse pour faire le plus de dégâts. Si vous avez accès à une arme à feu, utilisez-la pour finir le travail", écrivait l'organisation terroriste.
A la même époque, Abou Mohammed al-Adnani, porte-parole de Daesh, avait justement appelé à utiliser cette méthode pour commettre des attaques contre les pays occidentaux. "Comptez sur Allah et tuez-les de n'importe quelle manière", avait-il déclaré dans un message publié en plusieurs langues, précisant: "Si vous n'avez pas d'arme, frappez sa tête avec une pierre, égorgez-le avec un couteau, ou écrasez-le avec votre voiture". 
En Seine-et-Marne, le 14 août dernier, un homme avait foncé sur la terrasse d'une pizzeria à Sept-Sorts, , tuant une jeune fille de 12 ans. 

A Marseillelundi, la scène se reproduisait quand un homme a foncé avec son véhicule sur deux abribus. Là encore, une femme a perdu la vie (aujourd'hui, on ne meurt plus et hier encore on "trouvait la mort"...) A chaque fois, la thèse terroriste a été écartée : la piste d'un acte de "déséquilibré" est privilégiée.

Le gouvernement saisit le prétexte d'un "acte isolé" pour affirmer qu'il a affaire à l'acte d'un "déséquilibré." Un cas de figure appelé à se développer, car c'est une incitation de Daesh et qui ne nécessite qu'une logistique légère.

Collomb a lancé a une concertation avec le ministère de la Santé pour une collaboration entre services de police et psychiatres

"Un certain nombre d’esprits faibles qui voient ce qu’il s’est passé veulent passer à l’acte pour imiter, banalise Gérard Collomb sur BFMTV et RMC. Ça, c'est grave et c'est ce contre quoi il faut se prémunir."

jeudi 29 décembre 2016

Encore un "possible projet" d'attentat déjoué: quelles preuves ?

Les enquêteurs "s'interrogent sur un possible projet d'attentat" après l'arrestation d' "un homme"...

Sommes-nous tellement bien protégés ou plutôt soumis à la com' du nouveau ministre de l'Intérieur ?
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Pruno Le Roux, comique du quinquennat
Un homme a été arrêté dans la nuit de lundi à mardi en Haute-Garonne et placé en garde à vue. Mais, en vérité, les enquêteurs s'interrogent sur un possible projet d'attentat, a-t-on appris mercredi de sources tenues secrètes. Par commodité ?

Les services ministériels publient en revanche une opération antiterroriste menée par les policiers d'élite du Raid à son domicile à Cugnaux. Ce suspect a été interpellé dans cette commune de 16.000 habitants située à une quinzaine de kilomètres au sud-ouest de Toulouse, selon une source proche du dossier.

Celui -qui est flouté sous le terme de l'"homme"- fait de l'usage en matière de com' gouvernementale

En effet, cet "homme" a déjà subi une perquisition administrative il y a quelques mois. Il a cette fois été placé en garde à vue à Toulouse dans le cadre d'une enquête ouverte par le Parquet antiterroriste.
VOIR et ENTENDRE le godillot de Hollande, patron du groupe majoritaire des députés - qui n'est visiblement pas en souffrance- veut convaincre les Français que "tout va mieux" (dès l'automne 2013 et les manifestations et sabotages provoqués par l'écotaxe) !

Après tous ces mois, les enquêteurs en sont pourtant toujours à chercher à recueillir des éléments sur un éventuel projet de passage à l'acte imminent, selon une "source proche de l'enquête", sans autre précision.

Selon La Dépêche du Midi, qui a relayé les "enquêteurs", l'homme, âgé d'une trentaine d'années, est proche de milieux liés à l'islam radical et "connu de plusieurs services d'enquête". Des "éléments pouvant déboucher sur un possible attentat avaient été recueillis par les enquêteurs", selon le quotidien régional radical propriété de la famille Baylet (en plus de l'hebdomadaire Le Républicain). Jean-Michel Baylet est ministre de l'Aménagement du territoire, de la Ruralité et des Collectivités territoriales de Manuel Valls, puis de Cazeneuve.
 Pour mémoire, Dominique Baudis (UDF-RPR) a dû poursuivre en justice La Dépêche, instrument politique aux mains de son PDG, Jean-Michel Baylet, à la suite de leur campagne de presse en 2003 dans l'affaire Alègre (l'élu régional fut accusé de proxénétisme, de viol, de meurtre et d'actes de barbarie): le président du conseil régional de Midi-Pyrénées, député européen (puis président du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) et Défenseur des droits) se jugea victime de la couverture de l'enquête par le journal a été volontairement à charge pour le salir. Dominique Baudis a également accusé Edwy Plenel, alors au journal socialiste Le Monde d'avoir contribué à propager la rumeur. A la suite de sa mise en examen pour "sortie illicite de correspondance", "violation du secret de l'instruction" et "violation du secret professionnel" après avoir lu en direct à la télévision une lettre du meurtrier Patrice Alègre, Karl Zéro, que France Info a recueilli à la rentrée mais qui était à l'époque présentateur sur Canal+, a bénéficié d'un non-lieu en mars 2007 dans cette affaire de diffamation, voire de calomnies d'où la presse de caniveau se tire bien. Les réseaux sociaux auraient-ils été pareillement blanchis ?
Le patron de la police nationale avait justement fait état samedi d'une menace terroriste toujours "très élevée" en France.

Dans cette campagne de manipulation de l'opinion, Jean-Marc Falcone  toutefois admis que ses services ne sont pas en possession "d'éléments formels" concernant une menace spécifique pour les fêtes de fin d'année.

 Le gouvernement a renforcé les mesures de sécurité après l'attaque au camion sur un marché de Noël à... Berlin, qui a fait 12 morts le 19 décembre. Cette attaque a été revendiquée par le groupe djihadiste État islamique, comme la plupart des attentats qui ont fait 238 morts depuis 2015 en France.

Directeur général de la police nationale, Jean-Marc Falcone (DGPN) a déjà été la cible de la colère des fonctionnaires de police pour sa gestion de la menace terroriste. Ainsi, en octobre 2016, quelques centaines de fonctionnaires réunis devant l’Hôtel de police le sifflèrent, tentèrent de coller des affichettes sur sa voiture et scandèrent "Falcone démission". Le mot d’ordre sera repris dans les autres manifestations de la base déçue par les syndicats de police qui ponctueront une semaine noire d'hostilité de quelque cinq cents policiers parisien au directeur de la police nationale. A voix basse, l’un d’eux riquera un : "Falcone petite conne !", comme un agriculteur, "p'tit zizi" à l'adresse de Manuel Valls.

vendredi 30 septembre 2016

"Dossier tabou" sur l'islam: ce qui est PC, c'est de ne pas montrer des mosquées dans leur jus socialiste

L'émission de M6 dérange certains téléspectateurs

"L’Islam en France : La république en échec",
premier numéro du magazine de Bernard de La Villardière est un pavé dans la mare politique de la gauche dite laïque...

Un centre culturel municipal qui dissimule une mosquée
 Tous experts, analystes et décrypteurs qu'ils prétendent être, les collabos de l'intox d'Etat ne pourront plus prétendre qu'ils ne savaient pas et devront désormais assumer l'intox qu'ils véhiculent. Ils réagissent tous par le déni de réalité. Ainsi Le Parisien titre-t-il "l'islam selon Bernard de La Villardière"... Son confrère est pourtant l'ex-animateur de Zone interdite, sur la même chaîne, M6, lorsqu'elle était vénérée, comme membre du groupe Canal+.Une enquête sans tabou.
"Je pense que notre pays crève de ça. Quand on n’osera plus aborder de front les problématiques un peu vives et qui posent problème, notre pays ne sera plus tout à fait une démocratie.

VOIR et ENTENDRE la présentation de l'enquête diffusée ce 28 septembre 2016 à 21 h sur M6 le premier numéro du magazine 'Dossier tabou' consacré à l'Islam en France:


Le journaliste part à la rencontre de Français de confession musulmane et dénonce
certaines dérives communautaristes. Fallait-il s'attendre à un traitement du sujet à la manière d'Elise Lucet, France 2, sur le service public ?

Auprès de 20 MinutesBernard de la Villardière rejetait l'accusation de sensationnalisme au sujet de sa nouvelle émission, Dossier Tabou. Le premier numéro, intitulé "L’Islam en France : La république en échec" a été suivi mercredi soir sur M6 par 2,4 millions de téléspectateurs, soit 12,2 % de parts d’audience, le troisième meilleur score de la soirée derrière les séries américaines de TF1 et France 2.

Le documentaire n’est pas passé inaperçu, malgré les divertissements que les chaînes concurrentes lui ont opposé, et s’est rapidement hissé en tête des sujets les plus commentés sur Twitter. Ainsi, 
aussitôt, Le Parisien reproche-t-il aux figures du Front national de "n’avoir pas hésité à réagir" au long de ces deux heures d’enquêtes.


Hidalgo s'occupe des naturistes, Hollande de Rihanna. Pendant ce temps, les islamistes prennent d'assaut la société française !

"Les islamistes prennent d’assaut la société française",
a par exemple écrit David Rachline, le porte-parole du FN. Si c'est vrai, ça ne se dit pas. 
 
L'ICI se dresse à l'angle des rues Doudeauville et Stephenson, Paris XVIIIe,
un arrondissement pluri-ethnique de type zone franche musulmane
où Myriam El Khomri (PS) aspire à un poste électif
Interrogé par 20 Minutes par le risque de récupération de certaines séquences de Dossier Tabou, hors de leur contexte, Bernard de la Villardière assumait : "Si on passe son temps à se dire en amont "Ah, mais on risque d’être récupéré", à ce moment-là, on s’autocensure et on ne parle plus des problèmes. Je suis là pour évoquer les problèmes et les solutions." 
Si jamais la vérité était dicible.
 : après ces révélations le maire de  doit démissionner. Et vite !

En conséquence, les frontistes Florian Philippot et Marion Maréchal Le Pen ont appelé à la démission du maire de Sevran, Stéphane Gatignon.
L’édile pro-gouvernemental d' Écologistes ! mouvement bidon créé par Jean-Vincent Placé qui serait secrétaire d'État de Valls chargé de la Réforme de l'État et de la Simplification, à ce qu'en dit l'Elysée, et François de Rugy, autre rallié à Hollande, apparaît dans le reportage et est notamment interrogé sur la dizaine de jeunes de sa ville qui sont partis faire le djihad.

Un "piratage" sur YouTube pour dénoncer l’émission
La langue d'Astérix,
pas assez véhiculaire ?
"C’est un jeu de con en fait, à tous les coups tu perds ! Si tu n’interviens pas, t’as une polémique et tu ne t’en sors pas. On te dit : "Pourquoi tu n’es pas intervenu ?" Et si tu acceptes l’interview, on te dit : "Pourquoi tu es intervenu ?" Donc t’es coincé. Quoi que tu fasses, de toute façon tu l’as dans l’os," a s'est plaint Stéphane Gatignon au micro de RMC, mercredi. Alors, solidaire de Rachida Dati, harcelée dans des couloirs par la journaliste Elise Lucet, et de Nicolas Sarkozy, mis en cause par la même dans l'affaire Bygmalion dans laquelle il n'a rien à voir (il est empoisonné par des juges sur des dépassements de compte de campagne), société co-fondée par Guy Alves et Bastien Millot ? De Millot, mis en examen, on ne parle plus: il est en effet un proche d'Anne Hidalgo, maire PS de Paris.

Des téléspectateurs mondialistes ont, eux, été scandalisés par Dossier Tabou et ont notamment vu dans le documentaire ce qu'ils refusent d'admettre. Alors, ils crient à la stigmatisation des musulmans.
Clichés, peur, stéréotypes, amalgames...vous avez raison M6 continuez d'attiser la haine et de diviser au lieu de rassembler

Je sais pas jusqu'à quel point M6 a décidé de nous faire détester l'islam.


Il s'appuie sur des charlatans pour ridiculiser et stigmatiser les musulmans.

C'est juste OUF.
Le même, Maxime Haes -qui se vante "gauche bien-pensante & pensée unique" - écrit:
Ou ceci
Et pour le niveau:

Widad Kefti (journaliste "indépendante" mais blogueuse au Bondy blog, fondé par un grand reporter du journal Le Monde et qui raconte cette France généreuse qui accueille la diversité ethnique mais pour la dénigrer en portant la voix politisée des quartiers sensibles, sous le contrôle de Libération) 
et Sihame Assbague, porte-parole du collectif Stop le contrôle au faciès, deux militantes féministes et antiracistes, avaient quant à elles anticipé la diffusion et prévu de "pirater M6", la liberté de la presse et la liberté d'expression, car ce sont des démocrates. Mercredi, simultanément à la diffusion du magazine de la sixième chaîne, elles ont assuré un live sur YouTube pour proposer un regard critique sur l’enquête. Une alternative au titre en forme de pied de nez : "Dossier Tabouche".

Encore un détail ou deux sur leur volonté de déstabilisation du pays
Destruction de la mosquée des rues Polonceau
et des Poissonniers, avant la construction
du site de l'ICI (le 3 !) dans le quartier de Barbès. 
S. Assbague a été "conseillère politique" pour la mairie du 14e arrondissement de Paris, par la volonté de son maire Pascal Cherki, PS, qui a toujours préféré la promotion de la diversité à la récompense des talents endogènes. Le journaliste Bruno Roger-Petit a d'ailleurs étiqueté Assbague dans la "mouvance différencialiste des éléments d’extrême gauche" et est "proche du Parti des Indigènes de la République", popularisé à gauche par le "Nique la France" de Bouteldja.
Et elle est également suspecte en tant que co-organisatrices d'un camp d'été "décolonial" qui "exclut les personnes blanches" durant l'été 2016, manifestation dénoncée en tant que "racisme à l’envers ". Dans Ouest-France, le philosophe Yvan Droumaguet y décèle du racisme culturel, de l'apartheid opposé à l' "universel humain".
Pour Eugénie Bastié, dans Le Figaro, cette initiative est représentative "d'un phénomène de plus en plus répandu dans les mouvements de la gauche radicale, à savoir la "non-mixité", une forme d'ostracisme assumé qui exclut une partie des individus du débat au nom de la lutte contre un "système" dominant". Le président de la LICRA, Alain Jakubowicz, y voit un "racisme qui ne dit pas son nom". Ainsi, le racisme n'est pas davantage l'apanage de la "fachosphère" (chère aux twittos binaires et forts en gueule) que l'humanisme le serait de la seule gauche exemplaire.
En mars dernier, Gatignon avait été accusé de fermer les yeux sur la présence de "recruteurs" djihadistes dans sa commune de Seine-Saint-Denis -Sevran, la ville la plus touchée par le départ de Français vers Daesh- par les parents d'un jeune homme de 23 ans tué en Syrie, après avoir été recruté par un rabatteur de l'organisation Etat islamique dans la ville. L'élu s'était défendu en mettant en avant les actions qu'il avait entreprises contre la radicalisation.
A Paris, on privatise un espace culturel comme une piscine à Lille
ou un camp d'été "décolonial" à Reims.
Les Inrocks dénoncèrent alors un article d'Atlantico qu'il juge "incroyablement raciste" ...

Les limites à la solidarité de la presse

Bernard de la Villardière agressé à Sevran sur le tournage de son documentaire
"Dossier Tabou sur l'Islam en France"
VOIR et ENTENDRE la scène d'agression par un groupe d’individus aux abords de la mosquée, zone de non-droit, quand le journaliste et son équipe tentent d'interroger un imam:
La police connaît les risques encourus, mais est tenue à la... discrétion.
Ancien membre des Jeunesses communistes à l'âge de 15 ans, le maire PS de Sevran (93), , accuse le journaliste d'investigation d'avoir fait "de la provoc"... Il s'agissait pourtant d'une mosquée suspectée d'inciter au djihadisme et récemment murée par les autorités. Ce maire, Stéphane Gatignon, ex-EELV, estime que la responsabilité en revient à Bernard de la Villardière. "Toutes les télés sont venus dans ce quartier et aucune n'a eu de souci, mais lui est venu après, et comme c'est lui qui est venu, il y a eu une crispation par rapport à ça. […] C'est de la provoc., il sait ce qu'il fait", a accusé l'élu sur RMC.
Sollicité pour participé au reportage, Stéphane Gatignon a accepté, mais à contre cœur. "Très franchement, au début je ne voulais pas participer à cette émission. Parce que c'est Bernard de La Villardière, c'est racoleur, on connaît...", a-t-il polémiqué.

Le communautarisme professionnel des journalistes connaîtrait-il des ratés ?
Encore un exemple de contrôle au faciès par le SNJ ?