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samedi 2 avril 2016

"Ces problèmes de pédophilie concernent toutes les religions et les sans-religion aussi !" souligne Odon Vallet

Et aussi l'Education nationale ou l'armée...

L’historien des religions Odon Vallet s’est exprimé sur la cabale visant actuellement le cardinal Barbarin

 Programme ABCD de l'égalité des ministères des Droits des femmes
et de l'Education nationale, visant les jeunes de 3 à 15 ans

"Il doit demander à être libéré de ses responsabilités épiscopales qui sont très lourdes dans ce diocèse" de Lyon, fragilisé par les affaires de pédophilie, a estimé l'invité de BFMTV ce jeudi soir. Le prélat doit en effet pouvoir se défendre, mais une mise en retrait serait interprétée comme un aveu de culpabilité. 

Ce spécialiste a exclu la culpabilité de l’archevêque, tout en estimant qu’il y a " un vrai problème de gestion". 

Il a par la suite rappelé que la pédophilie concerne "toutes les religions", ainsi que les athées

Toute personne au contact avec les mineur(e)s est exposée, jusqu'aux directeurs de chorale ou les entraîneurs de club sportif:

Parmi les athées et les libres-penseurs toujours prompts à salir les religions, notamment les anarcho-révolutionnaires de Charlie hebdo dissimulés sous le qualificatif de "libertaires", Daniel Cohn-Bendit, dit Dany-le-rouge de Mai 68 et militant écologiste, ne se flattait-il pas de pratiques pédophiles sur de très jeunes enfants?

Le professeur de Coran des Mureaux écroué pour pédophilie

Sans remonter à Mahomet, ni pointer la polygamie et les mariages forcés ou arrangés, cet exemple parmi d'autres n'est pas fait pour absoudre tout laxisme dans le diocèse de Lyon, mais la mise en examen de ce musulman jeudi 14 janvier à Versailles rappelle les trolls malveillants à la décence et à l'honnêteté intellectuelle: quel que soit leur milieu, les jeunes sont exposés. Ce disciple d'Allah a été écroué pour viol et agressions sexuelles sur trois filles de 11 ans, à qui il enseignait l'arabe à travers les textes du Coran. La justice reproche à cet homme de 35 ans - dont l'identité n'est pas révélée - sans emploi et résidant dans un foyer des Mureaux (Yvelines), des attouchements sur les fillettes, qui suivaient son enseignement d'alphabétisation, et au moins un viol sur l'une d'entre elles, selon une source proche de l'enquête.

L'affaire remonte à novembre lorsque les trois fillettes, deux sœurs et leur cousine, se plaignent à leur famille d'avoir été agressées par cet anonyme qui leur inculquait la langue de leur religion au domicile d'un de leurs proches, dans cette commune socialiste de banlieue parisienne. Les enquêteurs de la brigade de la protection de la famille de la Sûreté départementale l'ont interpellé à l'aéroport parisien d'Orly cette semaine, alors qu'il s'apprêtait probablement à fuir vers le Sénégal, son pays d'origine. Inconnu des services de police et affable selon le quidam, l'agresseur présumé a nié les faits devant les policiers et le juge d'instruction.

Le détraqué sexuel avait été passé à tabac par la famille et s’était rendu au commissariat pour porter plainte. Ses deux agresseurs, âgés de 29 ans, ont été condamnés à des peines de 6 et 12 mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Versailles, pour arrestation arbitraire, séquestration et violence aggravée. Le marabout avait été déshabillé, les coups de poing et de ceinture avaient plu sur tout son corps. La "victime" parla d’un couteau avec lequel il aurait été menacé. Il évoqua aussi la présence d’un troisième homme lors de l’agression et de femmes qui n’auraient pas été avares de coups.

L'armée française des forces de l'ONU est accusée depuis 2015 

Le 30 juin, le Parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire sur des
soupçons d’agressions sexuelles sur mineur par des soldats français en mission au Burkina Faso.
Bernard Cazeneuve avait dû annoncer la suspension de deux soldats français soupçonnés d' "actes à connotation sexuelle" sur deux enfants dans ce pays d’Afrique de l’Ouest.

Cette suspension rompt avec la loi du silence jusqu'ici observée par la hiérarchie militaire et la presse et encore récemment, lors d'un premier scandale de viol sur mineurs, par des militaires de la force Sangaris en Centrafrique. 14 militaires français ont été mis en cause dans cette dernière affaire, dont trois sont identifiés, par les témoignages de six enfants âgés de 9 à 13 ans dénonçant des faits commis au début de l’opération Sangaris entre fin 2013 et fin mai-début juin 2014.

Cinq scandales ont éclaboussé les casques bleus de l’ONU
Depuis 2004, plusieurs soldats faisant partie des forces de maintien de la paix ont été mis en cause ou accusés pour des faits similaires au Burundi (décembre 2004, ONUB), en République démocratique du Congo (2009, MONUC), en Côte d’Ivoire (2010, ONUCI), à Haïti (2011, Minustah),  ou encore au Mali (Septembre 2013, Minusma)Au Burkina-Faso, deux militaires français sont sous le coup d'accusations d'agression sexuelle sur une fillette de 5 ans, une scène filmée avec une caméra oubliée.

Pédophilie à l'école

Villefontaine: mon pédophile chez les laïcs

Le directeur de l'école publique de Villefontaine (Isère), Romain Farina, était un "prédateur". L'enseignant interpellé le 23 mars 2015 dans le groupe scolaire Le Mas de La Raz qu'il dirigeait est aujourd'hui mis en examen pour "viols et agressions sexuelles" sur 66 enfants. "Ce décompte n'est pas clos, les enquêteurs ayant procédé à des auditions récemment". 
"Les faits les plus anciens remontent à 2001, année où Romain Farina a démarré sa carrière à Vénissieux", dans le Rhône. Les parents d'une fillette avaient alors déposé une plainte pour agression sexuelle, classée sans suite par l'administration avec à sa tête Jack Lang (mars 2000-mai 2002).

L'accusé, un éducateur prompt à s'exonérer de ses responsabilités
Selon le compte-rendu des psychiatres, "ce père de famille de 46 ans"  estime que "c'est plus fort" que lui et qu'il "n'a pas choisi" d'être pédophile. Il admet toutefois s'être servi d'enfants comme d'"objets". Le journal rapporte aussi que le pervers qualifie de "dégustation" les "prétendus 'ateliers du goût' durant lesquels les enfants étaient contraints à des fellations les yeux bandés".
Condamné en 2008 pour recel d'images pédopornographiques, avec injonction de soins, il avait consulté pendant deux ans un psychologue "sans réelle intention de coopérer".

Un animateur d'une école maternelle lyonnaise suspecté de pédophilie
L'école Ferdinand Buisson de Lyon 5eme est bouleversée depuis la révélation en mardi 1er avril 2016 de faits remontant à novembre. Une mère de famille a saisi le procureur de Lyon pour des suspicions d'agressions sexuelles sur son enfant de 3 ans. L'auteur présumé des faits, âgé de 34 ans, est un animateur du temps périscolaire attaché à la MJC Saint-Just. Après avoir nié, la ville de Lyon, qui emploie également l'animateur dans une garderie du soir, l'a suspendu en janvier.

Depuis, d'autres petits ont rapportés des témoignages troublants concernant cet animateur, actuellement placé en arrêt maladie.

En 2015, 27 enseignants ont été révoqués pour pédophilie.

Vingt affaires de pédophilie à l'école sont actuellement en cours d'instruction.

mercredi 16 mars 2016

Pédophilie: 27 premières radiations dans l'Education nationale

L'Education nationale brise discrètement son omerta sur la pédophilie en milieu enseignant 

Les "hussards de la République" viennent d'engager une grande purge des actes de 
pédophilie au coeur de l'institution


Qui savait qu'en 2015, la ministre de l'Education nationale a dû prononcer 27 radiations d'enseignants? Près d'un an après la révélation des dysfonctionnements de l'institution, au travers, notamment, de l'affaire de Villefontaine, Najat Vallaud-Belkacem annonce aujourd'hui qu'il y a eu 27 radiations en 201527 cas d'enseignants et
de  personnels des écoles sont désormais interdits de travailler pour l’Éducation nationale.
Ces 27 cas, "ce sont essentiellement des hommes, mais cela peut aussi concerner des femmes et cela est tout aussi grave", a souligné la ministre sur RTL.
Elle précise qu'il s'agissait d'éducateurs travaillant dans le premier et le second degré.  "Un adulte, un professeur, un agent de l'administration, dès lors qu'il a été condamné, ne peut plus exercer auprès des enfants. Il faut que nous résolvions tous les dysfonctionnements que nous avons vus" à l'occasion de l'affaire de Villefontaine.
Le directeur-instituteur d'une école primaire de Villefontaine, de l'Isère a été interpellé et mis en examen, fin février, pour des viols et des attouchements sur ses élèves. Au moins neuf plaintes de parents d'élèves, correspondant à deux garçons et sept filles âgés de 6 à 7 ans, tous scolarisés dans la classe de CP du directeur, ont été enregistrées par la justice et de nouveaux cas pourraient émerger.
Agé de 45 ans, ce père de famille qui exerçait depuis la rentrée 2014 à Villefontaine a été mis en examen pour "viols aggravés, agressions sexuelles sur mineurs de 15 ans, et acquisition et détention d'images pédopornographiques".
Déjà condamné en 2008 à six mois de prison avec sursis pour pédopornographie, l'enseignant avait pu continuer à exercer son métier entre l'Isère et le Rhône et n'avait donc pas pour autant être frappé d'une interdiction d'exercer, un laxisme et une omerta qui choquent particulièrement les parents d'élèves.
En mars 2015, la ministre avait alors assuré que l’Éducation nationale n'avait jamais été prévenue de cette condamnation. 

Plusieurs affaires avaient surgi, comme à Rennes. 
Le Rectorat de Rennes a prononcé la suspension immédiate d'un professeur d'éducation physique et sportive (EPS) d'un collège de l'académie. Le professeur avait été condamné en 2006 pour détention de l'image à caractère pornographique d'un mineur. Le Rectorat précise que cette mesure a été prise après sa révélation de cette condamnation auprès du recteur par le procureur de la République de Rennes, en application de la récente circulaire du 11 mars 2015 sur la nécessaire transmission par les procureurs des condamnations et procédures pénales d'un fonctionnaire à son administration. Outre sa condamnation passée, le professeur d'EPS concerné fait à nouveau "l'objet d'une mise en examen, actuellement en cours, pour agression sexuelle sur mineur de 15 ans, dans un contexte familial".
Le rectorat, qui se refuse à révéler la localité où enseignait le fonctionnaire, indique avoir dépêché dans son établissement un inspecteur d'académie "pour accompagner la communauté éducative".
La ministre de l'Éducation, Najat Vallaud-Belkacem, a annoncé le lancement d'une procédure de révocation du directeur d'une école primaire de Villefontaine, près de Lyon.
VOIR et ENTENDRE le témoignage d'un père de victime de l'instituteur pédophile de Villefontaine:


Une affaire de pédophilie resurgit en Savoie, où un prof devrait bientôt être jugé aux Assises pour l'agression de 33 fillettes. 
Un instituteur de Savoie, Eric Molcrette, est soupçonné d’avoir violé ou agressé sexuellement 33 fillettes entre 2011 et 2013.
Il se serait livré à des viols et agressions sexuelles sur 22 fillettes âgées de 5 à 6 ans au moment des faits, c’est-à-dire entre le 1er septembre 2011 et le 9 avril 2013.
P
endant les vacances d’été, cet enseignant s’occupait d’un centre équestre à Mornac-sur-Seudre, en Charente-Maritime où il se serait livré à des agressions sexuelles sur 11 fillettes âgées de 9 à 11 ans, en région Poitou-Charentes présidée de 2004 à 2014 par une certaine Ségolène Royal.
Alors qu'elle était ministre déléguée à l'Enseignement scolaire (1997-2000), puis ministre déléguée à la Famille, à l'Enfance et aux Personnes handicapées (2000-2002), l'actuelle ministre de l'Environnement de Hollande s'illustra par la signature largement médiatisée d'une 'circulaire Royal' promettant la lutte contre la pédophilie... C'était en 1997, avec le suivi que nous constatons aujourd'hui, 20 ans après !

En mars 2015, sous la pression de ces scandales, Najat Vallaud-Belkacem et Christiane Taubira, alors ministre de la Justice, avaient rédigé une loi rendant obligatoire la transmission des condamnations. Le texte rédigé dans la précipitation avait été retoqué par le Conseil constitutionnel. "Nous la ré-adoptons [la loi], avait assuré la ministre. Nous n'avons pas attendu sa mise en œuvre formelle pour changer nos procédures: il y a (désormais) des référents Éducation nationale au sein des tribunaux et des référents justice au sein des académies".

VOIR et ENTENDRE les regrets de l’Éducation nationale sur le manque de communication sur la pédophilie à l’école

Najat Vallaud-Belkacem
 avait en outre insisté: "pour la première fois, nous commençons à passer au peigne fin tous les casiers judiciaires. Nous l'avons fait dans une académie; nous sommes en capacité de passer en revue 3.000 casiers par jour". Il faudra donc "une année" pour achever cette tâche auprès des 940 fonctionnaires de l'enseignement, dans cette seule académie.

"Il y a eu 16 cas de condamnation en justice pour des affaires liées à la pédophilie" ou la pédopornographie, qui ont toutes entraîné une révocation définitive de l'enseignant condamné, a souligné Najat Vallaud-Belkacem. Selon RTL, il y en aurait en fait eu 19 en 2014, 26 en 2013, et 15 en 2012.
Représentation de la compagne tahitienne de Paul Gauguin
Tehura, âgée de treize ans, 
par Manao Tupapau (L'esprit des morts veille), 1892. 
Comme il l'a fait pour le terrorisme islamiste et en envenimant l'affaire Benzema par sa prise de parole
Valls instrumentalise la pédophilie pour détourner l'opinion de sa tentative de viol du débat parlementaire sur sa réforme du droit du travail.


VOIR et ENTENDRE Valls pointer "des défaillances" dans une affaire de viols dans une école:

Pour autant, il faut "faire attention à ne pas jeter l'opprobre sur l'ensemble du personnel"avait en son temps ajouté sa ministre de l'Education
rappelant que l'Education nationale compte environ un million de fonctionnaires, dont 840.000 enseignants. 

"La pédophilie est une affaire extrêmement grave qui détruit des vies donc le principe, c'est pas de silence, transparence totale", avait conclu Najat Vallaud-Belkacem.

samedi 20 février 2016

Najat Vallaud-Belkacem reconnaît avoir laissé enseigner un prof condamné pour pédophilie

L'Education nationale savait mais a laissé enseigner un prof pédophile déjà condamné

L'Education nationale, institution laxiste

Le ministère savait qu'elle confiait des mineurs à un professeur déjà mis en examen pour agression sexuelle d'un mineur de moins de 15 ans. L'enseignant avait déjà été condamné pour de tels faits en Grande-Bretagne, mais l'institution l'a laissé continuer à enseigner, a confessé vendredi Najat Vallaud-Belkacem, pointant aussitôt" un dysfonctionnement "insupportable".

Ce professeur enseignait les maths dans un collège, pour des onze-quatorze ou quinze ans, le collège Blaise Pascal de Villemoisson-sur-Orge, dans l'Essonne, département du premier ministre Valls, présidé par Jérôme Guedj (PS) jusqu'en avril 2015 et par Michel Berson (PS), avant lui
L'homme a été mis en examen jeudi, également pour détention d'images pédopornographiques, et placé en détention provisoire.

L'Education nationale a fermé les yeux 

Mais "dès lors que nous l'avons appris, il a été suspendu", prétend maintenant Najat Vallaud-Belkacem. "A ce stade, rien ne permet de penser que ses élèves ont été victimes de ses agissements," assure la ministre de l'Education lors d'une conférence de presse convoquée en toute hâte.

Or, l'examen tardif et  a posteriori de son dossier a révélé "des faits d'une extrême gravité", a-t-elle ajouté: il "avait déjà été condamné par un tribunal britannique en 2006 pour relations sexuelles avec un enfant à partir d'une position de confiance et pour voyeurisme" à 15 mois d'emprisonnement, condamnation versée à son dossier professionnel.

Une commission paritaire académique réunie en formation disciplinaire en mars 2007 "avait conclu à l'unanimité de ses 35 membres à l'absence de sanctions ayant constaté que la 'matérialité des faits' reprochés était sujette à caution et que le doute devait lui profiter", a-t-elle précisé, qualifiant d'"insupportable" le fait qu'il ait été autorisé à continuer d'enseigner.

"L'Education nationale est responsable cette fois-ci puisqu'elle était informée. Elle n'aurait pas dû laisser ce monsieur continuer à exercer au contact d'enfants", a insisté la ministre, qui a lancé "une enquête administrative" et prendra, "le cas échéant, les sanctions qui s'imposent".

La circulaire Royal, du pipeau

En 1997, Ségolène Royal avait promis d'"éradiquer la pédophilie" dans l'EN ou, disait elle, 10% des pédophiles y seraient nichés (en réalité, 2.58%: enseignants, mais aussi magistrats, médecins, psychologues, etc, alors qu'ils sont majoritairement des proches de la famille). 
L'actuelle ministre de l'Environnement de Valls, alors ministre déléguée à l'Enseignement scolaire du gouvernement Lionel Jospin auprès du ministre de l'Éducation nationale Claude Allègre, avait mené un grand tapage médiatique sous la pression de l'affaire Dutroux.  
La position de la ministre était radicale. Elle avait signé une circulaire de lutte contre la pédophilie, dite circulaire Royal. Au SNEP (Syndicat des enseignants d'EPS) avait craint que des accusations infondées soient portées par des mineurs contre des enseignants, Claude Allègre et Ségolène Royal avaient répliqué que, "si un enfant est préservé au prix de neuf enseignants accusés à tort, l'objectif était rempli".
Le 10 juin 97, un enseignant, Bernard Hanse, est convoqué par son chef d'établissement suite à la plainte d'un élève encouragé par la circulaire Royal. Par l'entremise de ses parents, il accuse son professeur de gestes déplacés lorsqu'il était dans les vestiaires. En fait, cet élève reconnu menteur, fabulateur par ses profs, au dossier psychiatrique lourd et en retard scolaire, voulait se venger de son prof qui l'avait sorti manu militari et sans violence du vestiaire où il chahutait.
Le principal, Mr Pillet, reste pendu au téléphone de Mme Royal qui fait le point sur la pédophilie, une communication qui scelle en haut lieu le sort de l'enseignant. Après l'annonce de cette décision par Mr Pillet et l'envoi d'un fax au Procureur de la République, le professeur injustement accusé et poursuivi met fin à ces jours.
Le 8 juillet 1997, au vu des éléments d'instruction du dossier, le procureur de la République met le mineur en examen pour dénonciation mensongère: le mineur s'était rétracté de ses accusations.
Depuis l'affaire de Villefontaine (Isère), dans laquelle un directeur d'école a été mis en examen au printemps pour viols sur 11 de ses élèves, alors qu'il avait été condamné pour recel d'images pédopornographiques en 2008, mais à l'époque, l'information n'avait pas été transmise à l'Éducation nationale, en dépit de la très médiatisée circulaire Royal. L'Éducation nationale s'est à nouveau engagée à passer au peigne fin le casier judiciaire de ses agents, a indiqué Najat Vallaud-Belkacem. La justice a retenu 50 nouvelles victimes potentielles dans d'autres écoles de la région où l'enseignant avait exercé auparavant.

L'affaire de l'instituteur pédophile de Villefontaine prend de l'ampleur

Un projet de loi en cours d'examen au Parlement reste nécessaire pour garantir que toutes les affaires mettant en cause ses personnels dans des affaires de pédophilie "soient transmises en temps utile" pour que des sanctions disciplinaires puissent être prises.

"Je suis atterrée. On n'a pas été mis au courant" de la condamnation en Grande-Bretagne avant les déclarations de la ministre, a assuré Catherine Lucas, représentante de la fédération de parents d'élèves FCPE au collège de l'enseignant. "L'équipe pédagogique était déjà très choquée" après la mise en examen.

Des jeunes organisent une expédition punitive. 
Les enquêteurs sont remontés jusqu'au professeur après l'arrestation le 10 février "pour des faits distincts" d'un jeune homme à Corbeil-Essonnes, qui leur a expliqué avoir été recruté par "des jeunes" pour "organiser une expédition punitive à l'encontre d'un individu susceptible d'avoir commis des faits d'agressions sexuelles", selon un communiqué du parquet d'Évry.
Le jeune homme remet alors spontanément à la police un téléphone portable récupéré par les personnes qui avaient fait appel à lui, dans lequel les enquêteurs retrouvent "plusieurs milliers d'images et de vidéos pédopornographiques". Ils y trouvent également "un film vidéo" dans lequel un homme, qui s'avérera plus tard être l'enseignant, "était en présence d'un mineur sur lequel il commettait une agression sexuelle".
Le suspect, un homme de 55 ans rapidement identifié, est interpellé mercredi matin à son domicile de Sainte-Geneviève-des-Bois, le lieu où "l'enfant avait été filmé". Il a reconnu les faits en garde à vue, évoquant "des pulsions homosexuelles à tendances pédophiles". Il a également raconté avoir fait "plusieurs voyages dans des pays du sud-est asiatique pour y rencontrer de jeunes hommes au physique juvénile".
L'enseignant, originaire de l'Essonne, dit sur sa page "Copains d'avant" être marié et avoir quatre enfants. Il a aussi "mis en musique Rimbaud, Baudelaire, Verlaine, Apollinaire", des disques qu'il propose à l'achat sur son site internet, où il offre aussi des fiches de révision pour le brevet de mathématiques.

Une cellule psychologique a été mise en place au collège Blaise Pascal...