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mardi 6 décembre 2011

Un élu PS s'en prend aux homosexuels en la personne d'un élu UMP

Les socialistes décrédibilisent leurs déclarations politiciennes


"Coming out" et mariage gay,
ne confondons pas les "issues"
(comme on dit en anglais)




Dans les mairies de gauche, ils passent des "actes de révolte"

Le député-maire
de Coulommiers (Seine-et-Marne), Franck Riester, a choisi d'officialiser son homosexualité.
Il a fait son "coming out" dans un entretien au journal Le Pays Briard, publié mardi, à la suite de la manifestation d'intolérance d'un opposant PS local..
Lors du conseil municipal du 28 novembre, l'élu d'opposition Pascal Thierry () avait lancé une plaisanterie stigmatisante : à l'évocation de la "couverture mixte" d'un nouveau terrain de sport de la ville, le socialiste vertueux avait ironisé: "si la couverture est mixte, il ne faudrait pas être gay".

Interrogé par le bi-hebdomadaire sur cette pique, M. Riester répond: "il semblerait que ces allusions m'étaient destinées et cherchaient à m'atteindre"."Si c'est le cas, c'est raté car mon homosexualité n'est pas un secret. Je partage ma vie avec mon ami depuis longtemps. Pour autant, je n'ai jamais fait étalage de ma vie privée et continuerai à agir de la même manière", souligne le secrétaire national de l'UMP chargé de la communication.


En juin dernier, Franck Riester avait voté, avec quelques autres députés UMP, en faveur d'une proposition de loi PS visant à autoriser le mariage homosexuel.
Il avait également condamné, quelques jours plus tôt, les propos "ignobles" de sa collègue UMP Brigitte Barèges qui, à propos de ce texte, avait lancé: " et pourquoi pas des unions avec des animaux ?" en mairie.

Avant M. Riester, plusieurs responsables , de gauche comme de droite, ont fait eux aussi le choix de révéler publiquement leur homosexualité. C'est le cas notamment de l'ancien ministre UMP Roger Karoutchi ou de Jean-Luc Romero, ancien UMP devenu conseiller régional (PRG) d'Ile-de-France, "outé" en 2000 par un fanzine gay et de l'ancien maire de Pau, André Labarrère, ou de l'actuel maire PS de Paris, Bertrand Delanoë.
Alors que sort à Paris la pièce de théâtre "En ballottage" de Benoît Masocco, le cas de Bruno Julliard, élu socialiste de la capitale, est plus épineux. Il a également fait son "coming out" en effet à la rentrée dans le magazine spécialisé Têtu de Pierre Bergé. S'il récuse toute arrière-pensée électorale, le problème n'est pas seulement stratégique mais plutôt de son domaine d'activité parmi les jeunes: adjoint au maire de Paris, Bertrand Delanoë, il est en charge de la jeunesse. Il conviendrait donc de s'assurer que ce n'est pas un prédateur de mineurs.
PS entre mythe d'une ouverture d'esprit vs réalité de la chasse aux homos

La gauche rivalise d'ambiguïté avec les gays
En 2004, le maire gauchiste de Bègles, Noël Mamère (Europe Ecologie-les Verts) célébra une parodie gay de mariage, en sa mairie, mais en toute illégalité. Cet acte de provocation a définitivement été annulé par la Cour de cassation en 2007 malgré un recours devant la Cour européenne des droits de l'Homme.

En février 2011, Hélène Mandroux, imposée aux militants à la maire PS de Montpellier par Martine Brochen-Aubry, a marié symboliquement un couple de femmes, sans inscrire leur union sur le registre officiel des mariages.

Un subterfuge: Wilfrid, père trois enfants, est devenu Chloé
Plus récemment, à la fin du mois d'octobre dernier, le tribunal de Brest n'a pas demandé l'annulation du mariage de cet homme de 41 ans qui a changé de sexe et d'état civil plusieurs années après son union. Une décision décrite comme un premier pas vers la légalisation du mariage gay par le milieu associatif militant.
Son avocat s'est félicité que le tribunal de Brest ne manifeste " aucune opposition " à la demande de sa cliente. " C'est une double première. Il s'agit d'un couple marié qui va le rester. Le changement d'identité n'entraîne pas la rupture du lien conjugal. Au contraire, il le conforte. Et là, c'est une situation exceptionnelle ", a-t-il déclaré.
Mais, en juin dernier, l'Assemblée nationale a rejeté une proposition de loi socialiste visant à ouvrir le mariage aux couples homosexuels.
Et novembre 2011, c'est encore un élu de gauche, Jean Vila, le maire PCF de Cabestany qui se prêta à une nouvelle mascarade en unissant deux hommes, Guillaume, 37 et Patrick, 48 ans, qui avaient décidé de médiatiser leur mariage, assurant que « on est des citoyens comme les autres ».
C'était une action hors-la loi délibérée et militante pour relancer le débat et cliver le pays.

En fait, malgré leurs déclarations officielles, les socialistes traquent les gays
Or, par derrière, on le voit à Coulommiers, le PS 'rance' peine à passer de la théorie à la pratique, tandis que, par devant, plus rose que rose, le PS fait campagne pour le mariage gay. Ainsi, lors de l'université d’été du PS à La Rochelle, plusieurs membres du PS avaient -ils fait du pied aux homosexuels.

Harlem Désir, second de Martine Brochen-Aubry et porte parole du PS, avait instrumentalisé les homosexuels dans un virulent réquisitoire contre Claude Guéant. Dénoncant la « Droite Populaire », il avait comparé l’actuel Ministre de l’Intérieur à Bruno Gollnish, le n°2 du Front National. « Il y en a assez de cette droite rance qui compare les homosexuels à des animaux, qui demandent des tests ADN à des immigrés », avait-il dénoncé dans un amalgame de plus.

Martine Aubry, l’une des favorites de la primaire socialiste, avait alors assuré sa détermination à stopper les discriminations que constituent l’interdiction de se marier ou d’adopter pour les couples homosexuels. Dans une « Lettre aux Français », l'amère de Lille mentionna son « combat sans merci contre toutes les discriminations à l’emploi, au logement, à l’accès à la santé… (…) pour leur orientation sexuelle ou leurs choix familiaux. [...] Je veillerai à ce que le droit au mariage et à l’adoption soit ouvert pour tous les couples, a-t-elle ajouté. » Au risque d'alimenter elle-même les soupçons qui pèsent sur ses propres préférences sexuelles...
Lien PaSiDupes : "Les deux poids, deux mesures de la censure de Mme Brochen-Aubry "

Si la condition des homosexuels est un facteur important pour votre vote en 2012, sachez que le mariage homosexuel fait parti du programme commun du PS et devrait donc être autorisé quelque soit le vainqueur de la primaire. Le mariage homosexuel est à priori dans tous les programmes de gauche, d’Europe Ecologie au Front de Gauche. Quant à l’UMP, nul doute qu’elle restera discrète sur le sujet. N’oublions pas qu’elle a choisi de légiférer très majoritairement contre le mariage homosexuel, au mépris des valeurs républicaines qu’elle prétend pourtant incarner.


Les communicants socialistes sont-ils crédibles ?

Le Post : "L'élu Socialiste homophobe, Pascal Thierry, doit il démissionner ? "
Quelle suite va donner le Parti Socialiste à cette scandaleuse sortie aux relents homophobes de Pascal Thierry, Conseiller Municipal P.S de Coulommiers (Seine-et-Marne) ?
" Si le Parti Socialiste ne prend aucune initiative, il se fait le complice des dérives homophobes de certains de ses élus... ", estime un contributeur régulier dans un "post non vérifié par la rédaction" !

Le Bureau national va-t-il prendre les devants et exclure l'homophobe ?
Ce serait un message fort à l'adresse des jeunes souvent plus ouverts que leurs aînés et François Hollande, qui vise le créneau de la jeunesse, se distinguera-t-il le premier ?

dimanche 30 décembre 2007

Municipales: candidates UMP de terrain

Elle font leur place sur leur mérite
Comme annoncé dans PaSiDupes, voici dix portraits de battantes UMP:

Brigitte Barèges
Depuis les municipales de 2001, Brigitte Barèges est maire de Montauban, ville de 58 000 habitants. Elue députée du Tarn-et-Garonne devant le socialiste Roland Garrigues en 2002, elle a été réélue aux dernières législatives. Candidate à sa réélection à la mairie, cette avocate plaide pour la continuité : « Cela fait sept ans que les Montalbanais rattrapent leur retard en matière de développement économique et urbain. Tout l’enjeu de Montauban est de savoir tirer profit de la proximité de Toulouse. » Pour rendre sa ville plus attractive, la maire envisage d'y créer un golf. Cette avocate est née en 1953 à Toulouse.

Sylvia Barthélemy

Inscrite au barreau de Marseille depuis 1973, Maître Barthélemy choisit de s'installer à Aubagne dès 1975 pour exercer sa profession d'avocate. Spécialisée en droit de la famille, elle noue grâce à son humanité des liens de confiance avec bien des familles aubagnaises et entre presque naturellement en politique.Elue municipale depuis 1995, elle conduit une liste de la droite libérale aux élections de 2001 et siège depuis lors à la communauté d'agglomération .
« Rendre à Aubagne sa place et sa fierté. Il faut apporter du meilleur et cela passe par une autre équipe capable de tirer Aubagne vers le haut », tel est le programme de Sylvia Barthélemy, tête de liste à Aubagne aux élections municipales de 2008. Cette mère de deux enfants avait alors perdu de 947 voix face à Jean Tardito, le maire communiste sortant. Après avoir représenté Démocratie libérale, le RPR, puis Force démocrate, cette avocate a obtenu aux dernières municipales le meilleure score à Aubagne pour la droite depuis 1965 (48 % des voix).

Natacha Bouchart

Le taux de participation qui atteignit péniblement les 57% à la législative est probablement un souci pour la candidate malheureuse aux législatives de 2002 et 2007 dans la 7e circonscription du Pas-de-Calais. Natacha Bouchart a cependant été investie par l’UMP pour briguer la mairie de Calais.
Présidente du groupe UMP au conseil municipal de Calais depuis 2001, elle est aussi conseillère régionale depuis 2004. Arrivera-t-elle à battre Jacky Hénin, le maire communiste sortant ? Elle l’espère bien : « Cela fait 36 ans que les communistes ont la mainmise sur la municipalité... Il est temps de sortir Calais du marasme économique. » Elle devra faire face à des méthodes respectables: Indymedia a publié deux photos exposant la plaque d'immatriculation de son véhicule: appel à la casse?
« Le maire m’a demandé officiellement d’intervenir auprès de Roselyne Bachelot, ministre de la Santé. (…) Cela prouve que mon carnet d’adresses peut servir à quelque chose. »

Caroline Cayeux
Cette jeune sexagénaire battante est devenu maire de Beauvais en battant le sortant socialiste Walter Amsallem, en 2001. Candidate dissidente du RPR aux législatives en 2002, elle est distancée et par le sortant socialiste et par le candidat officiel de l'UMP Olivier Dassault, qui est finalement élu.
En 2004, elle prend la tête de la liste départementale de l'UMP pour les régionales, derrière Gilles de Robien, candidat à la Présidence de la Région. Elle entre au Conseil régional, comme élue d'opposition.


Maryse Joissains-Masini
Née 1942 à Toulon, elle est élue maire d'Aix-en-Provence et préside la Communauté du Pays d'Aix depuis Lors du second tour le 17 juin, Mme Joissains est réélue, avec 10 points d'avance sur le PS Alexandre Medvedowsky.
A la prochaine municipale, les candidats suivants l'affronteront: Alexandre Medvedowsky (PS), Michel Pezet (PS dissident venu de Marseille), François-Xavier de Peretti (UDF-Modem / Union Pour Aix), un Verts et un candidat du Front national, non déterminé.
Ancien professeur à la faculté de droit d'Aix-en-Provence et avocate à la Cour d'Appel d'Aix-en-Provence, elle est Présidente de Reussir ITER (Cadarache).


Brigitte Le Brethon
« Nous avons posé les éléments d’évolution de la ville. Il nous faut maintenant confirmer et réaliser un projet d’envergure pour Caen. » Maire de Caen depuis les municipales de 2001 et élue députée du Calvados l’année suivante, Brigitte Le Brethon plaide pour la continuité. Cette agrégée d’économie et de gestion a débuté sa carrière politique à 32 ans comme adjointe au maire chargée de l’urbanisme. Non réélue à son siège de député aux législatives de 2007, cette quinqua (née en 1951) a obtenu, le 9 novembre dernier, l’investiture pour les municipales de mars 2008.
A l'Assemblée nationale, elle est président du groupe de travail « Grandes Villes et agglomérations », chargé par le Premier Ministre d'une mission d'analyse de la situation française concernant le développement de l'usage du vélo dans la vie quotidienne, rapporteur de la Commission des Affaires culturelles, familiales et sociales pour avis du budget Recherche pour le projet de loi de finances 2004. Elle est aussi secrétaire national de l'UMP et membre du Bureau politique de l'UMP .

Dominique Mary
Candidate à la mairie d’Auxerre (Yonne) où elle est née, Dominique Mary se présente contre l’actuel maire socialiste Guy Férez. À 60 ans, ce professeur d'anglais retraitée de l’Éducation nationale et conseillère municipale d’Auxerre depuis 2001 se présente pour la première fois comme tête de liste. Et si le maire socialiste se veut serein à la veille du combat pour la mairie, son bilan en matière économique ne plaide pas en sa faveur. Dominique Mary, qui préside l’association Passerelle, dont l’objet est de recréer du lien social, l’a bien compris :« S’il faut encore améliorer le quotidien des Auxerrois, il est urgent de créer un environnement favorable au développement des entreprises locales. »

Nadine Morano
Elle fut une porte parole pugnace de l'UMP pendant la campagne présidentielle. Née en 1963 à Nancy, elle est investie par l'UMP pour gagner la mairie de Toul.
Ses prises de position contribuent également à sa notoriété. Favorable à l'euthanasie, au mariage homosexuel et à l’adoption par des couples homosexuels, elle est membre de la mission parlementaire sur la fin de vie, créée à la suite de l’affaire Vincent Humbert, et depuis décembre 2004 de la mission d'information sur la famille. Le 13 février 2007, elle fait voter une loi pour punir la diffusion de «happy slapping».
Femme de convictions, elle apporta son soutien aux revendications d’un syndicat de police visant à l’interdiction des concerts du groupe de rap Sniper, aux paroles jugées « haineuses et racistes ». En 2003, elle a interrogé à l’Assemblée le ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy, souvent cible des attaques de ce même groupe, et celui-ci a annoncé qu’il allait porter plainte « contre ces textes racistes et antisémites ».
Nadine Morano se fait parfois critiquer pour des propos abrupts, mais on fait mieux dans le genre. Ainsi, Nicole Feidt, maire socialiste de Toul qu’elle a battue lors de l’élection législative de 2002, l’a accusée d’avoir à cette occasion « relayé une campagne du groupe d’extrême droite Jeunesses identitaires ». La lutte contre l'anti-sémitisme est notoirement d'extrême droite!

Bérengère Poletti
Sage-femme hospitalière née en 1959 dans la Meuse, mariée, mère de deux enfants, Bérengère Poletti a fait ses premiers pas politiques lors des municipales de 1995. Conseillère municipale à Charleville-Mézières, elle obtient la vice-présidence du Conseil régional de Champagne-Ardenne aux régionales de 1998. La victoire aux élections législatives de 2002 face à la candidate socialiste Claudine Ledoux marque les débuts de Bérengère Poletti au Palais-Bourbon, où elle est membre de la commission des Affaires culturelles. De 1996 à 2002 elle fut Présidente du Conseil de l’Ordre Départemental des Sages-Femmes. elle s’est investie dans la vie politique locale (Conseillère Municipale à Charleville-Mézières), et Régionale (Vice-Présidente du Conseil Régional de Champagne-Ardenne chargée de l’Aménagement du Territoire de mars 1998 à avril 2004, puis Conseillère Régionale).
Aux dernières législatives, sa deuxième victoire sur Claudine Leroux dans la 1re circonscription des Ardennes, et notamment à Charleville-Mézières, est, selon elle, de bon augure.
Première de liste pour les municipales de 2008 sur la commune de Charleville-Mézières, sur une liste d'ouverture, avec comme second de liste, l'ancien adversaire du député Vuilque lors des élections législatives, Boris Ravignon, jeune Conseiller Enarque du Président Nicolas Sarkozy, chargé de la Prospective, ainsi que responsable de la nouvelle cellule d'anti-fraudes.
« Charleville-Mézières doit mettre en place une politique capable de résoudre les difficultés économiques qu’elle connaît depuis 1995. »

Marie-Claire Restoux
Née en 1968 en Charente à la différence de Sa Cynique Majesté Royal, elle est bien l'ancienne championne olympique de judo et double championne du monde en1995 et 1997. Elle est mère d'une petite fille depuis 2005.
Avant de se présenter à la mairie de Clichy, elle a occupé des responsabilités au sein du comité fondateur du Comité Paris 2012 pour les JO 2012. En juillet 2002, elle remplaça Jean-François Lamour (qui devint alors ministre des Sports) au sein du cabinet de l'Elysée, en tant que conseillère pour les sports.

Véronique RIVRON
Elle brigue le poste de maire de Le Mans où elle est conseillère municipale (Transports, circulation, voirie, éclairage public et droits de place). La campagne est l'occasion de faure avancer le projet UMP d' une police municipale et de caméras de vidéoprotection. Directrice administrative du Centre médico-social précoce (CAMSP) et chef de service à " La Courte Echelle" (service d'éducation spécialisée et de soins à domicile.
Mariée, mère de trois enfants, Véronique Rivron habite le quartier de la Gare. Elle est attachée de direction au CAMSP (Centre d'action médico-sociale précoce), service de soins pour enfants de 0 à 6 ans (dépistage et traitement) et au Sessad-La Courte Échelle pour enfants déficients intellectuels de 0 à 20 ans. Elle est bénévole au service du développement du golf dans la Sarthe. Elle est membre de la Sem (Société d'équipement du Mans).
Elle est aussi conseillère générale du canton Le Mans centre.

Marie-Josée Roig
Adhérente RPR depuis l’âge de 38 ans, député du Vaucluse à 55 ans, elle ravit à la gauche la mairie d’Avignon deux ans plus tard en 1995 devenant ainsi la seule femme maire d’une ville de 100 000 habitants. Son plus grand fait d’arme ? Être sortie victorieuse du duel l’opposant à la gracieuse PS Elisabeth Guigou aux municipales de 2001.
Fidèle parmi les fidèles de Jacques Chirac, elle sera deux fois ministre (ministre de la Famille et de l’Enfance en 2004 et ministre déléguée à l’Intérieur 2004-2005). C’est d’ailleurs dans son fief que Jacques Chirac a choisi d’annoncer sa candidature à la présidentielle de 2002.