POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est orientation sexuelle. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est orientation sexuelle. Afficher tous les articles

vendredi 26 avril 2019

Le ministre Attal étale son homosexualité et Castaner recadre la députée Thill

L'obligation sociétale d'aimer l'homosexualité conduit aux "mots qui blessent"

La députée LREM avait déjà dénoncé les pressions 
du "puissant lobby LGBT à l’Assemblée nationale" 

Agnès Thill, députée LREM de l'Oise.
Christophe Castaner a menacé Agnès Thill :
"Chacun de tes tweets t’éloigne
de ce que nous sommes".
"Dernier avertissement pour Agnès Thill après ses propos sur un 'lobby LGBT'", avait titré Libération le  9 novembre 2018. Le patron par intérim de LREM et le président du groupe, Philippe Grangeon et Gilles Le Gendre, ont adressé une lettre recadrant sévèrement la députée LREM de l'Oise, pour "condamner avec la plus grande fermeté" des propos "inacceptables"  tenus sur Twitter.

Hostile à l'ouverture de la PMA à toutes les femmes, Agnès n'a pas mis ses convictions dans la poche ? Or, en septembre, après quelques échanges acides entre pro et anti-PMA pour toutes - couples de lesbiennes et femmes célibataires - apparus sur les réseaux sociaux, les députés La République en marche s'étaient vu imposer de garder pour le huis clos de leurs réunions de groupe leurs désaccords sur cette promesse présidentielle et une mesure qui doit figurer dans le futur projet de loi sur les questions de bioéthique

Mais, interpellant sur Twitter l’une de ses collègues de la majorité sur le sujet, la députée de l’Oise, Agnès Thill, a n’a pas hésité à exprimer son malaise sous les pressions d'"un puissant lobby LGBT à l’Assemblée nationale". Elle réagissait à l’invitation lancée par la députée de Paris, Elise Fajgeles, à un café citoyen organisé dans sa circonscription pour débattre de la PMA pour toutes. "Est-ce "s’informer" s’il n’y a qu’une version donnée ? interroge alors Agnès Thill qui souligne : "l’objectivité est de mise, ou bien c’est de la propagande." Elle fait aussi valoir qu'il est "faux de faire croire qu’il n’y a qu’une vision", ce qui serait recevable sur tout autre sujet, à l'exception de l'homosexualité et de la PMA.

Est ce « s’informer » s’il n’y a qu’une version donnée? Nos juristes et experts auditionnés étaient partagés 50/50 sur le sujet, par exemple l’argument égalité en droit ne tient plus. L’objectivité est de mise, ou bien c’est de la propagande.

Est ce « s’informer » s’il n’y a qu’une version donnée? Nos juristes et experts auditionnés étaient partagés 50/50 sur le sujet, par exemple l’argument égalité en droit ne tient plus. L’objectivité est de mise, ou bien c’est de la propagande.

Tu es la bienvenue pour débattre avec nous Agnès !
En circo! C’est tellement faux de faire croire qu’il n’y a qu’une vision:
1) il y a un puissant lobby lgbt à l’AN et l’AN n’est pas la France. Ici, les avis sont tout autre.
2) nos experts auditionnés étaient 50/50, comme la société, c’est malhonnête de faire croire le contraire.

Visière macronienne sur les yeux, le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a aussitôt défendu le programme électoraliste du candidat Macron. "Ce terme de "lobby LGBT" est absolument inacceptable et n’a pas sa place dans le débat public. Pas d’ambiguïté de mon côté", a jugé le stalinien. 
Et la secrétaire d’Etat à l’Egalité entre les genres, Marlène Schiappa, de nier, toujours sur Twitter: "Il n’existe aucun "lobby LGBT", juste des gens qui veulent vivre librement et d’autres gens qui les soutiennent". Mieux, la totalitaire vit dans le fait de "fantasmer sur un lobby gay" un "premier pas vers l’homophobie". Le goulag n'était pas loin...
Au groupe LREM censé garder le petit doigt sur la couture du pantalon, Gilles Le Gendre, le patron des députés LREM,  avait appelé ses collègues à "se garder de toutes polémiques et anathèmes personnels" sur la question de la PMA.

Dans une lettre adressée ce soir à Agnès Thill, le DG LREM Philippe Grangeon et Gilles Le Gendre recadrent très fermement la députée LREM après son dérapage sur “le lobby LGBT à l’AN”. En mode dernier avertissement

Collaborateur PS et CFDT du ministre Macron, Grangeon et Le Gendre, un ex-journaliste giscardien et entrepreneur, n'avaient pas hésité à combattre le pluralisme, considérer que les mots d’Agnès Thill constituent "une mise en cause insidieuse" des parlementaires et de "la représentativité" de l’Assemblée. Ils estiment surtout qu’ils "relèvent sémantiquement d’une sémantique homophobe qui nous abîme tous"... Et si cette ancienne directrice d'école primaire, spécialiste de l'enfance,  a finalement dû "regretter [ses] propos qui ont pu heurter", les deux despotes macroniens n'ont pas été satisfaits, préférant "des excuses en bonne et due forme"... 

Démontrant par leurs menaces qu'ils sont eux-mêmes sous emprise LGBT, la paire Grangeon et Le Gendre lancèrent un avertissement avant la sortie : "Ce n’est pas la première fois que nous sommes amenés à te mettre en garde contre les excès que revêtent parfois tes prises de position publiques. Au moment où nous souhaitons tous que le débat sur la bioéthique se déroule dans un climat apaisé, ce sera la dernière."
Mais soucieuse de ne pas se fracturer à la veille des Européennes, la majorité marche sur des œufs. Elle a promis de ne pas donner de consigne de vote à ses troupes, malgré l’engagement de campagne pris par Emmanuel Macron sur la PMA... Et l’une des vice-présidentes du groupe, Fiona Lazaar, en charge de l’animation politique, réfléchit à l’organisation de discussions internes, précisément pour éviter que les désaccords s’étalent publiquement.

Le député LREM de Charente-Maritime et responsable du patrimoine et de l'action culturelle de Jas Hennessy & Co (Louis Vuitton, groupe Arnault) Raphaël Gérard, qualifiant sur Twitter d’ "abjecte" l’expression d’Agnès Thill, renvoie à celle-ci l’accusation : "Je voudrais rappeler le droit de toute personne LGBT à être représentée au même titre que des minorités religieuses radicales. Je constate que tu représentes bien La Manif pour tous à l’Assemblée nationale." Ce salarié de Jas Hennessy & Co (Louis Vuitton, groupe Arnault), qui fait pression sur celle élue, vit en couple avec un homme. 

La députée LREM Agnès Thill a évoqué un article de Têtu sur le désir d’enfant du secrétaire d’Etat de l’Education nationale Gabriel Attal 

Le secrétaire d'Etat de Macron ne fait pas mystère de son homosexualité.Le prosélyte est juste secrétaire d'Etat auprès du ministre de ...l'Education nationale et de la ...Jeunesse !
Cet entretien à Têtu est donné à quelques semaines de l’ouverture du débat à l’Assemblée sur la GPA, la gestation pour autrui et la PMA, la procréation médicalement assistée accessible aux couples de femmes, dont il sera question dans la loi sur la bioéthique. Le secrétaire d’Etat y affirme notamment ne pas être opposé à une "GPA éthique" si cette dernière venait à être légalisée en France.  

Christophe Castaner
@CCastaner
Les mots qui blessent, les paroles qui ostracisent disqualifient - toujours - leurs auteurs et leurs thèses.
Chacun de tes tweets t’éloigne de ce que nous sommes, de nous, mais pire, ils t’éloignent des valeurs que tu penses servir.


1 432
768 personnes parlent à ce sujet

Sans pression aucune de la communauté homosexuelle, sur le réseau social, le député de Paris et ancien ministre Mounir Mahjoubi a également rejeté sa collègue"Enièmes dérapages d’Agnès Thill. Vos propos sont en contradiction avec les valeurs d’inclusion de notre mouvement. Prenez vos responsabilités et quittez notre groupe. Je proposerai à plusieurs de mes collègues de saisir à nouveau le bureau pour demander votre exclusion". Pour autant, la communauté LGBT peut-elle être dénoncée pour ses pressions? Désormais candidat à la mairie de Paris, Mahjoubi a annoncé sur Instagram qu'il vient de se pacser avec son compagnon en juillet 2015.
Mounir Mahjoubi
@mounir
Énièmes dérapages de @ThillAgnes Vos propos sont en contradiction avec les valeurs d’inclusion de notre mouvement. Prenez vos responsabilités et quittez notre groupe. Je proposerai à plusieurs de mes collègues de saisir à nouveau le bureau pour demander votre exclusion.
1 661
655 personnes parlent à ce sujet

<br>Les exemples de pressions LGBT se sont multipliées
Et le député du Maine-et-Loire Matthieu Orphelin d’abonder : "Dérapage N° 634 123 d’Agnès Thill. Peut-être le bon pour son exclusion de LREM ?" Auparavant, l’élu avait également partagé le témoignage du secrétaire d’Etat : "Merci Gabriel Attal. Il est important que, dans la politique, comme ailleurs, on puisse parler simplement de son orientation sexuelle. Que cela devienne banal."

La "normalité" a changé de trottoir

Des convictions hétérosexuelles doivent être tues, au risque d'exclusion. 
Attendu sur ce point, le garde-chiourme des députés LREM, Gilles Le Gendre, y est également allé de son tweet : "Vouloir comparer couples homosexuels et hétérosexuels est aussi insensé que comparer deux couples hétérosexuels. Sauf à vouloir une fois de plus introduire une hiérarchie tendancieuse et blessante qui n’a pas lieu d’être. Désaccord irréductible", a écrit le sectaire qui s'ignore, en référence à de précédents tweets de la députée de l’Oise, réagissant le même jour à un autre article de Têtu sur "l’égalité inachevée" six ans après la mise en place du mariage pour tous.
LB2S@LB2S
"SOS homophobie regrette que depuis deux ans, alors que le président de la République s’est engagé en faveur d’une loi sur la PMA et la filiation, aucun acte concret n’ait été réalisé en faveur de l’égalité." https://tetu.com/2019/04/23/6-ans-de-mariage-egalite-inachevee/ …
"Mariage pour tous, 6 ans après : l’égalité inachevée" - TÊTU
TRIBUNE. Six ans que le mariage pour tous les couples a été légalisé. Et que les promesses du gouvernement sur la PMA sont restées des promesses.
tetu.com
Agnès Thill
@ThillAgnes
Quelle égalité ? Les couples homosexuels ou femmes seules sont dans des situations différentes des couples hétérosexuels. Il n’y a pas d’égalité entre des situations différentes. Pour avoir égalité il faut que les deux membres du signe égal soient en tous points identiques.
81
210 personnes parlent à ce sujet

Le député de Seine-Maritime Damien Adam s’est lui fendu d’une lettre ouverte suite aux "propos inacceptables" de sa collègue LREM. 
Il y déplore une "hiérarchisation" faite "entre les couples", selon leur orientation sexuelle. Des phrases qui "heurtent les convictions" - unilatéralement - de l’élu, mais qui jettent aussi "l’opprobre sur le groupe tout entier". Ainsi, il en appelle au patron de la majorité à l’Assemblée et lui demande "d’examiner de nouveau son cas" et de "prendre les décisions qu’il convient".
Damien ADAM
@damienadam76
Suite aux nouveaux propos inacceptables de ma collègue Agnès Thill, hier sur Twitter, j'ai décidé de saisir @gilleslegendre afin que le groupe @larem_an se saisisse de cette affaire et prenne les décisions qu'il convient. 
Ma lettre ouverte

635
247 personnes parlent à ce sujet

En novembre 2017, Damien Adam accorda un entretien au journal Paris Normandie, dans lequel il déclara que
"certaines personnes (...) partent en vacances aux Bahamas ou en Chine grâce à l'assurance chômage," mais il n'a pas été exclu du parti du président et n'a subi aucune pression des Grangeon et Le Gendre... Il n'a pas seulement été séduit par la personnalité d'Emmanuel Macron : le néo-député LREM de Seine-Maritime (Rouen), a rencontré les différentes associations LGBT et précisé que “ce combat contre les discriminations devait être pleinement assumé.”
Outre qu'il participe volontiers à la GayPride locale, la situation maritale de ce trentenaire n'est pas disponible.

vendredi 9 mars 2018

Fake news de LGBT sur les "thérapies de conversion"

Des membres de la communauté LGBT+ dénoncent le vote "homophobes" parmi de députés européens 


Des 
eurodéputés exposés à la rumeur initiée par le lobby LGBTI


Résultat de recherche d'images pour "homosexualite maladie"En janvier 2017, la place qu'occupent les "thérapies de conversion" en France était un sujet abordé par Libération, suite à leur interdiction à Malte. Deux journalistes y interrogeaient plusieurs représentants des mouvements militants LGBTI, qui s'accordaient pour dire que ces "thérapies", censées remettre les homosexuels dans le bon sens, n'occupent qu'une place marginale en France. Louis-Georges Tin, auteur du du Dictionnaire de l’homophobie (Presses universitaires de France, 2003) les comptait sur une main : "En France, il y a cinq ou six groupes qui pratiquent des 'thérapies' de conversion", tandis que Frédéric Hay, président de l’association d’Aide et de défense homosexuelle pour l’égalité des orientations sexuelles (Adhéos), assurait que leur présence était "plutôt contenue" dans l'Hexagone et dépit de la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) qui exerce une surveillance, même si elles n'étaient pas interdites par la loi. Sur la question d'une législation, Libération notait déjà qu'un débat fracture militants LGBT pour savoir si légiférer ne risque pas de donner trop d'écho, voire à légitimer un phénomène sectaire.


La tendances agressive a visiblement pris le sujet à bras le corps, sans se couvrir.
Depuis début janvier, une pétition, signée par plus de 26.000 personnes, demande que le gouvernement agisse. Motivé par le précédent maltais, l’auteur de la pétition, Aurélien Heiligenstein, sollicité par Libération, pointe l’urgence de la situation. "Il faut établir une loi qui stipule explicitement l’interdiction pure et simple de ces thérapies en France et apporte une réponse pénale aux "thérapeutes" qui les pratiquent", plaide le jeune homme qui se présente comme un adhérent d’Amnesty International à Mulhouse. 

Même son de cloche du côté d’Adhéos qui devait poser le sujet sur la table de la prochaine réunion de la Fédération LGBT en février. "En Europe, c’est une revendication récente, défend ainsi Frédéric Hay. Malte a ouvert la voie. Petit à petit, le mouvement LGBT prend conscience de la nécessité d’une telle évolution législative puisque des vies humaines sont en jeu. Le sujet-même nous oblige à agir."
Cette démarche est diabolisée par le lobby LGBT



Une infographie dénonce 29 eurodéputés français, avec photos 'anthropométrique' à l'appui...

Plusieurs auraient changé leur vote après avoir voté en faveur de l’interdiction de ces méthodes destinées à faire changer d’orientation sexuelle.
Le Parlement européen a voté, le 1er mars, un texte appelant les Etats membres à interdire les thérapies de conversion, c’est-à-dire les pratiques visant à "soigner" l’homosexualité. Avec 435 votes en faveur de la motion, 109 contre et 70 abstentions, le texte a été adopté largement, bien qu’il ne soit pas contraignant. 

Une 'thérapie de conversion', parfois appelée 'thérapie de réorientation sexuelle' ou bien encore 'thérapie réparatrice' par ses partisans, est un ensemble de traitements d'origines diverses utilisés dans le but controversé de tenter de changer l'orientation sexuelle d'une personne de l'homosexualité à l'hétérosexualité.

Certains eurodéputés français sont pointés pour s'être opposés à la motion

Des membres de la communauté LGBT+ dénoncent depuis le vote d' " homophobes" parmi les députés européens. 34 eurodéputés français se sont opposés à la motion, assure une infographie diffusée sur Internet. Cette information est une 'fake news', donc non seulement une manipulation politique, mais une désinformation du milieu homosexuel et lesbien que LGBT+ est supposé défendre 

Or, 6 députés ont changé leur vote.  
Si 34 députés  ont effectivement voté contre la motion dans un premier temps, 6 d’entre eux ont changé leur vote a posteriori. L’infographie ne tient en effet pas compte des corrections qui peuvent être émises dans les jours suivant un vote au Parlement européen. 

Les eurodéputés Michèle Alliot-Marie et Geoffroy Didier (Les Républicains), Florian Philippot, Mireille d’Ornano et Sophie Montel (Les Patriotes), ainsi que Tokia Saïfi (Agir, la droite constructive) ont demandé la correction de leur vote, pour se prononcer contre les thérapies de conversion. 
Alors qu’il avait voté en faveur de la motion, Brice Hortefeux, ex-ministre de l'Intérieur, a choisi de se rétracter, rejoignant le camp opposé à la motion lors de la correction de son vote. 
Tous les représentants des Patriotes (extrême droite), et d’Agir, accusés d’être opposés à l’interdiction, ont donc en réalité voté en faveur de la motion. 

Le journal Le Monde n'a pas hésité à publier la liste complète, laquelle ne prend pas en compte les changements de vote :
Voir l'image sur Twitter

Les 29 eurodéputés qui ont voté contre l’interdiction des thérapies de conversion sont donc les suivants : 
Ont voté contre
17 Front National (ENL) Marie-Christine Arnautu, Nicolas Bay, Joëlle Bergeron, Dominique Bilde, Marie-Christine Boutonnet, Jacques Colombier, Bruno Gollnisch, Sylvie Goddyn, Jean-François Jalkh, Gilles Lebreton, Christelle Lechevalier, Philippe Loiseau, Dominique Martin, Bernard Monot, Joëlle Mélin, Jean-Luc Schaffhauser et Mylène Troszczynski.

Se sont abstenus
2 centristes : Anne Sander, Dominique Riquet (Union des démocrates et indépendants ADLE),
et 10 Les Républicains : Alain Cadec, Arnaud Danjean, Rachida Dati, Angélique Delahaye, Françoise Grossetête, Brice Hortefeux, Alain Lamassoure (ex-LR), Nadine Morano, Franck Proust, Anne Sander ().

En fait, les 3 députés non inscrits n’appartiennent à aucune formation politique au Parlement européen. Ces non inscrits français sont Aymeric Chauprade (ex-FN), Bruno Gollnisch et Jean-Marie Le Pen

Les thérapies de conversion seraient souvent employées sur des adolescents homosexuels ou transgenres, contre leur gré

'Thérapie de l'aversion' politique
pratiquée par Schiappa
Ces thérapies peuvent passer par l’injection massive de testostérone ou par l’aversion, qui consiste à faire subir des électrochocs au sujet, tout en lui montrant des images d’actes homosexuels, afin de les en dégoûter. 
Le milieu homosexuel chiffre à 700.000 les Américains majeurs âgés de 18 à 59 ans qui auraient été soumis à ces procédures, communes aux Etats-Unis, selon une récente étude de The Williams Institute. 

Résultat de recherche d'images pour "gays are humans"Avec ce vote, le Parlement européen emboîte le pas à l’Organisation des nations unies. L'ONU s’était déjà prononcée contre les thérapies de conversion en 2015, les qualifiant de "violentes" et "abusives". 
En France, ces pratiques sont encore légales, bien que rares. Dans l’Union européenne, les thérapies de conversion ne sont illégales qu’à Malte et dans certaines régions autonomes espagnoles (Madrid et Valence). 
Le Brésil est le premier pays à les avoir bannies en 1999, mais le débat sur leur légalité a repris en 2017. Hormis ceux-là, seuls la Suisse, Taïwan et neuf Etats américains ont interdit ces procédures médicales visant à changer l’orientation sexuelle d’une personne.