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vendredi 9 mars 2018

Fake news de LGBT sur les "thérapies de conversion"

Des membres de la communauté LGBT+ dénoncent le vote "homophobes" parmi de députés européens 


Des 
eurodéputés exposés à la rumeur initiée par le lobby LGBTI


Résultat de recherche d'images pour "homosexualite maladie"En janvier 2017, la place qu'occupent les "thérapies de conversion" en France était un sujet abordé par Libération, suite à leur interdiction à Malte. Deux journalistes y interrogeaient plusieurs représentants des mouvements militants LGBTI, qui s'accordaient pour dire que ces "thérapies", censées remettre les homosexuels dans le bon sens, n'occupent qu'une place marginale en France. Louis-Georges Tin, auteur du du Dictionnaire de l’homophobie (Presses universitaires de France, 2003) les comptait sur une main : "En France, il y a cinq ou six groupes qui pratiquent des 'thérapies' de conversion", tandis que Frédéric Hay, président de l’association d’Aide et de défense homosexuelle pour l’égalité des orientations sexuelles (Adhéos), assurait que leur présence était "plutôt contenue" dans l'Hexagone et dépit de la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) qui exerce une surveillance, même si elles n'étaient pas interdites par la loi. Sur la question d'une législation, Libération notait déjà qu'un débat fracture militants LGBT pour savoir si légiférer ne risque pas de donner trop d'écho, voire à légitimer un phénomène sectaire.


La tendances agressive a visiblement pris le sujet à bras le corps, sans se couvrir.
Depuis début janvier, une pétition, signée par plus de 26.000 personnes, demande que le gouvernement agisse. Motivé par le précédent maltais, l’auteur de la pétition, Aurélien Heiligenstein, sollicité par Libération, pointe l’urgence de la situation. "Il faut établir une loi qui stipule explicitement l’interdiction pure et simple de ces thérapies en France et apporte une réponse pénale aux "thérapeutes" qui les pratiquent", plaide le jeune homme qui se présente comme un adhérent d’Amnesty International à Mulhouse. 

Même son de cloche du côté d’Adhéos qui devait poser le sujet sur la table de la prochaine réunion de la Fédération LGBT en février. "En Europe, c’est une revendication récente, défend ainsi Frédéric Hay. Malte a ouvert la voie. Petit à petit, le mouvement LGBT prend conscience de la nécessité d’une telle évolution législative puisque des vies humaines sont en jeu. Le sujet-même nous oblige à agir."
Cette démarche est diabolisée par le lobby LGBT



Une infographie dénonce 29 eurodéputés français, avec photos 'anthropométrique' à l'appui...

Plusieurs auraient changé leur vote après avoir voté en faveur de l’interdiction de ces méthodes destinées à faire changer d’orientation sexuelle.
Le Parlement européen a voté, le 1er mars, un texte appelant les Etats membres à interdire les thérapies de conversion, c’est-à-dire les pratiques visant à "soigner" l’homosexualité. Avec 435 votes en faveur de la motion, 109 contre et 70 abstentions, le texte a été adopté largement, bien qu’il ne soit pas contraignant. 

Une 'thérapie de conversion', parfois appelée 'thérapie de réorientation sexuelle' ou bien encore 'thérapie réparatrice' par ses partisans, est un ensemble de traitements d'origines diverses utilisés dans le but controversé de tenter de changer l'orientation sexuelle d'une personne de l'homosexualité à l'hétérosexualité.

Certains eurodéputés français sont pointés pour s'être opposés à la motion

Des membres de la communauté LGBT+ dénoncent depuis le vote d' " homophobes" parmi les députés européens. 34 eurodéputés français se sont opposés à la motion, assure une infographie diffusée sur Internet. Cette information est une 'fake news', donc non seulement une manipulation politique, mais une désinformation du milieu homosexuel et lesbien que LGBT+ est supposé défendre 

Or, 6 députés ont changé leur vote.  
Si 34 députés  ont effectivement voté contre la motion dans un premier temps, 6 d’entre eux ont changé leur vote a posteriori. L’infographie ne tient en effet pas compte des corrections qui peuvent être émises dans les jours suivant un vote au Parlement européen. 

Les eurodéputés Michèle Alliot-Marie et Geoffroy Didier (Les Républicains), Florian Philippot, Mireille d’Ornano et Sophie Montel (Les Patriotes), ainsi que Tokia Saïfi (Agir, la droite constructive) ont demandé la correction de leur vote, pour se prononcer contre les thérapies de conversion. 
Alors qu’il avait voté en faveur de la motion, Brice Hortefeux, ex-ministre de l'Intérieur, a choisi de se rétracter, rejoignant le camp opposé à la motion lors de la correction de son vote. 
Tous les représentants des Patriotes (extrême droite), et d’Agir, accusés d’être opposés à l’interdiction, ont donc en réalité voté en faveur de la motion. 

Le journal Le Monde n'a pas hésité à publier la liste complète, laquelle ne prend pas en compte les changements de vote :
Voir l'image sur Twitter

Les 29 eurodéputés qui ont voté contre l’interdiction des thérapies de conversion sont donc les suivants : 
Ont voté contre
17 Front National (ENL) Marie-Christine Arnautu, Nicolas Bay, Joëlle Bergeron, Dominique Bilde, Marie-Christine Boutonnet, Jacques Colombier, Bruno Gollnisch, Sylvie Goddyn, Jean-François Jalkh, Gilles Lebreton, Christelle Lechevalier, Philippe Loiseau, Dominique Martin, Bernard Monot, Joëlle Mélin, Jean-Luc Schaffhauser et Mylène Troszczynski.

Se sont abstenus
2 centristes : Anne Sander, Dominique Riquet (Union des démocrates et indépendants ADLE),
et 10 Les Républicains : Alain Cadec, Arnaud Danjean, Rachida Dati, Angélique Delahaye, Françoise Grossetête, Brice Hortefeux, Alain Lamassoure (ex-LR), Nadine Morano, Franck Proust, Anne Sander ().

En fait, les 3 députés non inscrits n’appartiennent à aucune formation politique au Parlement européen. Ces non inscrits français sont Aymeric Chauprade (ex-FN), Bruno Gollnisch et Jean-Marie Le Pen

Les thérapies de conversion seraient souvent employées sur des adolescents homosexuels ou transgenres, contre leur gré

'Thérapie de l'aversion' politique
pratiquée par Schiappa
Ces thérapies peuvent passer par l’injection massive de testostérone ou par l’aversion, qui consiste à faire subir des électrochocs au sujet, tout en lui montrant des images d’actes homosexuels, afin de les en dégoûter. 
Le milieu homosexuel chiffre à 700.000 les Américains majeurs âgés de 18 à 59 ans qui auraient été soumis à ces procédures, communes aux Etats-Unis, selon une récente étude de The Williams Institute. 

Résultat de recherche d'images pour "gays are humans"Avec ce vote, le Parlement européen emboîte le pas à l’Organisation des nations unies. L'ONU s’était déjà prononcée contre les thérapies de conversion en 2015, les qualifiant de "violentes" et "abusives". 
En France, ces pratiques sont encore légales, bien que rares. Dans l’Union européenne, les thérapies de conversion ne sont illégales qu’à Malte et dans certaines régions autonomes espagnoles (Madrid et Valence). 
Le Brésil est le premier pays à les avoir bannies en 1999, mais le débat sur leur légalité a repris en 2017. Hormis ceux-là, seuls la Suisse, Taïwan et neuf Etats américains ont interdit ces procédures médicales visant à changer l’orientation sexuelle d’une personne.

mardi 4 février 2014

Les lobbies européens tentent d'imposer la GPA et la PMA depuis Bruxelles

GPA et PMA: la menace vient aussi de l'Union européenne

La Manif pour Tous appelle à rejeter le rapport Lunacek

LIEN vers la PETITION
Près de 200.000 citoyens européens ont signé une pétition à l'attention des eurodéputés contre ce dispositif qui sera examiné cette semaine. 

"Brussels, leave our kids alone" (lien, Bruxelles, touche pas à nos enfants), proclamait une banderole dimanche au cœur du défilé de la Manif pour tous. Une référence à une sournoise "Feuille de route de l'UE contre l'homophobie et les discriminations fondées sur l'orientation sexuelle et l'identité de genre", ou rapport Lunacek - du nom d'une eurodéputée autrichienne -, qui devrait être examiné au Parlement européen à partir de lundi soir. 
Lien vers le rapport complet

Près de 200 000 citoyens européens ont signé une pétition contre ce texte.
Le savait-on en France où l'information est verrouillée ?
La Manif pour tous dénonce un "détournement des droits de l'homme au profit des militants LGBTI (lesbiennes, gays, bisexuels, transsexuels, intersexes)." Est "intersexe" un enfant qui naît avec un sexe ne pouvant être strictement défini comme fille ou garçon.

Le rapport d'Ulrike Lunacek (ci-contre), vice-présidente de l'intergroupe-LGBT du Parlement européen, "invite les États membres à réfléchir à des moyens d'adapter leur droit de la famille aux changements que connaissent actuellement les structures et les modèles familiaux" et à "inclure la possibilité que les enfants aient plus de deux parents (tuteurs légaux), car cela ouvrirait la voie à une meilleure reconnaissance des familles arc-en-ciel".

Ce rapport "demande aux États membres de garantir l'accès des femmes célibataires ou lesbiennes aux traitements de procréation médicalement assistée", ce que nient Bertinotti, Valls et Ayrault.

Enfin, il préconise clairement l'introduction de la pédagogie du "genre" à l'école, en invitant les États membres à "favoriser un enseignement objectif des questions concernant l'orientation sexuelle, l'identité de genre et l'expression du genre". Ce rapport est-il "imaginaire", la "rumeur" que les négationnistes de gauche raillent dans toute la presse soumise, tant écrite qu'audio-visuelle?

Bien que non juridiquement contraignante, cette résolution  "fera l'objet d'une utilisation orientant les États membres vers la légalisation du mariage, de l'adoption, de la procréation médicalement assistée (PMA) et de la gestation pour autrui (GPA, par des mères porteuses) pour les couples de même sexe", prévient la pétition en ligne. "L'homophobie doit être dénoncée et combattue partout en Europe, mais ne doit pas être exploitée à des fins idéologiques par les promoteurs du concept d'identité de genre, rappelle de son côté la Manif pour tous. Il faut aussi laisser les États membres se positionner comme ils l'entendent, selon leur culture propre, dans le respect des textes européens et du principe de subsidiarité". L'argumentaire fondé sur l'homophobie a beaucoup servi pendant le débat sur le mariage entre personne du même sexe, mais n'est visiblement pas encore éculé. 

Le rapport "ne mentionne aucun droit spécial et n'affectera pas la liberté d'expression, réplique l'intergroupe-LGBT du Parlement européen. 
Il fait des recommendations pour s'assurer que les personnes LGBT jouissent des mêmes droits fondamentaux que tous les autres citoyens. Le rapport mentionne l'identité de genre, qui est une caractéristique individuelle, tout comme l'âge, l'origine ethnique ou l'orientation sexuelle". 

La Manif pour tous espère obtenir le rejet du rapport Lunacek


Le Collectif a déjà fait barrage  au rapport Estrela sur les droits génésiques et sexuels, il y a quelques semaines. Occulté par les media nationaux, non débattu et très loin de faire l'unanimité lors des débats du mois d'octobre 2013, il traitait de sujets banalisés comme l'accès aux contraceptifs et à l'avortement, la procréation médicalement assistée, l'éducation sexuelle et la liberté de conscience. 
"Ce lobby gay ne peut parler au nom de tous les homosexuels !, s'indigne Jean-Pier Delaume-Myard, porte-parole du collectif et auteur de Homosexuel contre le mariage pour tous. Nous voulons être reconnus en droit pour ce que nous sommes, des hommes et des femmes, et non en fonction de notre orientation sexuelle, qui relève de notre vie privée."

De telles préoccupations ne sont pas de la compétence de l'Union Européenne, mais les lobbies gay auraient pu s'en prévaloir pour faire pression sur les États membres.

La Manif pour Tous veut l'arrêt de l'expérimentation de l' "ABCD de l'égalité" sur les jeunes cobayes de l'école de Peillon

La Manif pour tous pour la fin de la pédagogie de l'indifférenciation des sexes en cours dans 10 académies 

Fort de la mobilisation de dimanche, 
le collectif La Manif pour Tous est particulièrement légitimé contre "la diffusion de l'idéologie du genre à l'école " que la majorité présidentielle a niée jusqu'ici, avec le soutien de la presse collabo qui l'a présentée comme une rumeur.

Après plus d'une année de luttes et huit mois après le vote scélérat, le Collectif l'a encore répété à l'issue du défilé: elle ne "lâchera rien, jamais, jamais". Alors que le pouvoir français passe le relais aux lobbies européens, le Collectif se prépare à de nouveaux assauts avec une détermination "plus importante que jamais". 

Après les ONG, les associations et les lobbies prennent le pouvoir
Le collectif - comme ses sympathisants - réclame la suspension de l'"expérimentation des ABCD dits de l'égalité", la création d'une commission d'enquête parlementaire sur le sujet et la concertation des parents d'élèves et des associations familiales. Le coeur de cible reste évidemment la PMA et la GPA, tout comme "la loi Taubira, dont on souhaite toujours l'abrogation", rappellent les porte-parole. Mais seront-ils suivis par l'opposition? 
 
Les valeurs de la famille au centre de la campagne des européennes. 
8 mars, à Paris
la Mutualité
"Il est absolument important que nous portions haut dans notre projet les valeurs de la famille, insiste Hervé Mariton, responsable du projet à l'UMP. Quant à l'abrogation de la loi Taubira, je souhaite l'insérer dans un ensemble plus ambitieux: un référendum qui inclut l'abrogation, supprime l'adoption pour les couples homosexuels et mette en place l'union civile. Les dirigeants de l'UMP n'ont pas encore tranché, mais cette idée est très largement soutenue par les militants."

"Nous voulons aussi la révision des mesures fiscales qui concernent la famille", indique Ludovine de la Rochère, la présidente du collectif. "Et, d'une manière générale, une politique qui ne déconstruise pas la politique familiale."
La Manif pour tous demande à être auditionnée par les groupes de travail sur la loi famille repoussée à 2015, mais en gestation. 

Alors que les groupes de travail mis en place par le gouvernement ont repoussé la publication de leurs conclusions, la Manif pour tous, elle, se dit prête à rendre publique sa propre réflexion. "Nous invitons la ministre de la Famille, Mme Bertinotti, aux conclusions de notre Grenelle de la famille, le 8 mars, à la Mutualité", a lancé dimanche Ludovine de la Rochère. Ce Grenelle donnera lieu à une proposition de loi et à un livre blanc sur la famille.» La mise en place d'un think-tank sur les droits des enfants et la famille est ensuite prévue.

"Un réseau international se construit [afin] de peser sur les eurodéputés et à l'ONU", révèle Ludovine de la Rochère

"En attendant, on continue d'organiser de mieux en mieux notre réseau, souligne la présidente. Nous insistons sur la nécessité de former et d'informer: on vient de diffuser un premier livret sur les dangers du genre, d'autres sont prévus sur le bien commun et l'altérité sexuelle." 
Une manifestation nationale n'est pas exclue si la Manif pour tous n'était pas entendue. 
Parallèlement, "un réseau international se construit très vite, assure Ludovine de la Rochère. Ce qui nous permettra de peser aussi sur les eurodéputés et à l'ONU."