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dimanche 29 juillet 2007

Rocard ajoute à la liste des mensonges de Royal…

Rocard : le devoir socialiste de réfléchir et de participer !

Elle se serait désistée pour … Hollande !

"Si elle se désistait, ce serait au profit du Premier secrétaire (François Hollande)". Telle est la réponse de Sa Cynique à Michel Rocard qui confirme avoir proposé en mars dernier à la candidate socialiste à la présidentielle Ségolène Royal de la remplacer, peu avant le premier tour. Et qui commente la réaction de la candidate: "Une sottise Elle était fichue", explique l'ancien Premier ministre dans une interview à "Paris-Match", à paraître jeudi 26 juillet.

"Il n'y avait plus rien à faire. Elle était fichue, c'était visible", raconte-t-il. "Je savais que je restais toujours parmi les cinq ou six socialistes en tête des sondages... C'était une possibilité d'éviter la défaite, mais il était peu probable qu'elle dise oui". Si Dominique Strauss-Kahn avait été préféré à Royal comme candidat à la présidentielle, "au moins la défaite n'aurait pas été certaine", estime-t-il.

Pour le reste, "je ne veux pas m'exprimer sur Ségolène Royal", ajoute Michel Rocard. "En France, on ne peut pas parler d'une femme politique si elle est jolie. Quand on aura usé beaucoup de femmes politiques médiocres, on pourra reparler normalement des talents entre hommes et femmes".

Pris de vertige face au vide, l'ancien Premier ministre suggère la gracieuse Elisabeth Guigou comme candidate à la présidentielle de 2012. "Il faut en passer par l'idée qu'une femme incarne le changement. Les Français le veulent, il faut le faire", et Mme Guigou "présente la combinaison idéale de l'intelligence, de l'expérience et d'un caractère avenant". Il reste à démontrer que les Français –et même les Françaises veulent une femme aussi fort que les médias et sondeurs.

M. Rocard balaie par ailleurs les critiques des socialistes contre ceux qui ont accepté les offres du président Nicolas Sarkozy. "L'appartenance de socialistes à une commission de sages représentant la société civile dans son ensemble n'a rien d'une trahison, c'est un devoir", estime-t-il au sujet de Jack Lang.

"Quand au fait qu'un socialiste français, Dominique Strauss-Kahn, soit reconnu comme un candidat crédible à une haute fonction internationale (la direction du FMI), c'est une promotion, en aucun cas une désertion".

"Dorénavant, au PS, il va falloir penser, travailler" et "c'est à cela que je vais m'atteler", dit-il. Car "compte tenu de ce qu'on a osé appeler un programme, je ne peux pas dire que la défaite (à la présidentielle) ait été une surprise (...) Tout candidat appuyé sur un projet insortable aurait subi la même".

Pas un mot sur les jeunes chacals refondateurs…

mercredi 25 juillet 2007

Réforme des Institutions : Raffarin et Mauroy à l’unisson

Lang est dangereux, estiment Raffarin et Mauroy

Jean-Pierre Raffarin, comme Pierre Mauroy, est opposé à la suppression du poste de Premier ministre que préconise Jack Lang !

Leurs arguments sont les mêmes. Jean-Pierre Raffarin estime qu'il serait "dangereux" de supprimer le poste de Premier ministre, comme le suggère notamment l'ancien ministre socialiste Jack Lang.

"C'est dangereux de supprimer le poste de Premier ministre. Il faut vraiment comme Jack Lang ne jamais avoir été Premier ministre pour imaginer des solutions de cette nature", a déclaré l'ancien Premier ministre de Jacques Chirac sur Europe 1.


Petite leçon de droit constitutionnel au professeur de droit Lang :

"Le Premier ministre, c'est celui qui met en oeuvre, c'est celui qui est le chef de la majorité au Parlement. On a besoin de son ingénierie, de sa capacité d'arbitrage pour faire avancer les textes et les propositions", a-t-il poursuivi.


"Le Premier ministre doit être protégé par le président parce qu'au fond, dans un pays qui a le sang chaud, le Premier ministre protège le président. Quand il y a une crise, le président change de Premier ministre", a-t-il expliqué.


"Quand tout va bien on n'y pense pas, mais je peux vous dire que quand ça va mal, un Premier ministre ça sert", a lancé Jean-Pierre Raffarin qui a affirmé avoir "évidemment" protégé Jacques Chirac.


"A partir du moment où il y a des contestations, à partir du moment où il a fallu faire la réforme des retraites et qu'il y avait des centaines de milliers de gens dans la rue, il fallait quelqu'un à la télévision pour tenir bon, pour prendre les coups", a-t-il témoigné.

mardi 24 juillet 2007

PS : Lang et Mauroy divergent sur le poste de Premier ministre

La cacophonie socialiste
Mauroy décoiffe: il vole dans le brushing deLang!

Jack Lang ne fut jamais Premier ministre. Il conteste donc une fonction qu’il ne connaît pas pour l’avoir exercée. Or, Mauroy qui fut Premier ministre se déclare "résolument opposé" à la proposition de Jack Lang de supprimer le poste de Premier ministre, qu'il juge "dangereuse" dans un entretien publié jeudi dans 'La Croix'.

"Je suis résolument opposé à la proposition de Jack Lang. Il s'agit d'une proposition dangereuse, parce que cela reviendrait à toucher à un équilibre subtil mais fort", explique l'ancien Premier ministre socialiste. Il s’élève donc contre une éventuelle atteinte aux équilibres voulus par la constitution de la V° République et successivement mis à mal : "Le quinquennat et l'inversion du calendrier électoral ont déjà accru le pouvoir du président de la République".

Mais il ne peut pas de retenir de polémiquer et considère en outre que l'actuel chef de l'Etat "veut être au courant de tout, tout commander", ce qui semble pourtant la moindre des choses en démocratie, ne serait-ce que parce qu’il est élu, alors que le Premier ministre n’est que désigné par lui. Sauf à vouloir affaiblir le Président de la République, pas de quoi s’étonner qu’il "laisse très peu d'espace à son Premier ministre". Mauroy n’était-il pas d’ailleurs lui-même l’exécutant des volontés de Mitterrand ? "Je crois que c'est dangereux, car le pouvoir appelle le renforcement du pouvoir". Mauroy veut-il faire oublier que le Président socialiste Mitterrand exerçait un pouvoir sans partage ?

Pour le président de la communauté urbaine de Lille, "si l'on continue dans la voie d'une présidentialisation accrue,[ notablement favorisée par les récentes réformes du quinquennat et de l'inversion du calendrier électoral votées par le Congrès,] la France se dirigera [selon Mauroy] vers un régime bonapartiste [, par la grâce de Jack Lang]. Cela serait quand même extraordinaire que la République de 1789 se termine ainsi". A noter qu’il s’agirait non pas d’un avilissement mais d’un retour au régime bonapartiste puisque celui-ci est postérieur à la ‘République de 1789’…

Pierre Mauroy assure qu'en tant que chef du gouvernement de François Mitterrand, de 1981 à 1984, il a eu "le sentiment d'avoir servi à quelque chose". Positivement? "Les charges du pouvoir sont telles qu'elles ne peuvent peser sur le seul président. S'établit entre lui et son Premier ministre un équilibre", poursuit-il. Sauf, Monsieur Mauroy, que la balance penche inexorablement du côté du Président qui peut à tout moment révoquer son Premier ministre ! Vous étiez déjà, comme F. Fillon aujourd’hui, sur un siège éjectable…

Il est cependant "urgent de donner plus de pouvoirs aux parlementaires et de réformer le Sénat, trop désuet", estime l'ancien Premier ministre. Mais celui-ci ignore tout à coup le rôle d’équilibrage des institutions par le Sénat qui a été voulu plus sage et "Sinon, je reste favorable à un régime parlementaire, mâtiné d'une dose de présidentialisme. Aller au-delà, supprimer le poste de Premier ministre, reviendrait à céder à la tentation du despotisme. Je mets en garde contre cette tentation".

En somme, Mauroy reste donc fidèle aux principes de la Constitution de 1958 et il n’a donc pas tort sur le fond. Mais son argumentaire n’est pas convaincant. Il sacrifierait volontiers le Sénat, présenté comme ‘désuet’, parce que feutré et stable, expérimenté et raisonnable, mais discret et peu médiatisé. Le socialiste Mauroy aurait-il oublié le temps de sa jeunesse où le Sénat et Gaston Monnerville s’opposaient à De Gaulle ? Le problème de l’équilibre des institutions ne se posait guère. Le souci actuel et récent de l’ancien Premier ministre serait-il essentiellement provoqué par des aigreurs persistantes provoquées par la répétition d’échecs électoraux cuisants qui tiennent les socialistes à distance du pouvoir. Ils en prennent encore pour cinq ans de remontées gastriques acides et voudraient pervertir le système, de l’intérieur avec Lang à la Commission de réflexion sur la réforme des Institutions, et de l’extérieur avec tous les autres.

Sauf Marie-sEGOlène Royal et ses ‘jeunes lions’ qui s’occupent exclusivement de leur avenir personnel et se soucient donc moins de la rénovation des institutions que de la refondation du PS ! Que voilà une jeunesse dynamique qui voit haut et loin !… Mais parmi tant de jeunes coqs au poulailler, un coup de jeune s’impose encore dans le cas de Sa Cynique susnommée, qui a déjà eu recours à la chirurgie esthétique mais est passée, au lendemain de sa défaite, du bikini turquoise au une-pièce grenat : il faudra donc , pour le mois d’août de ses exploits annoncés, qu’elle songe au …string … rose ou… jaune!

Quant au bientôt octogénaire (né en 1928) cerné par tant de ‘jeunes loups’ pelés et affamés, rebaptisés moins péjorativement ‘lions’, pour mieux te croquer ‘père-grand’, Mauroy sacrifierait bien la sagesse au jeunisme. Allez comprendre !

lundi 16 juillet 2007

Lang entre au Comité Balladur

La diva socialiste participera à la réforme des institutions

Jack Lang consent à travailler avec Sarkozy au comité de réflexion sur la modernisation et le rééquilibrage des institutions de la Ve République, malgré la menace de ‘fatwa’ que ses congénères socialistes font peser sur son auguste personne. C’est dire l’autorité du Bureau National du PS et de son président, François Hollande.

"Après avoir longuement réfléchi, ma réponse est oui", a expliqué D’Jack Lang, invité du journal de 20h sur TF1. "C'est un combat ancien que je mène pour réformer nos institutions. Je dirais même que c'est l'un des combats de ma vie, que j'ai mené auprès de Pierre Mendès-France, auprès de François Mitterrand, auprès de Lionel Jospin", a-t-il rappelé. Pour ménager ses camarades sectaires, le député PS du Pas-de-Calais a souligné qu'il ne s'agissait pas d'entrer "dans un gouvernement" mais de s'atteler à des questions qui le "passionnent".

"Je suis en opposition avec la politique économique et sociale menée par le gouvernement et je n'ai pas l'intention de mettre mon drapeau dans ma poche". La Constitution "appartient à tous les Français", a-t-il noté pour justifier sa participation au comité que doit installer mercredi Nicolas Sarkozy. "La constitution n'appartient ni à un clan, ni à un parti, et chacun d'entre nous, quelle que soit sa famille de pensée, a le devoir d'apporter sa pierre à la refondation de notre constitution", a-t-il estimé.


Le comité associant des hommes politiques, des juristes et des intellectuels sera installé mercredi par le président Sarkozy. Présidé par l'ancien Premier ministre Edouard Balladur, ce comité comptera entre 12 et 15 membres, dont l'ancien président du Conseil constitutionnel Pierre Mazeaud, le constitutionnaliste Guy Carcassonne, le haut fonctionnaire (Conseiller d’Etat) et ancien directeur de cabinet de Lionel Jospin, Olivier Schrameck (ci-contre, à gauche), Olivier Duhamel (centre gauche) et Jack Lang, ex-porte-parole de Sa Cynique Majesté Royal. Du beau linge, mais la question actuellement sans réponse, est de savoir si la lessive des institutions supportera un mélange des couleurs… Qui fera office de lingette Eau Ecarlate ?

L'ancien ministre socialiste a déjà claqué la porte des instances dirigeantes du PS, refusant tout "caporalisme", après avoir été menacé de suspension. Interrogé sur cette polémique, Jack Lang a noté qu'il était un "homme libre et fidèle". "Je ne serai ni l'otage, ni l'alibi, ni l'instrument d'une polémique politicienne", a-t-il averti. "Je continuerai à être un député de combat".

Le diesel socialiste de la ‘république du respect’ est lente au démarrage… Je respecte mon parti et son premier secrétaire mais j'attends aussi la réciproque", a-t-il ajouté. "Le mot respect doit être au coeur des relations humaines, notamment politiques, surtout quand on se dit socialiste", a-t-il conclu sévèrement.

Nicolas Sarkozy, lors d'un déplacement le 12 juillet à Epinal (Vosges), a plaidé pour un régime où "le président gouverne" et vient rendre compte devant le Parlement "au moins une fois par an". Or, l’objectif de ce comité Balladur n’est pas de passer à la VI° République, puisque les socialistes Royal et Montebourg qui croyaient y voir une aspiration du peuple et la préconisaient avec insistance, comme la panacée, ont été priés de réviser leur copie, par ce peuple que, précisément, ils connaissaient si bien au point de parler pour lui !

"Je ne tournerai pas la page de la Ve République", a prévenu le Chef de l’Etat. Il a d'ailleurs critiqué certaines modifications constitutionnelles introduites par son prédécesseur Jacques Chirac, à commencer par le quinquennat, instauré "sans en tirer aucune conséquence", ce qui "n'était pas raisonnable".

Jack Lang, Olivier Schrameck et Guy Carcassonne seront-ils les empêcheurs de tourner en rond ?

vendredi 13 juillet 2007

PS- Il est bien Le Foll celui qui tacle Lang

Le bras droit de François Hollande est gauche
Stéphane Le Foll, illustre directeur de cabinet de François Hollande, est-il bien sûr de lui lorsqu’il affirme vendredi que Jack Lang n'aurait "aucune légitimité" pour demander une démission collective de la direction du PS, qu'il est "totalement isolé" et que sa décision est celle d'un homme "tout seul".
Question légitimité, rappelons que le fol employé de François Hollande s’est fait blackbouler aux dernières législatives... Il a été éliminé dès le premier tour des législatives face à François Fillon, dans la 4e circonscription de la Sarthe. Va-t-il démissionner ? Le bavard refoulé sera-t-il le premier fifrelin à quitter la rue de Solférino ?

jeudi 12 juillet 2007

Lang a deux amours: lui-même et... Royal

Lang joue sur tous les tableaux

Jack Lang démissionne du PS ; c’est son droit. Il est même loyal s’il compte s’investir dans une mission définie par le pouvoir en place. Le bureau national du PS avait tenté mardi de mettre un coup d'arrêt à la stratégie "d'ouverture" de Nicolas Sarkozy, en interdisant à Jack Lang de siéger dans une commission gouvernementale de réforme des institutions, au risque d'être suspendu des instances dirigeantes du parti. L’ancien ministre de Mitterrand se sent d’une autre essence que le commun des membres du Bureau national et n’entend pas se laisser dicter sa conduite, ni enfermer dans les caves du parti. "Si le président est décidé à aller très loin, je n'ai pas de raisons de ne pas participer à ce grand chantier. J'attends de savoir ce qu'il souhaite et propose", avait déclaré l’allié de Marie-sEGOlène Royal dans sa course à l’Elysée.


Mais n’en fait-il pas un peu trop, lorsqu’il appelle aujourd’hui ses camarades socialistes à claquer la porte de la rue de Solférino ? Car si la crise qu’il provoque au PS a pour cible son premier secrétaire et tout le Bureau national avec lui, c’est qu’il œuvre en réalité pour faciliter le retour de Sa Cynique Majesté Royal qui guigne le poste de son ex-concubin, qu’elle souhaite châtier de ses infidélités conjugales, et se placer en position de force dans l’optique de la prochaine Présidentielle, tout en se reconstituant une virginité loin de Paris. Elle apparaîtrait ainsi comme tellement loin du complot qu’elle ourdit pourtant à distance.

Jack Lang aurait de Sarkozy le beurre et de Royal, l’argent du beurre : concrètement, la reconnaissance du Chef de l’Etat et les lumières des projecteurs, d’une part, et le poste de Président du Conseil Constitutionnel (par exemple) dans l'hypothèse où Royal se représente à la Présidentielle et la remportait. Et si elle se faisait laminer, Sarko, bon prince, pourrait lui offrir le même poste. Servir deux princes pour un même poste, c'est le D'jack-pot assuré!


Petit filou! Qui mange à tous les rateliers...

mercredi 11 juillet 2007

PS -Jack Lang rend son tablier à Hollande, son patron

Avant d’être licencié, Lang se retire des instances dirigeantes du PS
François Hollande n’a pas le droit de vie et de mort sur les vieux serviteurs du Parti socialiste.

Né en 1939 et originaire d'une riche famille de Nancy mais député du Pas-de-Calais, ancien ministre de la Culture et ancien candidat à l'investiture socialiste pour l'échéance de 2007, Jack Lang ne supporte plus les méthodes du patron du PS et de ses contremaîtres. Il a écrit mercredi au Premier secrétaire du PS pour lui annoncer sa décision de démissionner de son mandat de secrétaire national du Parti socialiste et son départ du Bureau national. Tout ça!

Plus que jamais factotum, le cumular socialiste, Jean-Marc Ayrault, député-maire de Nantes, fantôme-en-chef du 'shadow-cabinet' -le dernier gadget de l'innovant Flamby 1er-, et directeur-adjoint du BN (à ne pas confondre avec la Biscuiterie Nantaise) harcèle ses collaborateurs et provoque leurs départs : sera-t-il poursuivi pour harcèlement ? Selon une source bien informée, mais anonyme, la CGT et SUD, qui veillent aux intérêts des travailleurs, se mobilisent… Combien restent-ils encore au PS?

Déjà nommé directeur du théâtre de Chaillot à Paris (1972-1974) par le président Georges Pompidou, Lang assume sa différence
et fait -en quelque sorte- son 'coming out'.

mardi 10 juillet 2007

Le 'jeune' Benoît Hamon est aussi nuisible que ringard

Le PS n’entrevoit pas l’essentiel
Le petit prof d’histoire, bac plus 3, manque singulièrement de perspicacité et de lucidité. La fossilisation de la pensée socialiste française conduit à la stérilisation, mais ouvre un espace désertique inespéré aux petites têtes qui étalent devant les medias peu critiques des élucubrations inspirées par l’amertume et la méchanceté dans un réflexe de polémique. Obnubilé par l’accessoire, il ne parvient pas à apprécier l’essentiel.
Benoît Hamon, député PS européen, a accusé mardi Nicolas Sarkozy de vouloir "tirer un profit" politique de la candidature de Dominique Strauss-Khan à la direction du FMI, alors que l'idée ne vient pas de lui mais de Jean-Claude Juncker le président de l'Eurogroupe, réunion des ministres des Finances de la Communauté Européenne. Hamon a le sens de la propriété... Mais la décision appartient-elle à Hamon ou à Sarkozy ? Le chef de l’Etat est-il sectaire à la façon socialiste au point de barrer DSK sous prétexte qu’il est socialiste ? La capacité d’ouverture n’est pas à la portée du PS et l’idée même d’ouverture est inconcevable à la génération montante : les jeunes lions socialistes seraient-ils encore plus sclérosés que leurs éléphants ? Et si l’on songe à Marie-sEGOlène Royal qui se targue d’avoir la jeunesse de France dans la poche, n’avons-nous pas du souci à nous faire sur l’état de notre jeunesse et sur la relève ?

Sur France 2, le responsable socialiste a tenu à affirmer que la candidature de l'ancien ministre socialiste de l'Economie au FMI "n'a rien à voir avec les ralliements au gouvernement" de personnalités issues de la gauche. Ca demande une explication, à défaut d’une démonstration ! Et en tout état de cause, ce serait à DSK de qualifier sa décision, s'il est majeur et autonome, bien que socialiste... et ancien Ministre des Finances.
Hamon a encore déclaré, sans ajouté la moindre information utile, que "cela repose sur un consensus des dirigeants européens entre eux". Encore faut-il savoir faire émerger des personnalités. Selon Benoît Hamon, Nicolas Sarkozy n'est pas à l'initiative de cette candidature, contrairement à "ce qu'il dit". La belle affaire ! Et il ne lâche pas sa proie, le roquet , qui ajoute encore : "Il essaie de tirer un bénéfice intérieur d'une proposition de candidature qui avait été faite d'abord par Jean-Claude Juncker, Premier ministre luxembourgeois et patron de l'Eurogroupe. Il essaie de tirer un profit d'un choix qui n'a pas été le sien initialement", a-t-il affirmé. L'accord de Sarkozy avec Juncker témoigne de sa capacité d’écoute et de sa volonté d’ouverture et de concertaion vraie. P’tit Benoît peut-il en dire autant? Qu’il prenne plutôt des leçons…
Interrogé sur l'ouverture pratiquée par Nicolas Sarkozy, Benoît Hamon a rappelé que "le PS n'est pas dans l'ouverture". Encore une information! Pas même dans l’entrebâillement. "Un certain nombre de personnalités ont accepté d'aller remettre en cause leurs engagements de campagne pour travailler avec Nicolas Sarkozy. Je suis pour qu'on ait la plus grande fermeté vis-à-vis de ce type de comportement", a-t-il dit. Le PS français ne serait-il pas plus stalinien qu’il n’y paraît ?
Il a ajouté qu'à ses yeux, "ce ne serait pas une bonne idée" que Jack Lang accepte de siéger dans la commission sur les institutions. Puisque son avis est tellement important pour nous, après Ayrault et Hollande, le blanc-bec, député européen par cooptation, poursuit en menaçant l’ancien ministre Lang: "Ceux et celles qui décident aujourd'hui de collaborer à la politique de la droite (...) se mettent naturellement en congé du PS". Vont-ils stopper l’hémorragie par le chantage ?
La valeur n’attend pas le nombre des années et le monsieur-je-sais-tout a aussi estimé sans à priori que cette commission va "écrire une réforme qui dans la pratique a déjà commencé, c'est-à-dire l'hyperprésidentialisation.

Passant du coq à l’âne, le petit coq européen a ensuite fait l’âne en évoquant les "14 milliards de cadeaux fiscaux" accordés aux "plus aisés". Nicolas Sarkozy aurait pu financer des logements sociaux, revaloriser le Smic ou encore augmenter le budget de la justice. Probalement innovantes selon ce jeune cadre dynamique de la rue de Solférino, ce sont autant de mesures respectueuses de l’orthodoxie socialiste plusieurs fois séculaire, mais qui nous ont amenés où nous sommes.
"Celles et ceux qui ont voté pour nous, eux, ne seront pas satisfaits dans leurs conditions d'existence des conséquences de cette politique", a affirmé ce proche de François Hollande, qui dans leurs propos bafouent la règle majoritaire en démocratie parlementaire.
Benoît Hamon garde la parole quand il la tient et a ajouté, à la surprise générale, n'avoir "aucune indulgence" pour cette politique. Nicolas Sarkozy ne revalorise pas l'allocation de rentrée scolaire, qui permet non pas d’acheter du matériel scolaire, puisque les collectivités locales s’en chargent avec nos impôts locaux, mais plutôt d’habiller nos jeunes et moins jeunes. Il aurait pu financer le doublement du budget de la justice, financer 120.000 logements sociaux, il ne le fait pas et ne revalorise pas le Smic", a-t-il dénoncé. Que ce ‘jeune’ ne soit pas plus ouvert, est certes en soi navrant, mais qu’il refuse d’évoluer en s’accrochant à des recettes archaïques inadaptées au monde de son temps, révèle la valeur du slogan ‘désirs d’avenir’… Relancer l’économie n’est pas pour lui la priorité des priorités et créer ainsi de la richesse par l’investissement et l’emploi n’est toujours pas non plus pour lui et ses camarades le moyen d’arriver à financer les dépenses sociales. Le PS et ses rejetons socialistes veulent mettre la charrue avant les bœufs : il sont décidemment bornés
En outre, selon B. Hamon, le chef de l'Etat est "incapable" de "démontrer que l'argent économisé et investi par les plus aisés va amener des emplois, de l'investissement".
Parce qu’au PS on connaît sans doute bien les riches, P’tit Benoît affirme péremptoirement : "Quand vous donnez 100 euros à quelqu'un qui est riche, en général il les épargne. Quand vous donnez 100 euros à quelqu'un qui est modeste, en général, il les consomme et cet argent est utile", a-t-il ajouté. En général, les pauvres du P’tit Benoît n’achèteraient donc pas modestement et les riches ne dépenseraient donc pas sans compter : voilà des nouvelles qu’elles sont bonnes ! Et celle dont parle le petit homme, c’est la consommation à la petite semaine, à court terme. Il faudrait tout de même qu’il élargisse le spectre de sa réflexion à l’investissement à moyen et long termes (la capacité d’auto-financement des entreprises, etc) à défaut de pouvoir l’approfondir, puisqu’on ne peut exiger de lui les deux.
Il faudra que Hamon et le PS intègrent l’idée que les Français ont amené la droite au pouvoir pour rompre avec leurs méthodes dont ils ont apprécié les effets à leur juste valeur. Que le PS ne réussisse pas à se rénover n’interdit pas à la droite de le faire et de passer à l’action.

dimanche 8 juillet 2007

Maître Hollande, notaire de province d’un autre âge

Son étude de la rue de Solférino est sens dessus dessous
Mais qu’on lui laisse la paix ! Il veut être pépère, le Premier secrétaire poupin du PS. Il a du maquignon le ventre rebondi, les joues pleines et le teint rose, mais du notaire le conservatisme sourcilleux et la lenteur du geste. Il n’aime pas se laisser surprendre et tout bouleversement de ses repères lui brouille le raisonnement. Il faut lui parler lentement au risque de provoquer une surchauffe des circuits et des sautes de régime. Ses synapses ont alors des ratés et son système se met en boucle; il peut même partir en vrille.
Sarkozy a le don de lui brouiller la vue et l’esprit. François Hollande a froncé le sourcil dimanche au lendemain de nouveaux signes d'ouverture lancés par Nicolas Sarkozy à plusieurs personnalités du PS et vécus comme des provocations. Mais le notaire du PS a prévenu :"On (le Président de la République, ndlr) ne déstabilisera pas le Parti socialiste!". C’est dire d’abord que combien Maître Hollande s’identifie au PS, son étude, et ensuite que le risque de déstabilisation existe bel et bien, puisque les rats s’en vont.
Lors du Forum Radio J, le premier secrétaire du PS a distingué ce qui relève à ses yeux d'un "dialogue républicain" normal entre forces politiques et des "opérations de confusion" consistant à "jeter des noms en pâture". L’étude de Maître Hollande est sagement ancrée dans la 'normalité'.
Dans un entretien au Journal du Dimanche, le chef de l'Etat annonce, entre autres, qu'il souhaite présenter la candidature de Dominique Strauss-Kahn à la direction générale du Fonds monétaire international (FMI) et confirme avoir demandé à un autre ancien ministre socialiste, Jack Lang, de participer à la future commission de rénovation des institutions.
"Ne vous inquiétez de rien", a répliqué François Hollande. Mais qui d’autre que lui s’inquiète ? "Le Parti socialiste est une grande force qui ne sera mis en difficulté par personne et encore moins par Nicolas Sarkozy. Il joue, eh bien nous ne jouerons pas avec les principes et les règles", a prévenu le député de Corrèze. Les principes et les règles ! Maître Hollande est le garant de la tradition, le gardien laïc du temple socialiste. On notera qu'il diabolise toujours 'Nicolas Sarkozy', car personne ne lui a dit encore -ou il n'a pas encore réussi à intégrer l'idée- que le candidat est devenu 'Président de la République'.
Il fallait donc un garant, puisque la vestale Royal est en retraite dans les Deux-Sèvres, loin des masses populaires qui attendent un signe. Des indigènes qui veulent garder l’anonymat ont cependant déclaré que, pendant que son ex est en proie à des accès de paranoïa, elle adresse ses offrandes de Chabichou au dieu Janus (laïc, toujours). On rapporte aussi -de source autorisée- qu’elle aurait été aperçue au sommet d’une colline, par un soir de pleine lune, en train de lire son avenir au coeur encore chaud d’un Chabichou.

Aux yeux éberlués et incrédules du Premier secrétaire, Nicolas Sarkozy "est toujours dans une forme de confusion qu'il entretient à dessein pour gommer les clivages". Ainsi, Hollande nous le dit, il est en proie à des accès de confusion mentale, certains disent qu’il délire : Le président "pourra faire toutes les manoeuvres, toutes les opérations, toutes les sollicitations, manipulations qu'il voudra, il ne changera rien à cette logique politique: il y a une droite (...) et il y a une gauche", a-t-il fait valoir. Ne rien changer, tel est le souci de Maître Hollande qui voit tout flou et craint manifestement une perte de ses repères et de la notion de droite et de gauche, son cauchemar, sa hantise!
Maître Hollande n’est décidément pas tranquille : il se fait aussi du souci pour la droite. "La majorité (...) est sommée d'accepter sans en changer une ligne, une virgule [et un iota?], un dispositif, le projet du gouvernement. Et on voudrait nous faire croire qu'il y aurait une ouverture", a déclaré ce mécréant de Hollande, qui n’a pas assez à faire avec son parti et joue les voyeurs de la majorité. "Mais elle (l’ouverture) n'est même pas faite au sein de la majorité!", s’inquiète-t-l'incroyant. C’est probablement que l’ouverture est un cas d’urgence au PS : ça sent le renfermé dans l’étude de Maître Hollande. De grâce, un peu d’air…
Après avoir fait entrer six personnalités de gauche dans le gouvernement Fillon et confié une mission sur la mondialisation à l'ancien ministre des Affaires étrangères de Lionel Jospin, Hubert Védrine, Nicolas Sarkozy a annoncé sa volonté d'aller plus loin dans l'ouverture dans les mois qui viennent. Trop d’air risque de tuer Maître Hollande et ses amis.
Les appels de Sarkozy aux socialistes les moins mauvais provoquent des hallucinations chez Hollande. Ces offres de service visent désormais les principaux "éléphants" socialistes, anciens prétendants à l'investiture présidentielle, restés inemployés tandis que le notaire socialiste observe de loin Sarkozy à la jumelle...
S'il juge toujours "invraisemblables" ses visions de Bernard Kouchner ou Jean-Pierre Jouyet auprès d’ un président "qui n'était pas le leur", François Hollande s'est félicité dimanche que l'on reconnaisse la stature et la compétence internationales de Dominique Strauss-Kahn. C'est sincère! Que l’immense compétence de Hollande ne saute pas aux yeux du Président de la République est en effet une humiliation personnelle dont -en bon camarade- il se réjouit.
"Je ne vais pas m'en plaindre", a-t-il commenté, beau joueur, sur Radio J (comme Joie, ou peut-être Jeunes). Cependant, a-t-il ajouté, "il ne faudrait pas qu'une possibilité qui serait offerte à l'Europe et à la France de diriger le FMI puisse être utilisée à des fins de politique intérieure". Il est envahi par la paranoïa du stratagème et du complot, comme si l’intérêt général était le cadet de ses soucis.
Au nom de la "clarté" et du "sens des responsabilités", le premier secrétaire a en revanche plus nettement mis en garde Jack Lang, qui s'est déclaré "honoré et touché" par l'offre présidentielle sans se prononcer formellement sur le fond. Va-t-il lancé un jeune kamikaze, un fou socialiste (et laïc) de dieu contre D’Jack Lang ?
Avant même qu’il soit en rupture de ban, Lang est menacé par ses frères de bannissement dans les Deux-Sèvres. "Les personnes qui seront dans cette commission n'engageront qu'elles mêmes et pas le parti politique qui est le leur", a prévenu François Hollande. Ugh! "La règle c'est que, sur un grand sujet comme la réforme des institutions, ce soient les partis politiques qui puissent éventuellement dans une commission désigner leurs représentants". ‘La règle’ et le dogme socialistes sont menacés! La guerre sainte (laïque, encore et toujours) contre les hérétiques, c’est pour bientôt ?
La proposition du Président de la République à l'ancien ministre de la Culture de François Mitterrand a semé la zizanie au PS , le camarade Jean-Marc Ayrault, premier clerc de notaire, estimant que cela reviendrait à se "fourvoyer dans une aventure individuelle".
Des propos "indignes" qui ont conduit Jack Lang à annoncer qu'il boycotterait désormais les réunions du groupe socialiste à l'Assemblée nationale tant que le député-maire de Nantes le présiderait.
A l’heure où le pape autorise le retour à la messe en latin, le Premier secrétaire du PS va-t-il prier Lang et les vieux cardinaux du PS de respecter le droit canon socialiste ? La comparaison est hardie, voire hasardeuse, mais tente de rendre compte de l’état du PS : il en perd son latin !

mercredi 4 juillet 2007

Lang menacé d’exclusion par Ayrault, le président-fantôme.

Le socialiste Lang se laissera-t-il tenir en laisse?
Le maître-chien, Jean-Marc Ayrault, président cumulard du 'shadow cabinet' et du groupe socialiste à l'Assemblée, a indiqué que si le simple député du Pas-de-Calais, Jack Lang se lançait dans "une aventure individuelle" pour participer à une commission mise en place par le gouvernement, il ne serait "plus à part entière membre" du groupe PS. Euphémisme, mais surtout une spécialité socialiste, le chantage?
Interrogé à l'émission Questions d'info (LCP/Le Monde/France-info = du 3 en 1; rien a envier à Sarkozy !) sur la possibilité que l'ancien ministre participe à une commission sur la réforme des institutions, La Voix de son Maître François Hollande, a estimé que si le président de la République voulait consulter sur le sujet, c'était "une bonne chose", mais qu'il y avait dans ce cas "une règle de base, le Parlement".
"Si on constitue une commission représentative des différents courants de pensée de l'Assemblée nationale, à ce moment-là nous désignerons nos représentants dans cette commission", a-t-il indiqué. Aucun individualisme ne sera tolérée, malgré l'exemple de cavalier seule de Sa Cynique Majesté Royal. Ou à cause de l'amazone socialiste!... En revanche si Jack Lang part "dans une aventure individuelle, il ne sera plus à part entière membre du groupe des députés socialistes", a-t-il dit. Et il a précisé : "il ne pourra plus participer aux réunions du groupe". Vont-ils l'empêcher de participer et faire un barrage de leurs corps?
"Je lui déconseille de le faire", a dit Ayrault, qui se prend très au sérieux, et pas seulement son rôle, indiquant qu'il le lui avait dit! Ah, mais! "Il n'a pas encore décidé, s'il le décidait, il assumerait toutes les conséquences", a tonné la Voix de son Maître.
"Il faut de la clarté", a estimé le président aux multiples casquettes et çà, çà manque de clarté. Il a condescendu (de quoi est-il descendu?) à observer que Jack Lang est "une personnalité éminente", qu'il n'a "pas envie de le voir se fourvoyer dans une aventure individuelle" et l'invite "à jouer collectif". Au PS, ils ont des 'personnalités éminentes' qui ont besoin de recevoir des conseils de 'personnalités plus éminentes'...
Après tout, leurs amis les petits bonshommes Verts ne se sont-ils pas acoquinés avec les rouges du PC? Vert et rouge, çà donne quoi? Marron? Brun? On ne peut guère faire pire, donc...

La défiance du PS à l’endroit de D’Jack fait peine à voir : ils ont inventé le sectarisme démocratique.

mardi 3 juillet 2007

Le piaffant Lang revêtira-t-il la casaque Sarkozy?

Encore un socialiste qui sature à gauche?
L'information selon laquelle le chevalin D'Jack Lang serait sur le point d'accepter une mission culturelle qui lui serait proposée par le Président Sarkozy est "une rumeur absolument sans fondement", déclare-t-on lundi dans l'entourage du sémillant ancien ministre rose de la Culture, de source bien informée, mais anonyme, "Nous ne confirmons pas du tout" l'information publiée lundi par Le Parisien, a-t-on précisé de même source 'floutée'....
De son côté, au nom du Parti socialiste et de Sa Cynique Majesté Royal qui est en retraite actuellement en Charentes-Poitou, l'incontournable Benoît Hamon -celui qui n'est jamais flouté-, a déclaré n'avoir "aucun commentaire" à faire sur cette éventuelle mission - qui serait le dernier signe en date, s'il se confirmait, de l'ouverture affichée par le nouveau chef de l'Etat, après la nomination de Bernard Kouchner au Quai d'Orsay et de Jean-Pierre Jouyet.


Jacques Attali mène dejà une mission sur le micro-crédit, au risque d'irriter Pierre Moscovici-le-violent et Benoît Hamon-le Petit. Pourtant, Jacques Attali, ancien conseiller de François Mitterrand et ami de longue date de Nicolas Sarkozy, a laissé entendre dimanche qu'il était sur le point d'accepter une mission de politique étrangère pour "aider (s)on pays en général".
"Cela va nous faire du bien d'être soulagés du poids de ces bonnes consciences qui viennent faire la leçon à gauche et qui finalement se nourrissent à droite", a déclaré Benoît Hamon interrogé sur le cas de Jacques Attali.

Benoît Hamon serait-il plus radical et sectaire que jamais?

dimanche 3 septembre 2006

L'université d'été socialiste, c'était pas triste...

La favorite des sondages déclenche l'enthousiasme

D'Jack Lang,dit le Che et Lolo Fabius
Dominique Strauss-Kahn
se sacrifie:
il est crucifié!



Bertrand Delanoe
et Anne Hidalgo
ne boudent visiblement pas
leur plaisir...


Voilà la France que les socialistes veulent pour nous demain!
Non, vraiment merci.